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Présentation de nos coachs de la région : Dimitri De Cruz

Quand les beaux temps vont revenir, c’est reparti pour des moments privilégiés de barbecues, entre famille ou entre amis à l’extérieur. Pour rendre les moments encore plus agréables et les grillades plus savoureuses, misez sur le choix de votre barbecue. Barbecue au charbon de bois, au feu de bois, électrique ou à gaz ? Lequel choisir ?

 

Quel barbecue choisir : déterminer ses besoins et ses envies

Il ne faut pas choisir son barbecue à la hâte. Il faut un temps de réflexion pour déterminer les points clés à ne pas négliger avant de faire son choix. Parmi ces points déterminants il y a : 

La fréquence d’utilisation : si vous envisagez de faire des parties de barbecue toutes les semaines ou plusieurs fois dans la semaine ; vous devez pencher votre choix vers des barbecues fixes, de préférence des barbecues d’intérieur ;

Le nombre de personnes prévues : pour les grandes familles, tournez votre choix vers les barbecues en dur qui ont une grande capacité. 

Vos préférences en matière de goût : si vous êtes assez exigeant en matière de goût, optez pour les modèles avec couvercle. La viande s’imprègne de l’odeur fumante et sera encore meilleur. 

Tenir compte de son espace : la plupart des citadins n’ont pas l’opportunité de profiter d’un jardin et se faire un barbecue au feu de bois ou au charbon de bois. Limiter dans leur appartement, ils pencheront leur choix pour les barbecues à gaz ou électriques. 

 

Quel barbecue choisir : choix du combustible

Le combustible détermine la qualité et les faiblesses du barbecue. On citera entre autres :

Le bois : si vous recherchez une saveur de grillade authentique, optez pour le bois. Privilégiez les bois issus des arbres fruités comme le pommier, le cerisier, le pêcher pour améliorer la saveur des aliments. Le pin et les ceps de vignes sont également d’excellents exhausteurs de goût et la cuisson est totalement écologique. Dorénavant, vous pouvez procurer les bois dans les supermarchés, emballés dans des sacs de différents gabarits. 

Le charbon de bois : il reste le plus pratique, car non seulement il est facile à transporter et les dépôts de résidus issus de la combustion se nettoient facilement. Le charbon de bois est désormais moins polluant et moins salissant ; il ne provient plus des carrières de houille comme autrefois. Il est issu de la transformation des déchets de sciures ; c’est un produit de recyclage. 

Le gaz : le combustible parfait pour les personnes trop occupées et toujours pressées. Il est facile à allumer et augmente en température rapidement. On peut contrôler l’intensité du feu et l’adapter suivant le mode de cuisson recherché. Le barbecue à gaz est facile à entretenir mais il est beaucoup plus encombrant par sa liaison à la bouteille de gaz. Bien que le goût des viandes soit moins relevé, il propose un mode de cuisson plus sain. 

L’électricité : on peut trouver des barbecues qui fonctionnent au courant électrique ; ces modèles sont particulièrement conçus pour les usages intérieurs ; mais on peut parfaitement les utiliser à l’extérieur, Il suffit de les brancher à une source d’électricité puis de régler le thermostat à la température souhaitée. 

 

Quel barbecue choisir : le matériau

Le matériau détermine la résistance, le poids et l’esthétique du barbecue. On retrouve ainsi des barbecues :

En brique : design authentique et rétention thermique optimale. On utilise la brique pour faire des grilles fixes. 

En pierre : esthétique indémodable et bon isolant thermique. 

En fonte : moins esthétique mais très résistante. On peut trouver des modèles fixes ou mobiles 

En acier inoxydable : léger et élégant. Spécialement réservé pour les modèles mobiles ou portables. 

 

Quel barbecue choisir : autres critères déterminants

Avant de faire votre choix définitif de barbecue, vous devez également penser aux critères suivants :

La taille de la plaque de cuisson

L’écartement de la grille : pour réduire votre choix, optez tout simplement pour des grilles interchangeables ;

Les poignées : vérifiez si votre barbecue dispose des poignées pour permettre de le déplacer facilement ;

 

Un mot pour terminer ; ne négliger surtout pas l’entretien et le nettoyage de votre barbecue si vous souhaitez faire une grillade savoureuse et saine. 

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Equipement désormais obligatoire dans un logement depuis la disposition du 8 mars 2015, le détecteur de fumée garantie une sécurité maximale contre toute risque d’incendie. Quels modèles peut-on retrouver sur le marché ? Quels sont les critères de choix à considérer ? Comment l’installer soi- même ? Toutes les réponses dans ce présent article.

 

Détecteur de fumée installation : les différents types.

Un détecteur de fumée est un appareil électronique installé au plafond ou sur les murs des logements pour éviter les risques d’incendie. Ce dispositif assure deux fonctions bien distinctes : dans un premier temps il décèle la présence d’une émission de gaz carbonique dans l’atmosphère ; dans un deuxième temps, il alerte les occupants grâce à la transmission d’un signal sonore ou visuel. Il existe une grande variété de détecteur de fumée qui se différencie par le mode de fonctionnement et la fonctionnalité. On citera entre autres : 

  • Les détecteurs sur secteur :

Ces catégories de détecteur de fumée sont dotées d’une double alimentation : une alimentation électrique et à la pile. En cas de coupure de courant, l’alimentation parallèle qui prend le relais pour assurer la continuité de sa fonction. 

  • Les détecteurs interconnectables :

Filaire ou sans fil, les détecteurs interconnectables sont reliés à tous les systèmes d’alarme d’un bâtiment et/ou à un service de surveillance. Ces modèles sont conseillés dans les appartements qui ont plusieurs locataires. Il existe également des versions innovées qui sont connectées par réseau wifi. 

  • Les détecteurs domotiques :

Figurant parmi les derniers cris dans leur catégorie, les détecteurs domotiques proposent des fonctionnalités encore plus performantes. Désormais, il est possible de surveiller ou d’être averti d’un éventuel incendie directement sur son téléphone mobile grâce aux applications mobiles ou logiciels qui permettent de gérer le système à distance.

  • Les détecteurs pour les malentendants : 

Les personnes présentant des problèmes auditifs n’ont pas été négligées car on retrouve 3 principaux types de détecteurs de fumée spécialement conçus pour elles. Les malentendants peuvent ainsi être avertis par des faisceaux lumineux, par alarme vibrante ou à basse fréquence. 

 

Détecteur de fumée installation : les critères de choix

Pour bien choisir votre détecteur de fumée, les points suivants doivent également figurer dans vos critères de choix. Il s’agit :

  • De la norme : vous devez vérifier que votre appareil présente l’inscription CE, un marquage qui garantit la conformité de celui- ci aux normes de sécurité européennes EN 14 604
  • L’avertisseur de batterie : la plupart des détecteurs de fumée sont alimentés par une pile lithium qui ont une autonomie de 10 ans. Toutefois, il serait plus prudent d’opter pour des modèles équipés d’un avertisseur de batterie. 
  • L’installation du détecteur : on retrouve des détecteurs de fumée qui se vissent ou se collent au plafond ou au mur. 
  • La fonction sourdine temporaire : en cas de fausse alarme ou quand l’incendie est maîtrisé, la fonction sourdine temporaire permet d’arrêter l’alarme automatiquement après 10 minutes. Elle se réenclenche si la fumée persiste.
  • Le design : rond ou carré, blanc ou noir, les détecteurs de fumée sont conçus pour s’apprêter à la décoration de votre habitation !
  • Les détecteurs connectés : vérifiez que la liaison avec votre mobile fonctionne correctement. 

 

Détecteur de fumée installation : les différentes étapes de l’installation 

Vous avez fait votre choix de détecteur de fumée, vous pouvez passer à son installation. Le procédé est assez simple mais pour commencer, trouvez les emplacements où ils seront plus efficaces. Si vous avez opté pour des détecteurs au plafond, éloignez- les au moins de 30 cm du mur. Pour les modèles muraux, rapprochez- les du plafond à une distance de 15 cm. Dans la cuisine, évitez de les rapprocher de la zone de cuisson. Si possible, installez- en un dans les chambres. 

Voici comment installer le dispositif à vis étape par étape :

  • Déballez le détecteur de fumée puis séparer le socle de la plaque de fixation par une simple rotation ;
  • Mettez les piles en place ;
  • Repérez à l’emplacement prévu les points de fixation sur le socle ;
  • Percez puis insérer les chevilles adéquates ; 
  • Mettez en place le socle puis visser ;
  • Emboîtez le détecteur au socle.

Il ne vous reste plus qu’à tester si toutes les fonctionnalités de votre appareil fonctionnent correctement.

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Robuste et attribuant une allure contemporaine à la construction, les bacs d’acier proposent le meilleur rapport qualité/ prix en matière de couverture de toit. Adaptés à tout degré d’inclinaison des toitures et disponibles sous une grande diversité de configuration, les atouts des bacs d’acier ne s’arrêtent pas là. 

 

Toiture en bac d’acier : ses particularités

Une toiture en bac d’acier est constituée de plaques d’acier galvanisées ou zinguées avec des surfaces ondulées, planes ou nervurées. Le bac d’acier a l’avantage d’être adapté à toutes les palettes de couleurs et est également disponible en version imitation. Une plaque mesure entre 7 et 8 mètres de long et entre 60 cm et 110 cm de large. Quant à son épaisseur, elle est relativement variable. La coque en acier est un matériau robuste qui ne craint pas les effets néfastes des intempéries, des rayons UV et des chocs mécaniques. C’est également un matériau qui assure une bonne isolation thermique et acoustique. Il est facile à installer et ne nécessite aucun entretien particulier. Sa surface lisse est défavorable au développement de champignons et de lichens. Côté esthétique, la toiture en tôle d’acier confère au bâtiment qu’il orne une touche de modernité avec une touche d’élégance.

 

Toiture en bac d’acier : les différents types 

Il existe une grande diversité de toiture en bac d’acier qui se différencient par leur finalité. On citera entre autres :

  • Les imitations de brique ou d’ardoise sont issues des tôles classiques ondulées. Ils sont utilisés pour les constructions légères comme les toits de maisons de jardin, garages … 
  • Les panneaux à simple paroi sont typiques des panneaux ondulés ou nervurés conventionnels. 
  • Les panneaux double peau avec isolation sont constitués de plusieurs couches de matériaux différents, chacune remplissant certaines fonctions : étanchéité, isolation, etc. 
  • Les panneaux sandwich isolés sont constitués de couches extérieures de plateaux en acier, entrecoupées de matériau isolant.

 

Toiture en bac d’acier : la pose

Avant de procéder à la mise en place des bacs d’acier, pensez à vérifier l’état de votre charpente : usure des matériaux, alignement des poutres et poutrelles… Effectuer quelques réparations si nécessaire. Veillez à ce que chaque coin de la charpente soit bien perpendiculaire ; utilisez une équerre pour faire la vérification. Mesurez la distance entre le haut et le bas de charpente afin d’adapter la plaque à la bonne taille. Utilisez une grignoteuse pour découper les bacs d’acier surtout avec les modèles multicouches. La technique de pose se fera de bas en haut. Commencez par mettre en place le premier panneau ; aidez- vous d’un tire-fond pour la fixation des plaques aux lattes. Prévoyez une distance entre 150 à 200 cm entre chaque fixation. Respectez l’ordre de fixation des vis et des pièces qui les accompagnent. Utilisez des rondelles en caoutchouc pour optimiser l’étanchéité. 

Une fois les bacs d’acier mis en place, procédez à la finition dont : 

  • Pose des rives : les rives sont faites non seulement pour apporter une touche est esthétique à votre toiture mais elles assurent la fixation des gouttières. Munissez- vous d’un niveau à bulle et de ficelles pour vérifier l’alignement.
  • Pose de la tôle faîtière : positionnez la tôle au sommet de la charpente puis vérifier l’étanchéité du toit avant de faire la fixation.
  • Pose des solins : dans le cas des toits adossés contre une autre construction, la pose de solin est indispensable pour éviter les problèmes d’infiltration.

 

A la fin des travaux, nettoyez les débris et les copeaux d’acier dispersés sur et autour du plan de travail.

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Esthétique et solide, l’ardoise est l’un des matériaux les plus prisés pour revêtir la toiture d’une maison. Elle s’accommode si bien aux maisons au style industriel, traditionnel mais aussi à l’architecture moderne.  La pose d’une toiture en ardoise requiert un certain savoir-faire, mais elle est tout à fait réalisable par un simple bricoleur à condition que celui-ci respecte les instructions apportées par le coach du bricolage. 

Toit en ardoise : spécificités d’une toiture en ardoise.

L’ardoise est une roche métamorphique appartenant à la famille des schistes. Elle se démarque essentiellement par la texture fine des grains qui la composent et par la grande variété de nuance de couleur ; On peut notamment trouver des ardoises au ton foncé comme le noir, le bleu foncé voire le vert, et celles avec des tons plus clairs dont le blanc, le gris, le rouge. Cette roche est très résistante, sa durée de vie peut aller de 70 ans à 300 ans. Ayant une propriété imperméable à l’eau, elle ne favorise pas la formation des végétaux verts tels que les lichens et les mousses. Cependant elle ne nécessite que peu d’entretien. La toiture en ardoise offre un cachet tout à fait exceptionnel à un bâtiment, sa palette de couleur s’intègre avec toute architecture, traditionnelle, moderne ou contemporaine. Attention, la qualité de l’ardoise varie d’une région à une autre, ainsi pour garantir un résultat pérenne, mieux vaut choisir des roches de première qualité.

Toit en ardoise : les différentes façons de poser

La pose de la toiture en ardoises est définie en fonction du degré d’inclinaison de la charpente, de l’écoulement des eaux de ruissellement dans la région, des conditions climatiques… On peut ainsi distinguer multiples façons de poser une toiture en ardoises. On citera entre autres les poses à la manière traditionnelle dont la méthode d’Anger où les ardoises de dimensions identiques sont posées deux en deux sur un écart égal à la moitié d’une ardoise. On a donc une toiture à la forme régulière et précise. La méthode Allemande présente contrairement une forme écailleuse, dont sa pose se fait en rang oblique. La pose ligure emprunte la méthode du dallage, elle consiste à poser de grosses plaques d’ardoises sur un toit à faible pente. Enfin la pose Cotentin est faite pour les maisons installées dans les régions côtières. Les ardoises sont solidement renforcées entre elles par du ciment et la chaux afin de résister à l’air salin et au temps venteux de la région.

Toit en ardoise : les étapes

La première chose que vous devez faire c’est de réunir les outils nécessaires pour réaliser les travaux. Vous aurez besoin : d’un marteau, d’une enclume et des clous adaptés au format de l’ardoise. 

Etape 1 : préparation de la charpente

La charpente doit être en bonne état pour recevoir les tuiles en ardoise. De ce fait, vérifier que les poutres et chaque pièce qui composent la charpente sont toujours impeccables ; sinon dans le cas contraire, procédez à une éventuelle réparation. La solidité de la charpente garantie la durée de viabilité de la toiture en ardoise. 

Etape 2 : mise en place des liteaux ou lattes

Les liteaux sont des tasseaux de bois d’une épaisseur aux environs de 18 mm à 30 mm, fixés sur la charpente pour accrocher ou fixer les couvertures des toitures.  Les liteaux doivent être posés à un écart bien précis selon la dimension de la tuile. Cet écartement est généralement inférieur à la longueur de l’ardoise. La fixation des liteaux peut se faire par vissage ou par clouage. 

Etape 3 : montage des tuiles

Une fois les linteaux mis en place, vous pouvez procéder au montage des tuiles d’ardoise. La pose au crochet est très fréquemment utilisée pour sa manipulation aisée. Commencez la pose à partir de la partie basse du versant. Fixez les crochets de fixation aux liteaux puis monter chaque pièce d’ardoise sur les crochets. Laissez déborder de quelques centimètres vers le bas, les premières tuiles pour permettre l’écoulement de l’eau directement vers la gouttière. Pour la pose de la rangée suivante, tâchez de respecter l’alignement des tuiles.  Poursuivez l’opération jusqu’à la faîtière. Si nécessaire, découpez les ardoises avec un marteau d’ardoisier préalablement placées sur une enclume. Choisissez la pose par chevauchement pour obtenir un toit solide et bien étanche. Vous pouvez ainsi garantir une longue viabilité de votre toiture en ardoise.

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Les appliques murales sont les éclairages parfaits si vous souhaitez créer une ambiance douce et cocooning dans une pièce. Poser une applique murale est tout à fait réalisable même pour les novices du bricolage. Toutefois, il est important que vous suiviez les procédés suivants étapes par étapes pour le faire correctement. 

Note importante :

Depuis le 1er août 2010, la norme NF C 15-100 impose que tous les éclairages fixent doivent être raccordés à un boîtier DCL ou Dispositif de Connexion Luminaire. Ce boîtier permet de protéger les conducteurs lors d’une opération de changement de luminaire. 

Installer une applique murale : étape 1 couper le courant

Comme il s’agit de travaux électriques, le premier geste à adopter c’est de mettre le courant hors tension. 

Installer une applique murale : étape 2 préparation du support 

Pour profiter d’un meilleur éclairage, la hauteur idéale pour positionner une applique murale est à 1,80m du sol. Tracez légèrement avec un crayon l’emplacement exact de votre applique tout en projetant les repères des fixations du socle du luminaire sur le mur. Percez des trous sur les points de repérage et n’hésitez pas à vérifier la verticalité des points avec un niveau à bulle. Une fois percé, insérez les chevilles appropriées. Installez les fils en longeant la bordure du plafond ; sinon si vous avez choisi de faire une pose encastrée, réalisez une saignée sur tout le trajet du câble puis introduisez le fil dans une gaine électrique. Fixez la gaine dans la saignée.

Installer une applique murale : étape 3 fixation du socle de l’applique murale

Avant de positionner le socle du luminaire, mettez-en bien en évidence le câble électrique. Fixez le support en le vissant dans les chevilles que vous avez installé précédemment.

Installer une applique murale : étape 4 branchement des fils sans boîtier mural

A l’aide d’une pince à dénuder, retirer la gaine filaire du câble puis mettez bien en avant les 3 fils présents. 

Un petit rappel pour vous aider à ne pas vous tromper dans votre raccordement : la phase correspond aux fils rouges, marron ou orange. L’un de ces fils permet l’alimentation provenant de l’interrupteur ; le fil bleu est le fil neutre qui va être relié au disjoncteur divisionnaire ; le fil de terre correspond au fil jaune ou vert qui sera raccordé à la barrette de connexion dans le cas des branchements avec boîtier DCL.

Dénudez de 7 mm les fils colorés pour faire sortir le brin cuivrique. Raccordez les fils dans les bornes correspondantes de l’applique murale puis vissez. 

               Branchement avec boîtier mural

Tout d’abord, vous devez fixer le boîtier DCL au mur. On retrouve notamment deux types de boîtier DCL : un boîtier avec douille et un autre sans douille. 

Voici comment brancher le modèle avec douille : raccordez les fils électriques de l’applique au boîtier DCL par l’intermédiaire de la fiche qui se trouve par derrière du socle du boîtier. Dévissez le domino préalablement fourni avec l’applique pour faire sortir les fils électriques. Ouvrez le domino de la boîte DCL puis insérez les fils électriques dans la partie en plastique et connectez-les.  Refermez le boîtier.

Le branchement du modèle sans douille est beaucoup plus facile à faire : branchez les fils sur la barrette de connexion placée derrière le couvercle, puis insérez la fiche dans le boîtier pour faire fonctionner l’ampoule. La fiche est équipée d’une douille pour visser l’ampoule. 

Installer une applique murale : étape 5 finition

Fixez et vissez l’applique murale, puis placez l’ampoule dans la douille. N’oubliez pas de reboucher les saignées avec le mortier adéquat. Laissez sécher. 

Remettez le courant en service et allumez le luminaire pour vérifier s’il fonctionne. 

 Découvrez ici comment choisir vos appliques murales d’intérieur.

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Découvrez comment peindre des tuyaux en PVC et en cuivre dans votre salle de bain. Les tuyauteries ne passent pas inaperçues dans une salle de bain bien soigné et rendent l’ensemble de la décoration disgracieuse. Heureusement qu’il est tout à fait possible de camoufler les tuyaux et de les accommodés avec le style de votre salle de bain. Peindre des tuyaux est la meilleure option pour les rendre moins apparentes.  

 

Peindre des tuyaux en PVC : 

Etape 1 : protéger la périphérie

Vous ne devez jamais oublier de protéger la périphérie des zones à peindre pour éviter les éclaboussures de peinture. Placez des sacs en plastique sur le sol et protégez les robinetteries et tous les accessoires amovibles avec du ruban de masquage. 

Etape 2 : préparer le tuyau

Comme le PVC est une matière lisse, il a une capacité d’adhérence faible. Il est nécessaire de préparer le tuyau en PVC pour permettre la fixation de la peinture. Tout d’abord, vous devez commencer par débarrasser le tuyau de toutes traces de calcaires et autres résidus. Utilisez de l’acétone, de l’alcool à brûler ou du vinaigre blanc pour nettoyer les saletés puis rincer avec une éponge imbibée d’eau. Laissez sécher puis poncez les tuyaux avec du papier abrasif à grains fins. Nettoyez de nouveau pour enlever les poussières.

Etape 3 : appliquer la primaire

Le PVC nécessite une couche d’apprêt pour augmenter l’adhérence de la peinture. Appliquez le produit avec un rouleau ou un pinceau en suivant le sens de la longueur du tuyau. Laissez bien sèche pour bien peindre les tuyaux dans la salle de bain. 

Etape 4 : peindre le tuyau

Vous pouvez peindre le tuyau soit à la main au rouleau ou au pinceau soit avec un pistolet à peinture. Bien étirer la peinture pour obtenir un bon camouflage. 

 

En cuivre : 

Les tuyaux des conduits d’eau chaude sont en cuivre et sont les plus sensibles à la formation de calcaires. Pour donner une jolie couleur à un tuyau en cuivre, il faut travailler sur un support propre et sec. Voici les étapes à suivre pour bien peindre des tuyaux en cuivre :

Etape 1 : protéger l’alentour

Appliquez la même technique précédente pour protéger l’alentour du plan de travail. 

Etape 2 : préparer le support 

Pour enlever les dépôts de calcaire sur le cuivre, appliquez de l’acétone, de l’alcool à brûler ou du vinaigre blanc. Terminez le nettoyage avec un rinçage au chiffon humide, puis laisser sécher. Poncez la surface avec du papier de verre pour retirer complètement les traces de calcaire et pour lisser la surface. Dépoussiérez et passez au chiffon humide. 

Etape 3 : appliquer une couche d’apprêt

Choisissez une sous couche pour métal pour protéger la matière contre la rouille et pour une meilleure fixation de la peinture. 

Etape 4 : appliquer la peinture

Attendez que la couche d’apprêt se sèche avant d’appliquer la peinture de votre choix. 

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre peinture grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours de peinture.

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Découvrez dans cet article comment peindre le rebord d’une fenêtre parfaitement !

Avec le temps, l’appui de la fenêtre commence à changer de teinte et des fissures apparaissent. En effet, il est important de le remettre en état, non seulement parce que cette pièce importante assure l’écoulement des eaux de pluie vers l’extérieur (sans toucher les murs extérieurs) mais sa dégradation donne l’apparence d’une façade mal entretenue. Cependant, la retouche de peinture s’avère donc indispensable pour donner un coup d’éclat à votre fenêtre et protéger vos murs extérieurs du ruissellement des eaux pluviales. 

Les outils et matériaux nécessaires pour peindre le rebord d’une fenêtre

Voici la liste du matériel et des outils qu’il faut rassembler pour peindre l’appui de votre fenêtre :

– une brosse métallique

– un enduit de rebouchage pour façade

– une spatule

– un couteau à enduire

– un pinceau plat et un pinceau à rechampir

– un pot de peinture pour façade

– un bac à peinture

– une éponge

– du ruban de masquage

– des sacs en plastique et une bâche de protection.

Les étapes préliminaires

En effet, avant d’entamer les travaux, il faut protéger la fenêtre et le sol. Pour commencer, utilisez des sacs en plastique pour envelopper la fenêtre avec du ruban adhésif. Puis protégez le sol avec une bâche. Ensuite préparer la surface à peindre : lessivez l’appui, enlevez toutes les traces de moisissures et réparez les fissures. Concernant cette étape, utilisez la brosse métallique pour gratter toutes les surfaces et enlevez les parties qui n’adhèrent plus au support. Pour continuer, nettoyez et rincez avec une éponge imbibée d’eau. Ensuite, dépoussierez et rebouchez les trous et les fissures en appliquant un enduit de rebouchage pour mur extérieur à l’aide du couteau à enduire. Par la suite, égalisez les passes et lissez la surface avec la spatule. Pour finir, laissez sécher et appliquez du produit fongicide pour éviter la formation précoce de moisissure et de lichens. En effet, certaines peintures anti-moisissures contiennent des caractéristiques antifongiques.

Appliquer la peinture en une ou deux couches

En effet, votre appui de fenêtre est maintenant prêt à recevoir la peinture. Pour commencer, il faut peindre les bords et les angles avec votre brosse à rechampir. Ensuite, attaquez les surfaces planes et larges en utilisant un pinceau plat ou un rouleau de peinture. Pour finir, laissez sécher la première couche avant d’appliquer une couche supplémentaire si cela vous semble nécessaire. 

Et voilà ! Il ne vous reste plus qu’à retirer les sacs et la bâche de protection, puis à nettoyer les quelques éclaboussures.

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La peinture glycérophtalique connue communément sous le nom de peinture glycéro ou peinture à l’huile est un produit à base de résine alkyde et d’autres composants chimiques qui lui donnent sa propriété concentrée. La peinture glycéro est très appréciée pour son rendu couvrant et pour sa grande résistance à toutes les conditions climatiques. Ici un article pour savoir comment l’appliquer sur mur et plafond.  Toutefois, le glycéro n’est pas sans inconvénients, sa forte teneur en composants chimiques impacte sur notre santé et sur l’environnement. Faut-il ou pas choisir la peinture glycéro ? 

 

Glycéro : composition chimique de la peinture

La peinture glycéro est une catégorie de peinture composée de résine d’alkyde, un liant qui se durcit au contact de l’air et de la combinaison de quatre éléments de base dont :

Le solvant qui permet de donner la consistance recherchée lors de l’application

Le pigment pour donner la coloration, 

Les liants pour permettre au pigment de se fixer aux supports

Les additifs qui vont définir la texture de la finition (mate, brillante ou satinée) et offrent les propriétés protectrices à la peinture. 

 

Glycéro : caractéristiques de la peinture glycéro

La peinture glycéro propose une capacité de couverture maximale sur tout type de surface. Elle est également réputée pour son caractère imperméable et pour sa grande résistance aux intempéries. Elle convient parfaitement sur les murs des salles constamment exposées à l’humidité comme la salle de bain et la cuisine, et protègera les façades extérieures des changements climatiques. Le glycéro est lavable et peut être nettoyé avec du détergent ou du dégraissant sans affecter l’état de la peinture. Elle propose différentes textures de finition : brillante, mate ou satinée.

Toutefois, il est bon à savoir que la peinture glycéro présente quelques inconvénients qui peut être déterminant pour certaines personnes. Les solvants utilisés dans la composition du glycéro sont des produits toxiques, nocifs pour la santé et pour l’environnement. Ces produits contiennent des composés organiques volatiles ou COV qui provoquent des problèmes respiratoires. Aussi, il est déconseillé d’utiliser la peinture glycéro dans un local mal aéré ou étroit. Le glycéro dégage également une odeur puissante qui peut perdurer pendant un certain temps ; le temps de séchage est plus long suivant le nombre de couche appliquée. Les matériels et tous autres objets tachés par la peinture glycéro se nettoient avec du white spirit ou le solvant ayant servi pour diluer la peinture. 

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Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Une baguette d’angle masque toutes les imperfections apparentes sur les bordures des murs, des portes ou des fenêtres. Elle corrige non seulement les dénivellations des angles sortants, mais les protège également des chocs. On peut trouver des baguettes d’angle sous différentes matières, conçues pour s’adapter avec le type de revêtement. Découvrez comment poser une baguette d’angle.

 

Comment poser une baguette d’angle : les types de baguette d’angle

Il existe toute une large gamme de baguette d’angle fabriquée à partir de matières différentes et avec un style décoratif spécifique ou simple.  Les baguettes d’angle en inox, en acier ou en laiton sont idéales pour atténuer les angles abrupts des carrelages. Disponible sous différents coloris, les baguettes en PVC apportent un meilleur atout aux revêtements en vinyle et les papiers peints. Les baguettes d’angle en alu sont compatibles avec tous types de revêtements : carrelage, bois, pvc, béton ou plâtre… Elles peuvent être utilisées pour des usages à l’intérieur et l’extérieur, et sont adaptées pour des installations au sol et aux murs. Enfin, sans oublier les baguettes d’angle en bois, les plus modèles les plus appréciées qui définissent une belle allure à la pièce.  

 

Comment poser une baguette d’angle : les matériels indispensables

Pour installer une baguette d’angle, vous aurez besoin :

D’un mètre ruban

D’un crayon

De clous

D’un marteau 

De la colle néoprène

De joint acrylique

D’un pistolet à mastic

De papier abrasif

D’une baguette d’angle

D’une boîte à onglet

D’une scie à onglet

 

Comment poser une baguette d’angle : les étapes à suivre

La technique de pose se distingue d’une baguette à une autre, mais la procédure à suivre reste la même. 

Etape 1 : Découper les baguettes à la bonne dimension

Prenez les mesures en hauteur et en longueur des murs. Mesurez la longueur de baguettes nécessaires, puis tracez au crayon la limite de la découpe. Pour couper la baguette, placez-la dans la boîte à onglet à la ligne de coupe. Coupez la baguette avec la scie à onglet. Terminez par un léger ponçage au papier abrasif, si nécessaire. 

Etape 2 : Préparer le support 

Il est obligatoire de travailler sur une surface propre et sèche. Assurez-vous que le support soit bien nettoyé pour que la colle tienne parfaitement. 

Etape 3 : Préparer la baguette à la pose

Avant d’appliquer la colle, vérifiez tout d’abord si votre angle est entrant ou sortant. 

Utilisez le pistolet à mastic pour appliquer la colle à l’endroit ou à l’envers de la baguette. Certaines baguettes sont déjà enduites de colle, il suffit de retirer la bande adhésive que vous retrouverez à l’arrière de la baguette d’angle. 

Etape 4 : Fixer la baguette d’angle

Placez et collez la baguette à son emplacement. Appuyez fortement pour renforcer sa fixation. 

Etape 5 : Renforcer la fixation

Cette étape est spécifique pour les baguettes en bois. Enfoncez les clous au marteau, à une distance de 30 cm. Agissez délicatement pour ne pas fendre la baguette. 

Si vous voulez améliorer la finition, cachez les défauts avec une couche de joint acrylique.

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Revêtir son sol d’une moquette permet une isolation phonique et thermique d’un espace dans l’habitat. En plus, la moquette améliore le design par son large choix de couleurs et de produits. On peut bien la poser partout dans toutes les pièces d’une maison et selon sa convenance. Pour s’assurer un meilleur résultat de pose de moquette, on doit faire appel à des professionnels. 

Comment poser de la moquette : qu’est-ce qu’on doit savoir avant la pose ?  

Pour ne pas endommager le sol, une pose libre est idéale pour petite pièce qui n’a pas beaucoup de passage. Cette technique se fait par une application de ruban adhésif à deux faces sur les côtés importants de la pièce. Il est impératif de dépoussiérer totalement le sol. Elle permet aisément de détacher et de changer la moquette à tout moment sans la détruire. Pour les surfaces de grande envergure, l’utilisation de colle est nécessaire. En matière d’isolation et de durabilité, la pose tendue est la plus rentable pour les pièces standards. Il faut un support plat et propre avant d’installer des bandes d’ancrage autour de la pièce. Cependant, l’accrochage de la moquette demande un vrai savoir-faire et une très grande rigueur. Les dalles de moquette sont la plus ancienne des méthodes. Pour cette dernière, la pose est libre ou collée selon votre préférence. Elle est destinée aux endroits publics et privés, car on peut la démonter et la changer facilement.

Comment poser de la moquette : comment bien la poser ?

Après la connaissance des paramètres nécessaires à la pose, on peut commencer à préparer les moquettes. On doit dérouler les rouleaux de moquette un jour à l’avance au minimum pour rendre sa forme d’origine. Cette étape est très importante pour sa manipulation pendant l’installation. Ensuite, il faut la présenter sur le sol en gardant au moins une dizaine de centimètres de plus sur chaque côté. Pour appliquer la colle et le fixateur, le plus simple est de plier en deux la moquette en deux sur elle-même. Après quelques minutes de séchage, on pose la moquette moitié par moitié. Ensuite, on la maroufle du centre vers les extrémités afin d’éliminer les bulles. Cette opération doit se faire à l’aide de spatules plates et larges. On coupe les excédents avec des couteaux ou des pairs de ciseaux ; utiliser aussi pour la précision des mètres et des règles métalliques. La coupe doit se faire impérativement en une seule fois sans faire des va-et-vient. Pour finir, recouvrir la moquette de seuil de porte à chaque ouverture pour éviter un décollage aux passages. Poser aussi des plinthes pour renfort et cacher les coupes sur les côtés mûrs, et éviter de trouer la moquette en vissant. Ainsi, pour une pose de moquette réussie, on doit savoir et préparer l’aspect du sol et la surface à couvrir. Le choix de matériaux dépend de ces paramètres accompagnés d’une grande minutie et d’attention. Si on n’est pas sûr de son efficacité, il vaut mieux faire appel à des professionnels.

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