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Présentation de nos coachs de la région : Infos pratiques

Tout sur le chauffage au sol

 

Le chauffage au sol est la meilleure alternative pour éviter de marcher sur un dallage froid en été qu’en hiver. Malgré sa mauvaise réputation très fréquemment répandue, le chauffage au sol présente des avantages incontestables qui vont vous faire changer d’avis. Quels sont les avantages du chauffage au sol ? Quels sont les différents types ? Comment fonctionne t-ils ? Comment les entretenir ? Toutes les réponses dans cet article. 

 

Quels sont les avantages du chauffage au sol ? 

Le chauffage au sol propose de nombreux atouts :

  • Côté esthétique : il est discret car le circuit de chauffage est dissimulé sous le revêtement de sol
  • Côté confort : on ressent une douce chaleur sous les pieds partout où passe le circuit du chauffage. Contrairement à un chauffage classique, il n’émet aucune sonorité. 
  • Performance : les modèles récents sont paramétrables ; on peut paramétrer la température suivant nos besoins ; il s’adapte également à tous types de système de chauffage : gaz, bois, solaire ; 
  • S’intègre dans différentes natures de surface : dallage, carrelage, plancher ou même la pierre ;
  • Moins énergétique : il réduit la consommation en énergie de 15%. 

 

 

Quels sont les différents types de chauffage au sol ? 

Il existe deux types de chauffage au sol :

  • Le chauffage au sol électrique : un circuit de câble est installé sur toute la surface interne de la pièce. Les câbles sont reliés à un central de chauffage, l’appareillage qui permet d’activer et de paramétrer la chaleur diffusée. Les câbles rayonnent et diffusent de la chaleur dans toute la pièce. Ce système de chauffage fonctionne grâce à la contribution de plusieurs éléments dont : des câbles chauffants, une bande d’isolation, une couverture telle qu’une chape de mortier, un central de contrôle. 
  • Le chauffage au sol hydraulique : ce type de chauffage est constitué par un circuit de tuyau placé sous une chape de mortier. De l’eau chaude dûment réchauffée via un système central de chauffage circule à travers les tubes, permettant ainsi de répartir la chaleur dans toute la pièce. Le système central peut fonctionner par différentes natures de source d’énergie dont le gaz, le fioul, l’électricité ou par énergie solaire. Le parquet et les types de revêtement installés sur des poutrelles ne doivent pas être utilisés avec un chauffage hydraulique. 

 

Comment entretenir le chauffage au sol ? 

Le chauffage au sol électrique n’a pas besoin d’entretien particulier parce qu’il est protégé par des gaines de protection qui empêchent la détérioration des câbles et de toutes autres pièces. D’éventuelles réparations sont à prévoir uniquement en cas de défaillance électrique comme une surtension ou une chute de tension. 

En revanche le chauffage au sol hydraulique réclame un entretien particulier tous les 5 à 7 ans. Tout comme le radiateur, il a besoin d’être purgés, une vérification de l’étanchéité et de l’état des tubes est nécessaire. On effectue le désembouage pour éliminer l’encrassement de calcaire ou autres matières corrosives déposées sur les tubes qui entraînent leur usure. Il existe deux techniques de désembouage : par procédé chimique ou par procédé physique. 

 

Faites un choix réfléchi et définissez vos attentes pour ne pas faire le mauvais choix.  

 

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Percer le verre est une opération délicate qui doit être effectuée avec agilité et ce, de façon méthodique. Bien que le procédé requière de la finesse dans vos gestes, le perçage du verre est tout à fait dans la corde de tous. Découvrez comment vous devez faire pour réaliser un ou des trous de tous les diamètres dans du verre. 

 

Percer du verre : les outils nécessaires pour percer du verre

Il est important d’utiliser les matériels adaptés pour éviter de briser le verre ou de réaliser un perçage dentelé. Vous aurez besoin : 

  • D’une perceuse avec variateur de vitesse ;
  • D’une mèche à verre en carbure de tungstène ou si possible d’une mèche à verre en diamant ;
  • De spray vaporisateur d’eau pour refroidir mèche et verre ;
  • D’un mètre et un stylo effaçable
  • D’un plan de travail à moyenne densité comme du contreplaqué
  • Du caoutchouc ou liège à intercaler entre le plan de travail et le verre à percer ;

 

Percer du verre percer un trou de petit diamètre

Voici les étapes que vous devez suivre pour réussir le perçage de trou de petit diamètre dans du verre :

  • Posez le verre sur la surface plane
  • Placez le caoutchouc entre le plan de travail et le verre
  • Tracez avec le marker le point et la mesure du trou à réaliser sur le verre
  • Aspergez le verre d’eau pour le refroidir
  • Réglez la vitesse de la perceuse en fonction du diamètre du trou à percer dont 

600 à 800 tours/mm pour un diamètre inférieur à 10 mm, et 400 tours/mm pour un diamètre supérieur.

  • Percez tout en maintenant fermement la perceuse parfaitement verticale, en appuyant modérément. N’oubliez pas de lubrifier régulièrement la mèche avec un mélange d’huile et de pétrole. Vous pouvez remplacer ce lubrifiant avec de la vaseline ou de la térébenthine.
  • Continuez à percer tout en suivant les tracées jusqu’à ¾ de l’épaisseur du verre. N’oubliez pas d’humidifier la mèche.
  • Retournez le verre et continuer le perçage dans le côté opposé 

 

Percer du verre : percer un trou de grand diamètre

Pour réaliser un trou de plus grand diamètre, vous aurez besoin d’un coupe-verre circulaire. 

Positionnez ce dernier sur le verre que vous avez préalablement posé sur une surface plane. Dans un premier temps, marquez le cercle à découper avec le coupe-verre circulaire. Utilisez dans un deuxième temps un coupe-verre du type stylo pour entreprendre l’opération suivante. Tracez à partir de l’intérieur du cercle jusqu’en son milieu tout en réalisant plusieurs tracés en forme d’arc. Retournez le verre et tapotez au revers jusqu’à ce que le verre se fende.

 

Percer du verre : mesures de précaution

N’oubliez jamais de porter des gants et des lunettes de protection avant d’entamer les travaux. Une fois le verre coupé, n’oubliez pas de nettoyer le rebord du verre et si nécessaire, polissez avec un papier de verre pour éliminer rectifier les bords saillants. 

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Garde-corps, rambardes et balustrades, compromis entre

esthétique et sécurité

Une balustrade est une rampe de sécurité placée sur les rebords des escaliers, des mezzanines ou des vérandas. Elle n’est pas seulement faite pour assurer la sécurité, elle fera partie des éléments décoratifs de la maison. Il serait donc indispensable de concilier le côté esthétique et sécurisant, et de choisir judicieusement un modèle qui s’intègre à la décoration intérieure.

Garde-corps, rambardes et balustrades en bois, touche rustique chez soi   

Le bois reste le matériau idéal pour une décoration accueillante et chaleureuse. Une balustrade en bois donnera une touche rustique et naturelle à la déco. On peut parfaitement lui donner une

touche originale en sculptant des motifs différents ou leur attribuer des formes variées comme les styles des rampes de bateau. Il faut toutefois choisir des essences résistantes comme le pin, le chêne et entretenir des soins réguliers pour garantir la pérennité du matériau.

Garde-corps, rambardes et balustrades en verre pour une déco classe

Le verre est très esthétique et s’intègre avec tout type de décoration, sa transparence laisse passer la lumière dans toute la maison et offre une sensation de grande espace. Il résiste même aux

coups durs des petits turbulents et peut se nettoyer facilement.

Garde-corps, rambardes et balustrades personnalisables en PVC et en Aluminium

Pour un décor coloré et personnalisé, le PVC et l’Alu sont les choix idéals. La modernité et le chic

s’invitent dans votre maison, vous aurez une décoration faite à votre image.  Ces types de matériaux nécessitent peu d’entretien et sont très solides pour résister aux chocs. 

Garde-corps, rambardes et balustrades en béton pour un style authentique 

Les balustrades en béton semblent imposantes ainsi elles s’accordent bien dans une grande espace. Ce modèle est exceptionnellement utilisé dans la déco orientale et offre un design royal.

Elles peuvent être peintes et décorées avec des motifs au choix. Elles sont robustes et procurent une grande sécurité avec leur forme massive.  

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Installer un récupérateur d’eau de pluie

L’eau c’est la vie, pourtant elle se fait de plus en plus rare. Heureusement que la nature nous propose une source d’eau quasiment gratuite et de bonne qualité : la pluie. Pour profiter pleinement de l’eau de pluie, il suffit d’investir dans un récupérateur d’eau. L’installation d’une cuve aérienne est assez simple, ce qui n’est pas le cas avec les récupérateurs d’eau enterrées. 

 

Installer un récupérateur d’eau de pluie : focus sur les cuves de récupération

Un récupérateur d’eau de pluie est un récipient de capacité variable variant de 300L à 5000L. Il est raccordé en amont, au système d’évacuation d’eau ou des gouttières de la maison et se termine par une sortie d’eau ou un simple robinet. Il est équipé d’un système de filtrage qui permet de tamiser les déchets ou les résidus assez gros qui proviennent des toitures. Il existe notamment deux types de cuve dont la cuve extérieure qui a une capacité assez réduite, et la cuve enterrée qui propose une capacité plus étendue. La cuve extérieure est facile à installer ; elle ne nécessite aucune opération lourde. Quant au montage des cuves enterrées sont plus complexes. Pour assurer leur bon fonctionnement, elles doivent être équipées : 

  • D’une pompe qui assure l’acheminement de l’eau vers la cuve,
  • D’un système de filtration pour débarrasser les impuretés,
  • D’un système d’aération,
  • D’un anti- retour pour permettre au réseau de distribution d’eau potable usuelle de fonctionner à nouveau une fois que le réservoir d’eau récupérée est vide, 
  • D’un indicateur de niveau,
  • D’un trop plein.

Les cuves enterrées proposent deux options possibles : pour des usages uniquement extérieurs(arrosages) ou pour des utilisations mixtes à l’extérieur et à l’intérieur (jardin et sanitaire). 

En ce qui concerne les réglementations liées à la mise en place d’un récupérateur d’eau de pluie, 5 obligations sont à tenir compte :

  • Ne recueillir que l’eau provenant des toitures
  • Aucune distribution d’eau directe pour les utilisations sanitaires ou alimentaires.
  • Mise en place d’un système de distribution spécifique pour les réseaux d’eau potable
  • Mise en place d’un panneau d’avertissement pour les eaux non traitées
  • Aviser la mairie pour l’utilisation des eaux pour des usages sanitaires. 

 

Installer un récupérateur d’eau de pluie : pose cuve extérieure

Avant de procéder à la mise en place de votre récupérateur d’eau de pluie, pensez à réunir les outils nécessaires telle qu’un crayon, du papier abrasif, un niveau à bulle, une visseuse ou perceuse, un tournevis cruciforme et une scie cloche. Une fois que vous avez à portée de main tous les outils, découvrez les différents kits ou pièces qui composent le récupérateur. Rassemblez les pièces qui vont de pairs pour vous faciliter le montage. 

Préparez ensuite le support sur lequel sera installé la cuve. Celui- ci doit être stable et bien plane. Si possible, réaliser une dalle en béton ou veillez à ce que la terre soit bien ferme. 

Repérez les différents points de connexion et de fixation des raccordements. Veillez à ce que les points coïncident correctement. Tracez au crayon puis percez les trous. Utilisez la scie à cloche pour percer les tuyaux en PVC. Polissez les surfaces échancrées avec une lime ou du papier abrasif. Montez les tuyaux de raccordement qui seront connectés à la gouttière à leur emplacement prévu puis fixez. Procédez ensuite à la mise en place du robinet. N’oubliez pas de mettre un joint d’étanchéité pour éviter les éventuelles fuites.

Installez le filtre dans le tuyau relié à la gouttière puis mettez en place le réservoir tout en l’installant à la bonne hauteur. Branchez les tuyaux de raccordement à la cuve. 

 

Installer un récupérateur d’eau de pluie : cuve enterrée

Le récupérateur d’eau enterré doit être installé au moins à 1, 20 m du pied de la maison. Commencez par repérer le chantier avec des ficelles. La dimension du trou à réaliser doit être supérieure à la taille de la cuve. Pour réaliser la fosse, vous aurez besoin d’une pelleteuse. Une fois la fosse creusée, retirez tous les gravats et les pierres puis aplanissez la surface. Veillez à ce que celle- ci soit bien stable et bien plane. Placez délicatement le réservoir dans le trou en utilisant une grue. Orientez les ouvertures de connexion à la bonne direction. Remblayez l’alentour de la cuve d’abord au tiers de sa hauteur puis tassez la terre. Continuez le remblayage jusqu’à la limite indiquée sur la cuve. Pour que la citerne ne bouge pas durant l’opération, remplissez- la d’eau. Laissez les ouvertures de raccordement accessibles. Réalisez une tranchée pour le tuyau de gouttière et une autre pour l’évacuation trop plein. La tranchée doit être inclinée pour permettre la descente de l’eau jusqu’au réservoir. Mettez en place le tuyau puis raccorder. Procédez ensuite au montage du système de filtrage. Ce dernier peut notamment prendre 3 formes : intégrée, suspendue ou déportée. Pour terminer, montez le circuit de pompage qui permet l’acheminement vers la distribution d’eau vers l’extérieur. Vérifiez que tout le système soit opérationnel avant d’enterrer complètement le récupérateur d’eau. Recouvrez la surface d’une couche de sable et disposez un grillage de couleur bleue pour signaler la présence du récupérateur.

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Les normes de construction

Avant d’entamer un quelconque projet de construction ou de rénovation, prenez tout d’abord en compte les différentes normes qui réglementent le domaine de la construction. Les normes sont élaborées pour améliorer la sécurité et le confort de chacun. Bien qu’il y ait des normes non sanctionnables, ce serait un tort pour vous si vous ne les respectez pas. Quelles sont les normes obligatoires dans la construction ? 

 

Les normes de construction : norme RT 2012, réglementation thermique

Mise en vigueur depuis le début de l’année 2013, la norme RT 2012 relatif à la réglementation thermique s’impose à toutes les constructions neuves ou en cours de rénovation. Elle comporte 3 points principaux dont on citera :

  • La consommation d’énergie primaire ou CeP : elle limite la consommation d’énergie primaire de toutes les nouvelles constructions à 50 kWh/m²/an. Cette valeur est estimée sur l’ensemble de la consommation cumulée dont le système de chauffage, de la climatisation, de l’éclairage… 
  • L’efficacité énergétique ou le besoin bioclimatique (Bbio) : celle-ci s’intéresse à la performance énergétique des principales composantes du bâti. Elle prévoit l’optimisation des besoins en énergie pour améliorer les conditions bioclimatiques de la maison. Prenons comme exemple la luminosité naturelle nécessaire, l’utilisation d’isolants modernes et efficaces…
  • La température intérieure de consigne ou Tic : se rapporte au confort de l’habitat relié à l’isolation thermique. Elle vise une meilleure isolation pour chaque nouveau logement L’indicateur thermique exige une température intérieure ne dépassant pas 26°C.

 

Les normes de construction : réglementation acoustique 2000

Une forte bruyance peut entraîner des problèmes auditifs mais aussi créer un déséquilibre mental. Aussi, il toujours plus prudent de renforcer son isolation sonore pour éviter de subir les désagréments provoqués par les nuisances sonores. Mise en vigueur depuis le 1 er janvier 2000, cette norme impose la limite du niveau sonore maximale à 65 db(décibel). Cependant, les habitats doivent être isolés au minimum de 30db. 

 

Les normes de construction : les normes électriques : NFC-15.100

Toutes les constructions neuves ou anciennes sont régies sous la norme NF-15.100 qui se rapporte à la réglementation des installations électriques. Cette norme garantit la sécurité d’un habitat par rapport à l’utilisation des divers appareils, accessoires et consommables électriques. Elle prévoit notamment les lignes suivantes :

  • La présence d’un générateur principal qui permet de couper ou d’activer le courant électrique tel qu’un disjoncteur ou un compteur principal ;
  • La présence de dispositifs de protection différentiels à haute sensibilité 
  • L’utilisation de prise de type 10/16 avec obturateurs d’alvéoles
  • Présence de masse dans un circuit….

 

Les normes de construction : les normes parasismiques

Une réglementation qui s’applique pour les nouvelles constructions datées du 1er mai 2011 exigeant le respect des conditions de construction au péril des activités sismiques. Cette norme vari notamment d’une région à une autre suivant le degré de sismicité, la nature du terrain mais aussi le type d’immobilier. 

 

Les normes de construction : les normes relatives à la charpente

La charpente est une partie essentielle d’un bâti ; elle garantit l’étanchéité du logement tout entier tout en assurant les conditions d’écoulement d’eau par la toiture. Cependant plusieurs normes ont été établies pour permettre à chaque foyer de préserver leur maison intacte pendant une longue période. On citera entre autres :

  • La norme EN 14592 de mars 2009 qui se rapporte à l’ossature de la charpente en bois et les éléments de fixations.
  • La norme P 215-400 concerne le degré de résistance du bois et la norme 
  • La DTU 32.1 concerne la Charpente en acier ;
  • DTU Couverture série 40 dispose l’isolation et l’aération au niveau des combles et de la toiture. 

 

Pour vivre dans le confort et en toute sécurité, il est important voire, une obligation de respecter les différentes normes dans la construction. 

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Ce guide va vous apprendre comment utiliser du décapant chimique afin de faciliter votre travail !

Utiliser du décapant chimique ?

Quand on fait des travaux de rénovation, il s’avère nécessaire de faire du décapage chimique pour faciliter et accélérer les tâches. Les décapants chimiques sont des produits chimiques très agressifs utilisés pour ramollir la peinture sans abîmer le bois ou le métal. L’utilisation du décapant nécessite une précaution stricte qui doit être soigneusement respectée. Cet article vous apprend davantage sur le décapant et chimique pour que son utilisation se fasse en toute sécurité. 

 Définition : 

Un décapant chimique est un produit utilisé pour dissoudre les couches de peinture ou de vernis sur tout type de support qui peut être du plastique, du bois ou de la pierre. Le produit de décapage est sous forme de liquide ou de gel ce qui facilite son application. Il existe notamment deux types de décapant chimique dont on citera :

  • Les décapants aux solvants qui agissent de façon à ramollir la peinture ou le vernis. Ceux-ci nécessitent une action répétitive si le produit à décaper est assez épaisse. 
  • Les décapants sodiques ont cependant une action plus puissante et sont plus agressifs. Ils sont essentiellement à base de soude caustique ou d’hydroxyde de sodium ; leur utilisation est déconseillée sur du bois. 

 

Comment le choisir :

Le choix du décapant chimique doit se faire en fonction de la surface à traiter : bois, plastique, pierre… mais également du type de peinture à enlever : glycéro, acrylique ou vernis. Pour les matériaux à texture lisse et imperméable comme le plastique et le métal, les décapants sous forme de gel sont à plus appropriés. Cependant pour racler des matériaux absorbants comme le bois, le plâtre…, on privilégie davantage les produits liquides pour obtenir un meilleur résultat. 

 

Comment faire un décapage chimique ? 

Bon à savoir : Avant de faire un décapage chimique, vous devez prendre les mesures de sécurité nécessaire. Il s’agit d’un produit extrêmement agressif qui peut entraîner des brûlures, des irritations ou des inflammations pulmonaires pour l’utilisateur. Il est donc recommandé de porter des gants en latex, un masque et des lunettes de protection, et sans oublier de bien aérer la salle de travail. Mettre de la bâche ou du sac en plastique sous le plan à travailler pour recueillir les peintures décapées. Une fois le travail terminé, récupérer tous les résidus de peinture ainsi que les outils utilisés dans un sac en plastique et les mettre à la déchèterie pour ne pas polluer l’environnement. 

Décapant chimique aux solvants : 

Pour réaliser le travail, vous aurez besoin :  

  • De produit de décapage
  • Pinceau d’application
  • D’une spatule en métal
  • D’un couteau de peintre
  • D’une brosse métallique douce

A l’aide de la spatule et de la brosse métallique, raclez les peintures épaisses afin de mieux appliquer le décapant au pinceau. 

Ouvrir les pots et enlever l’opercule du décapant tout en agissant avec délicatesse pour ne pas engendrer des projections. Imbibez ensuite votre pinceau de produit décapant et étalez une couche épaisse sur la surface à décaper. Avec un décapage sous forme de gel, versez directement le produit sur le plan à travailler puis l’étaler avec le pinceau. Laissez agir le produit suivant le temps prescrit sur l’emballage du produit. Après le temps de pause, la peinture va commencer à s’écailler, il ne vous reste plus qu’à détacher la peinture avec le couteau de peintre ou la spatule. Brossez la surface avec la brosse métallique et terminez le travail par un rinçage à l’eau.

Décapant chimique sodique

Pour faire du décapage au décapant sodique, vous devez agir en deux temps. Une fois que vous avez suffisamment imbibé la surface à curer avec le produit, vous devez recouvrir celle-ci avec du film plastique pour que le décapant agisse et ne s’évapore pas. Laissez agir pendant plusieurs heures avant de frotter et de nettoyer la surface. 

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Aujourd’hui, le design d’espace a pris beaucoup d’importance dans le domaine professionnel. Jusqu’à présent, les espaces de bureaux étaient termes et monotones. Or désormais, il est possible de personnaliser des postes de travail. Depuis quelque temps, on s’aperçoit que les employés sont bien plus productifs quand ils travaillent dans un lieu où ils se sentent bien. Voici les conseils des meilleurs architectes de design d’entreprise.

Faire appel à une entreprise « tout corps d’état »

Qu’est-ce qu’une entreprise « tout corps d’état » ? Il s’agit d’une entreprise générale du bâtiment qui bénéficie de la certification Qualibat (selon la norme AFNOR P03-001). Sa particularité, c’est d’exercer plusieurs activités liées à la construction. Cela lui permet de gérer un chantier de A à Z en intervenant à toutes les étapes du projet. La plupart d’entre elles ne s’adressent qu’aux professionnelles. Or certaines sont spécialisées dans l’aménagement de bureaux et gèrent à la fois la construction, l’ameublement ainsi que la décoration.

Ne pas négliger le poste d’accueil

Dans une entreprise, l’accueil est un peu comme une vitrine. C’est la première chose que les employés, les collaborateurs, les partenaires et les clients voient en entrant. Or, on sait à quel point la première impression est la bonne. C’est très important quand on veut faire des affaires. L’espace doit être à la fois suffisamment ouvert et accueillant pour que le visiteur s’y sente bien. Néanmoins, on soignera particulièrement l’esthétique, qu’on accordera à la charte graphique pour que l’accueil reflète véritablement l’image de l’entreprise. Enfin, il faut concevoir le bureau de manière à ce que l’on puisse y recevoir et transmettre le plus vite possible les informations.

Les espaces de travail collectif

Lorsqu’il faut travailler en équipe, il faut pouvoir disposer d’un espace de travail collectif. Cependant, une salle de réunion a beaucoup d’autres fonctions. Pour commencer, c’est là que l’on reçoit des collaborateurs ou des clients lorsqu’il n’y a pas assez de place dans les bureaux. Ensuite, c’est dans cet espace que l’on organise des formations. Il est donc important que ces salles disposent d’un équipement complet avec TV ou projecteur et haut-parleurs pour y faire des présentations. Quand les salles de réunions sont très grandes, il est conseillé d’y installer des micros. Les architectes spécialisés dans l’aménagement de bureau conseillent généralement d’opter pour une table ovale plutôt que carré, qui favorise davantage la discussion.

Les espaces de travail individuel

Le poste de travail individuel est le lieu où les employés passent le plus de temps dans la journée. Il est indispensable qu’ils s’y sentent bien. Terminé l’époque des open-spaces étriqués avec des bureaux de moins d’un mètre de large pour chaque personne, fermés par une paroi pour éviter les discussions. Aujourd’hui au contraire, on recherche des lieux ouverts, qui favorisent l’effervescence des idées et la collaboration professionnelle. Les matériaux et les revêtements doivent garantir un bon niveau d’insonorisation pour éviter les bruits parasites. Même le choix des couleurs a une influence positive sur la psychologie de l’employé et son bien-être dans l’entreprise.

Un lieu de détente

D’ailleurs, il a été prouvé qu’un employé heureux est beaucoup plus impliqué dans l’entreprise. Or, les collaborateurs sont les premiers prescripteurs. L’image d’une société en dépend avant tout de l’opinion que se font les personnes qui y travaillent. Il est important de leur consacrer un espace de détente et de repos. Premièrement, cela permet d’échanger en dehors du cadre du travail et de développer un vrai esprit d’entreprise. Deuxièmement, cela favorise la communication entre les services et les postes. Les architectes d’intérieurs essaient d’imaginer des espaces qui correspondent vraiment au profil des employés tout comme à l’image que souhaite véhiculer l’entreprise. 

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Robuste et attribuant une allure contemporaine à la construction, les bacs d’acier proposent le meilleur rapport qualité/ prix en matière de couverture de toit. Adaptés à tout degré d’inclinaison des toitures et disponibles sous une grande diversité de configuration, les atouts des bacs d’acier ne s’arrêtent pas là. 

 

Toiture en bac d’acier : ses particularités

Une toiture en bac d’acier est constituée de plaques d’acier galvanisées ou zinguées avec des surfaces ondulées, planes ou nervurées. Le bac d’acier a l’avantage d’être adapté à toutes les palettes de couleurs et est également disponible en version imitation. Une plaque mesure entre 7 et 8 mètres de long et entre 60 cm et 110 cm de large. Quant à son épaisseur, elle est relativement variable. La coque en acier est un matériau robuste qui ne craint pas les effets néfastes des intempéries, des rayons UV et des chocs mécaniques. C’est également un matériau qui assure une bonne isolation thermique et acoustique. Il est facile à installer et ne nécessite aucun entretien particulier. Sa surface lisse est défavorable au développement de champignons et de lichens. Côté esthétique, la toiture en tôle d’acier confère au bâtiment qu’il orne une touche de modernité avec une touche d’élégance.

 

Toiture en bac d’acier : les différents types 

Il existe une grande diversité de toiture en bac d’acier qui se différencient par leur finalité. On citera entre autres :

  • Les imitations de brique ou d’ardoise sont issues des tôles classiques ondulées. Ils sont utilisés pour les constructions légères comme les toits de maisons de jardin, garages … 
  • Les panneaux à simple paroi sont typiques des panneaux ondulés ou nervurés conventionnels. 
  • Les panneaux double peau avec isolation sont constitués de plusieurs couches de matériaux différents, chacune remplissant certaines fonctions : étanchéité, isolation, etc. 
  • Les panneaux sandwich isolés sont constitués de couches extérieures de plateaux en acier, entrecoupées de matériau isolant.

 

Toiture en bac d’acier : la pose

Avant de procéder à la mise en place des bacs d’acier, pensez à vérifier l’état de votre charpente : usure des matériaux, alignement des poutres et poutrelles… Effectuer quelques réparations si nécessaire. Veillez à ce que chaque coin de la charpente soit bien perpendiculaire ; utilisez une équerre pour faire la vérification. Mesurez la distance entre le haut et le bas de charpente afin d’adapter la plaque à la bonne taille. Utilisez une grignoteuse pour découper les bacs d’acier surtout avec les modèles multicouches. La technique de pose se fera de bas en haut. Commencez par mettre en place le premier panneau ; aidez- vous d’un tire-fond pour la fixation des plaques aux lattes. Prévoyez une distance entre 150 à 200 cm entre chaque fixation. Respectez l’ordre de fixation des vis et des pièces qui les accompagnent. Utilisez des rondelles en caoutchouc pour optimiser l’étanchéité. 

Une fois les bacs d’acier mis en place, procédez à la finition dont : 

  • Pose des rives : les rives sont faites non seulement pour apporter une touche est esthétique à votre toiture mais elles assurent la fixation des gouttières. Munissez- vous d’un niveau à bulle et de ficelles pour vérifier l’alignement.
  • Pose de la tôle faîtière : positionnez la tôle au sommet de la charpente puis vérifier l’étanchéité du toit avant de faire la fixation.
  • Pose des solins : dans le cas des toits adossés contre une autre construction, la pose de solin est indispensable pour éviter les problèmes d’infiltration.

 

A la fin des travaux, nettoyez les débris et les copeaux d’acier dispersés sur et autour du plan de travail.

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Equipement désormais obligatoire dans un logement depuis la disposition du 8 mars 2015, le détecteur de fumée garantie une sécurité maximale contre toute risque d’incendie. Quels modèles peut-on retrouver sur le marché ? Quels sont les critères de choix à considérer ? Comment l’installer soi- même ? Toutes les réponses dans ce présent article.

 

Détecteur de fumée installation : les différents types.

Un détecteur de fumée est un appareil électronique installé au plafond ou sur les murs des logements pour éviter les risques d’incendie. Ce dispositif assure deux fonctions bien distinctes : dans un premier temps il décèle la présence d’une émission de gaz carbonique dans l’atmosphère ; dans un deuxième temps, il alerte les occupants grâce à la transmission d’un signal sonore ou visuel. Il existe une grande variété de détecteur de fumée qui se différencie par le mode de fonctionnement et la fonctionnalité. On citera entre autres : 

  • Les détecteurs sur secteur :

Ces catégories de détecteur de fumée sont dotées d’une double alimentation : une alimentation électrique et à la pile. En cas de coupure de courant, l’alimentation parallèle qui prend le relais pour assurer la continuité de sa fonction. 

  • Les détecteurs interconnectables :

Filaire ou sans fil, les détecteurs interconnectables sont reliés à tous les systèmes d’alarme d’un bâtiment et/ou à un service de surveillance. Ces modèles sont conseillés dans les appartements qui ont plusieurs locataires. Il existe également des versions innovées qui sont connectées par réseau wifi. 

  • Les détecteurs domotiques :

Figurant parmi les derniers cris dans leur catégorie, les détecteurs domotiques proposent des fonctionnalités encore plus performantes. Désormais, il est possible de surveiller ou d’être averti d’un éventuel incendie directement sur son téléphone mobile grâce aux applications mobiles ou logiciels qui permettent de gérer le système à distance.

  • Les détecteurs pour les malentendants : 

Les personnes présentant des problèmes auditifs n’ont pas été négligées car on retrouve 3 principaux types de détecteurs de fumée spécialement conçus pour elles. Les malentendants peuvent ainsi être avertis par des faisceaux lumineux, par alarme vibrante ou à basse fréquence. 

 

Détecteur de fumée installation : les critères de choix

Pour bien choisir votre détecteur de fumée, les points suivants doivent également figurer dans vos critères de choix. Il s’agit :

  • De la norme : vous devez vérifier que votre appareil présente l’inscription CE, un marquage qui garantit la conformité de celui- ci aux normes de sécurité européennes EN 14 604
  • L’avertisseur de batterie : la plupart des détecteurs de fumée sont alimentés par une pile lithium qui ont une autonomie de 10 ans. Toutefois, il serait plus prudent d’opter pour des modèles équipés d’un avertisseur de batterie. 
  • L’installation du détecteur : on retrouve des détecteurs de fumée qui se vissent ou se collent au plafond ou au mur. 
  • La fonction sourdine temporaire : en cas de fausse alarme ou quand l’incendie est maîtrisé, la fonction sourdine temporaire permet d’arrêter l’alarme automatiquement après 10 minutes. Elle se réenclenche si la fumée persiste.
  • Le design : rond ou carré, blanc ou noir, les détecteurs de fumée sont conçus pour s’apprêter à la décoration de votre habitation !
  • Les détecteurs connectés : vérifiez que la liaison avec votre mobile fonctionne correctement. 

 

Détecteur de fumée installation : les différentes étapes de l’installation 

Vous avez fait votre choix de détecteur de fumée, vous pouvez passer à son installation. Le procédé est assez simple mais pour commencer, trouvez les emplacements où ils seront plus efficaces. Si vous avez opté pour des détecteurs au plafond, éloignez- les au moins de 30 cm du mur. Pour les modèles muraux, rapprochez- les du plafond à une distance de 15 cm. Dans la cuisine, évitez de les rapprocher de la zone de cuisson. Si possible, installez- en un dans les chambres. 

Voici comment installer le dispositif à vis étape par étape :

  • Déballez le détecteur de fumée puis séparer le socle de la plaque de fixation par une simple rotation ;
  • Mettez les piles en place ;
  • Repérez à l’emplacement prévu les points de fixation sur le socle ;
  • Percez puis insérer les chevilles adéquates ; 
  • Mettez en place le socle puis visser ;
  • Emboîtez le détecteur au socle.

Il ne vous reste plus qu’à tester si toutes les fonctionnalités de votre appareil fonctionnent correctement.

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Pourquoi chaque maison a besoin d’un devidoir mural ?

Un bon jardinier se doit d’avoir des bons tuyaux d’arrosage. Les jardiniers qui prennent leur passion à coeur savent qu’un tuyau est un outil de jardinage essentiel. Ils savent qu’il doit être entretenu et stocké correctement pour qu’il fonctionner correctement et durablement. Voici quelques conseils pour faire entretenir vos tuyaux et votre jardin.

Vos tuyaux, vous entretiendrez

Aucun jardinier ne souhaite connaître la frustration d’un tuyau emmêlé ou fissuré, le gaspillage d’un tuyau qui fuit ou le danger de trébucher sur un tuyau qui traîne. Le stockage approprié de votre tuyau est l’un des moyens les plus simples de vous assurer que vous en tirerez le meilleur parti possible. Pour les jardiniers passionnés qui ont investi dans un tuyau de haute qualité et de haute performance, le stockage est particulièrement important pour s’assurer que votre achat donne les résultats promis.

Un stockage approprié, associé à d’autres techniques d’entretien des tuyaux conformes aux bonnes pratiques, peut prolonger la durée de vie de votre tuyau bien au-delà d’une seule saison de jardinage. Correctement entretenu, un tuyau peut durer de nombreuses années. Un bon entretien implique de ranger le tuyau après chaque utilisation. Lorsque vous le rangez correctement, vous évitez que celui-ci se déforme, qu’il passe sous les lames d’une tondeuse à gazon, qu’il vous fasse trébucher ou qu’il pourrisse à cause de l’humidité du sol.

Comment bien ranger ses tuyaux ?

Des mécanismes de rangement simples permettent de ranger facilement un tuyau dans votre jardin. Avec un enrouleur de tuyau, il suffit de tourner une manivelle pour enrouler le tuyau. Un pot à tuyau est un moyen pratique et attrayant d’enrouler un tuyau et de le ranger en toute sécurité, hors de vue. Les supports de tuyau qui se fixent sur le côté de la maison ou du garage sont des solutions de rangement courantes. La conception du cintre permet de répartir le poids du tuyau de manière uniforme, en évitant les torsions que l’on obtient en accrochant un tuyau à un clou.

Pour vous faciliter la vie, vous pouvez opter pour l’installation d’un dévidoir mural. Ce dernier vous permet de dérouler votre tuyaux en toute simplicité. Ensuite, vous pourrez l’enrouler tout aussi facilement pour le ranger. Un gain de temps et d’énergie incroyable. Pour bien choisir votre dévidoir mural, nous vous invitons à parcourir les avis sur le comparatif dévidoir mural. Si vous aimez faire les choses de vos propres mains, vous trouverez aussi des inspirations par ici sur Pinterest.

Quelques astuces supplémentaires pour préserver vos tuyaux

Quelle que soit la façon dont vous rangez votre tuyau, veillez à le protéger du soleil. Les rayons UV du soleil peuvent endommager, fissurer ou rompre la couche extérieure du tuyau. Cela signifie que l’eau qui reste dans le tuyau va se réchauffer et endommager le tube intérieur. Videz toute l’eau et enlevez toutes les attaches avant de ranger un tuyau pour l’hiver.

Même si les extrémités ouvertes permettent la dilatation et la contraction de l’eau gelée, le gel et le dégel peuvent affaiblir le tissu du tuyau. Une autre façon de garder votre tuyau en bon état plus longtemps est d’éviter de le traîner par la buse de pulvérisation. Cela affaiblit le raccord de la buse et provoque des fuites.

Un autre conseil pour l’entretien des tuyaux d’arrosage est de réparer rapidement les fuites. Utilisez une pièce de caoutchouc et de la super-colle pour les fuites de trous d’épingle.

Pour les petits trous, utilisez la colle contenue dans un kit de réparation de tube. Poncez la zone avec un papier de verre à grain fin, appliquez la colle et laissez sécher, puis posez le morceau de caoutchouc par-dessus.

Pensez à consommer de l’eau pour votre jardin avec modération

Réduire la consommation d’eau dans le jardin ne signifie pas pour autant que vous devez regarder vos plantes se flétrir et brunir, mais simplement que vous devez faire preuve d’intelligence en ce qui concerne l’eau que vous utilisez. Bien sûr, l’utilisation rationnelle de l’eau dans le jardin peut impliquer un peu plus de travail et de préparation, comme le paillage et la sélection de plantes tolérantes à la sécheresse dès le départ, mais c’est un investissement qui aidera à la fois la planète et votre poche. Voici quelques conseils :

  • Apprenez donc à bien connaitre les cycles d’arrosage de vos plantes. Toutes les plantes ne nécessitent pas d’être arrosées régulièrement.
  • Regardez la météo : vous n’avez pas besoin d’arroser quand la pluie fait son travail, alors profitez-en et veillez à interrompre les systèmes d’irrigation.
  • Equipez-vous d’une cuve pour récupérer l’eau de pluie
  • Arrosez au bon moment : l’arrosage de votre jardin tôt le matin ou le soir réduit la perte d’eau par évaporation.
  • Ne mettez pas l’arroseur en marche s’il y a trop de vent.
  • Choisissez bien vos plantes : les variétés locales attirent la faune et la flore et nécessitent moins d’entretien et d’arrosage.

Bon jardinage à vous !

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