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Présentation de nos coachs de la région : Blog travaux

Vous avez déjà entendu parler du télérupteur sans vraiment savoir de quoi il s’agit ? Vous vous demandez à quoi sert ce petit module installé dans le tableau électrique de certains logements ? Le télérupteur est un dispositif électromécanique méconnu mais redoutablement pratique : il permet de commander un seul et même circuit d’éclairage depuis trois, quatre, cinq points de commande ou plus, là où un simple interrupteur va-et-vient atteint vite ses limites. Couloirs, cages d’escalier, grands séjours, locaux techniques : dès qu’il y a plus de deux portes ou plus de deux endroits stratégiques d’allumage, le télérupteur devient la solution la plus élégante. Dans ce guide, on vous explique à quoi sert un télérupteur, comment il fonctionne (principe bistable), comment le brancher étape par étape, et quels sont ses avantages par rapport à un va-et-vient classique.

Qu’est-ce qu’un télérupteur ?

Définition simple du télérupteur

Un télérupteur est un appareillage électrique modulaire installé dans le tableau de répartition électrique d’un logement. Sa fonction principale est de commander l’allumage et l’extinction d’un circuit d’éclairage à partir de plusieurs points de commande, par l’intermédiaire de boutons poussoirs (et non d’interrupteurs classiques). Contrairement à un va-et-vient qui fonctionne avec deux interrupteurs reliés par des fils navettes, le télérupteur centralise toute l’intelligence du système dans un seul module installé en amont, dans le tableau.

En résumé, le télérupteur est l’élément qui « décide » d’allumer ou d’éteindre la lumière en fonction des impulsions qu’il reçoit des boutons poussoirs disséminés dans la pièce ou le logement.

À quoi ressemble un télérupteur (format modulaire DIN)

Physiquement, un télérupteur se présente comme un petit boîtier rectangulaire au format modulaire DIN, généralement d’1 ou 2 modules de large (un module = 17,5 mm). Il s’installe directement sur le rail DIN du tableau électrique, exactement comme un disjoncteur ou un interrupteur différentiel. On y trouve généralement quatre bornes principales : deux bornes notées A1 et A2 pour le circuit de commande (la bobine), et deux bornes notées 1 et 2 pour le circuit de puissance (qui alimente le luminaire).

Les principales marques du marché, Legrand (gamme Lexic, TL16), Schneider Electric (gamme Acti9, iTL), Hager ou encore ABB, proposent des télérupteurs aux caractéristiques très proches, généralement calibrés pour 16 ampères en monophasé.

Symbole du télérupteur sur un schéma électrique

Sur un schéma télérupteur normalisé, le symbole du télérupteur représente un contact mobile actionné par une bobine, avec une indication de fonctionnement à impulsion. Il diffère du symbole du contacteur (qui maintient son état tant qu’il est alimenté) par le mécanisme de mémorisation indiqué. Reconnaître ce symbole est essentiel quand on souhaite lire les plans électriques d’un logement ou diagnostiquer une panne.

À quoi sert un télérupteur dans une installation électrique ?

Commander un éclairage depuis 3 points ou plus

La vraie utilité du télérupteur apparaît dès qu’on souhaite piloter une même source lumineuse depuis trois points de commande ou plus. Avec un montage en va-et-vient classique, on peut commander une lumière depuis deux interrupteurs (en utilisant des fils navettes). Pour ajouter un troisième point, il faut intercaler un permutateur entre les deux va-et-vient, ce qui complique considérablement le câblage. Au-delà de trois points, le câblage devient un casse-tête (multiplication des fils navettes, risques d’erreur de raccordement).

Le télérupteur résout élégamment ce problème : tous les boutons poussoirs sont câblés en parallèle sur le même circuit de commande. Que vous ayez 3, 5 ou 10 points de commande, le câblage reste exactement le même.

Les pièces typiques où installer un télérupteur

Les configurations qui justifient l’installation d’un télérupteur sont nombreuses dans l’habitat :

  • Couloirs longs avec accès depuis plusieurs pièces (chambres, salle de bain, bureau), le cas d’école
  • Cages d’escalier à plusieurs niveaux (bouton à chaque palier)
  • Grands séjours avec plusieurs entrées (entrée principale, cuisine, terrasse)
  • Sous-sols et caves avec accès multiples
  • Garages et locaux techniques de grande taille
  • Allées extérieures et jardins avec commande depuis la maison et depuis un portail

À chaque fois, l’objectif est le même : pouvoir allumer ou éteindre la lumière depuis n’importe quel point sans avoir à faire le tour du logement.

Pourquoi le télérupteur remplace le va-et-vient au-delà de 2 points

Le seuil de bascule entre va-et-vient et télérupteur se situe précisément entre 2 et 3 points de commande. À 2 points, le va-et-vient reste la solution la plus simple et la plus économique. Dès qu’on passe à 3 points, le permutateur ajoute une complexité disproportionnée par rapport au gain. À 4 points et plus, le câblage en va-et-vient/permutateurs devient déraisonnable, le télérupteur s’impose comme la seule solution sérieuse.

Comment fonctionne un télérupteur ? (le principe bistable)

Le rôle de la bobine et du contact à impulsion

Le cœur d’un télérupteur est composé de deux éléments mécaniques : une bobine électromagnétique (le circuit de commande, alimenté par les boutons poussoirs) et un contact à impulsion (le circuit de puissance, qui alimente le luminaire). Quand un courant traverse la bobine pendant un bref instant, elle génère un champ magnétique qui actionne mécaniquement le contact, le faisant basculer dans la position opposée.

Le principe du système bistable expliqué simplement

Le télérupteur est ce qu’on appelle un système bistable. Cela signifie qu’il possède deux états stables, circuit fermé (lumière allumée) ou circuit ouvert (lumière éteinte), et qu’il garde en mémoire son état actuel sans avoir besoin d’une alimentation continue. Contrairement à un contacteur qui doit être alimenté en permanence pour maintenir son contact fermé, le télérupteur reste dans son dernier état après l’impulsion, sans consommer d’énergie.

C’est exactement le même principe que la mémoire d’une bascule électronique : on appuie sur le poussoir → impulsion → bascule dans l’autre état → maintien jusqu’à la prochaine impulsion. Cette particularité explique pourquoi le télérupteur est si économe et silencieux en fonctionnement (il ne « ronfle » pas comme certains contacteurs).

Le cycle complet : impulsion → bascule → maintien

Concrètement, voici ce qui se passe à chaque appui sur un bouton poussoir :

  1. Vous appuyez sur le poussoir → courant bref envoyé sur la bobine
  2. La bobine génère un champ magnétique qui actionne le mécanisme
  3. Le contact bascule dans l’état opposé (ouvert → fermé ou fermé → ouvert)
  4. Le mécanisme se verrouille mécaniquement dans son nouvel état
  5. Le contact reste dans cet état jusqu’à la prochaine impulsion

Différence entre circuit de commande et circuit de puissance

Comprendre la séparation entre ces deux circuits est essentiel pour brancher correctement un télérupteur :

  • Le circuit de commande (bornes A1-A2) relie tous les boutons poussoirs à la bobine. Il transporte des impulsions brèves de très faible intensité. Il peut être réalisé en fil de petite section (1,5 mm²).
  • Le circuit de puissance (bornes 1-2) relie le télérupteur au luminaire et transporte le courant qui alimente réellement les ampoules. Il est dimensionné selon la puissance des luminaires et la norme NF C 15-100.

Schéma de branchement d’un télérupteur

Le schéma télérupteur de principe est en réalité plus simple à comprendre qu’un schéma de va-et-vient à plusieurs points. La logique est la suivante :

  • La phase d’alimentation arrive sur la borne 1 du télérupteur (circuit de puissance)
  • La borne 2 du télérupteur ressort vers le luminaire
  • Le neutre va directement du tableau au luminaire (sans passer par le télérupteur)
  • La borne A1 est reliée à la phase via les boutons poussoirs câblés en parallèle
  • La borne A2 retourne au neutre du tableau

Tous les boutons poussoirs sont câblés en parallèle sur le circuit de commande : appuyer sur n’importe lequel envoie une impulsion à la bobine. C’est cette mise en parallèle qui permet d’ajouter autant de points de commande qu’on veut sans modifier la logique de base.

Comment brancher un télérupteur étape par étape

Le matériel nécessaire

Pour réaliser un branchement télérupteur dans les règles de l’art, vous aurez besoin de :

  • 1 module télérupteur (16A en standard, marque Legrand TL16, Schneider iTL ou équivalent)
  • Plusieurs boutons poussoirs (un par point de commande, attention à ne pas confondre avec des interrupteurs va-et-vient)
  • Du fil rigide H07V-U en 1,5 mm² pour le circuit de commande (rouge pour la phase, bleu pour le neutre, jaune-vert pour la terre)
  • Du fil 1,5 mm² également pour le circuit de puissance (luminaires basse consommation) ou 2,5 mm² si la charge est importante
  • Un disjoncteur 16A dédié pour la protection du circuit éclairage dans le tableau
  • Un peigne d’alimentation compatible avec votre tableau
  • Un tournevis isolé, une pince à dénuder et un multimètre pour les vérifications

Étape 1 : couper l’alimentation et préparer le tableau

Avant toute intervention, coupez impérativement l’alimentation générale au disjoncteur de branchement et vérifiez l’absence de tension avec un multimètre sur les bornes du tableau où vous allez intervenir. Préparez l’emplacement du télérupteur sur le rail DIN, idéalement à côté du disjoncteur 16A qui le protégera. Vérifiez que vous avez la place suffisante (1 ou 2 modules selon le modèle).

Étape 2 : raccorder la bobine du télérupteur (bornes A1-A2)

Le circuit de commande passe par les bornes A1 et A2. La borne A1 doit recevoir la phase qui sort des boutons poussoirs, et la borne A2 retourne au neutre. C’est ce circuit qui transporte les impulsions de commande quand on appuie sur les poussoirs. Utilisez du fil 1,5 mm² rigide pour des raccordements propres et durables.

Étape 3 : raccorder le circuit de puissance (bornes 1-2)

La borne 1 du télérupteur reçoit la phase issue du disjoncteur 16A de protection. La borne 2 ressort vers le ou les luminaires à commander. Le neutre, lui, ne passe pas par le télérupteur : il va directement du tableau au luminaire via le bornier de neutre. Pensez également à raccorder la terre directement aux luminaires concernés.

Étape 4 : câbler les boutons poussoirs en parallèle

C’est ici que la magie opère. Tous les boutons poussoirs sont câblés en parallèle sur le circuit de commande. Concrètement : la phase arrive sur une borne du premier poussoir, ressort sur l’autre borne, et part vers le télérupteur (borne A1). Les autres poussoirs sont raccordés sur les mêmes deux fils, en dérivation. Vous pouvez ajouter autant de poussoirs que vous voulez (3, 5, 10…), il suffit de prolonger les deux fils.

Attention : un bouton poussoir n’est PAS un interrupteur va-et-vient. Le poussoir ne ferme le contact que pendant l’appui ; dès qu’on relâche, il revient à sa position initiale. C’est précisément cette impulsion brève qui actionne la bobine du télérupteur.

Étape 5 : tester l’installation

Une fois tout le câblage terminé et vérifié, remettez l’alimentation et testez chaque bouton poussoir un par un. À chaque appui, vous devez entendre un petit « clic » caractéristique du télérupteur qui bascule, et la lumière doit s’allumer ou s’éteindre. Si rien ne se passe, vérifiez la continuité du circuit de commande au multimètre, hors tension bien entendu.

Quels interrupteurs utiliser avec un télérupteur ?

Pourquoi un bouton poussoir et pas un interrupteur classique

C’est l’une des erreurs les plus fréquentes : vouloir utiliser un interrupteur télérupteur classique (type va-et-vient) au lieu d’un bouton poussoir. Le télérupteur fonctionne uniquement avec des boutons poussoirs car il a besoin d’une impulsion brève pour fonctionner. Un interrupteur classique maintiendrait le contact fermé en permanence, ce qui empêcherait le télérupteur de basculer correctement et risquerait d’endommager la bobine sur le long terme.

Visuellement, un bouton poussoir ressemble beaucoup à un interrupteur classique, mais il a une particularité mécanique : quand on appuie, il revient automatiquement à sa position initiale dès qu’on relâche. Certains modèles disposent d’un voyant lumineux intégré pour les retrouver dans le noir.

Les modèles compatibles (Legrand Céliane, Schneider Odace, Hager)

Toutes les grandes gammes d’appareillage électrique proposent des boutons poussoirs compatibles avec un télérupteur. Chez Legrand, on trouve les références dans les gammes Céliane, Mosaic ou Niloé. Chez Schneider Electric, les gammes Odace, Unica et Ovalis offrent des boutons poussoirs élégants. Hager propose également ses propres modèles dans la gamme Cubyko (étanche pour pièces humides) et Kallysta. Pour s’équiper, il est possible de trouver un large choix d’interrupteurs adaptés au câblage avec un télérupteur, dans toutes les marques de référence et tous les designs.

Combien de poussoirs peut-on raccorder à un télérupteur

En théorie, un télérupteur peut piloter un nombre quasi illimité de boutons poussoirs puisqu’ils sont en parallèle sur le circuit de commande. En pratique, la limite vient de la longueur totale des fils de commande (au-delà de 50 mètres cumulés, les chutes de tension peuvent perturber le fonctionnement) et du nombre de luminaires raccordés en aval (limité par le calibre du télérupteur, généralement 16A soit environ 3 600 W).

Pour un usage domestique standard, on peut raisonnablement câbler entre 3 et 8 poussoirs sur un même télérupteur sans problème.

Télérupteur vs va-et-vient vs minuterie vs contacteur : les différences

Télérupteur vs va-et-vient

Le va-et-vient permet de commander un éclairage depuis 2 points (3 avec un permutateur, mais la complexité explose). Il fonctionne avec des interrupteurs classiques et des fils navettes entre les interrupteurs. Le télérupteur, lui, permet de commander depuis 3, 5, 10 points ou plus, avec un câblage plus simple. Règle générale : 2 points = va-et-vient, 3 points et plus = télérupteur.

Télérupteur vs minuterie

Une minuterie éteint automatiquement l’éclairage après un délai paramétré (1 minute, 5 minutes, etc.). C’est l’idéal pour les zones de passage où l’on oublie d’éteindre (cages d’escalier d’immeuble, parties communes). Un télérupteur, lui, ne s’éteint que sur action volontaire d’un poussoir. Les deux dispositifs peuvent d’ailleurs être combinés dans certaines installations.

Télérupteur vs contacteur

Un contacteur fonctionne en mode monostable : il maintient son contact fermé tant que sa bobine est alimentée. Il est utilisé pour commander des charges importantes (chauffe-eau, chauffage, contacteur jour/nuit). Le télérupteur, en mode bistable, garde son état sans alimentation continue. Les deux dispositifs ont des usages totalement différents, l’un pour piloter de l’éclairage multi-points, l’autre pour automatiser de gros consommateurs.

Avantages et inconvénients du télérupteur

Les avantages

  • Multi-points illimité : 3, 5, 10 points de commande pour le même circuit, sans complexité supplémentaire
  • Économie de câble : pas besoin de tirer des fils navettes entre tous les interrupteurs comme dans un va-et-vient à plusieurs points
  • Simplicité d’évolution : ajouter un point de commande supplémentaire est trivial (juste tirer deux fils en parallèle)
  • Aucune consommation au repos : grâce au principe bistable, le télérupteur ne consomme rien quand l’éclairage est éteint
  • Centralisation dans le tableau : le mécanisme est protégé, accessible pour la maintenance

Les inconvénients

  • Coût initial plus élevé qu’un va-et-vient (entre 25 et 60 € selon la marque)
  • Diagnostic en cas de panne plus complexe (il faut tester bobine, contact, poussoirs un par un)
  • Bruit du clic à chaque manœuvre, audible si le tableau est dans une pièce de vie
  • Câblage initial plus exigeant que pour un simple interrupteur (il faut bien comprendre la séparation commande/puissance)

Comment installer un télérupteur dans son tableau électrique ?

Pour installer un télérupteur dans son tableau électrique, vous aurez besoin du module télérupteur lui-même (en général au format DIN 1 ou 2 modules selon la marque), de plusieurs interrupteurs poussoirs (un par point de commande, à différencier des interrupteurs va-et-vient classiques), de fil rigide H07V-U en 1,5 mm² pour la commande, et d’un disjoncteur 16A dédié pour la protection du circuit éclairage.

Ce matériel est disponible dans toutes les enseignes de bricolage, mais vous pouvez également trouver un large choix d’interrupteurs adaptés chez un fournisseur spécialisé en matériel électrique comme 123elec, ce qui vous permet de comparer les marques (Legrand Céliane, Schneider Odace, Hager) et d’avoir l’ensemble du matériel d’une gamme cohérente livré en une seule commande.

Avant toute intervention, coupez impérativement l’alimentation au disjoncteur de branchement et vérifiez l’absence de tension avec un multimètre. Si vous avez un doute sur le câblage, faites appel à un électricien qualifié pour valider votre montage et garantir la conformité à la norme NF C 15-100.

FAQ, Télérupteur

Combien coûte un télérupteur ?

Le prix d’un télérupteur modulaire varie entre 25 et 60 € selon la marque et les fonctionnalités. Les modèles d’entrée de gamme Legrand TL16 ou Schneider iTL démarrent autour de 30 €, tandis que les versions silencieuses ou avec voyants de signalisation peuvent monter à 60 €. Il faut ajouter le coût des boutons poussoirs (entre 8 et 25 € pièce selon la gamme).

Quelle puissance peut supporter un télérupteur ?

La plupart des télérupteurs domestiques sont calibrés à 16 ampères, ce qui permet de piloter une charge éclairage d’environ 3 600 W en monophasé 230 V. Largement suffisant pour la plupart des installations résidentielles, même avec plusieurs luminaires raccordés au même circuit.

Pourquoi mon télérupteur fait du bruit (clic) ?

Le « clic » audible à chaque appui sur un bouton poussoir est parfaitement normal : c’est le son du contact mécanique qui bascule dans son nouvel état. Sur certains modèles dits « silencieux », ce bruit est atténué grâce à un mécanisme amorti. Si le clic devient anormalement fort ou si vous entendez des claquements répétitifs, le télérupteur peut être en fin de vie.

Mon télérupteur ne fonctionne plus, que faire ?

Plusieurs causes possibles : un bouton poussoir défectueux (testez-les un par un en court-circuitant brièvement les bornes), une bobine grillée (vérifier la continuité au multimètre entre A1 et A2), un contact de puissance HS, ou simplement un problème d’alimentation. Si après vérification de l’ensemble du circuit le télérupteur ne bascule plus, il faut le remplacer.

Peut-on remplacer un va-et-vient par un télérupteur ?

Oui, c’est tout à fait possible et même recommandé si vous souhaitez ajouter un troisième point de commande à un montage va-et-vient existant. Il faudra cependant remplacer les interrupteurs va-et-vient par des boutons poussoirs et installer le module télérupteur dans le tableau, ainsi que reprendre le câblage en conséquence (les fils navettes ne sont plus utilisés de la même façon).

Faut-il un électricien pour installer un télérupteur ?

Légalement, un particulier peut installer un télérupteur dans son propre logement. En pratique, l’opération demande une bonne compréhension du câblage électrique et de la séparation entre circuit de commande et circuit de puissance. Si vous n’êtes pas à l’aise avec les schémas électriques, faites appel à un électricien qualifié, l’intervention reste rapide (1 à 2 heures) et garantit la conformité à la norme NF C 15-100.

Quelle différence entre un télérupteur et un disjoncteur ?

Ces deux dispositifs n’ont rien à voir : le disjoncteur est un organe de protection qui coupe le circuit en cas de surcharge ou de court-circuit. Le télérupteur est un organe de commande qui permet d’allumer/éteindre un éclairage depuis plusieurs points. Dans une installation, le disjoncteur protège le circuit en amont du télérupteur.

Quel disjoncteur installer pour protéger un télérupteur ?

Pour la protection du circuit éclairage commandé par un télérupteur 16A, on installe en amont un disjoncteur divisionnaire 16A courbe C, avec une section de câble de 1,5 mm² minimum. C’est la configuration standard pour un circuit éclairage domestique selon la norme NF C 15-100. Si vous savez maintenant à quoi sert un télérupteur, vous pouvez planifier sereinement son installation dans votre tableau.

Néons LED : les erreurs d’installation à éviter

L’éclairage LED a largement remplacé les tubes fluorescents traditionnels, offrant une lumière plus durable, plus économique et plus écologique. Pourtant, installer un néon LED n’est pas toujours aussi simple qu’il n’y paraît. De nombreuses erreurs de compatibilité et de montage entraînent un mauvais fonctionnement, une usure prématurée, voire un risque électrique. Pour garantir une installation sécurisée et performante, il est essentiel de connaître les pièges à éviter.

Parmi les premières précautions à prendre, il faut impérativement vérifier la compatibilité entre votre tube LED et votre réglette, qu’elle soit ancienne ou récente. Vous pouvez consulter divers modèles fiables pour choisir un néon LED compatible avec les anciennes ou nouvelles installations

Ignorer la compatibilité entre tube LED et réglette

C’est l’erreur la plus fréquente, et souvent la plus problématique.

Tubes LED alimentés 1 côté

Ces tubes sont conçus pour fonctionner dans des réglette LED récentes, en général déjà prévues pour ce nouveau standard. L’alimentation arrive uniquement d’un côté du tube : phase + neutre sur le même embout.

Tubes LED alimentés 2 côtés

Ils sont destinés aux anciennes réglettes fluorescentes, là où la phase et le neutre arrivent chacun d’un côté opposé.
C’est le système historique et encore présent dans de nombreux garages, ateliers ou sous-sols.

L’erreur à éviter

Beaucoup d’utilisateurs installent un tube LED alimenté 1 côté dans une ancienne réglette, ou un tube alimenté 2 côtés dans une réglette récente.
Résultat : le tube ne s’allume pas, risque de court-circuit, échauffement, ou destruction du tube.
Il est impératif de vérifier l’étiquette du tube LED et la configuration de votre réglette avant toute installation.

Oublier de retirer le ballast ou le starter dans une ancienne réglette

Lorsqu’on remplace un tube fluorescent par un tube LED, il ne suffit pas de clipser le tube et d’espérer que tout fonctionne.
Les anciennes réglettes sont équipées :

  • d’un ballast (électromagnétique ou électronique),

  • d’un starter.

Or, un tube LED ne doit jamais fonctionner avec un starter.
Selon la technologie de votre tube :

  • Tubes LED alimentés 2 côtés : il faut retirer le starter, parfois remplacer par un starter LED fourni.

  • Tubes LED alimentés 1 côté : il faut retirer ballast + starter et re-câbler la réglette pour une alimentation directe.

Ne pas faire cette étape peut générer :
⚠ scintillements,
⚠ bruit électrique,
⚠ surchauffe du ballast,
⚠ destruction de la réglette.

Installer le néon LED sans vérifier l’état des embouts

Avec l’âge, les douilles G13 peuvent :

  • se desserrer,

  • fondre légèrement,

  • perdre leur ressort de contact.

Un mauvais contact entraîne un allumage aléatoire ou une panne rapide du tube.
Profitez du remplacement pour vérifier :

  • la propreté des connexions,

  • l’absence de jeu,

  • le bon verrouillage du tube.

Un embout endommagé doit être changé immédiatement.

Choisir un tube LED sous-dimensionné pour la pièce

Beaucoup pensent qu’un tube LED éclaire toujours mieux qu’un fluorescent. C’est vrai… mais seulement si l’on choisit le bon modèle.

Pour un éclairage efficace :

  • 600 mm (9–10 W) : petits espaces, celliers, vanités.

  • 1200 mm (18–20 W) : garages, couloirs, pièces utilitaires.

  • 1500 mm (22–24 W) : grands ateliers, buanderies, commerces.

Un tube trop faible provoquera une pièce sombre ; un tube trop puissant entraînera un éblouissement inutile.

Négliger la température de couleur

La couleur de lumière influence fortement le confort visuel :

  • 3000 K – Blanc chaud : ambiance douce, idéale pour les pièces de vie.

  • 4000 K – Blanc neutre : polyvalent, parfait pour garages, ateliers, bureaux.

  • 6000 K – Blanc froid : très lumineux, apprécié dans les zones techniques.

Installer un 6000 K dans un salon ou un 3000 K dans un atelier peut rendre l’éclairage inadapté.

Conclusion

Installer un néon LED est une opération simple à condition de respecter quelques règles essentielles. Les problèmes surviennent principalement lors d’erreurs de compatibilité entre tubes LED 1 côté ou 2 côtés et les différentes générations de réglettes. En prenant le temps de vérifier la technologie de votre tube, d’adapter le câblage et de choisir un modèle approprié à votre espace, vous garantissez un éclairage durable, sécurisé et performant.

Salon Tendance Habitat de Reims

Les 18, 19,20 Mars 2016

Bonjour à tous,

Les équipes de Mon Coach Brico seront présentes sur le salon tendance habitat de Reims. A cette occasion nous animerons des ateliers sur des thèmes brico, travaux et déco.

Vous pourrez également bénéficier des conseils de nos experts travaux tout au long de ce week-end.

Ces ateliers se voudront accessibles à tous, quel que soit votre niveau, débutant comme confirmé.

Notre jeu-concours lors du salon tendance habitat Reims:

Mon Coach Brico met en jeu 3 heures de cours de bricolage à domicile d’une valeur de 200€.

Pour participer il vous suffit de vous rendre sur notre stand et de remplir un bon de participation.

Le règlement du jeu-concours sera également présent sur le stand. Le tirage au sort aura lieu le Dimanche en fin de journée.

Les gagnants seront directement contactés par mail.

Pour consulter le règlement du jeu concours c’est ici

La planning des ateliers pour le salon tendance habitat Reims :

 

Vendredi : 

Création d’une table basse en palette.
Samedi :

Toute la journée des conseils travaux de nos experts

Matin 10h – 12h : J’apprends à poser mon carrelage

Après-midi : 14h30 – 16h30 : J’applique du béton ciré

17h – 19h : Rendez-vous avec nos experts travaux. Réservation via ce formulaire de contact 

Dimanche :

Matin : Je réalise des enduits extérieurs imitation pierre

Après- midi : Finition de notre table basse en palette.

Rendez-vous avec nos experts travaux. Réservation via ce formulaire de contact 

Le déroulé des ateliers sur le salon tendance habitat Reims :

Ces ateliers ont pour but de vous montrer qu’en étant accompagné par un professionnel vous pouvez réussir tous vos travaux et tous vos projets.

Ces ateliers se voudront ludiques, vous pourrez les prendre en cours de route ainsi que les quitter.

N’hésitez pas à venir nous montrer vos compétences directement sur notre stand.

Nous vous attendons nombreux sur notre stand !

Plus d’informations sur le salon Tendance Habitat / Tendance Nature : 

piscine hors sol

Il existe différents types de piscines hors sol : tubulaires, autoportantes ou gonflables. Il y a également les bassins en bois, en métal, en PVC et bien d’autres encore. Chacun d’eux possède ses particularités et convient selon les cas aux familles avec enfants, aux couples ou familles nombreuses. Alors, lequel de ces parcs aquatiques est fait pour vous ?

Les piscines hors sol tubulaires

Les piscines hors sol tubulaires possèdent une structure métallique qui vient renforcer leur membrane généralement en toile PVC ou en polyester. Ils sont disponibles sous différentes dimensions et formes. Leur hauteur varie généralement entre 76 cm et 1,32 m. Le diamètre des modèles ronds est généralement compris entre 3,05 et 5,49 m. Quant aux modèles rectangles, leurs dimensions varient habituellement entre 2,20 m x 1,50 m et 9,75 m x 4,88 m.

Ce type de bassin est destiné aux terrains parfaitement plats. Comme vous pouvez le voir ici, il offre l’avantage de convenir aux besoins des familles (avec ou sans enfant…). Vous devrez toutefois choisir la taille idéale. Si vous souhaitez installer un bassin solide, durable, facile à installer et accessible à petit coût, il est fait pour vous.

piscine hors sol

Les piscines hors sol autoportantes ou gonflables

Les piscines autoportantes ou gonflables disposent d’un liner en PVC et d’un boudin gonflable. Elles sont généralement rondes ou ovales avec un diamètre situé entre 2,44 et 5,49 m. Ces bassins possèdent pour la plupart une hauteur qui varie entre 76 cm à 1,22 m. Ils sont également rapides et faciles à installer. Ils représentent également le meilleur choix pour vous si vous disposez d’un petit budget et avez des enfants.

Les caractéristiques de ce type de piscine hors sol font de lui, un espace de jeu et de détente parfait pour les familles avec enfants. Il reste toutefois fragile et nécessite un terrain parfaitement plat comme emplacement. Toutefois, il ne convient qu’à une utilisation saisonnière et devra donc être dégonflé, soigneusement plié et rangé en hiver.

Les piscines hors sol en acier ou en bois

Les matériaux représentent un critère important pour déterminer le type de piscine hors sol qu’il vous faut. Parmi les plus utilisés dans la conception de ces bassins, on retrouve l’acier et le bois. Ce dernier représente un matériau esthétique et élégant qui donne du cachet aux extérieurs. Il est également résistant et durable. De plus, les piscines hors sol en bois se déclinent sous des formes variées : rectangulaires, hexagonales, carrées et octogonales.

Les bassins octogonaux et hexagonaux peuvent mesurer jusqu’à 6 m de diamètre tandis que ceux rectangulaires peuvent avoir des dimensions comprises entre 3,50 m x 5 m et 5 m x 15 m. Leur grande taille offre plus de flexibilité aux familles avec ou sans enfants. Les familles nombreuses y trouvent également leur bonheur. Petits et grands peuvent y goûter les plaisirs de la nage et de la baignade. Ils peuvent aussi pratiquer de nombreux jeux aquatiques. Leur installation nécessite cependant des travaux et leur acquisition requiert un budget relativement conséquent.

En ce qui concerne les modèles conçus en métal, l’acier galvanisé rencontre de plus en plus de succès. Ce matériau est résistant et personnalisable avec des finitions variées comme l’imitation du bois ou de la pierre. Les piscines hors sol en acier se présentent avec une paroi et se déclinent généralement sous les formes ovales et rondes. Elles restent nettement plus onéreuses que celles gonflables, mais offrent un bon rapport qualité-prix. En fonction de ses dimensions et de sa hauteur, ce type de bassin peut convenir aux familles. En fonction des caractéristiques, avantages et contraintes de chacune de ces piscines, vous pouvez à présent déterminer celle qu’il vous faut.

Questions fréquentes

Quelle piscine hors sol choisir pour une famille avec enfants ?+
Les piscines hors sol tubulaires sont idéales pour les familles avec enfants car elles offrent une structure solide et stable grâce à leur armature métallique renforcée. Disponibles en plusieurs tailles, elles permettent d’ajuster les dimensions selon vos besoins et votre espace disponible, tout en restant accessibles financièrement.
Quels sont les différents types de piscines hors sol disponibles ?+
Il existe principalement trois types de piscines hors sol : les modèles tubulaires avec structure métallique, les bassins autoportants ou gonflables avec boudin gonflable, et les piscines en matériaux comme le bois, le métal ou le PVC. Chaque type possède ses propres caractéristiques et convient à différents profils de utilisateurs.
Quelle est la durée de vie d'une piscine hors sol tubulaire ?+
Les piscines tubulaires sont réputées pour leur grande durabilité grâce à leur structure métallique robuste et leur membrane en PVC ou polyester de qualité. Avec un entretien régulier approprié, ces bassins hors sol peuvent vous servir pendant plusieurs années sans problème.
Combien coûte l'installation d'une piscine hors sol ?+
Les piscines hors sol tubulaires représentent une option budget-friendly comparées aux installations traditionnelles, avec des prix accessibles pour la majorité des familles. Le coût final dépend de la taille, du type de matériau choisi et des équipements additionnels que vous souhaitez ajouter.
Peut-on installer une piscine hors sol sur un terrain en pente ?+
Les piscines hors sol tubulaires et autoportantes nécessitent un terrain parfaitement plat pour une installation sécurisée et durable. Si votre terrain présente une pente, vous devrez d’abord le niveler ou opter pour une solution d’aménagement spécifique avant d’installer votre bassin.

Depuis quelque temps, vous n’arrivez plus à actionner votre volet roulant. Il se peut aussi que vous arriviez à l’actionner, mais celui-ci ne fonctionne pas comme d’habitude. Tout cela traduit que le mécanisme rencontre un problème qui est sans doute dû à la défaillance d’une des pièces du volet.

Alors, que faire lorsque vous constatez que votre volet roulant est défaillant ? Comment reconnaître l’élément qui est défectueux ? Dans cet article vous trouverez les réponses nécessaires.

Le volet roulant est en panne : qu’est-ce qu’il faut faire ?

Lorsque votre appareil commence par montrer des signes de défaillance, vous devez absolument chercher la source du problème. Il faut donc repérer l’élément principal qui bloque le fonctionnement du mécanisme. Il faudra réparer par la suite cet élément ou carrément le changer. En effet, certaines pièces du volet roulant sont faciles à remplacer et vous pouvez le faire vous-même pour peu que vous soyez un bon bricoleur.

À cet effet, il est possible de trouver des pièces détachées de volets roulants à acheter sur des sites spécialisés en ligne : attache-tablier, bagues, butées, embouts-tandems, équerres, genouillères, joues, manivelles… Ces pièces détachées que vous utiliserez pour remplacer celles qui sont abîmées sont de qualité et disponibles à des prix raisonnables. Toutefois, il est conseillé de faire appel à un spécialiste si vous voulez remplacer une pièce défectueuse. Cela vous évite de causer d’éventuels dommages supplémentaires qui pourraient définitivement abîmer le mécanisme.

Quelle pièce de votre volet roulant est à l’origine de la panne ?

Le manque d’entretien ou l’entretien irrégulier du volet roulant sont souvent à la base des problèmes de défaillance des pièces de cet accessoire. Voici les pièces qui peuvent être à l’origine des pannes.

pièces détachées volet roulant

La lame du volet roulant

Lorsque la lame du volet roulant se casse, il s’agit d’un problème assez grave. Vous verrez que la lame ne s’enroule pas dans le coffre comme cela se doit. Dans ce cas, vous n’avez d’autre choix que de changer l’élément endommagé. De même, lorsque la lame sort de la coulisse, le système se retrouve bloqué. Il faudra installer à nouveau la lame du volet dans la coulisse appropriée pour qu’elle glisse parfaitement dans cette dernière.

Le tablier ou l’axe d’enroulement du volet roulant

Il peut arriver que le tablier ou l’axe d’enroulement de votre appareil se bloque. Si votre volet refuse de remonter par exemple, il est judicieux de vérifier si l’attache du tablier est défectueuse ou si la lame haute du volet est cassée. Dans l’un ou l’autre cas, vous pouvez essayer de remplacer la pièce défaillante pour résoudre le problème.

La manivelle du volet roulant

Dès lors que la manivelle qui permet d’actionner le volet roulant se désolidarise de l’axe d’enroulement du caisson, celui-ci peut cesser de fonctionner. Vous remarquerez que le volet ne va plus bouger parce que la manivelle tourne dans le vide dès lors qu’elle est mise en marche. Lorsque cette dernière est cassée ou grippée, des problèmes peuvent également survenir.

Le moteur électrique du volet roulant

Il est possible que le moteur de l’appareil soit défectueux s’il s’agit d’un modèle électrique. Si le moteur ne fait pas de bruit lorsque vous le démarrez, c’est certainement la source du problème. Vérifiez donc s’il n’y a pas de fil endommagé ou s’il n’y a pas un fusible qui est grillé. Lorsque vous ne remarquez pas d’anomalie à ce niveau, il faut vérifier si le condensateur n’est pas à l’origine du problème par hasard.

L’utilisation prolongée du volet roulant peut entraîner des dysfonctionnements. Pour éviter cela, il faut donc l’entretenir régulièrement. Notons également que pour tous travaux de réparation de volet roulant, il existe toutes les pièces de rechange appropriées qui sont disponibles chez des enseignes spécialisées.

Questions fréquentes

Comment savoir quelle pièce de son volet roulant est défectueuse ?+
Pour identifier la pièce défectueuse, observez les symptômes : si le volet ne monte ou ne descend plus, vérifiez d’abord le moteur et les commandes. Si le volet fonctionne partiellement ou de façon saccadée, le problème vient probablement des guides, des roulements ou du tambour. Une inspection visuelle du mécanisme vous permettra de repérer les pièces cassées, usées ou mal alignées.
Quels sont les signes d'une pièce volet roulant qui ne fonctionne plus correctement ?+
Les signaux d’alerte incluent un volet qui ne répond plus aux commandes, un bruit anormal lors du fonctionnement, ou un mouvement saccadé et hésitant. Vous pouvez également constater des blocages partiels, une lame qui dévie sur les côtés, ou une incapacité à atteindre complètement la position ouverte ou fermée. Ces symptômes indiquent qu’une ou plusieurs pièces nécessitent une réparation ou un remplacement.
Peut-on identifier soi-même la pièce défectueuse d'un volet roulant sans aide ?+
Il est possible d’identifier vous-même certaines pièces défectueuses en effectuant une inspection visuelle, notamment les lames cassées, les attaches endommagées ou les guides mal alignés. Cependant, pour les éléments internes comme le moteur ou les roulements, il est recommandé de faire appel à un spécialiste pour éviter d’aggraver le problème ou de vous blesser.
Où trouver les pièces détachées pour réparer mon volet roulant défectueux ?+
Les pièces détachées de volets roulants sont disponibles sur des sites spécialisés en ligne qui proposent une large gamme : attache-tablier, bagues, butées, embouts-tandems, équerres, genouillères et manivelles. Ces pièces sont généralement proposées à des prix raisonnables et de qualité. Vous pouvez aussi consulter des fournisseurs locaux de fournitures de construction ou contacter directement le fabricant de votre volet.
Est-ce que je dois faire appel à un professionnel pour réparer mon volet roulant ?+
Si vous êtes bricoleur expérimenté, vous pouvez remplacer certaines pièces simples comme les attaches ou les manivelles. Toutefois, il est fortement conseillé de faire appel à un spécialiste pour identifier correctement la pièce défectueuse et effectuer les réparations, notamment pour le moteur ou les éléments structurels. Cela vous évite d’endommager davantage votre volet et garantit une réparation durable.

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Charles se présente :

Je m’appelle Charles, j’ai 47 ans. Initialement juriste de formation, j’ai fait une reconversion dans le domaine de l’artisanat et me suis installé dans le Val de marne où j’exerce depuis dix ans le métier d’artisan.

Je me suis formé aux métiers du bâtiment auprès de mes oncles dans  l'entreprise familiale. Et je réalise désormais des travaux de rénovation, agencement et de décoration pour des particuliers et des entreprises. Ce sujet est développé dans notre .

Depuis 2015 , j’ai enrichi mon expérience professionnelle en animant des ateliers dans les magasins de  bricolage et en réalisant des coachings à domicile. Je trouve ainsi l’occasion de partager mes connaissances et de transmettre les techniques qui m’ont été apprises. Ce mécanisme est expliqué dans domicile pour réussir.

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Présentation de notre coach : Monsieur Henri B.

Etant retraité du bâtiment, je dispose de plusieurs corps de métier qui me permettent de vous accompagner sur l’ensemble de vos projets comme le fait d’avoir travaillé dans des domaines tels que des projets complets clés en main pour des particuliers, différents chantiers Gros Oeuvre, ainsi qu’une expérience en génie civile.

J’ai également occuper le poste de Coordonnateur Sécurité/Protection/Santé (CSPS) qui m’a permis d’acquérir des notions en matière de sécurité et de normes dans le but de fournir un travail de qualité tout en sûreté. 

Collaborer avec MonCoachBrico représente pour moi l’occasion de transmettre mon savoir et mes compétences à des personnes qui sont désireuses d’apprendre par elles-mêmes, et ce par le biais des coaching à domicile et des Ateliers Leroy Merlin qui sont pour moi des moments de partage et de dialogue. L\u0027analyse complète est dans Ateliers Leroy Merlin.

 

 

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J’ai tout appris par moi-même en regardant et surtout en pratiquant. J’ai pu acquérir de nombreuses compétences au fil du temps et j’ai maintenant une totale maîtrise des travaux en bâtiment. 

Par la suite, la création est devenue une vrai passion. De nature très curieux j’aime détourner les objets pour en créer de nouveaux. Ainsi, ils sont tous uniques et créer avec des matériaux réutilisés. . Alain partage ici son parcours et sa passion pour la création. Découvrez les autres coachs de notre équipe et leurs spécialités respectives.

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Installer une bâche de toit terrasse mobil home

Lorsque l’on possède un mobil-home avec une terrasse, il est essentiel de protéger cet espace de vie extérieur des intempéries et du soleil. L’installation d’une bâche de toit pour terrasse de mobil-home est une solution à la fois économique, pratique et durable. Elle permet de prolonger la durée de vie de la terrasse, de préserver les meubles extérieurs et d’améliorer le confort au quotidien. Découvrez dans ce guide comment choisir votre bâche, comment l’installer correctement et quels gestes adopter pour l’entretenir sur le long terme.

Comment bien choisir sa bâche de toit pour terrasse de mobil-home ?

Avant de passer à l’installation, le choix de la bâche est une étape clé. Plusieurs critères sont à prendre en compte :

La matière
Les bâches en PVC ou en polyester enduit sont les plus répandues. Elles sont résistantes, imperméables et capables de supporter les conditions climatiques variées (pluie, vent, rayons UV).

L’épaisseur
Une bâche trop fine s’abîmera rapidement. Privilégiez une épaisseur comprise entre 450 g/m² et 650 g/m² pour un usage longue durée.

La taille et la découpe
La bâche doit être adaptée aux dimensions exactes de votre terrasse. Les modèles sur mesure garantissent un ajustement parfait et une protection optimale. Pour un résultat professionnel, vous pouvez vous tourner vers des spécialistes de la fabrication de bâche terrase mobilhome.

Les options de fixation
Œillets métalliques, sandows, rails ou systèmes de tension intégrés : assurez-vous que le mode de fixation corresponde à la structure de votre terrasse et à vos besoins en termes de praticité.

Étapes pour installer une bâche toit de mobil-home

Installer une bâche toit mobil-home ne nécessite pas de compétences techniques avancées, mais il est important de respecter certaines étapes pour assurer une pose solide et durable :

Préparer la structure
Vérifiez la solidité de votre ossature (bois, métal ou aluminium). Elle doit être parfaitement stable pour supporter la bâche, surtout en cas de vent.

Positionner la bâche
Dépliez la bâche et placez-la sur la structure en veillant à ce qu’elle recouvre bien toute la surface. Il est conseillé de commencer par un angle pour la tendre progressivement.

Fixer solidement
Utilisez les œillets et sandows fournis pour tendre la bâche sans la déchirer. La tension doit être homogène sur toute la surface. Si vous disposez d’un rail ou d’un système sur mesure, insérez la bâche selon les recommandations du fabricant.

Vérifier l’étanchéité et la tension
Une fois la bâche fixée, assurez-vous qu’il n’y a pas de poches d’eau potentielles ni de zones trop lâches. Une bâche bien tendue prolonge sa durée de vie et évite les risques d’usure prématurée.

Pour trouver un modèle adapté et apprendre à installer une bâche toit mobilhome, des solutions sur mesure existent afin de faciliter la pose et d’obtenir un rendu esthétique.

 

Entretenir sa bâche de terrasse de mobil-home

L’entretien est souvent négligé, pourtant il conditionne la durée de vie de votre bâche :

Nettoyage régulier : utilisez de l’eau claire et une éponge douce pour retirer les saletés, poussières ou résidus de feuilles. Évitez les produits abrasifs qui peuvent abîmer la surface.

Contrôle après intempéries : vérifiez que la bâche n’a pas bougé après un épisode de vent fort ou de pluie abondante. Retendez-la si nécessaire.

Prévention des moisissures : laissez toujours sécher la bâche si elle est mouillée avant de l’enrouler ou de la ranger.

Vérification des fixations : remplacez rapidement un sandow ou un œillet abîmé afin de ne pas fragiliser l’ensemble.

 

Conclusion

Installer une bâche de toit sur la terrasse de son mobil-home est un investissement malin pour améliorer son confort et protéger son espace extérieur. Le choix du matériau, l’installation correcte et un entretien régulier sont les trois clés pour garantir une protection efficace et durable. Opter pour une bâche sur mesure adaptée à votre terrasse permet non seulement de sécuriser la pose, mais aussi d’apporter une finition esthétique et professionnelle à votre mobil-home.