Quel barbecue choisir ? 

Quand les beaux temps vont revenir, c’est reparti pour des moments privilégiés de barbecues, entre famille ou entre amis à l’extérieur. Pour rendre les moments encore plus agréables et les grillades plus savoureuses, misez sur le choix de votre barbecue. Barbecue au charbon de bois, au feu de bois, électrique ou à gaz ? Lequel choisir ?

 

Quel barbecue choisir : déterminer ses besoins et ses envies

Il ne faut pas choisir son barbecue à la hâte. Il faut un temps de réflexion pour déterminer les points clés à ne pas négliger avant de faire son choix. Parmi ces points déterminants il y a : 

  • La fréquence d’utilisation : si vous envisagez de faire des parties de barbecue toutes les semaines ou plusieurs fois dans la semaine ; vous devez pencher votre choix vers des barbecues fixes, de préférence des barbecues d’intérieur ;
  • Le nombre de personnes prévues : pour les grandes familles, tournez votre choix vers les barbecues en dur qui ont une grande capacité. 
  • Vos préférences en matière de goût : si vous êtes assez exigeant en matière de goût, optez pour les modèles avec couvercle. La viande s’imprègne de l’odeur fumante et sera encore meilleur. 
  • Tenir compte de son espace : la plupart des citadins n’ont pas l’opportunité de profiter d’un jardin et se faire un barbecue au feu de bois ou au charbon de bois. Limiter dans leur appartement, ils pencheront leur choix pour les barbecues à gaz ou électriques. 

 

Quel barbecue choisir : choix du combustible

Le combustible détermine la qualité et les faiblesses du barbecue. On citera entre autres :

  • Le bois : si vous recherchez une saveur de grillade authentique, optez pour le bois. Privilégiez les bois issus des arbres fruités comme le pommier, le cerisier, le pêcher pour améliorer la saveur des aliments. Le pin et les ceps de vignes sont également d’excellents exhausteurs de goût et la cuisson est totalement écologique. Dorénavant, vous pouvez procurer les bois dans les supermarchés, emballés dans des sacs de différents gabarits. 
  • Le charbon de bois : il reste le plus pratique, car non seulement il est facile à transporter et les dépôts de résidus issus de la combustion se nettoient facilement. Le charbon de bois est désormais moins polluant et moins salissant ; il ne provient plus des carrières de houille comme autrefois. Il est issu de la transformation des déchets de sciures ; c’est un produit de recyclage. 
  • Le gaz : le combustible parfait pour les personnes trop occupées et toujours pressées. Il est facile à allumer et augmente en température rapidement. On peut contrôler l’intensité du feu et l’adapter suivant le mode de cuisson recherché. Le barbecue à gaz est facile à entretenir mais il est beaucoup plus encombrant par sa liaison à la bouteille de gaz. Bien que le goût des viandes soit moins relevé, il propose un mode de cuisson plus sain. 
  • L’électricité : on peut trouver des barbecues qui fonctionnent au courant électrique ; ces modèles sont particulièrement conçus pour les usages intérieurs ; mais on peut parfaitement les utiliser à l’extérieur, Il suffit de les brancher à une source d’électricité puis de régler le thermostat à la température souhaitée. 

 

Quel barbecue choisir : le matériau

Le matériau détermine la résistance, le poids et l’esthétique du barbecue. On retrouve ainsi des barbecues :

  • En brique : design authentique et rétention thermique optimale. On utilise la brique pour faire des grilles fixes. 
  • En pierre : esthétique indémodable et bon isolant thermique. 
  • En fonte : moins esthétique mais très résistante. On peut trouver des modèles fixes ou mobiles 
  • En acier inoxydable : léger et élégant. Spécialement réservé pour les modèles mobiles ou portables. 

 

Quel barbecue choisir : autres critères déterminants

Avant de faire votre choix définitif de barbecue, vous devez également penser aux critères suivants :

  • La taille de la plaque de cuisson
  • L’écartement de la grille : pour réduire votre choix, optez tout simplement pour des grilles interchangeables ;
  • Les poignées : vérifiez si votre barbecue dispose des poignées pour permettre de le déplacer facilement ;

 

Un mot pour terminer ; ne négliger surtout pas l’entretien et le nettoyage de votre barbecue si vous souhaitez faire une grillade savoureuse et saine. 

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Détecteur de fumée installation

Equipement désormais obligatoire dans un logement depuis la disposition du 8 mars 2015, le détecteur de fumée garantie une sécurité maximale contre toute risque d’incendie. Quels modèles peut-on retrouver sur le marché ? Quels sont les critères de choix à considérer ? Comment l’installer soi- même ? Toutes les réponses dans ce présent article.

 

Détecteur de fumée installation : les différents types.

Un détecteur de fumée est un appareil électronique installé au plafond ou sur les murs des logements pour éviter les risques d’incendie. Ce dispositif assure deux fonctions bien distinctes : dans un premier temps il décèle la présence d’une émission de gaz carbonique dans l’atmosphère ; dans un deuxième temps, il alerte les occupants grâce à la transmission d’un signal sonore ou visuel. Il existe une grande variété de détecteur de fumée qui se différencie par le mode de fonctionnement et la fonctionnalité. On citera entre autres : 

  • Les détecteurs sur secteur :

Ces catégories de détecteur de fumée sont dotées d’une double alimentation : une alimentation électrique et à la pile. En cas de coupure de courant, l’alimentation parallèle qui prend le relais pour assurer la continuité de sa fonction. 

  • Les détecteurs interconnectables :

Filaire ou sans fil, les détecteurs interconnectables sont reliés à tous les systèmes d’alarme d’un bâtiment et/ou à un service de surveillance. Ces modèles sont conseillés dans les appartements qui ont plusieurs locataires. Il existe également des versions innovées qui sont connectées par réseau wifi. 

  • Les détecteurs domotiques :

Figurant parmi les derniers cris dans leur catégorie, les détecteurs domotiques proposent des fonctionnalités encore plus performantes. Désormais, il est possible de surveiller ou d’être averti d’un éventuel incendie directement sur son téléphone mobile grâce aux applications mobiles ou logiciels qui permettent de gérer le système à distance.

  • Les détecteurs pour les malentendants : 

Les personnes présentant des problèmes auditifs n’ont pas été négligées car on retrouve 3 principaux types de détecteurs de fumée spécialement conçus pour elles. Les malentendants peuvent ainsi être avertis par des faisceaux lumineux, par alarme vibrante ou à basse fréquence. 

 

Détecteur de fumée installation : les critères de choix

Pour bien choisir votre détecteur de fumée, les points suivants doivent également figurer dans vos critères de choix. Il s’agit :

  • De la norme : vous devez vérifier que votre appareil présente l’inscription CE, un marquage qui garantit la conformité de celui- ci aux normes de sécurité européennes EN 14 604
  • L’avertisseur de batterie : la plupart des détecteurs de fumée sont alimentés par une pile lithium qui ont une autonomie de 10 ans. Toutefois, il serait plus prudent d’opter pour des modèles équipés d’un avertisseur de batterie. 
  • L’installation du détecteur : on retrouve des détecteurs de fumée qui se vissent ou se collent au plafond ou au mur. 
  • La fonction sourdine temporaire : en cas de fausse alarme ou quand l’incendie est maîtrisé, la fonction sourdine temporaire permet d’arrêter l’alarme automatiquement après 10 minutes. Elle se réenclenche si la fumée persiste.
  • Le design : rond ou carré, blanc ou noir, les détecteurs de fumée sont conçus pour s’apprêter à la décoration de votre habitation !
  • Les détecteurs connectés : vérifiez que la liaison avec votre mobile fonctionne correctement. 

 

Détecteur de fumée installation : les différentes étapes de l’installation 

Vous avez fait votre choix de détecteur de fumée, vous pouvez passer à son installation. Le procédé est assez simple mais pour commencer, trouvez les emplacements où ils seront plus efficaces. Si vous avez opté pour des détecteurs au plafond, éloignez- les au moins de 30 cm du mur. Pour les modèles muraux, rapprochez- les du plafond à une distance de 15 cm. Dans la cuisine, évitez de les rapprocher de la zone de cuisson. Si possible, installez- en un dans les chambres. 

Voici comment installer le dispositif à vis étape par étape :

  • Déballez le détecteur de fumée puis séparer le socle de la plaque de fixation par une simple rotation ;
  • Mettez les piles en place ;
  • Repérez à l’emplacement prévu les points de fixation sur le socle ;
  • Percez puis insérer les chevilles adéquates ; 
  • Mettez en place le socle puis visser ;
  • Emboîtez le détecteur au socle.

Il ne vous reste plus qu’à tester si toutes les fonctionnalités de votre appareil fonctionnent correctement.

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Les avantages d’une toiture en bac d’acier

Robuste et attribuant une allure contemporaine à la construction, les bacs d’acier proposent le meilleur rapport qualité/ prix en matière de couverture de toit. Adaptés à tout degré d’inclinaison des toitures et disponibles sous une grande diversité de configuration, les atouts des bacs d’acier ne s’arrêtent pas là. 

 

Toiture en bac d’acier : ses particularités

Une toiture en bac d’acier est constituée de plaques d’acier galvanisées ou zinguées avec des surfaces ondulées, planes ou nervurées. Le bac d’acier a l’avantage d’être adapté à toutes les palettes de couleurs et est également disponible en version imitation. Une plaque mesure entre 7 et 8 mètres de long et entre 60 cm et 110 cm de large. Quant à son épaisseur, elle est relativement variable. La coque en acier est un matériau robuste qui ne craint pas les effets néfastes des intempéries, des rayons UV et des chocs mécaniques. C’est également un matériau qui assure une bonne isolation thermique et acoustique. Il est facile à installer et ne nécessite aucun entretien particulier. Sa surface lisse est défavorable au développement de champignons et de lichens. Côté esthétique, la toiture en tôle d’acier confère au bâtiment qu’il orne une touche de modernité avec une touche d’élégance.

 

Toiture en bac d’acier : les différents types 

Il existe une grande diversité de toiture en bac d’acier qui se différencient par leur finalité. On citera entre autres :

  • Les imitations de brique ou d’ardoise sont issues des tôles classiques ondulées. Ils sont utilisés pour les constructions légères comme les toits de maisons de jardin, garages … 
  • Les panneaux à simple paroi sont typiques des panneaux ondulés ou nervurés conventionnels. 
  • Les panneaux double peau avec isolation sont constitués de plusieurs couches de matériaux différents, chacune remplissant certaines fonctions : étanchéité, isolation, etc. 
  • Les panneaux sandwich isolés sont constitués de couches extérieures de plateaux en acier, entrecoupées de matériau isolant.

 

Toiture en bac d’acier : la pose

Avant de procéder à la mise en place des bacs d’acier, pensez à vérifier l’état de votre charpente : usure des matériaux, alignement des poutres et poutrelles… Effectuer quelques réparations si nécessaire. Veillez à ce que chaque coin de la charpente soit bien perpendiculaire ; utilisez une équerre pour faire la vérification. Mesurez la distance entre le haut et le bas de charpente afin d’adapter la plaque à la bonne taille. Utilisez une grignoteuse pour découper les bacs d’acier surtout avec les modèles multicouches. La technique de pose se fera de bas en haut. Commencez par mettre en place le premier panneau ; aidez- vous d’un tire-fond pour la fixation des plaques aux lattes. Prévoyez une distance entre 150 à 200 cm entre chaque fixation. Respectez l’ordre de fixation des vis et des pièces qui les accompagnent. Utilisez des rondelles en caoutchouc pour optimiser l’étanchéité. 

Une fois les bacs d’acier mis en place, procédez à la finition dont : 

  • Pose des rives : les rives sont faites non seulement pour apporter une touche est esthétique à votre toiture mais elles assurent la fixation des gouttières. Munissez- vous d’un niveau à bulle et de ficelles pour vérifier l’alignement.
  • Pose de la tôle faîtière : positionnez la tôle au sommet de la charpente puis vérifier l’étanchéité du toit avant de faire la fixation.
  • Pose des solins : dans le cas des toits adossés contre une autre construction, la pose de solin est indispensable pour éviter les problèmes d’infiltration.

 

A la fin des travaux, nettoyez les débris et les copeaux d’acier dispersés sur et autour du plan de travail.

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Comment faire un toit en ardoise ?

Esthétique et solide, l’ardoise est l’un des matériaux les plus prisés pour revêtir la toiture d’une maison. Elle s’accommode si bien aux maisons au style industriel, traditionnel mais aussi à l’architecture moderne.  La pose d’une toiture en ardoise requiert un certain savoir-faire, mais elle est tout à fait réalisable par un simple bricoleur à condition que celui-ci respecte les instructions apportées par le coach du bricolage. 

Toit en ardoise : spécificités d’une toiture en ardoise.

L’ardoise est une roche métamorphique appartenant à la famille des schistes. Elle se démarque essentiellement par la texture fine des grains qui la composent et par la grande variété de nuance de couleur ; On peut notamment trouver des ardoises au ton foncé comme le noir, le bleu foncé voire le vert, et celles avec des tons plus clairs dont le blanc, le gris, le rouge. Cette roche est très résistante, sa durée de vie peut aller de 70 ans à 300 ans. Ayant une propriété imperméable à l’eau, elle ne favorise pas la formation des végétaux verts tels que les lichens et les mousses. Cependant elle ne nécessite que peu d’entretien. La toiture en ardoise offre un cachet tout à fait exceptionnel à un bâtiment, sa palette de couleur s’intègre avec toute architecture, traditionnelle, moderne ou contemporaine. Attention, la qualité de l’ardoise varie d’une région à une autre, ainsi pour garantir un résultat pérenne, mieux vaut choisir des roches de première qualité.

Toit en ardoise : les différentes façons de poser

La pose de la toiture en ardoises est définie en fonction du degré d’inclinaison de la charpente, de l’écoulement des eaux de ruissellement dans la région, des conditions climatiques… On peut ainsi distinguer multiples façons de poser une toiture en ardoises. On citera entre autres les poses à la manière traditionnelle dont la méthode d’Anger où les ardoises de dimensions identiques sont posées deux en deux sur un écart égal à la moitié d’une ardoise. On a donc une toiture à la forme régulière et précise. La méthode Allemande présente contrairement une forme écailleuse, dont sa pose se fait en rang oblique. La pose ligure emprunte la méthode du dallage, elle consiste à poser de grosses plaques d’ardoises sur un toit à faible pente. Enfin la pose Cotentin est faite pour les maisons installées dans les régions côtières. Les ardoises sont solidement renforcées entre elles par du ciment et la chaux afin de résister à l’air salin et au temps venteux de la région.

Toit en ardoise : les étapes

La première chose que vous devez faire c’est de réunir les outils nécessaires pour réaliser les travaux. Vous aurez besoin : d’un marteau, d’une enclume et des clous adaptés au format de l’ardoise. 

Etape 1 : préparation de la charpente

La charpente doit être en bonne état pour recevoir les tuiles en ardoise. De ce fait, vérifier que les poutres et chaque pièce qui composent la charpente sont toujours impeccables ; sinon dans le cas contraire, procédez à une éventuelle réparation. La solidité de la charpente garantie la durée de viabilité de la toiture en ardoise. 

Etape 2 : mise en place des liteaux ou lattes

Les liteaux sont des tasseaux de bois d’une épaisseur aux environs de 18 mm à 30 mm, fixés sur la charpente pour accrocher ou fixer les couvertures des toitures.  Les liteaux doivent être posés à un écart bien précis selon la dimension de la tuile. Cet écartement est généralement inférieur à la longueur de l’ardoise. La fixation des liteaux peut se faire par vissage ou par clouage. 

Etape 3 : montage des tuiles

Une fois les linteaux mis en place, vous pouvez procéder au montage des tuiles d’ardoise. La pose au crochet est très fréquemment utilisée pour sa manipulation aisée. Commencez la pose à partir de la partie basse du versant. Fixez les crochets de fixation aux liteaux puis monter chaque pièce d’ardoise sur les crochets. Laissez déborder de quelques centimètres vers le bas, les premières tuiles pour permettre l’écoulement de l’eau directement vers la gouttière. Pour la pose de la rangée suivante, tâchez de respecter l’alignement des tuiles.  Poursuivez l’opération jusqu’à la faîtière. Si nécessaire, découpez les ardoises avec un marteau d’ardoisier préalablement placées sur une enclume. Choisissez la pose par chevauchement pour obtenir un toit solide et bien étanche. Vous pouvez ainsi garantir une longue viabilité de votre toiture en ardoise.

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