L’électricité est une véritable source de bien-être, car elle apporte la lumière et l’énergie indispensables dont ont besoin les appareils pour fonctionner. Cependant, pour avoir cette énergie dans sa maison et en profiter en toute sécurité, il faut réaliser une installation électrique. Si vous envisagez d’effectuer des travaux de construction ou de rénovation, il faudra y voir plus clair. Alors, que comprend une telle installation et à quel prix peut-on la mettre en place ? C’est ce que nous invitons à découvrir dans la suite de cet article.

Quelles sont les différentes parties de l’installation électrique ?

Avant de demander le prix d’une installation électrique pour votre maison, il est indispensable de connaître les différents éléments qui composent ce dispositif.

Une installation électrique est constituée d’un compteur, d’un tableau de distribution et de circuits électriques. Le compteur est un système qui se charge de l’enregistrement de votre consommation électrique. Le câble d’alimentation qui pénètre dans votre habitation y est donc raccordé. Le compteur doit être installé à côté de l’accès principal de votre maison, dans un local sec.

Ensuite, le câble d’alimentation provenant du compteur est raccordé au tableau d’alimentation qui joue le rôle de l’unité centrale de toute l’installation de votre maison. Le tableau de distribution affiche tous les disjoncteurs et représente le point de départ des câbles vers les prises et les points lumineux. Des interrupteurs à impulsions et des transformateurs sont également visibles sur ce tableau.

Pour que l’électricité disponible soit bien mise à profit, le réseau électrique du logement est divisé en plusieurs circuits. Sur ces derniers sont placés les prises de courant, les points lumineux ainsi que les interrupteurs.

Il est fortement déconseillé de placer tous les gros consommateurs d’énergie sur un seul circuit. Dans les pièces où sont installés plusieurs appareils de forte puissance, comme dans la cuisine et la salle de bains, un seul circuit électrique n’est pas suffisant. Il en est de même pour le poste de l’éclairage.

réseau électrique

Combien coûte une installation électrique ?

Avant toute chose, il convient de noter que pour la mise en place d’un réseau électrique, le professionnel se réfère à la norme NFC 15-100. Le respect de cette norme assure la protection des occupants du logement contre les courts-circuits et les dangers d’électrocution pour leur permettre de profiter de tout le confort d’une habitation moderne. D’où l’importance de confier ce travail à un électricien qui possède tout le savoir-faire et l’expertise nécessaire.

Si vous souhaitez déterminer le budget que vous allouerez à l’installation du réseau électrique dans votre logement, il faudra tenir compte du type de bâtiment ainsi que de la complexité et du temps nécessaire pour la réalisation des travaux. Il est évident que poser une prise revient bien moins cher que la mise en place ou la réfection de toute une installation électrique. Par ailleurs, vous devez également vous renseigner sur les prix pratiqués par les artisans électriciens de votre région.

Les 4 façons d’installer une dalle LED

 

À un moment ou à un autre de la conception ou de la rénovation de votre éclairage et de votre décoration intérieure, notamment dans les bureaux professionnels, il vous faudra poser des dalles LED. Afin de vous aider dans cette tâche, nous vous expliquons ici les différentes manières de les installer.

 

Une dalle LED, c’est quoi ?

 

Une dalle LED est le luminaire qui connait le plus de succès de nos jours. Elle se base sur l’utilisation de diodes électroluminescentes pour l’éclairage, qui sont des semi-conducteurs qui produisent de la lumière au passage d’un courant électrique.

 

Elle permet d’éclairer les locaux professionnels et la maison à moindre coût, car non seulement son prix est abordable mais en plus elle consomme une très faible quantité d’énergie par rapport aux luminaires traditionnels. Sa luminosité est pourtant aussi puissante que celle d’une ampoule normale, et sa durabilité beaucoup plus importante. En effet, une lampe LED peut éclairer pendant près d’une centaine de milliers d’heures, avec un rendement maximal dès son allumage. Elle ne contient en outre aucun produit toxique, ce qui est encore un bon point sur le plan environnemental.

 

Une dalle de ce genre est souvent constituée d’un ruban LED, encastré dans un cadre en aluminium, sur lequel est apposé une plaque en plexiglas pour diffuser la lumière. Légère, facile à installer et ne produisant pas de chaleur, elle ne risque pas d’endommager le support qui la tient, ou l’endroit où elle sera posée.

 

Quelques précautions à respecter avant l’installation

 

Les apprentis bricoleurs ont longtemps fait les frais de leurs erreurs lors de leurs travaux. En effet, l’électricité peut causer de graves accidents domestiques si les normes de sécurité ne sont pas respectées. Parmi celles-ci, nous vous conseillons de :

 

  • Ne pas manipuler tout objet électrique avec les mains mouillées ou sur un sol humide.
  • Respecter les puissances électriques du luminaire sous peine de l’endommager.
  • Couper l’électricité lors de l’installation du luminaire. Si vous en avez la possibilité, vérifiez l’absence de tension avec un VAT (Vérificateur d’Absence de Tension) pour éviter tout incident.
  • Respecter des notices de montage proposées par le fabricant de votre panneau LED.

 

De même, il vous faut respecter la réglementation en vigueur, à savoir la norme NFC15-100, que vous pouvez vous procurer sur afnor.org. Pour une installation toute neuve, il est important de prévoir l’utilisation d’un DCL (Dispositif de Connexion pour Luminaire). De même, vous devez prendre en compte la classe du luminaire choisi. À titre d’exemple, la classe 1 nécessite une prise de terre, contrairement aux classes 2 et 3.

 

Les 4 façons d’installer une dalle LED lumineuse

 

Le panneau LED encastré dans le faux plafond

 

L’installation encastrée offre un look moderne et très élégant. Elle fournit un éclairage direct et central puissant. Cette installation de dalle LED au plafond consiste à brancher le panneau puis à l’insérer au niveau de la plaque du faux plafond. Il est possible d’utiliser des vis pour bien la fixer, cela est même recommandé, bien que l’encastrement de la dalle ne le nécessite pas forcément.

 

La dalle LED en saillie

 

L’installation en saillie se fait généralement quand vous ne disposez pas d’un faux plafond, mais plutôt d’un plafond classique, en béton par exemple. Pour fixer votre dalle LED, il vous faut dans ce cas disposer d’un cadre rigide dans lequel le glisser. Vous devez ensuite le visser au plafond. Un cadre en aluminium ou en bois peut faire l’affaire, tant que ce dernier est assez solide pour supporter le montage.

 

Prenez en considération le fait que l’épaisseur totale de l’ensemble fera dans les 6 cm, car celui du cadre à lui tout seul fait 5 cm. Cela permet également d’installer un driver au-dessus du panneau. Ce type d’accessoire est habituellement livré avec les vis adaptées. Ce dispositif est également adapté au montage d’un panneau LED mural.

 

Le panneau LED suspendu

 

L’installation suspendue est aussi applicable aux dalles LED de plafond. Le kit de suspension comprend généralement les câbles et les fixations. Comme son nom l’indique, il permet l’assemblage de votre dalle à des câbles suspendus au plafond. Pour ce faire, vous n’avez qu’à visser les entretoises à votre panneau, et à visser les câbles au plafond. Vous n’avez ensuite plus qu’à le brancher, et y apposer l’extrémité des câbles. Vous devrez également évaluer la hauteur à laquelle vous souhaitez fixer votre dalle, de manière à ce que la lumière diffusée éclaire bien, et soit confortable pour vos yeux. Le plus souvent, le câble est réglable et ce, même après fixation.

 

Une installation au mur via des agrafes de fixation

 

L’utilisation d’agrafes de fixation est également possible pour l’installation de panneaux LED. En effet, de par sa légèreté, la dalle peut tout simplement être « pincée » par ce genre de clip à ressort. Il est nécessaire pour cela de bien identifier les dimensions de la dalle pour poser les agrafes piles à son bord. Ce type de fixation est à visser au mur, puis va retenir la lampe via des petites pinces à ressort.

 

Faites néanmoins attention à acheter des accessoires de bonne qualité, qui ne risquent pas de se desserrer sous le poids de la dalle. Même si cette dernière est très légère, les ressorts des clips de mauvaise qualité peuvent perdre de leur efficacité avec le temps, et finir par se casser. Malgré leur facilité d’utilisation, les agrafes de fixations ne constituent pas forcément le moyen le plus sécuritaire pour fixer votre dalle LED.

 

Un dernier conseil concernant les 4 façons d’installer une dalle LED

 

Lors de l’installation de votre panneau lumineux LED, il est toujours préférable de se référer à la notice d’installation et d’utilisation. En effet, cette dernière contient en principe toutes les démarches et étapes que vous devez réaliser pour installer votre dalle lumineuse. Par ailleurs, certains des outils dont vous avez besoin pour l’installation sont livrés avec le luminaire. Il n’est donc souvent pas nécessaire de les acheter. Si vous avez des doutes sur ce que contient votre kit de panneau LED, vous pouvez toujours demander conseil à votre revendeur.

 

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Qu’est-ce qu’un disjoncteur électrique ?

Un disjoncteur est un dispositif électromécanique ou électronique qui permet de couper le courant en cas de surtension ou de court-circuit. C’est un appareil de protection nécessaire pour toute installation électrique. Il existe notamment différentes sortes de disjoncteur se différenciant par leur fonctionnement et par leur rôle. 

 

Disjoncteur électrique : le disjoncteur et ses caractéristiques

Le disjoncteur est un appareil placé juste après le compteur principal ou après chaque dérivation de circuit pour permettre de couper automatiquement le courant en cas de surintensité, de court-circuit ou toutes mauvaises manipulations. Le disjoncteur est caractérisé par :

  • La tension assignée d’emploi qui est la tension dans laquelle le disjoncteur doit fonctionner dans les conditions normales
  • Le courant assigné ou ln correspond à la valeur maximale de courant que peut supporter le disjoncteur. Il peut être fixe ou réglable et peut varier entre 1,5 In et 20 In. Un détecteur thermique de protection accompagne le disjoncteur, qui en cas de surchauffement des éléments conducteurs, déclenche instinctivement celui-ci et interrompt le passage du courant
  • La taille de l’appareil détermine également sa capacité et sa performance
  • La polarité définit le nombre de pôle prise en charge simultanément sous le relais thermique

 

Disjoncteur électrique : les différentes catégories de disjoncteur suivant leur mode fonctionnement

Le disjoncteur est équipé d’un système de détection qui le permet de se déclencher automatiquement en cas de surcharge, de surchauffe ou de court-circuit électrique. Il existe ainsi plusieurs types de disjoncteur suivant le mode de fonctionnement.

  • Il y a le disjoncteur magnétique qui est doté d’un système de détection magnétique, plus précisément une bobine qui réagit en fonction de la variation électromagnétique. Une augmentation du champ magnétique déclenche ainsi l’ouverture du circuit. Cependant, le courant est automatiquement interrompu, le disjoncteur est sur “OFF”. Contrairement à un fusible, il suffit, de mettre l’interrupteur sur “ON” pour remettre le courant en marche. 
  • Le disjoncteur thermique est constitué d’un système de détection qui permet au disjoncteur de se déclencher quand il y a une surtension. Le bilame réagit sous l’effet du surchauffe et déclenche mécaniquement le circuit de contact. 
  • Le disjoncteur à système de protection électronique permet d’assurer en même temps le rôle des deux modes de détection précédent grâce à un capteur électronique. Ces modèles sont paramétrables en fonction du besoin en énergie.
  • Le disjoncteur magnétothermique combine également les modes de fonctionnement précédents. Il est composé d’une manette de réarmement manuelle, de bilame qui se dilatent sous une forte chaleur, d’un relais thermique qui protège contre les surcharges et d’une bobine de relais magnétique.
  • Le disjoncteur différentiel permet de mesurer la variation de courant dans un circuit électrique. Il coupe automatiquement le courant dans le cas où il détecte un changement important de l’intensité de courant entrant ou sortant. Ce type de disjoncteur propose une meilleure protection en cas de surtension. 
  • Le disjoncteur divisionnaire est conçu pour supporter une intensité limitée. Il coupe le courant quand l’intensité du courant dépasse l’ampérage maximal destiné pour son utilisation.

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Faire son électricité soi-même

Certes, faire une installation électrique peut paraître compliquer, pourtant, si vous êtes bricoleur et que vous avez une certaine notion de base dans le domaine, vous pouvez réaliser les travaux haut la main. Dans cet article, nous allons vous apprendre de A à Z les différentes étapes que vous devez suivre pour installer correctement et en toute sécurité l’installation électrique chez vous. Une fois son installation réalisée, il conviendra de bien choisir son fournisseur d’électricité afin de payer le prix du kWh le plus juste et le plus intéressant.

 

Faire son électricité soi-même : connaître et respecter la norme NF C 15-100

La norme NF C 15-100 est une norme établie par l’ensemble des fournisseurs filaires électriques. Celle-ci prévoit en amont à améliorer la gestion et le bon fonctionnement électrique des logements individuels, des bâtiments industriels ou commerciaux. Elle tend également à renforcer la sécurité des utilisateurs et d’inciter ces derniers à mettre en place une installation répondant aux besoins de l’évolution technologique du temps. 

Citons parmi les règles prescrites dans la NF C 15-100 les normes de sécurité que vous devez impérativement connaître en ce qui concerne les appareillages électriques obligatoires. L’installation électrique d’une habitation doit être équipée des appareils et dispositifs suivant :

  • Un compteur électrique pour mesurer la quantité d’électricité consommée 
  • Un disjoncteur principal, pour couper le courant sur l’ensemble de l’installation 
  • Un tableau électrique qui protège l’installation électrique et les personnes contre les fuites de courant 
  • Des fusibles ou des disjoncteurs d’appoint posés à la sortie de chaque circuit, qui protègent contre les surintensités 
  • Des gaines électriques pour assurer la protection mécanique des câbles électriques. 

 

Faire son électricité soi-même : établir un plan d’installation électrique

Vous connaissez maintenant quels sont les matériels et appareils nécessaires pour une installation qui respecte la norme, maintenant vous devez dresser un plan clair de votre circuit électrique. Ce plan vous permettra de déterminer la quantité de matériels indispensables pour l’ensemble de la maison et de définir l’emplacement exact de chaque élément. Vous pouvez dresser votre plan d’installation électrique à la main. Vous aurez besoin d’un crayon, d’une règle et d’une feuille quadrillée. Pour commencer, dessinez le plan intérieur de votre maison : les murs, les séparations, les portes et les fenêtres… Positionnez ensuite sur ce plan l’emplacement de chaque appareils électriques pièce par pièce suivant vos besoins. Exemple placez deux prises femelles dans la cuisine, l’une près de la porte et l’autre à proximité du plan de travail.  N’oubliez pas l’installation électrique de l’extérieur. 

 

Faire son électricité soi-même : mise en œuvre de l’installation électrique

Vous avez 3 manières de poser votre installation électrique : encastrée, apparente ou mixte. La pose encastrée consiste à dissimuler les câbles et tous les accessoires électriques dans le mur à l’intérieur d’une gaine électrique. Ce type de pose est plus compliqué à réaliser mais il propose un rendu discret. La pose apparente met en évidence les différents éléments électriques : les fils sont fixés par des attaches filaires tout en suivant les plinthes et les bordures de mur pour être moins voyants. Quant à la pose mixte, on n’aperçoit que les gaines électriques : les appareillages et les câbles sont placés sous les conduits. 

Installez en premier temps les sources électriques tels que les interrupteurs et les prises femelles. Ensuite, si vous avez choisi la pose encastrée ou mixte pour votre installation, tracez les tranchées dans lesquelles vont être dissimulées les câbles. Introduisez les fils dans les gaines, réalisez le branchement électrique puis fixez par des attaches ou des clous. 

Remettez le courant pour tester si votre opération a réussi. Si c’est le cas, il ne vous reste plus qu’à combler les saignées pour les installations encastrées. 

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