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Présentation de nos coachs de la région : janvier 31, 2020

Vous voulez changer la décoration de votre maison et déplacer quelques tableaux ou des étagères ? C’est parfait ! Sachez toutefois, qu’une fois que vous retirez un objet dans un mur creux, il va vous falloir également retirer les chevilles Molly car celles-ci ne resteront pas inaperçues dans l’ensemble de la décoration. Pour ne pas endommager le mur, il vous faut appliquer la bonne technique. Découvrez différentes techniques pour retirer facilement une cheville Molly. 

 

Enlever une cheville Molly : spécificité

Une cheville Molly est une cheville spécifique utilisée pour fixer des objets lourds sur un mur creux comme le placo, la brique creuse… La cheville Mollys est structurée par une collerette, une tête filetée, des ailettes déformables, un raidisseur, un écrou et une vis mécanique. Une fois que la cheville pénètre dans le mur, les ailettes se déploient et se fixent sur le revers intérieur du mur. Aussi, pour retirer cet accessoire, le principe consiste à détruire les pièces qui permettent la fixation. 

 

Enlever une cheville Molly : avec un tournevis 

La technique du tournevis est simple et efficace ; pour le faire, vous aurez seulement besoin d’un tournevis plat et d’une pince. Insérez le tournevis sous la collerette qui se trouve sous la tête de la cheville ; utilisez le tournevis comme levier pour casser cette pièce, puis retirez-la complètement avec une pince. Poussez vers l’intérieur du mur la partie restante avec le tournevis. 

 

Enlever une cheville Molly : avec une perceuse

La méthode suivante est très rapide. Vous aurez besoin d’une perceuse munie d’un foret de taille légèrement supérieure à la cheville. Vous n’aurez qu’à percez directement sur la tête de la cheville, la collerette va se casser d’elle-même. Il ne vous reste plus qu’à faire tomber la pièce ancrée dans le mur vers l’intérieur. 

 

Enlever une cheville Molly : avec un marteau

A l’aide d’un marteau, tapez sur la collerette pour la séparer de la cheville. Faites toutefois attention dans vos gestes pour ne pas toucher le mur. Enlevez le reste de collerette avec une pince, puis enfoncer la partie restante. 

 

Enlever une cheville Molly : finition

Il n’est pas question de laisser des trous dans le mur, vous allez devoir combler les vides laisser par les chevilles. 

Réalisez un petit rouleau de papier journal de diamètre légèrement inférieur au trou. Insérez- le dans l’espace vide sans dépasser la surface du mur. Enduisez du plâtre sur la surface pour camoufler le trou, puis lissez. Laissez sécher pendant 24 heures et terminer par un polissage au papier de verre gros grains. Vous pouvez maintenant peindre sans souci votre mur. 

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Pièce indispensable pour fixer un objet lourd sur un support creux, si petite et discrète qu’elle soit, la cheville Molly assure un rôle très important et sa présence est non négligeable. La cheville Molly est un dispositif métallique qui permet un meilleur accroche au mur et son choix se fait en fonction du poids de la charge à supporter. Découvrez dans cet article tout ce qu’il faut savoir sur la cheville Molly : sa description technique, ses différentes formes et son utilisation. 

 

Cheville Molly : description technique

On fait souvent référence à la cheville mécanique à expansion par déformation dès qu’on parle de cheville Molly. Cette dernière possède un système d’ancrage d’une grande résistance et un risque d’arrachement faible grâce à sa forme et son mode de fonctionnement. La cheville Molly est notamment composée de plusieurs éléments qui contribuent ensemble pour garantir une liaison résistante. Elle comprend :

Une tête large qui assure la fixation du côté extérieur. Elle est spécialement conçue pour s’apprêter à tous types de support pour éviter de les endommager 

Des branches cintrées, présentant un pli au milieu, qui une fois dépliées prennent la forme d’un trapèze

Des raidisseurs longitudinaux sont des petits filaments plastiques longitudinaux qui servent d’appui aux branches cintrées

Un écrou cylindrique qui empêche de désolidariser le montage.

 

Cheville Molly : les différents types

Il existe trois sortes de chevilles Molly qui se distinguent par leur mode de fixation :

La cheville Molly à expansion classique s’insère dans un trou préalablement percé dans le mur et est sertie à l’aide d’une pince à expansion. 

La cheville Molly autoforeuse s’insère dans le mur par vissage de l’écrou qui se trouve sous la tête. Ce type de cheville n’est pas doté d’écrou sous les raidisseurs mais d’une pointe de forage et de guidage munie de picots anti-rotation. 

La cheville Molly autoperceuse se fixe par frappe au marteau puis elle est sertie à la pince à cheville. 

Toutefois, quel que soit le type de cheville, leur composition et leur fonctionnement restent pratiquement les mêmes. C’est leur mise en œuvre ainsi que le matériau de support qui va les différencier. Il existe également des chevilles Molly de différentes largeurs et différentes longueurs. Afin de déterminer celle qu’il vous faut, vous devrez tenir compte de certains critères. 

 

Cheville Molly : critères de choix

On ne choisit pas les chevilles Molly au hasard, il est important de tenir compte de certains critères pour garantir la stabilité et la résistance de la liaison. 

Pour s’assurer qu’on a choisi la cheville à la bonne taille, il faudra prévoir la charge maximale qu’elle va supporter ; si la charge totale est inférieure à 20 kg, la cheville adéquate doit être de diamètre compris entre 3 et 5 mm. Et pour une charge inférieure ou égale à 50 kg, le diamètre de la cheville sera compris entre 6 et 8 mm. D’ailleurs, la capacité de charge des chevilles Molly est mentionnée sur leur emballage.

 

Quant à la longueur de la cheville dépendra de l’épaisseur du support. Il est plus prudent de choisir un modèle à la plus grande longueur.

La nature du support de fixation est également déterminant dans le choix d’une cheville. Les chevilles Molly autoperceuses et autoforeuses ne peuvent être utilisées que sur des plaques de plâtres. Pour tout autre type de matériau de support creux comme le parpaing, la brique creuse, on utilisera la cheville Molly à expansion classique.

 

Cheville Molly : Fixation

Voici les étapes à suivre de la mise en œuvre d’une cheville Molly :

Etape 1 :  Repérage et perçage 

Repérez au crayon l’emplacement des chevilles Molly. Choisissez un foret de même diamètre que la cheville, puis percez sur les points de repérages.

Pour une cheville autoforeuse, nul besoin de faire un perçage ; la cheville est conçue pour réaliser d’elle-même le perçage. Pointez la cheville sur le repère puis visser à l’aide d’une clé adaptée. Quant à la cheville autoperceuse, pointez la cheville et frappez-la avec un marteau.

Etape 2 : Mise en place du corps de la cheville 

Enfoncez la cheville dans le trou puis dévissez la vis métallique avec une pince à cheville. Frappez la collerette avec un marteau pour bien enfoncer les petits crocs dans le mur. Remettez la vis en laissant quelques millimètres.

Etape 3 : fixation de la cheville 

Avec une pince spéciale pour chevilles Molly, insérez la vis qui dépasse de quelques millimètres dans la tête de la pince et serrez. Ce procédé permettra de déformer les branches métalliques de la cheville et d’ancrer le corps de la cheville dans le mur.

Etape 4 : Fixation de l’objet 

Retirez la vis de la cheville et fixez votre objet puis remettez la vis dans la cheville tout en la serrant fermement.

 

Découvrez ici comment enlever une cheville Molly.

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Pour fixer les plaques de plâtre, il faut des vis à placo, des vis spécialement conçues pour traverser sans difficultés les matériaux tendres sans les endommager. En effet, les vis à placo sont disponibles sous différentes dimensions afin de s’adapter à toutes les tailles de plaques de plâtre. Que faut-il savoir pour bien choisir ses vis à placo ? Zoom sur les vis à placo.

 

Quelle vis pour placo : propriétés techniques des vis à placo

En effet, les vis à placo se reconnaissent facilement par leur tête en trompette ou fraisée, par l’empreinte bien marquée des pas de vis et leur pointe pointue. Cependant, elles sont auto-perforantes et sont généralement de couleur noire. En effet, elle est de taille standard est de 3,5 mm de diamètre par 25 mm de longueur ; mais on peut trouver différents modèles de vis pour placo qui sont adaptées pour les plaques de plâtre de différentes hauteurs : 

La vis à placo 3,5×25 mm ;

La vis placo 3,5×35 mm ;

La vis placo 3,5×45 mm ;

La vis placo 3,5×55 mm.

Pour permettre une meilleure accroche et sans abîmer le mur, les vis à placo s’accompagnent obligatoirement de chevilles de fixation. Découvrez ici comment choisir la dimension des chevilles.

 

Les chevilles de fixation pour placo : 

En effet, on peut trouver tout un design de chevilles qui sont choisies en fonction du poids de la charge à supporter et selon l’épaisseur de la plaque de plâtre. Cependant, les chevilles de fixation pour placo sont notamment : 

La cheville en plastique, utilisée pour fixer des objets légers ne dépassant pas les 3 kg. Il existe notamment différentes formes de cheville en plastique qui se différencient par leur mode d’ancrage ; on citera entre autres les chevilles à clouer, celles-ci ne nécessitent pas de pré-perçage pour les fixer ; les chevilles à ancrage sont dotées de deux ailettes qui se déploient une fois ancrer dans le mur ; les chevilles visser se fixent directement dans la cloison en placo grâce à leur filetage externe.

Les chevilles à expansion dont le type chevilles Molly sont utilisées pour supporter des charges plus importantes et plus volumineuses. Elles garantissent une fixation fiable et résistante dans les plaques de plâtre. Découvrez ici l’article sur les chevilles Molly.

Les chevilles autoforeuses ou autoperceuses sont réservées pour les charges inférieures à 20 kg. Elles sont faciles à fixer grâce à leur pointe pointue.

 

Fixer dans du placo : 

Tout d’abord, vous devez réunir les outils nécessaires dont : une perceuse, une cheville métallique à expansion, une pince à expansion, un foret matériau.

Ensuite, commencez par repérer les points de fixation sur le mur puis utilisez percez avec une perceuse et un foret adéquat au diamètre de la cheville. Pour continuer, placez la cheville dans le trou et introduisez la base jusqu’à ce que ses crans pénètrent complètement dans le placoplâtre. Desserrez légèrement la vis à placo que vous avez préalablement insérée dans la cheville.

Utilisez la pince à expansion pour retirer la vis de la cheville. Fixez votre objet puis remettre la vis dans la cheville et visser. Ne vissez pas trop la vis dans la cheville pour ne pas l’endommager. 

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre pose de placo grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours pose de placo.

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Comment plier ses serviettes façon Noël ?

Pour Noël embellissez votre table en donnant à vos serviettes la forme d’un sapin ! Terminé la serviette pliée en deux sous les couverts ou en quatre sous le verre ! Cette année, le DIY s’installe à votre table ! Faîtes plaisir à vos convives avec une décoration original et pour les parents, apprenez aux enfants l’art de la table !
Dans ce tuto, nous vous accompagnons étape par étape dans le pliage simple et rapide de vos serviettes ! Découvrez également notre article sur l’étoile de Noël en origami.

COMMENT PLIER SES SERVIETTES DE TABLE FAÇON NOËL

VOUS AUREZ BESOIN DE :

• 1 serviette carré en tissu de la couleur de votre choix (Conseil déco : pour rappeler le symbolique sapin de Noël, un vert grenouille serait la bien venue!)
• 2 mains bien coordonnées

LES ETAPES DU PLIAGE

Etape 1 : Prenez votre serviette puis pliez la en 4

Etape 2 : Placez la serviette face à vous de sorte d’avoir un losange et repliez chaque pointe détachable une par une vers le haut de la serviette (laissez un léger espace entre les plie).

Etape 3 : Retournez soigneusement le pliage.

Etape 4 : Pliez la serviette en prenant la pointe gauche et en faisant en sorte que celle-ci touche le milieu du côté droit. Puis repliez le côté droit par dessus.

Etape 5 : Retournez soigneusement le pliage de sorte que la pointe obtenue par la précédente opération soit maintenant vers le haut. Vous devriez désormais vous trouver face aux plis de la 2e étape.

Etape 6 : A présent, retrousser chaque pointe vers le haut en dissimulant chaque pointe sous le tissu.

Tadaaaaam ! Votre table est enfin prête à accueillir vos invités gaiement et dans l’esprit de Noël grâce à vos serviettes-sapins ! N’oubliez pas, Mon Coach Brico propose aussi des cours à domicile !

Ce tuto spécial Noël vous a plut ? Partagez sur Facebook en commentaire votre avis !

Dans ce guide, vous allez découvrir comment traiter le bois extérieur pourri et le protéger ! 

Comment traiter le bois extérieur pourri ?

Bois et humidité ne font pas bon ménage. L’humidité tend à pourrir la matière mais aussi à favoriser le développement des mousses, des champignons et des vers xylophages. Pourtant, étant un matériau hygroscopique, le bois est absorbant et retient l’eau. Les meubles en bois extérieurs sont les plus exposés au risque de putréfaction. Cependant, il est important de les protéger contre l’humidité pour les conserver dans un bon état. 

 

Caractéristiques d’un bois pourri : 

Il est important de reconnaître les traits caractéristiques du bois pourri afin d’apporter le traitement adéquat. En effet, le bois pourri se reconnaît par sa teinte qui tend à se noircir pour les bois bruts, et par l’écaillement de la peinture pour ceux qui ont reçus des couches de peinture. Le bois pourri est également facilement friable, et certains sont déformés voire bombés à cause de la saturation d’eau. La surface du bois pourri présente des fissures et un tapis de mousse ou de champignons commencent à s’y répandre. Quand l’un de ces signes apparaît, vous devez sans plus tarder à apporter le remède nécessaire pour stopper l’expansion de la putréfaction. Toutefois, signes ou pas signes, il est obligatoire d’apporter au bois extérieur, un traitement préventif contre la pourriture et toute autre attaque pouvant affecter son état. 

 

Traitements préventifs : 

Les traitements préventifs s’opèrent sur du bois neuf et sain. L’opération consiste à appliquer du produit qui va créer une barrière étanche qui va empêcher l’humidité d’imprégner dans le bois. Les traitements préventifs garantissent une protection du bois sur une période pouvant aller au-delà de 10 ans suivant le type de produit appliqué. Toutefois, il est important de renouveler le traitement régulièrement pour garantir, augmenter son efficacité et diminuer les chances d’avoir du bois pourri. Pour s’assurer du résultat, il faut que le bois soit bien sec et propre. Pour commencer, traitez le bois avec un traitement fongicide et insecticide. Il existe différentes manières de procéder à l’application : 

Par aspersion ou pulvérisation avec un pistolet électrique équipé d’un pulvérisateur. Ce procédé consiste à injecter le produit dans les profondeurs de la matière avec un embout de seringue 

Par trempage qui consiste à faire tremper les pieds de meubles ou les pièces de forte épaisseur dans un récipient contenant du produit.

Une fois le bois protégé, il ne reste plus qu’à appliquer la couche de protection pour rendre la matière étanche et imperméable à l’eau mais aussi aux UV. Vous pouvez notamment appliquer une couche de peinture, de vernis ou de l’huile anti-pourriture. 

 

Comment traiter le bois extérieur pourri : Traitements curatifs 

Les traitements curatifs sont réalisés sur du bois pourri et affecté. Le procédé consiste à retirer les parties désagrégées, de réparer les dégâts en rebouchant les trous et les fissures, d’appliquer du produit de traitement contre la pourriture et enfin d’enduire le bois de film protecteur. 

Pour enlever les surfaces abîmées, vous aurez besoin d’une brosse métallique, de papier de verre à gros grain et de brosse souple. Brossez avec une brosse métallique les zones friables et endommagées. Nettoyez ensuite la surface du bois pourri avec une brosse souple. Réparez les trous avec une pâte de bois, découvrez ici comment reboucher un trou dans du bois ; laissez sécher avant d’appliquer du produit curatif. Appliquez du durcisseur pour rendre la résistance au bois ; laissez sécher avant de peindre, de vernir ou d’huiler le meuble. 

Et voilà ! Soyez sûr que vos mobiliers extérieurs soient suffisamment protégés pendant un bon moment.  

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La rouille est inévitable si le métal n’est pas protégé contre la rouille. Pour préserver des objets métalliques de la rouille, il est important d’appliquer, avant toute utilisation, un traitement préventif contre ce fléau. Sinon, si le traitement est retardé, il existe différentes méthodes efficaces pour éliminer la rouille : naturelle, chimique ou mécanique. 

Comprendre le phénomène de l’oxydation du fer ou la rouille

L’oxydation du fer que nous appelons communément par rouille n’est rien d’autre qu’une réaction chimique qui se produit entre les molécules de fer et le dioxygène contenu dans l’air. Quand le fer entre en contact avec l’eau, la réaction d’oxydation du fer se produit en passant par trois étapes jusqu’à l’altération complète du métal. Les molécules d’oxygène se condense dans l’air et laisse finalement les ions de fer qui redeviennent de l’oxyde de fer à l’état initial d’où la formation de la rouille. Compte tenu de la quantité d’eau contenue dans l’air, le métal se désagrège étape par étape ; mais dans le cas où le matériau est directement exposé à l’eau, surtout dans une solution saline comme l’eau de mer, l’oxydation progresse rapidement. Pour préserver le métal, il faut le protéger de l’eau en appliquant du produit imperméable qui forme un film étanche sur la surface du matériau pour empêcher l’eau d’entrer en contact avec les molécules de fer. 

 

Comment enlever de la rouille sur du métal : préserver le métal contre l’oxydation

La solution la plus efficace pour éviter la formation de la rouille est l’application d’un produit antirouille dont les plus actifs sont malheureusement des substances chimiques. Elles sont essentiellement composées d’acide phosphorique et de la résine en émulsion qui forment une couche protectrice sur le métal. Le film épidermique empêche l’eau d’entrer en contact avec le fer. Cependant l’oxydation est évitée jusqu’à ce que le produit ne se désintègre à cause des chocs mécaniques ou sous l’effet de décapants chimiques.

Il existe des traitements moins corrosifs qui peuvent empêcher l’oxydation du fer, toutefois, leur application doit être répétitif pour produire une action durable. Ces produits sont notamment de la cire ou de la substance graisseuse comme la paraffine ou le silicone. 

Pour ralentir la progression rapide de la rouille, contrôler le niveau d’humidité dans le local de stockage des matériaux métalliques. 

 

Comment enlever de la rouille sur du métal : les différents traitements curatifs contre la rouille

La rouille a attaqué vos objets métalliques, il est temps d’appliquer les techniques qui permettent d’arrêter la progression du phénomène d’oxydation. Différentes méthodes peuvent mettre un terme à la formation de la rouille dont les techniques naturelles, chimiques et mécaniques. 

Les techniques naturelles consistent à utiliser des produits naturels qui réagissent avec perfection contre la rouille. Il s’agit des produits que vous retrouvez chez vous tel que le bicarbonate de soude, le citron, le vinaigre mais aussi le coca cola. Pour le faire, réalisez une pâte épaisse avec le bicarbonate de soude un peu d’eau, puis enduire le métal corrodé avec cette préparation. Laissez agir pendant quelques minutes avant de brosser le matériau. Quant aux autres produits, versez- en une bonne quantité sur le métal, laissez agir avant de brosser. 

L’application des produits chimiques sollicite un maximum de précaution ; il faut porter des gants et un masque de protection pour ne pas entrer en contact avec les produits ou les inhaler. Appliquez le produit avec une éponge. Laissez reposer quelques temps avant de frotter et de nettoyer complètement l’objet métallique. 

Des procédés mécaniques s’avèrent nécessaires dans certains cas quand les rouilles sont tenaces. Cette technique consiste à utiliser des outils d’abrasion telles que les brosses métalliques, les limes ou les papiers de verre. Parfois, l’utilisation d’une ponceuse électrique est conseillée pour obtenir un bon résultat. 

Une fois la rouille retirée, il faut protéger le métal en appliquant du produit préventif antirouille.

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Les traces d’humidité sur les murs sont des signes d’insalubrité du local. Il faut traiter sans attendre ces problèmes car non seulement cela va affecter votre santé mais la structure de la construction va se détériorer petit à petit. Découvrez les signes qui marquent la présence de l’humidité et les traitements à appliquer pour chaque cas. 

 

Traiter l’humidité : les signes de la présence de l’humidité dans un local

On parle de taux hygrométrique pour évaluer l’humidité ; ce taux est estimé par la quantification de l’air présent dans une pièce. Le taux d’hygrométrie idéal est de 50% pour une température de 20°C, au-delà de ce chiffre, on peut dire qu’il y a un problème d’humidité inquiétant. Vous pouvez connaître le taux hygrométrique en faisant diagnostiquer votre maison par un professionnel ou en relevant les signes visibles qui montrent la présence de l’humidité. Franchissant le seuil de 70%, les symptômes de l’humidité sont perceptibles. Il peut s’agir :

De la formation de buée sur les vitres 

La formation d’auréole ou de tache blanchâtre sur le plafond et les murs

Le gonflement des bois tels que les plinthes, les parquets, 

La formation de champignons, de lichens et de mousses

L’apparition de rouille sur les objets métalliques, 

L’écaillement des peintures muraux

Le décollement des papiers peints

L’apparition de moisissure

Une fois que ces signes apparaissent, ne tardez pas à appliquer une solution rapide et drastique car votre santé en dépend ainsi que la pérennité de votre immobilier. 

 

Traiter l’humidité : faire un diagnostic d’humidité

Pour que le traitement d’humidité soit efficace, il est important de passer l’immobilier à un diagnostic d’humidité. Ce procédé est réalisé par un professionnel qui utilise un appareil spécial qui permet de détecter l’ampleur des dégâts et définir les causes afin d’adopter la solution appropriée par rapport aux données relevées. Le constat peut être sectoriel ou intégral en fonction de la répartition des signes d’alerte dans la maison. 

 

Traiter l’humidité : les causes et les traitements pour chaque nature de problème d’humidité

Chaque nature de problème d’humidité est traité différemment. Pour les tâches qui se présentes au niveau du sol, celles-ci sont engendrées par des remontées capillaires qui sont dues par une mauvaise étanchéité ou la porosité des murs. Pour mettre un terme au problème d’humidité ascensionnelle, on peut recourir à deux méthodes : 

Faire une injection de produit anti-humidité dans les murs affectés

Doubler les murs d’une membrane d’étanchéité. Cette technique est assez importante et nécessite de grands travaux

Quant aux taches au-dessus du sol, celles-ci sont causées par un problème d’infiltration d’eau extérieur. Le problème affecte les murs extérieurs mais au fil du temps, l’humidité s’infiltre en profondeur et devient visible de l’intérieur. Pour y remédier à ce type cas, on peut :

Faire hydrofuger les murs : cette méthode consiste à injecter du produit hydrofuge dans la façade pour la rendre étanche. Ce produit réduit également la formation des mousses et des lichens.

Peindre la façade avec de la peinture anti-humidité : cette méthode vous permettra de de donner un nouveau look à votre façade. 

Faire un bardage : certes, vous allez entretenir de grands travaux, mais cette solution vous permettra non seulement d’améliorer l’étanchéité et l’isolation de votre maison, mais vous allez définir un nouveau décor à votre façade. 

Enfin, il y a les taches d’humidité sur le plafond qui sont causées par l’infiltration d’eau, par condensation de l’humidité ou par une fuite au niveau des systèmes d’évacuation d’eau comme la gouttière. Dans le dernier cas, la solution a adopté est simple, il suffit de remplacer ou de réparer l’objet en cause. 

 

Traiter l’humidité : les traitements prévisionnels contre les problèmes d’humidité

Si les signes d’humidité ne se présentent pas encore chez vous, voici les précautions que vous devez entreprendre pour éviter que les problèmes apparaissent :

Aérez suffisamment l’intérieur de votre maison, renouvelez régulièrement l’air dans les pièces les plus exposées à l’humidité telle que la salle de bain, la cuisine… 

Installez une Ventilation Mécanique Contrôlée (VMC) pour évacuer et renouveler l’air dans les pièces humides et pour faciliter l’assainissement ;

Placez le sèche-linge de préférence à l’extérieur ou dans une pièce suffisamment aérée

Maintenir à température ambiante aux environs de 20° C à l’intérieure de la maison surtout en hiver.

 

A partir d’aujourd’hui, soyez attentif à ces signes afin de toujours garder votre maison saine et favorable à la santé. 

Découvrez notre article sur comment lutter contre l’humidité intérieur, pour plus d’astuces.

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Découvrez dans cet article tout ce qu’il faut savoir sur la tuile à douille !

Une tuile à douille est une sorte de tuile spécialement conçue pour évacuer l’air venant d’un tuyau d’aération de petite épaisseur. Ces tuiles sont utilisées pour rendre tout ce qui entoure ce conduit d’aération imperméable. On peut avoir une tuile à douille faite en terre cuite, avec du béton ou en acier galvanisé.

Les caractéristiques d’une tuile à douille

Actuellement, on peut trouver différentes gammes de tuiles à douille. Elles peuvent toutes s’ajuster à n’importe quelle forme de tuiles. Il en va de même pour les accessoires qui accompagnent cette dernière. 

L’une des principales caractéristiques d’une tuile à douille est le fait qu’elle est destinée pour un toit ayant une pente de 20 à 45%. Mais elle est aussi compatible avec des conduits de forme cylindrique de diamètre de 60 à 900mm. 

Les tuiles à douille ont la particularité de s’adapter à tous les types de supports utilisés pour la charpente d’une toiture. De plus, nous avons la possibilité de les acheter sur mesure. 

Enfin, ces tuiles sont vendues avec des accessoires permettant de les raccorder tels que les connecteurs ou les manchons.  

Les avantages offerts :

 Les tuiles à douille sont surtout utiles pour évacuer l’air pollué venant des VMC ou des fosses septiques. Elles servent aussi à ventiler les tuyaux de canalisation ainsi que les hottes. Enfin, le plus grand avantage offert par une tuile à douille est le fait qu’elle rend les tuyaux d’aération étanche. Il en va de même pour tout ce qui concerne l’assemblage du conduit avec le toit. 

Les différents types :

On peut trouver différents modèles de tuile à douille sur le marché. 3 grands types se distinguent du lot :

        Les tuiles à emboîtement : ces dernières sont appelées également tuile mécanique. Celles-ci sont très économiques. 

        Les tuiles à douille plates : elles sont dotées d’une grande élégance. Toutefois, ces tuiles sont utilisées pour des toitures ayant une pente supérieure à 60°. 

        Les tuiles canal : ce modèle est destiné pour un toit où la pente est faible. 

Installer une tuile à douille :

L’installation se fait de la même manière que les autres tuiles. Toutefois, elle demande la présence d’un orifice. Le conduit d’évacuation sortira à travers ce dernier. La maison doit également disposer d’une sous-toiture. 

        Commencez par aligner les tuiles normales sur le toit. 

        Marquez avec un crayon le cercle qui est au milieu de la tuile. 

        Percez ensuite un trou. Vous devez vous servir d’une meule pour cela.

        Disposez les tuiles au niveau du conduit. Cependant, veillez à ce que ce dernier soit bien étanche. 

        Déposez le chapeau de ventilation. Utilisez un joint pour le fixer. 

        La pose d’une tuile de douille est une opération simple et facile. Néanmoins, il faut se munir des matériels adéquats pour effectuer les tâches. Pour éviter les accidents, soyez vigilant et prenez toutes les précautions en vue de votre sécurité. 

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Pour veiller à une bonne aération de la toiture, il faut y installer des tuiles chatières. Dépourvu de ces dernières, notre toit serait assujetti à l’humidité aussi se forment les moisissures et les pourritures. Qu’est-ce qu’une tuile chatière ? Comment l’installer ? 

Qu’est-ce qui caractérise une tuile chatière ?

Une tuile chatière est une sorte de tuile qu’on place sur le toit d’une maison pour permettre la circulation de l’air.  On l’appelle également chatière de ventilation. En effet, elle contribue à l’amélioration de la ventilation par la toiture, et ce de manière naturelle. Une tuile chatière se caractérise par la présence d’une bouche d’aération par laquelle se fait l’entrée et la sortie de l’air. 

Quels sont les différents types de tuile chatière ? 

Il existe différents types de tuile chatière. Notre choix doit dépendre en premier lieu de la dimension des tuiles qui composent déjà notre toiture. Il faut aussi choisir celles qui ne permettent pas le passage aux rongeurs. Toutefois, nous pouvons opter pour une chatière de ventilation de forme ronde ou demi-ronde. Certaines tuiles chatières sont également de forme triangulaire. Pour ce qui est de la matière dont elles ont été fabriquées, on peut rencontrer des tuiles en terre cuite et d’autres en zinc. 

Quels sont les avantages offerts par une tuile chatière ? 

Les tuiles chatières garantissent la ventilation de la toiture ; elles empêchent l’apparition de la vapeur d’eau et de l’humidité. Avec une chatière de ventilation, la toiture serait loin des moisissures ainsi que des champignons. Grâce à la présence d’une tuile chatière, nous conférons également à notre toiture une bonne isolation. Cette dernière étant un pilier du confort de la maison. 

Guide pour installer une tuile chatière 

Poser une tuile chatière demande beaucoup de finesse et de délicatesse, mais l’opération est tout à fait à la portée de tous. Voici un guide pour vous aider à installer vos tuiles chatières :

Placez vos tuiles en quinconce, installez une chatière des 4 côtés du toit dont 2 juste au-dessous de la tuile faîtière et 2 autres sur les bords du toit. Vous aurez donc besoin d’au moins 8 tuiles.       

Espacez les tuiles chatières de 20 m² ; pour les toitures plus larges, vous aurez donc besoin de plus de chatières.      

Laissez un vide d’air entre les tuiles ainsi que l’écran servant de sous-toiture      

Ajustez les tuiles se trouvant autour de votre chatière

Vérifiez si toutes les tuiles sont bien à sa place. Cela vous évitera tous les problèmes relevant de l’étanchéité.

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Un matériau polyvalent, le produit phare qui améliore notre quotidien, grâce à sa grande diversité de texture, la mousse expansive a bien révolutionné le secteur industriel, l’automobile mais aussi le bâtiment. Mais qu’est-ce la mousse expansive ? Comment l’utiliser correctement.

 

Comment utiliser la mousse expansive : zoom sur la mousse polyuréthane

La mousse polyuréthane est fait à partir du polyuréthane, un matériau structuré de molécule organique de polymère d’uréthane qui une fois au contact de l’air ou sous l’effet de la chaleur se polymérise et devient de macromolécules. L’uréthane connu plus couramment par « carbamate » est obtenu par la réaction d’un isocyanate et d’un alcool. Cette réaction serait l’origine du plastique. Le polyuréthane est une matière stable, aussi il possède une grande résistance thermique, acoustique, mécanique et une imperméabilité incomparable. Outre ses caractères techniques, la mousse expansive est très appréciée pour sa légèreté, une propriété qui fait la performance des matières. Parmi les dérivés du polyuréthane, il y a la mousse polyuréthane, un produit qui, une fois au contact de l’air durcit et acquiert toutes les propriétés chimiques, physiques et mécaniques de l’uréthane polymérisé. Elle peut être utilisée à l’intérieur ou à l’extérieur, sous une température ambiante comprise entre 10 °C et 30 °C. Sauf le polypropylène, le polyéthy­lène, le téflon et le verre, elle adhère sur différents types de supports tel que le béton, le plâtre, le métal, certains plastiques, le bois, la pierre…On retrouve donc la mousse polyuréthane un peu partout comme dans le monde du textile, dans l’industrie, l’isolation, la construction et bien d’autres secteurs. 

 

Comment utiliser la mousse expansive : précaution à prendre

La mousse expansive est extrêmement inflammable. Il faut la tenir à l’écart de la chaleur, des étincelles, des flammes nues et des surfaces chaudes. Evitez de fumer près d’un flacon de polyuréthane. Le produit est également nocif s’il est inhalé, aussi lorsque la ventilation du local est insuffisante, porter un équipement de protection respiratoire avant de la manipuler. Il est important de tenir compte des notices proposées sur le conditionnement de la mousse pour éviter d’éventuel accident.

 

Comment utiliser la mousse expansive : domaine d’application et utilisation

La mousse expansive est polyvalente, elle peut servir dans de nombreux domaines comme dans l’isolation des tuyauteries, des toits, des murs et pour réparer les trous dans les ameublements. 

Voici comment utiliser la mousse expansive : 

Bien secouer l’aérosol avant chaque pression

Montez le diffuseur sur le gicleur ;

Nettoyez la surface à réparer avant toute application

Pointez la tête de l’aérosol vers le bas et pulvérisez plusieurs couches successives jusqu’à remplir la surface 

Laissez sécher pendant 15 minutes avant de retirer avec un cutter l’excédent de produit déjà durci

Il ne vous reste plus qu’à polir la surface et appliquer la finition de votre choix. 

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