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Présentation de nos coachs de la région : septembre 10, 2024

Près de 85 % des émissions de gaz à effet de serre d’un chantier sont liées aux émissions de fabrication des matières premières du chantier, loin devant le fret de ces matériaux, l’énergie de mise en œuvre ou les déplacements des intervenants de la construction.

gaz effet serre chantier

Source : ECIC – Olivier Papin – Impact carbone de la construction d’un bâtiment – 2023 – https://conseils.xpair.com/actualite_experts/impact-carbone-construction-batiment.htm

Les matériaux de construction traditionnels ont un cycle de vie très énergivore. Leur production nécessite d’importantes quantités d’énergie fossile, ce qui entraîne des émissions de gaz à effet de serre. De plus, l’extraction des matières premières nécessaires à leur fabrication a souvent des conséquences néfastes sur l’environnement. A l’échelle mondiale, les émissions liées à la fabrication de ciment représentent par exemple près de 5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Les matériaux biosourcés : une alternative d’avenir

À compter du 1er janvier 2030, l’usage des matériaux biosourcés ou bas-carbone représentera au moins 25% des rénovations lourdes et des constructions relevant de la commande publique selon l’Article L228-4 du Code de l’environnement.

Les matériaux biosourcés sont issus de la biomasse, c’est-à-dire de matières organiques renouvelables comme le bois, les végétaux ou les déchets agricoles.

Exemples de matériaux biosourcés :

Le bois : Utilisé depuis des siècles dans la construction, le bois est un matériau renouvelable et à faible empreinte carbone. Il peut être utilisé sous forme de bois massif, d’ossature bois ou de panneaux de bois.

Les isolants naturels : La laine de bois, la ouate de cellulose ou le chanvre sont des isolants thermiques et acoustiques performants, issus de ressources renouvelables.

Les panneaux de particules biosourcés : Ces panneaux sont fabriqués à partir de bois ou de végétaux et peuvent être utilisés pour les cloisons, les planchers ou les revêtements.

Les bétons biosourcés : Ces bétons sont élaborés à partir de liants biosourcés, tels que le chanvre ou les cendres volantes, et d’agrégats naturels.

L’intérêt des matériaux biosourcés

Les matériaux biosourcés possèdent des propriétés allant bien au-delà de leur seule performance thermique pour l’isolation des bâtiments. Ce sont des matériaux poreux et hygroscopiques, les rendant efficaces pour réguler les variations de température et d’humidité à l’intérieur des bâtiments : c’est le comportement hygrothermique. Cette caractéristique les rend aussi plus stables dans le temps que des matériaux synthétiques.

Les matériaux biosourcés offrent aussi d’excellentes propriétés acoustiques, souvent supérieures à celles de leurs homologues conventionnels.

Issus de ressources naturelles, les matériaux biosourcés sont réputés pour offrir une grande qualité d’air intérieur. Leur seuil d’émission de composés organiques volatils (classe A+ en général) est inférieur à la classe européenne la plus exigeante et certains ont même des capacités dépolluantes. Les parois biosourcées retardent également les transferts de chaleur à l’intérieur des parois permettant d’assurer un confort à l’intérieur des bâtiments été comme hiver.

Les matériaux biosourcés répondent aux mêmes standards de qualité que tous les autres matériaux de construction : ils sont soumis aux mêmes cadres normatifs et réglementaires.

Les matériaux biosourcés sont issus de la biomasse végétale ou animale. Cette matière première est renouvelable par nature, et dans le cas de certains matériaux, elle est issue du recyclage.

La production de matériaux biosourcés nécessite moins d’énergie et génère moins de CO2 que les matériaux traditionnels. Leur fabrication réclame de faibles besoin énergétiques. Par ailleurs, issus majoritairement de biomasse végétale, ils captent le CO2 de l’atmosphère et le stockent pendant toute la durée de vie du bâtiment.

Si elle fut considérée comme un frein au cours des premières années de développement des produits biosourcés, la question de leur compétitivité ne fait plus débat au regard des bénéfices qu’ils offrent et des coûts indirects qu’ils permettent de maîtriser. De nombreux exemples en attestent dès lors que l’on prend en compte le coût global d’une construction.

La norme européenne n’impose pas de pourcentage minimum de biomasse dans la composition des produits, plusieurs fabricants s’appuient sur le Label Produit Biosourcé.

Certains sont adhérents de l’Association des Industriels de la Construction Biosourcée (AICB).

En 2020, ces filières représentent de 3 000 à 4 000 emplois non délocalisables, répartis dans plusieurs régions françaises.

Comme tout matériau, conventionnel ou non, ils peuvent présenter des désordres, voire des sinistres s’ils sont mal mis en en œuvre.

Pour vous guider, voici un rapide tour d’horizon des principaux points de vigilance : https://www.ffbatiment.fr/techniques-batiment/performance-environnementale-batiments/materiaux-biosources/dossier/points-de-vigilance-lors-de-la-mise-en-oeuvre-de-materiaux-biosources

L’exemple des isolants biosourcés

L’impact environnemental des isolants biosourcés est environ 4 fois moins important que celui d’un isolant conventionnel, comme la laine de verre ou la laine de roche.2

Cet écart est essentiellement lié à la phase de production (extraction de la matière première, transport et fabrication) au cours de laquelle les isolants conventionnels émettent la majorité de leurs gaz à effet de serre (GES), alors que les isolants biosourcés n’en émettent quasiment pas. Ces derniers présentent même parfois un bilan négatif durant cette phase qui s’explique par le fait qu’ils sont issus de matières organiques et qu’ils absorbent le CO2 au cours de leur croissance (séquestration du carbone). De plus, leur transformation avant utilisation est généralement peu énergivore, ce qui réduit encore davantage leur bilan carbone. Enfin, ils sont souvent issus de la valorisation d’un co-produit de l’agriculture ou de la sylviculture.

isolant impact environnemental

Pour vous guider dans le choix des matériaux, vous pouvez vous référer aux Fiches de déclaration environnementale et sanitaire (FDES), pour les produits de la construction et de décoration, et aux profils environnementaux produits (PEP) des équipements. Ces fiches, réalisées par les producteurs, détaillent tous les impacts de leurs produits.

https://www.base-inies.fr/iniesV4/dist/consultation.html

1 https://www.batiment-biosource.fr/presentations-et-labels/les-10-avantages-de-construire-en-biosource/

2 https://www.ffbatiment.fr/techniques-batiment/performance-environnementale-batiments/materiaux-biosources/dossier/quels-sont-les-avantages-des-isolants-biosources

Les travaux de chantier ont un impact significatif sur notre environnement, qui se manifeste à plusieurs niveaux :

travaux chantier environnement

Le secteur du bâtiment représente 23 % des émissions de GES d’après l’ADEME. Selon l’Insee, en 2021, le bâtiment et la construction représentent le 3ème poste d’émissions en France. À l’échelle d’un chantier, l’empreinte carbone est estimée entre 850 et 1000 kg de CO2e par m².1

L’empreinte carbone d’un bâtiment inclus la mesure de ses émissions de gaz à effet de serre tout au long de son cycle de vie, non seulement les émissions directes liées à l’utilisation d’énergie dans le bâtiment, mais également les émissions indirectes provenant de l’extraction des matériaux de construction, de leur fabrication, du transport, ainsi que de la gestion des déchets et de la fin de vie du bâtiment.

Ainsi, il est principalement constitué de deux pôles d’émissions importants :

La construction (toutes les émissions induites par le chantier de construction)

L’utilisation future de ce bâtiment (ses consommations énergétiques, les travaux d’entretien et d’aménagement, les déplacements futurs des résidents, etc.)

La construction d’1m2 de bâtiment neuf émet en moyenne 1,5 tonne équivalent CO2 sur une durée de vie de 50 ans.  60% de ces émissions sont liées à la construction (et particulièrement aux matériaux) et 40% à l’exploitation.2

Pour réduire l’empreinte du bâtiment, il convient ainsi d’agir sur ces deux volets.

Rénover plutôt que de construire

La réduction des émissions passe par l’application des concepts de sobriété matérielle. Ainsi, conserver au maximum l’existant dans le cas d’une rénovation et privilégier la rénovation à la construction neuve sont deux directions à privilégier.

Dans de nombreux cas, la structure globale et l’enveloppe du bâtiment représentent la part la plus significative de l’empreinte carbone, notamment lié au recours de volumes considérables en béton. Le réemploi d’une partie d’un bâtiment existant (comme son enveloppe extérieure) permet d’éviter des émissions par rapport à un scénario de reconstruction. En ordre de grandeur, la démolition des fondations, structures et maçonneries peuvent être de 300 kgCO2 par m² de surface de plancher.1

Quels que soient les standards de reconstruction, une réhabilitation sera presque toujours moins impactante qu’une reconstruction. En ordre de grandeur, une rénovation lourde représente 2 fois moins d’émissions qu’une reconstruction.

Cependant, lorsque cela est nécessaire, l’écoconception permet de construire des bâtiments plus écologiques tout au long de leur cycle de vie. Par exemple en concevant des bâtiments pouvant être facilement adaptés ou rénovés (en évitant la démolition), de penser à la déconstruction et au recyclage ainsi qu’à la réutilisation des matériaux utilisés, et ce dès la conception.

La conception d’un bâtiment joue également un rôle primordial. Une bonne conception architecturale, intégrant des éléments bioclimatiques comme l’orientation, l’isolation, les ouvertures, permet de réduire les besoins en chauffage et en climatisation. L’utilisation de matériaux sains et durables, ainsi que l’intégration de systèmes techniques performants (ventilation, éclairage), contribuent également à optimiser l’usage du bâtiment et à limiter sa consommation énergétique.

Privilégier des matériaux issus du réemploi, biosourcés ou bas carbone

Pour limiter l’empreinte du bâtiment, il est nécessaire d’agir dès sa conception.  En effet, le béton, est le matériau le plus utilisé dans le BTP. Il est responsable d’environ 52 % des émissions de gaz à effet de serre du secteur, selon Xpair, le portail d’information de la performance énergétique et près de 5% des émissions mondiales.

Opter pour une solution énergétique pertinente

Le choix de l’énergie de chauffage présente un potentiel d’économie de gaz à effet de serre très significatif.

Diminuer les émissions carbone issues des chantiers

Durant la phase du chantier, les émissions peuvent elle aussi être maîtrisées en adoptant certaines mesures :

l’utilisation d’engins de chantier décarbonés, si possible électriques ;

la réduction de la quantité de déchets ;

la valorisation des déchets inévitables ;

l’optimisation du transport et de l’acheminement des matières premières et des équipements ;

l’optimisation des déplacements des ouvriers et la décarbonation de ces derniers en proposant des alternatives aux déplacements en véhicules thermiques.

Sensibiliser les occupants aux éco-gestes

L’usage d’un bâtiment est un facteur déterminant de son empreinte environnementale. Les comportements des occupants ont un impact direct sur la consommation d’énergie et de ressources.

1 https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-dossiers/empreinte-carbone-du-batiment-et-des-travaux-publics-btp-en-france#quelle-est-l-empreinte-carbone-du-batiment-en-fran

2 https://www.batiment-biosource.fr/presentations-et-labels/les-10-avantages-de-construire-en-biosource/

L’usage de la voiture présente des enjeux environnementaux majeurs en termes de changement climatique, de pollution atmosphérique et de nuisances sonores.

Les déplacements constituent le principal impact (81% des émissions) de l’activité de Mon Coach Brico, notamment les déplacements des coach pour les interventions.

Pourquoi mon véhicule impact le climat ?

La combustion des carburants produit des gaz à effet de serre et participe ainsi aux changements climatiques. Diminuer la dépendance des transports aux produits pétroliers devient donc une nécessité.

Pour atteindre cet objectif en aidant le consommateur à opérer un choix éclairé, une directive européenne garantit que les informations relatives à la consommation de carburant et aux émissions de CO2 des voitures neuves soient mises à leur disposition.1 L’étiquette énergie est l’application française de ce principe européen. Elle est affichée sur les voitures neuves dans tous les lieux de vente en France.

A cette exigence s’ajoute désormais un nouveau protocole d’homologation permet d’améliorer les mesures en prenant en compte les différentes situations et vitesses, mais aussi, les variantes d’équipements et options des véhicules.

Pour répondre à cet enjeu, l’ADEME a mis en ligne le présent site – Car Labelling – qui donne des informations environnementales sur les véhicules commercialisés en France au 31/03/2024. RDV sur https://carlabelling.ademe.fr/.

Ces évolutions réglementaires successives, ont ainsi permis de réduire considérablement les émissions de GES du parc français.

Evolution co2 France

 

Comment choisir mon véhicule ?

Le prix, la dimension, le confort, l’esthétisme, ça compte mais ce ne peut plus être les seuls critères de choix. La consommation de carburant et les faibles émissions de CO₂ sont tout aussi essentielles !

Avant de se lancer : identifier ses besoins

Le choix d’un véhicule est souvent guidé par des considérations pratiques, esthétiques et financières. Cependant, il est essentiel de privilégier un modèle adapté à vos besoins réels pour éviter les surdimensionnements qui peuvent entraîner des coûts supplémentaires (assurance, carburant, stationnement) et un impact important sur l’environnement. Le choix de votre véhicule doit avant tout dépendre de vos besoins : fréquence d’utilisation, nombre de passagers, transport de charge, distance moyenne parcourue, déplacements en zone rurale ou urbaine…

Plus un véhicule est lourd, plus il nécessite d’énergie pour se déplacer et impact ainsi négativement l’environnement (ressources, énergie, climat). Or, en 30 ans, la masse de nos voitures a augmenté de 30% en moyenne pondérée en France et environ 60% pour la gamme des berlines compactes.3

Le casse-tête du carburant : comment faire le bon choix ?

L’essence est le carburant traditionnel, encore largement répandu. Il offre une grande disponibilité de stations-service et un coût à l’achat souvent plus abordable.

Le diesel était autrefois plébiscité pour son couple moteur et sa consommation économique, le diesel a été fortement impacté par le scandale des moteurs truqués. Bien qu’il soit moins émissif en CO2 que l’essence pour les véhicules récents, il produit davantage d’oxydes d’azote (NOx), particulièrement nocives pour la santé.

Les véhicules électriques ne produisent aucune émission locale, ce qui en fait une solution très intéressante pour réduire la pollution de l’air. Les véhicules électriques sont désormais dotés de moteurs de puissance comparable aux voitures thermiques. Alimentés par des batteries rechargeables sur le réseau électrique domestique ou des bornes de recharge, qui commencent à être installées un peu partout sur le territoire, ces véhicules ont aujourd’hui une autonomie de quelques centaines de kilomètres. Ils sont par conséquent très adaptés pour la grande majorité des trajets quotidiens. Silencieux, non polluants sur leur lieu d’utilisation, ils conviennent en ce sens à la circulation en ville. Un moteur électrique nécessite très peu d’entretien par rapport à un moteur à essence ou Diesel et peut avoir une durée de vie supérieure. À l’usage, ce type de véhicules est donc plus économique.

Malgré sa forte émergence sur le marché de l’automobile, la voiture électrique reste encore souvent pour le grand public un objet de méfiance car elle soulève de nombreuses questions avec des avis contradictoires. Une étude réalisée par Carbone 4 vise à éclairer le débat pour démêler le vrai du faux en répondant à ces questions avec une approche scientifique et chiffrée.2

« Produire une voiture électrique émet plus de gaz à effet de serre que son équivalent thermique, c’est avéré, essentiellement du fait de la fabrication des batteries. Ce serait un problème pour le climat si ce CO2e excédentaire n’était pas plus que largement compensé par les réductions d’émissions à l’usage. […] Nos évaluations montrent qu’il faut rouler autour de 30 à 40 000 km (soit 2 à 3 ans d’utilisation pour un usage moyen) pour que la voiture électrique devienne meilleure pour le climat que son équivalent thermique « hybride léger ». Or, une automobile sur sa durée de vie va parcourir de l’ordre de 200 000 km (la longévité des batteries n’est absolument pas un obstacle pour cela, au contraire)… de sorte que tout véhicule électrique mis en circulation aujourd’hui à la place d’un hybride léger permet de fait de réduire les émissions de manière incontestable sur sa durée de vie. Le seul point d’attention pourrait concerner ceux des « seconds » véhicules des ménages qui roulent très peu, typiquement moins de 3 000 km par an. » 

empreinte carbone voiture

L’hybride associe un moteur thermique à un moteur électrique. Il offre une consommation réduite et des émissions de CO2 moins importantes que les thermiques traditionnels. Les économies de carburant d’un véhicule hybride en ville peuvent être supérieures à 30 % par rapport à une voiture à essence.

« Le véhicule hybride rechargeable semble constituer aujourd’hui la solution idéale pour répondre à l’enjeu climatique. […] Pourtant, cette technologie souffre de réels défauts qui la rendent difficilement compatible avec l’ambition de décarboner presque complètement la mobilité individuelle à l’horizon de 20 ans : 

le mode électrique est peu utilisé en réalité (moins de 40% des kilomètres), du fait de l’existence du moteur thermique,

son moteur thermique est en général moins performant que l’état de l’art des véhicules essence/diesel comparables…

… et ce d’autant plus que la présence de deux motorisations, plus la batterie, augmente significativement la masse d’un tel véhicule, et donc sa consommation (thermique ou électrique).

« Ainsi, le véhicule hybride rechargeable ne permet en général qu’un gain carbone de 15-20% (contre 60-70% pour un véhicule 100% électrique), ce qui est insuffisant par rapport aux enjeux climatiques et n’est pertinent qu’en de rares cas particuliers. « 

Les biocarburants sont quant à eux issus de matières premières renouvelables (plantes, huiles végétales). Contrairement aux combustibles fossiles qui libèrent une grande quantité de dioxyde de carbone dans l’atmosphère lors de la combustion, les biocarburants sont considérés comme neutres en CO2, car le carbone qu’ils libèrent lors de la combustion a été préalablement capté par les plantes lors de leur croissance.  Les biocarburants les plus couramment utilisés dans les véhicules particuliers sont :

Le bioéthanol : Il est généralement mélangé à de l’essence pour former des carburants comme l’E85 (85% de bioéthanol et 15% d’essence). Pour rouler à l’E85, il faut un véhicule Flexfuel, spécialement conçu pour fonctionner avec ce type de carburant.

Le biodiesel : Il est mélangé au gazole pour former du B7 (7% de biodiesel et 93% de gazole) ou du B30 (30% de biodiesel et 70% de gazole). La plupart des véhicules diesel récents peuvent fonctionner avec du B7 sans modification. Pour le B30, il est préférable de consulter le manuel du véhicule.

Les aides à l’achat  pour faire le grand saut

Le Ministère de la transition énergétique met à disposition sur son site « Je change ma voiture » (https://jechangemavoiture.gouv.fr/jcmv/) l’ensemble des aides nationales et locales auxquelles vous pouvez prétendre.

Les aides nationales :

La prime à la conversion est une aide à l’acquisition d’un véhicule peu polluant neuf ou d’occasion en échange de la mise au rebut d’une voiture ou d’une camionnette Crit’Air 3 ou plus ancienne, à destination des personnes morales et des personnes physiques, sous conditions de revenus.

Le montant de l’aide atteint jusqu’à 3 000 € pour l’acquisition d’une voiture particulière Crit’Air 1, neuve ou d’occasion, dont les émissions de CO2 sont inférieures ou égales à 122 g/km (ou 132 g/km si le véhicule a plus de 6 mois) et jusqu’à 5 000 € pour l’acquisition d’une voiture particulière électrique, neuve ou d’occasion.

Le montant de la prime à la conversion est majoré de 1 000 € pour les personnes physiques domiciliées ou travaillant dans une zone à faibles émissions mobilité (ZFE-m) et les personnes morales justifiant d’un établissement au sein d’une telle zone. Lorsqu’une aide ayant le même objet est attribuée par une collectivité locale située dans cette ZFE-m, la surprime de 1 000 € est augmentée du même montant que l’aide de la collectivité locale, dans la limite de 2 000 € supplémentaires.

Les véhicules électriques neufs bénéficient d’un bonus écologique qui peut s’ajouter à la prime à la conversion. Le bonus écologique vise à aider tous les particuliers et professionnels de France à acheter ou louer un véhicule électrique et/ou hydrogène neuf (voiture, camionnette ou 2-3-4 roues motorisés). Le montant du bonus atteint jusqu’à 7 000 € pour une voiture particulière neuve jusqu’à 8 000 € pour une camionnette neuve, sous conditions de revenus.

Cumulés, le bonus et la prime peuvent atteindre 12 000 € pour une voiture particulière électrique neuve.

Les aides locales : le détail des aides locales est disponible au lien suivant : https://jechangemavoiture.gouv.fr/jcmv/aide-achat.html?content=aides-locales

Un simulateur vous permet également d’estimer les coût d’utilisation de votre véhicule actuel, et de disposer de recommandation concernant les véhicules les plus adaptés à votre usage.

https://jechangemavoiture.gouv.fr/jcmv/simulateur/#/vehicule

Le choix de votre prochain véhicule est une décision importante pour vous, mais aussi pour l’environnement. En comparant les différentes options et en tenant compte de vos besoins, vous pouvez faire un choix éclairé et adapté.

1 N°1999 / 94 / CE du 13 décembre 1999, transposée en droit français par le décret n° 2002-1508 du 23 décembre 2002

2 https://www.carbone4.com/analyse-faq-voiture-electrique

3 https://www.carbone4.com/decryptage-taxes-poids-voitures

Sources : https://carlabelling.ademe.fr, https://agirpourlatransition.ademe.fr/particuliers/conso/comment-choisir-voiture-deux-roues-moins-polluant, https://www.carbone4.com/analyse-faq-voiture-electrique,