Comment trouver une fuite électrique

Une fuite électrique n’est pas anodine. Elle peut occasionner des pannes passagères, comme elle peut augmenter votre consommation énergétique. Pour ne pas avoir à faire face à ces problèmes, il est important que vous puissiez en trouver les causes et les traiter en conséquence. Mais comment détecter l’origine de la fuite en question ?

Les causes d’une fuite électrique

Plusieurs causes peuvent à la longue provoquer une fuite de courant. Une certaine quantité de courant est déviée vers un canal qu’elle ne devrait pas emprunter et se perd vers le sol. La charge baisse alors.

Par ailleurs, ces fuites vident progressivement le condensateur électrique en charge de stabiliser les alimentations électriques. Comme il se vide, il ne peut donc plus ni restituer le courant emmagasiné ni protéger le circuit électrique des baisses et hausses de tension : vous devez donc intervenir dans les plus brefs délais, en vous renseignant par exemple sur www.mon-multimetre.fr concernant les démarches à faire ou les outils à utiliser pour faire face à cette situation. Celle-ci se produit dans différents contextes et il est impératif de trouver d’abord la ou les causes de la fuite.

Multimètre analogique

Les causes de la fuite sont nombreuses disions-nous. Il peut en premier lieu s’agir d’un problème lié à l’absence ou à la défaillance de l’isolation électrique. C’est par exemple le cas si le bois utilisé devient humide, l’humidité étant un élément conducteur. Cela se produit aussi lorsque le caoutchouc qui enrobe le fil conducteur est érodé ou que le plastique a fondu suite à une surtension par exemple. Une installation électrique d’une construction ancienne peut également être responsable d’une fuite.

Pour pouvoir détecter d’où elle provient, vous devez vous servir d’un outil adapté. Le multimètre vous y aidera.

Détection de la fuite électrique à l’aide d’un multimètre

Le multimètre vous permettra de déterminer, dans le cas d’un défaut d’isolement, de la mesure de la perte (qui se dirige généralement dans la terre). Le test sera effectué sous tension pour qu’il soit possible de définir avec exactitude à quel niveau un déséquilibre a lieu. Ce dernier est dû à la fuite, mais aussi au fait que dans une circulation normale du courant électrique, les champs magnétiques se rencontrent et s’annulent entre eux. Mais la fuite interrompt le déplacement de la charge électrique. Grâce au multimètre, vous pourrez voir où la résistance électrique est différente de l’ensemble du circuit.

Le test se déroulera en plusieurs étapes. La pince multimètre utilisée est passée sur l’ensemble du circuit en commençant par celui qui est raccordé au tableau de distribution électrique. Puis les autres sources et les circuits qui y sont rattachés sont testés afin que les pertes secondaires soient testées dans le reste du circuit. Une attention particulière sera portée au niveau des équipements électroniques dotés de filtres. Ceux-ci sont en effet responsables des fuites les plus importantes qui pourraient entrainer des baisses de tension, ou des courts-circuits dont les conséquences pourraient être dramatiques.

Avec un multimètre digital professionnel, le test de défaut d’isolation sera effectué avec un calibrage en ohmmètre qui déterminera s’il y a ou non continuité dans le circuit. Quel que soit le test à entreprendre, vérifier votre appareil est une nécessité. Assurez-vous qu’il n’y a aucune fissure, aucun dommage sur l’ensemble de l’équipement (incluant donc les cordons), et ce pour que vous ne vous fassiez pas électrifier durant votre test. Faites-le ensuite fonctionner pour voir si les piles sont encore chargées ou s’il vous faut les remplacer. Portez des gants isolants.

Nous vous rappelons que vous allez travailler sous tension. Si votre multimètre est fonctionnel, réglez-le sur le V du voltmètre. Vérifiez le sens du courant pour pouvoir tourner le commutateur. N’oubliez pas de vérifier que le calibre de l’appareil est assez élevé pour vous prémunir d’un accident technique ou corporel.

Disjoncteur

Cette vérification est valable que vous soyez en mode voltmètre, ohmmètre ou ampèremètre. Il est important également de travailler sur un sol sec, car rappelons-le l’humidité est conductrice d’électricité, et les risques d’électrisation sont réels, avec des conséquences pouvant même provoquer une invalidité irréversible. Avec votre multimètre, utilisez un vérificateur d’absence de tension respectant les normes strictes CEI 61243-3 ou EN 61243-3 auxquelles il est soumis.

Réparation ou remplacement des équipements défaillants

Lorsque vous habitez dans un vieux bâtiment et que vous constatez que les différents équipements et circuits électriques montrent des signes évidents de vétusté, il est préférable de procéder préalablement à un test de fuite. Cela s’avère nécessaire pour vous éviter tous les problèmes inhérents à une mauvaise isolation, à un fil érodé. Si c’est le cas, nous vous recommandons directement d’entreprendre des travaux de rénovation de la totalité du circuit.

Installation d’un disjoncteur différentiel

Il peut aussi s’avérer nécessaire d’installer un disjoncteur. Il peut s’agir d’un disjoncteur divisionnaire à installer au niveau de chaque circuit et qui est équilibré entre 2 à 32 A. La pose d’un disjoncteur différentiel, le plus souvent recommandé dans le cas d’une fuite électrique, se fera pour les lignes en partance du tableau électrique. Le calibrage est de 10 à 63 A et la sensibilité différentielle de 30 mA. Normalement, un disjoncteur général est installé avant le tableau.

L’installation d’un disjoncteur différentiel offre de nombreux avantages. En effet, le moindre déséquilibre électrique est détecté par cet équipement. Ainsi, il est en mesure de détecter les différences qui se produisent, même si celles-ci sont infimes, entre le neutre et la phase. Dès l’instant où celles-ci sont détectées, le disjoncteur coupe automatiquement le courant. Cela vous protège d’une éventuelle électrisation ou d’un court-circuit dont les conséquences sont parfois désastreuses.

Fuite électrique : précautions à prendre

Lorsque vous recherchez une fuite électrique, surtout ne vous servez pas d’un tournevis testeur. Les informations qu’il délivre ne sont pas forcément justes, et cela est susceptible d’être dangereux autant pour vous que pour votre logement. Si par inadvertance votre doigt entre en contact avec la partie non isolée du tournevis, comme le corps humain est un conducteur électrique, vous risquez de subir une électrisation ou pire, une électrocution.

Si vous n’y connaissez rien en matière d’électricité, ne vous risquez pas à entreprendre cette opération seul. Faites appel aux services d’un professionnel.

Comment choisir son chauffre eau

Le chauffe-eau est un dispositif très important dans les foyers. Cela permet d’optimiser d’une douche chaude au quotidien. Toutefois, il est à noter que le chauffe-eau fait partie des appareils les plus énergivores. D’où la raison de bien choisir son appareil et de veiller à son emplacement.

Que choisir comme chauffe-eau ?

Entre le chauffe eau électrique, gaz, solaire, fioul ou thermodynamique, il peut s’avérer très difficile pour les particuliers de choisir le type de modèle qui correspond réellement à leurs attentes. Fort heureusement, il existe certains critères pour faire un choix judicieux : le fonctionnement, la capacité, le rendement, le prix, les économies réalisables, marque de fabrication, durée de vie, etc.

Le chauffe-eau électrique

C’est un équipement composé d’une résistance transformant l’eau chaude. Il existe différents modèles de chauffe électrique : chauffe-eau instantané, chauffe-eau à condensation. L’un des avantages d’un chauffe-eau électrique est qu’il soit très économique à l’achat. Etant moins encombrant, il peut être installé dans tout endroit. Par contre, ce modèle consomme beaucoup d’énergies. Ainsi, il convient d’opter pour un chauffe-eau solaire ou thermodynamique qui soit des alternatives intéressantes.

Le chauffe-eau gaz

Ce modèle est considéré plus économique que le chauffe-eau électrique. Toutefois, il ne faut pas oublier le coût de son installation. Il existe plusieurs modèles de chauffe-eau gaz (instantanés ou à accumulation). Il faut savoir que cet équipement présente les mêmes avantages et inconvénients que les modèles précédents.

Le chauffe-eau thermodynamique

Comme indiqué, cet équipement est une alternative non négligeable. Cela permet de bénéficier de certaines aides financières. Seulement, il faut respecter des conditions éligibles.

Le fonctionnement du chauffe-eau

Le premier critère de choix d’un ballon d’eau chaude est son mode de fonctionnement. Il est important de connaître les avantages de chaque modèle afin de faciliter son choix. Il faut savoir que le modèle électrique, modèle thermodynamique, modèle à condensation et le modèle solaire sont des équipements très économiques car moins coûteux à l’achat. En ce qui concerne les chauffe-eau les plus écologiques, il est important d’opter pour les équipements thermodynamiques et le chauffe eau électrique. Pour les appareils les plus performants sur le plan énergétique, il faut noter le chauffe-eau solaire et chauffe eau électrique 200l.

La capacité du chauffe-eau

La capacité du chauffe-eau est un critère indispensable. Il est important que le ballon d’eau chaude puisse répondre aux besoins des foyers. Pour cela, il faut tenir compte des membres de la famille, la fréquence d’utilisation ainsi que le nombre de points d’eau dans le logement.

Comment l’installer ?

L’installation d’un ballon d’eau chaude ne se fait pas de manière hasardeuse. Il y a certaines étapes à suivre pour la réussite de l’opération. Les voici donc :

Déterminer l’emplacement

L’emplacement du chauffe-eau dans la maison est d’une grande importance afin d’éviter de mauvaises surprises. Il est nécessaire de placer l’appareil à proximité des points d’eau. Il faut également respecter une certaine distance entre le mur et l’appareil de chauffe.

La fixation du chauffe-eau

En fonction du ballon d’eau chaude, il est important de bien le fixer au mur. En générale, les fabricants fournissent tous les éléments nécessaires pour bien accrocher l’équipement au mur, quel que soit son gabarit.

Le raccordement hydraulique

Avant toute opération, il convient de couper l’eau et l’électricité dans toute la maison. Des codes couleurs permettent d’avoir une idée des entrées et sorties de l’eau. Ainsi, le code bleu signifie l’arrivée d’eau froide et le code rouge, la sortie d’eau chaude. En fonction des entrées et sorties, il faut suivre certaine procédure non négligeable.

Dépanner un chauffe-eau électrique

Que ce soit un chauffe eau électrique Ariston ou chauffe eau électrique Atlantic, ce dispositif peut tomber en panne au fil des années d’utilisation. Le plus important est de procéder au dépannage dans les meilleurs délais. Pour cela, il faut avoir une idée des principaux dysfonctionnements de ballon d’eau chaude électrique afin de faire le choix de la solution la plus adaptée à la situation.

En cas de panne hydraulique

En raison d’un problème électrique, le ballon ne peut plus chauffer l’eau. Dans ce cas, il s’agit d’un problème hydraulique. Pour cela, il faut effectuer un simple test afin d’établir un diagnostic détaillé. Cela consiste à ouvrir le robinet d’eau chaude. Dès le constat qu’il n’y aucun débit, alors c’est un souci hydraulique. Face à ce genre de situation, il faut appeler un plombier chauffagiste pour régler la panne.

En cas de panne d’alimentation et de plombs

Le premier réflexe est contrôler le disjoncteur relié au chauffe-eau et protégé par un fusible. En générale, le dépannage consiste à positionner le contacteur en marche forcée.
Une panne de ballon d’eau chaude électrique peut être causée par un court-circuit. Dans ce cas, il faut vérifier si les plombs ont sauté ou pas. Ainsi, il faut vérifier tous les fils d’alimentation.

L’électricité est une véritable source de bien-être, car elle apporte la lumière et l’énergie indispensables dont ont besoin les appareils pour fonctionner. Cependant, pour avoir cette énergie dans sa maison et en profiter en toute sécurité, il faut réaliser une installation électrique. Si vous envisagez d’effectuer des travaux de construction ou de rénovation, il faudra y voir plus clair. Alors, que comprend une telle installation et à quel prix peut-on la mettre en place ? C’est ce que nous invitons à découvrir dans la suite de cet article.

Quelles sont les différentes parties de l’installation électrique ?

Avant de demander le prix d’une installation électrique pour votre maison, il est indispensable de connaître les différents éléments qui composent ce dispositif.

Une installation électrique est constituée d’un compteur, d’un tableau de distribution et de circuits électriques. Le compteur est un système qui se charge de l’enregistrement de votre consommation électrique. Le câble d’alimentation qui pénètre dans votre habitation y est donc raccordé. Le compteur doit être installé à côté de l’accès principal de votre maison, dans un local sec.

Ensuite, le câble d’alimentation provenant du compteur est raccordé au tableau d’alimentation qui joue le rôle de l’unité centrale de toute l’installation de votre maison. Le tableau de distribution affiche tous les disjoncteurs et représente le point de départ des câbles vers les prises et les points lumineux. Des interrupteurs à impulsions et des transformateurs sont également visibles sur ce tableau.

Pour que l’électricité disponible soit bien mise à profit, le réseau électrique du logement est divisé en plusieurs circuits. Sur ces derniers sont placés les prises de courant, les points lumineux ainsi que les interrupteurs.

Il est fortement déconseillé de placer tous les gros consommateurs d’énergie sur un seul circuit. Dans les pièces où sont installés plusieurs appareils de forte puissance, comme dans la cuisine et la salle de bains, un seul circuit électrique n’est pas suffisant. Il en est de même pour le poste de l’éclairage.

réseau électrique

Combien coûte une installation électrique ?

Avant toute chose, il convient de noter que pour la mise en place d’un réseau électrique, le professionnel se réfère à la norme NFC 15-100. Le respect de cette norme assure la protection des occupants du logement contre les courts-circuits et les dangers d’électrocution pour leur permettre de profiter de tout le confort d’une habitation moderne. D’où l’importance de confier ce travail à un électricien qui possède tout le savoir-faire et l’expertise nécessaire.

Si vous souhaitez déterminer le budget que vous allouerez à l’installation du réseau électrique dans votre logement, il faudra tenir compte du type de bâtiment ainsi que de la complexité et du temps nécessaire pour la réalisation des travaux. Il est évident que poser une prise revient bien moins cher que la mise en place ou la réfection de toute une installation électrique. Par ailleurs, vous devez également vous renseigner sur les prix pratiqués par les artisans électriciens de votre région.

À un moment ou à un autre de la conception ou de la rénovation de votre éclairage et de votre décoration intérieure, notamment dans les bureaux professionnels, il vous faudra poser des dalles LED. Afin de vous aider dans cette tâche, nous vous expliquons ici les différentes manières de les installer.

Une dalle LED, c’est quoi ?

Une dalle LED est le luminaire qui connait le plus de succès de nos jours. Elle se base sur l’utilisation de diodes électroluminescentes pour l’éclairage, qui sont des semi-conducteurs qui produisent de la lumière au passage d’un courant électrique.

Elle permet d’éclairer les locaux professionnels et la maison à moindre coût, car non seulement son prix est abordable mais en plus elle consomme une très faible quantité d’énergie par rapport aux luminaires traditionnels. Sa luminosité est pourtant aussi puissante que celle d’une ampoule normale, et sa durabilité beaucoup plus importante. En effet, une lampe LED peut éclairer pendant près d’une centaine de milliers d’heures, avec un rendement maximal dès son allumage. Elle ne contient en outre aucun produit toxique, ce qui est encore un bon point sur le plan environnemental.

Une dalle de ce genre est souvent constituée d’un ruban LED, encastré dans un cadre en aluminium, sur lequel est apposé une plaque en plexiglas pour diffuser la lumière. Légère, facile à installer et ne produisant pas de chaleur, elle ne risque pas d’endommager le support qui la tient, ou l’endroit où elle sera posée.

Quelques précautions à respecter avant l’installation

Les apprentis bricoleurs ont longtemps fait les frais de leurs erreurs lors de leurs travaux. En effet, l’électricité peut causer de graves accidents domestiques si les normes de sécurité ne sont pas respectées. Parmi celles-ci, nous vous conseillons de :

  • Ne pas manipuler tout objet électrique avec les mains mouillées ou sur un sol humide.
  • Respecter les puissances électriques du luminaire sous peine de l’endommager.
  • Couper l’électricité lors de l’installation du luminaire. Si vous en avez la possibilité, vérifiez l’absence de tension avec un VAT (Vérificateur d’Absence de Tension) pour éviter tout incident.
  • Respecter des notices de montage proposées par le fabricant de votre panneau LED.

De même, il vous faut respecter la réglementation en vigueur, à savoir la norme NFC15-100, que vous pouvez vous procurer sur afnor.org. Pour une installation toute neuve, il est important de prévoir l’utilisation d’un DCL (Dispositif de Connexion pour Luminaire). De même, vous devez prendre en compte la classe du luminaire choisi. À titre d’exemple, la classe 1 nécessite une prise de terre, contrairement aux classes 2 et 3.

Les 4 façons d’installer une dalle LED lumineuse

Le panneau LED encastré dans le faux plafond

L’installation encastrée offre un look moderne et très élégant. Elle fournit un éclairage direct et central puissant. Cette installation de dalle LED au plafond consiste à brancher le panneau puis à l’insérer au niveau de la plaque du faux plafond. Il est possible d’utiliser des vis pour bien la fixer, cela est même recommandé, bien que l’encastrement de la dalle ne le nécessite pas forcément.

La dalle LED en saillie

L’installation en saillie se fait généralement quand vous ne disposez pas d’un faux plafond, mais plutôt d’un plafond classique, en béton par exemple. Pour fixer votre dalle LED, il vous faut dans ce cas disposer d’un cadre rigide dans lequel le glisser. Vous devez ensuite le visser au plafond. Un cadre en aluminium ou en bois peut faire l’affaire, tant que ce dernier est assez solide pour supporter le montage.

Prenez en considération le fait que l’épaisseur totale de l’ensemble fera dans les 6 cm, car celui du cadre à lui tout seul fait 5 cm. Cela permet également d’installer un driver au-dessus du panneau. Ce type d’accessoire est habituellement livré avec les vis adaptées. Ce dispositif est également adapté au montage d’un panneau LED mural.

Le panneau LED suspendu

L’installation suspendue est aussi applicable aux dalles LED de plafond. Le kit de suspension comprend généralement les câbles et les fixations. Comme son nom l’indique, il permet l’assemblage de votre dalle à des câbles suspendus au plafond. Pour ce faire, vous n’avez qu’à visser les entretoises à votre panneau, et à visser les câbles au plafond. Vous n’avez ensuite plus qu’à le brancher, et y apposer l’extrémité des câbles. Vous devrez également évaluer la hauteur à laquelle vous souhaitez fixer votre dalle, de manière à ce que la lumière diffusée éclaire bien, et soit confortable pour vos yeux. Le plus souvent, le câble est réglable et ce, même après fixation.

Une installation au mur via des agrafes de fixation

L’utilisation d’agrafes de fixation est également possible pour l’installation de panneaux LED. En effet, de par sa légèreté, la dalle peut tout simplement être « pincée » par ce genre de clip à ressort. Il est nécessaire pour cela de bien identifier les dimensions de la dalle pour poser les agrafes piles à son bord. Ce type de fixation est à visser au mur, puis va retenir la lampe via des petites pinces à ressort.

Faites néanmoins attention à acheter des accessoires de bonne qualité, qui ne risquent pas de se desserrer sous le poids de la dalle. Même si cette dernière est très légère, les ressorts des clips de mauvaise qualité peuvent perdre de leur efficacité avec le temps, et finir par se casser. Malgré leur facilité d’utilisation, les agrafes de fixations ne constituent pas forcément le moyen le plus sécuritaire pour fixer votre dalle LED.

Un dernier conseil concernant les 4 façons d’installer une dalle LED

Lors de l’installation de votre panneau lumineux LED, il est toujours préférable de se référer à la notice d’installation et d’utilisation. En effet, cette dernière contient en principe toutes les démarches et étapes que vous devez réaliser pour installer votre dalle lumineuse. Par ailleurs, certains des outils dont vous avez besoin pour l’installation sont livrés avec le luminaire. Il n’est donc souvent pas nécessaire de les acheter. Si vous avez des doutes sur ce que contient votre kit de panneau LED, vous pouvez toujours demander conseil à votre revendeur.

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