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Présentation de nos coachs de la région : Dimitri De Cruz

Pendant une rénovation, l’intervention d’un artisan plaquiste est indispensable si vous avez besoin d’abattre des murs ou d’en faire poser de nouveaux. C’est le spécialiste des cloisons pour les habitations, mais aussi pour les bureaux, locaux commerciaux et autres types de biens. Grâce à son expertise, il vous aidera à modifier la disposition de vos espaces pour correspondre à vos nouveaux besoins. Quels sont les types de murs que le plaquiste peut poser ? Quel matériel utilise-t-il ? Vous retrouverez plus d’informations dans la suite de l’article.

Les différents types de cloisons intérieures

La cloison intérieure permet de séparer des pièces pour créer de nouveaux espaces. Son installation par le plaquiste demande l’utilisation de différents équipements que vous pourrez retrouver sur krenobat.fr, un expert en outillage pour les métiers du bâtiment. Les caractéristiques d’une cloison varient généralement selon le matériau choisi. Elle peut être amovible ou fixe, pleine ou translucide, posséder ou non des capacités d’isolations (thermique ou phonique) et de résistance à l’eau et au feu.

Ainsi, le choix du matériau dépend des qualités attendues selon l’usage que vous désirez en faire. En fonction du matériau, on distingue deux types de montages : à sec et humide. Pour un montage à sec, on utilisera des matériaux comme :

  • Les plaques de plâtres standards ;
  • Les plaques alvéolaires ;
  • Les plaques en matériaux naturels comme le gypse et la fibre de cellulose, etc.

Montées sur une ossature en bois ou en métal, ces types de cloisons permettent de couvrir d’un seul tenant des surfaces importantes. Vous avez aussi la possibilité d’y intégrer des gaines électriques ou de gaz, des isolants thermiques ou phoniques.

Dans le cas d’un montage humide, les matériaux suivants sont utilisés :

  • Les briques creuses ;
  • Les briques de verre ;
  • Le parpaing ;
  • Les carreaux de plâtre, etc.

Ici, les matériaux sont assemblés à l’aide de la colle ou du mortier. Le montage humide est particulièrement utile pour les petites surfaces avec une mise en œuvre relativement simple. Cependant, il faudra inclure des saignées s’il faut faire passer des canalisations ou fils électriques.

cloison maison

Comment poser une cloison intérieure ?

Comme mentionné précédemment, le choix du type de cloison dépend de l’usage de la pièce. Si vous désirez séparer une chambre à coucher du salon, vous devez privilégier l’isolation acoustique. Dans une pièce humide comme la salle de bains, opter pour une cloison hydrofuge permet d’être à l’abri des moisissures et autres problèmes liés à l’humidité. Pour une installation en étage ou sur un plancher fragile, des solutions légères comme les cloisons alvéolaires seront plus adaptées.

Pour poser les cloisons ayant une ossature en bois ou à structure métallique, on commence par prendre des mesures adaptées. Pour cela, il faut des outils tels que :

  • La scie égoïne ou scie à métaux ;
  • Un maillet de caoutchouc ;
  • Une vis auto-perceuses ;
  • Du fil à plomb.

On utilisera pour faire les joints, des bandes à joints et des enduits pour joints. En ce qui concerne le carreau de plâtre, le plaquiste a besoin d’une bande résiliente pour désolidariser la cloison du sol. Il les montera ensuite grâce au mortier, au plâtre ou à la colle.

Le travail du plaquiste dans la rénovation d’un bâtiment est parfois délicat. Faire appel à un professionnel du métier vous offre une assurance quant aux choix des matériaux adéquats et l’utilisation des outils adaptés pour obtenir un résultat durable avec les meilleures finitions.

Voilà qui est bien embarrassant comme situation : à peine êtes-vous sorti pour chercher le courrier que « clac ! », la porte se referme derrière vous par surprise. Vous vous retrouvez alors coincé sans vos clés, en dehors de votre propre maison… Hélas, cela peut arriver à tout le monde et vous vous demandez que faire. Inutile de paniquer. Voici quelques astuces pour regagner votre maison en toute quiétude quand vous n’avez plus votre clé.

La serrure est peut-être endommagée : appelez un serrurier

Votre porte refuse de s’ouvrir. Plusieurs causes pourraient expliquer ce phénomène. Entre autres, cela peut être lié à un mauvais entretien du mécanisme de la serrure, au gel par temps froid ou encore à l’usure. Mais au cas où la serrure serait endommagée, le mieux est tout simplement de la changer.

Il est possible de le faire par soi-même, pour peu que l’on sache un peu bricoler. Mais si vous n’avez pas l’âme d’un bricoleur, vous pourrez tout aussi bien recourir à l’aide d’un serrurier professionnel. Il en existe certainement de très compétents près de chez vous. Les serruriers sont formés et équipés pour ouvrir des portes sans occasionner de dommages majeurs.

Si la serrure n’est en effet pas abîmée, mais qu’il s’agit d’un simple claquage de porte (si vous êtes sorti sans clé), il serait dommage d’abîmer le mécanisme pour rien. Un artisan-serrurier sera ainsi parfaitement capable d’accomplir ce travail rapidement, pour vous sortir de ce mauvais pas.

serrurier

Un serrurier sur Villeurbanne qui ouvre une serrure

Ouvrez facilement votre porte grâce à la technique dite du bypass

Encore appelée technique de la carte, elle n’est efficace que lorsque la porte dispose d’un loquet à ressort. N’hésitez pas à emprunter une carte flexible dans la maison voisine si vous n’en avez pas une sous la main.

Cette technique sera nécessaire si vous vous êtes par mégarde enfermé à l’extérieur de votre maison. Vous prenez votre carte en plastique et vous l’introduisez habilement entre la porte et le cadre.

En appuyant légèrement contre la porte, vous devez pouvoir créer un espace pour glisser aisément votre carte, afin de forcer le mécanisme du verrou à s’ouvrir.

Pour cela, continuez à glisser la carte du bas vers le haut entre le montant de la porte et la poignée jusqu’à ce que vous touchiez le verrou. Celui-ci devra être tourné vers vous. Au moment où vous constaterez que le loquet commence à sortir, appuyez sur la porte à petits coups et elle s’ouvrira.

Cette technique est notamment assez efficace sur les portes les plus anciennes. Elle a l’avantage d’être facile à exécuter, même pour celui qui ne s’y connait pas trop en bricolage. L’autre avantage, c’est qu’elle permet d’éviter au maximum d’abîmer la serrure.

Si vous craignez de mal réaliser l’opération ou qu’elle échoue, il ne faudra pas hésiter à faire appel à un artisan-serrurier. Il sera à même de venir à bout de tout type de verrou.

Que ce soit pour des mesures de sécurité, d’esthétique ou pour délimiter son terrain, le choix d’une clôture doit se faire au dépend de plusieurs facteurs. Quelles sont les réglementations applicables ? Pour quelle fonction prévoyez- vous d’utiliser la clôture ? Quel matériau serait plus approprié ? 

Choisir une clôture : les réglementations applicables

Bien que les futurs travaux que vous prévoyez d’effectuer se fassent sur votre terrain, vous devez vous soumettre à quelques réglementations à savoir:

les règles de mitoyenneté: vous devez aviser votre voisin de la construction que vous allez prochainement réaliser. La limite de votre clôture ne doit pas dépasser la parcelle de vos voisins. Vous devez aussi faire en sorte que la clôture séparative ne nuise ni à leur sécurité ni à leur quotidien.

respecter le PLU: votre installation doit se référer au Plan Local d’Urbanisme de votre ville, consultable auprès de la mairie.

demande d’autorisation auprès de la préfecture ou de la mairie pour les constructions érigées à proximité des monuments historiques, d’un espace vert…  

Choisir une clôture: sa finalité

Il est important de déterminer l’usage futur que vous souhaitez en faire de votre clôture. Cela permettra d’orienter plus facilement vos choix quant aux critères qui vont s’ensuivre dont le matériau, la configuration, la hauteur, … 

Si c’est pour délimiter votre propriété, une simple clôture séparative en bois ou un grillage peut suffire. Vous n’aurez pas besoin d’installer une barrière haute et opaque. Si c’est pour mettre votre maison à l’abri du regard des passants, choisissez une clôture occultante mais à la fois esthétique. Les haies végétales conviennent parfaitement. Si c’est pour des mesures de sécurité, dans ce cas, mettez en place un mur solide, occultant et qui a une certaine hauteur.

Choisir une clôture: les matériaux

Le choix du matériau est l’élément clé qui va définir la solidité, la configuration et les entretiens à réaliser. On peut retrouver: 

les grillages métalliques

généralement utilisés pour délimiter une propriété. Il peut servir de support végétal pour réaliser une haie végétalisée. Il est facile à installer et peut garantir une certaine sécurité.

le  PVC

pratique et facile à mettre en œuvre, ce matériau est disponible dans une grande diversité de teintes et peut s’apprêter à tout type de style, contemporain, rustique ou design.

le bois naturel

un matériau indémodable qui va apporter un note chaleureuse et une élégance à votre propriété. Pour le rendre imputrescible et durable dans le temps, il faut le traiter avec des produits spéciaux pour bois ou de choisir des essences de bois exotiques.

le bois composite

propose les mêmes attraits esthétiques que le bois naturel . Ce matériau innovant est réputé pour sa résistante et pour sa facilité d’entretien. 

 l’aluminium

présente de nombreux atouts tant pour sa robustesse, sa facilité d’entretien mais aussi pour son design. La clôture en en aluminium est celle qui résiste mieux aux agressions climatiques et aux rayons UV.  

le fer forgé

un matériau robuste et parfaitement personnalisable. Ce type de clôture  apporte une plus value et une originalité à votre propriété. Bien qu’il ait un certain degré de résistance, le fer forgé doit subir des traitements contre la rouille.

la brique ou le parpaing

Solution parfaite pour réaliser une clôture sécurisante et durable. L’aspect brut de la brique apporte une touche rustique, sinon vous pouvez revêtir les clôtures en brique ou en parpaing avec une couche de béton puis les peindre à la couleur de vos envies.

Choisir une clôture: la configuration

On peut retrouver un large panel de configurations possibles de clôtures dont les plus courantes sont:

les configurations traditionnelles telle que la clôture en piquets qui est généralement en bois. Elle est composée de poteaux taillés en pointe disposés de manière verticale, et consolidés par des traverses horizontales. 

les palissades qui consistent en une clôture conçue de planches de bois, clouées sur des traverses horizontales. Elle peut être pleine, ne présentant aucun espace entre les lattes ou ajourée, présentant quelques centimètres de décalage entre chaque planche. On peut  installer la palissade sur un support en béton. 

les murets en pierre, en brique, ou en parpaings pleins ou semi- pleins, hauts ou bas suivant leur finalité.

N’oubliez pas d’appliquer des traitements de protections pour rendre les matériaux encore plus résistants.

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Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Tous les moments sont bons pour se détendre dans son jardin ou sur sa terrasse sous le bel ombrage d’une pergola. Aussi pratique et esthétique, la pergola offre une aire de vie supplémentaire qui fera le bonheur de toute la famille. D’autant plus qu’avec son design épuré, elle apporte un plus value à votre extérieur. En bois, en aluminium, adossée ou autoportante, cet article va vous aider à choisir votre pergola. 

Choisir sa pergola : descriptions et caractéristiques d’une pergola

Une pergola est une structure ouverte formée de poutres et d’un toit servant d’abri de détente à l’extérieur de la maison. Elle peut être rattachée à la maison principale tout comme elle peut être isolée, installée au milieu du jardin. La pergola se distingue de la tonnelle par son caractère permanent et par sa robustesse. Néanmoins, elle est plus légère et moins imposante qu’une véranda qui est une structure en dure, formée par des murs. Elle est conçue pour apporter de l’ombrage sur une terrasse ou à d’autres endroits du jardin. Les différentes parties de son ossature peuvent servir de support aux plantes grimpantes en l’enjolivant avec une touche de verdure. Certaines personnes installent une pergola pour des fonctions plus spécifiques comme en faire un carport pour voiture. Elle propose également une bonne protection contre les intempéries. Ce qui vous permet ainsi d’organiser un déjeuner ou dîner à l’extérieur malgré le caprice du temps. La pergola reste cependant, un espace de détente à part entière qui vous permettra d’apprécier la nature qui vous entoure. 

Choisir sa pergola : Suivant sa structure

On peut distinguer 4 sortes de pergola se différenciant par leur structure. On citera entre autres :

la pergola adossée, 

la pergola autoportante,

la pergola démontable, 

la pergola bioclimatique.

La pergola adossée

La pergola adossée, également appelée pergola murale, est une structure apposée contre la façade de la maison. Une ouverture à baie vitrée relie généralement les 2 espaces, intérieur et extérieur. Ce type de pergola est très intéressant pour de nombreuses raisons. D’une part, sa fixation au mur de la maison renforce sa solidité. Elle est plus facile à installer et est plus économique étant donné que le nombre de piliers nécessaires est réduit. D’un autre part, elle apporte une touche innovante à votre maison. Elle offre aussi une protection à la bâtisse principale. 

La pergola autoportante

La pergola autoportante ou autoportée est une structure totalement indépendante qui est formée par 4 piliers fixés au sol. Ce type de pergola peut être installé à n’importe quel endroit de votre propriété (dans votre jardin, sur votre terrasse,…). Néanmoins, il est préférable d’installer la pergola bien à l’abri du vent. 

La pergola bioclimatique

La pergola bioclimatique est le modèle le plus innovant de sa catégorie. Il s’agit d’une structure constituée de lames orientables ou d’un toit rétractable qu’on peut adapter en guise de nos besoins. Les lames peuvent être orientées de manière manuelle ou automatique afin d’optimiser l’éclairage et l’aération sous la pergola. On peut également trouver des modèles automatiques équipés de capteur qui permet aux lames de se fermer automatiquement en cas de pluie.

La pergola démontable ou en kit

Les structures démontables sont faciles à installer et peuvent être démontées à tout moment. Ce type de pergola est notamment proposé en kit et est présenté en différents modèles en fonction

de sa structure : adossée ou autoportée;

de son matériau : en aluminium, PVC, en acier… 

du coloris; 

de sa forme : rectangulaire, en arc, … 

Choisir sa pergola : le matériau 

Le type de matériau est un facteur qui influence la solidité, l’esthétique et la praticité d’une pergola. Cependant, il est important d’accorder plus d’attention sur ce point. 

Pergola en aluminium

L’aluminium est réputé pour sa légèreté et sa résistance mais aussi pour son caractère esthétique qui apporte une touche de modernité à tout ce qui l’entoure. C’est un matériau facile à entretenir et qui a une grande résistance aux intempéries. D’autant plus qu’on peut parfaitement peindre l’aluminium, on peut cependant attribuer la couleur qu’on souhaite à sa pergola. 

Pergola en PVC

Le PVC est apprécié pour être facile à entretenir et à s’apprêter à tous les styles qu’on souhaite réaliser. Étant un dérivé du plastique, le PVC est moins résistant que les autres matériaux. Il peut toutefois durer jusqu’à 5 ans voire un peu plus. 

Pergola en acier

L’acier est un matériau très résistant et le plus approprié pour s’adapter aux conditions climatiques extérieures. Son aspect brut crée  un décor artistique à votre propriété. Si vous souhaitez miser sur la pérennité, choisissez une pergola en acier qui peut résister jusqu’à 15 ans. Vous pouvez aussi peindre ce matériau dans la couleur de votre choix; néanmoins, il vaut mieux le laisser dans son aspect brut qui rehausse son côté artistique. 

Pergola en bois

Le bois reste le matériau le plus prisé de tous grâce à son côté chaleureux et esthétique. Une pergola en bois s’allie à tous les styles, du traditionnel au plus moderne. Le bois a toutefois besoin d’un traitement spécifique pour durer dans le temps. Choisissez les essences de bois imputrescibles tel que le teck, le chêne… qui supportent les conditions climatiques extérieures. 

Choisir sa pergola : le matériau de couverture du toit 

Le revêtement de la toiture est un facteur qui détermine les conditions sous la pergola. Il influe sur l’éclairage et garantit une protection contre les intempéries mais aussi les rayons UV. Il existe une grande diversité de choix de matériau pour recouvrir une pergola. 

Toiture en toile

Une couverture en toile apporte de la légèreté à votre pergola tout en laissant transparaître finement la luminosité du soleil. Elle est facile à mettre en place et peut être retirer à tout moment. Les toiles en coton et en polyester sont plus esthétiques et propose une bonne protection contre le soleil. Misez toutefois sur les toiles en acrylique pour vous mettre à l’abri de la pluie, du vent ou d’un fort ensoleillement. 

Vitrage et plexiglas. 

Très esthétique et suffisamment résistant pour vous protéger des intempéries, les vitrages sont les choix par excellence en matière d’éclairage. Vous pouvez profiter pleinement du soleil tout en restant protégés des reflets UV. Néanmoins, ce matériau peut présenter quelques inconvénients. Il est relativement bruyant sous la pluie et la grêle. Le plexiglas est très sensible aux rayures. Un nettoyage fréquent est nécessaire pour garder sa transparence qui fait notamment toute sa beauté. 

Après avoir fait votre choix de pergola, n’oubliez pas de réglementer les démarches administratives nécessaires si votre structure dépasse les 5 m². 

Toiture en polycarbonate alvéolaire

Aussi transparent que le vitrage, le polycarbonate alvéolaire est un matériau robuste qui propose une bonne protection contre les intempéries.  Présenté sous forme de plaque, ce type de toiture est facile à installer. Il est en revanche, comme le verre, très bruyant sous la  pluie ou la grêle. 

Toiture en tuile

La tuile est réservée pour les structures définitives. Si la toiture de votre maison principale est en tuile, n’hésitez pas à adopter une pergola adossée à revêtement en tuile afin de créer comme une sorte de prolongement. Elle apporte également un charme exceptionnel aux structures indépendantes et garantit une bonne protection contre les intempéries. 

Une toiture en canisse

Une canisse est un assemblage de tiges de bambou et de paillage grossier ou fin de tiges d’osier reliées par des fils galvanisés. Une toiture en canisse apporte une note d’exotisme à votre pergola et garantit une ambiance de vacances sous son bel ombrage. En revanche, elle ne vous protègera pas de la pluie ni des insectes

Toiture en lames orientables 

Le système de lames orientables des pergolas bioclimatiques permet d’optimiser le confort sous la pergola. Ce type de couverture permet de gérer la lumière et l’air à l’intérieur de la structure tout en apportant une excellente protection contre les intempéries. Ces lames peuvent être notamment en aluminium, en acier ou en bois. 

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Construction et rénovation : quelle toiture métallique choisir ?

Vous souhaitez changer votre toiture et vous pencher vers un revêtement métallique. Sachez qu’il existe plusieurs types de toitures métalliques notamment : les toitures en cuivre, en Zinc, en aluminium et les panneaux-tuiles. Zoom sur les différents types de toitures métalliques pour vous permettre de choisir la toiture métallique qui vous conviendra le mieux.

1.     Les toitures en cuivre

Les revêtements élaborés avec des matériaux en cuivre ont la particularité d’être durables et résistants. Leurs couleurs originales qui peuvent être brune ou verte sont dues à la délicate couche d’oxydation présente sur la surface.

Ainsi, ce processus d’oxydation permet alors au cuivre de mieux se fixer et de supporter parfaitement les intempéries. pour une bonne construction, il faudrait bien comprendre l’oxydation avant de faire le choix des matériaux.

2.     Les toitures en Zinc

Le zinc est un matériau parfaitement transformable en revêtement pour votre toiture. En optant pour une toiture métallique en zinc, vous aurez la possibilité d’élargir votre horizon architectural. En effet, le zinc est facilement malléable. Vous pourrez ainsi obtenir des formes diverses et variées pour votre toiture.

Aussi, si vous optez pour une toiture en zinc, vous pourrez facilement la repeindre en la couleur de votre choix. Son prix conséquent est principalement dû à son importante longévité et sa forte capacité de modification.

3.     Les toitures en aluminium

Si vous optez pour une toiture en aluminium, sachez qu’une gamme très variée de solutions architecturales s’offrira à vous. Les toitures métalliques en aluminium sont relativement neuves sur le marché.

Comme le zinc, l’aluminium est un matériau durable et robuste. Vous pouvez l’utiliser pour vos rénovations ou pour vos nouvelles habitations notre coach brico pourrait vous aider dans ce sens.

4.     Les panneaux-tuiles

Un revêtement de toiture en métal effectué avec des panneaux tuiles est un enduit réalisé avec des panneaux en métal. Cette configuration permet ainsi d’imiter à la perfection les revêtements en tuiles.

Les principaux bons côtés des panneaux tuiles sont :

  • Une pose courte et rapide ;
  • Une construction légère, car les panneaux-tuiles ne sont pas lourds ;
  • Une finition imitant parfaitement un toit en tuiles ;

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Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Un garage ne permet pas seulement de ranger sa voiture, on va également y stocker des outils, des affaires personnelles et du matériel de bricolage. C’est souvent là que sont entreposés des produits dangereux tels que les solvants, le décapant, l’alcool à brûler, etc. Avant de vous lancer dans la construction de votre garage, vous devez aussi connaître les normes en vigueur. Quelles sont les différentes étapes de construction d’un garage ? Comment bien choisir sa porte de garage ? On vous livre toutes les réponses dans cet article.

Les règles d’urbanisme à savoir avant de construire un garage

Il est important de noter que dans certaines régions françaises, il faut un permis de construire spécial avant de construire un garage. Pour obtenir ce document, vous devrez effectuer une demande auprès de la mairie. Il faudra attendre 2 mois tout au plus pour recevoir une réponse. Par ailleurs, si votre région est couverte par le PLU (Plan Local d’Urbanisme) et le POS (Plan d’Occupation des Sols), vous devez vous soumettre à certaines normes en vigueur qui varient en fonction de la commune. Dans tous les cas, avant de construire un garage indépendant ou attenant à votre maison, il faudra faire étudier la faisabilité de votre projet.

Choisir sa porte de garage : nos conseils de pro

Vous allez devoir acheter tous les équipements indispensables, dont la porte de garage qui garantit la protection de cette pièce et vous permet de garer facilement votre voiture. Ce dispositif se décline aujourd’hui sous plusieurs formes, rendant ainsi son achat quelque peu difficile. Pour faciliter votre quête, vous devez prendre en compte certains éléments clés.

Généralement, les portes de garage sont en aluminium. Ce matériau confère un aspect esthétique, sans parler du fait que c’est un bon isolant thermique. Vous trouverez facilement des portes de garage à Nancy respectueuses de l’environnement. Une équipe chevronnée est à votre disposition pour installer votre équipement selon les normes de qualité et de sécurité en vigueur. Sur le marché actuel, vous trouverez aussi des portes de garage en bois qui offrent surtout un avantage esthétique. Seulement, elles nécessitent plus d’entretien. Les portes de garage en PVC, elles, affichent un design attrayant mais peuvent avoir un côté fragile. Autre alternative : les portes de garage en acier qui se démarquent par leur durabilité.

choisir sa porte de garage

Le mécanisme d’ouverture et de fermeture

En matière de mécanisme d’ouverture et de fermeture de porte de garage, deux options s’offrent à vous, le système manuel et le système électrique. Les portes de garage motorisées sont particulièrement plébiscité pour leur aspect pratique et économique. Le gain de temps quand on sort ou qu’on gare sa voiture est particulièrement appréciable.

Le design va dépendre de l’espace de garage dont vous disposez, vous avez le choix entre :

  • la porte de garage sectionnelle,
  • la porte de garage basculante,
  • la porte de garage pliante,
  • la porte de garage enroulable,
  • la porte de garage battante.

La solidité et la praticité constituent les principaux atouts d’une porte de garage sectionnelle. Elle garantit aussi une bonne isolation thermique, en plus d’offrir plus d’espace à l’intérieur. Ce système repose sur un concept simple : lorsque la porte s’ouvre, elle vient se nicher sur le plafond (ouverture verticale) ou se loger dans le mur, dans le cas d’une ouverture latérale. La porte de garage basculante s’incline parallèlement au plafond. Dépourvu de rails, ce modèle se veut simple à manier et économique. Cependant, elle convient surtout aux grands garages avec porte télécommandée ou motorisée. Par ailleurs, son isolation ne propose pas les mêmes performances.

Vous envisagez de construire un petit garage ? La porte de garage enroulable est faite pour vous. Généralement motorisée, elle s’installe facilement. Elle fournit aussi une bonne isolation acoustique et thermique. Certes, la porte de garage enroulable revêt un aspect sécuritaire. Cependant, beaucoup estiment qu’elle n’est pas très esthétique. La porte pliante, quant à elle, dispose de 3 ou 4 parties aussi appelées vantaux. Faite généralement en bois, elle a tendance à s’user rapidement.

La porte de garage battante s’affiche en tête de classement des plus économiques, mais elle présente quelques inconvénients : isolation thermique peu performante, équipement encombrant, mécanisme manuel uniquement…

Dans tous les cas, vous pourrez raccorder votre garage à une allée carrossable bétonnée, goudronnée ou en graviers qui vous permettra de rentrer et sortir la voiture sans mettre de la boue partout.

Les étapes de construction d’un garage

Vous pouvez par exemple opter pour un garage préfabriqué sur mesure. Puisqu’il sera livré en kit, tout ce que vous avez à faire, c’est l’installer. Le garage hors sol figure aussi parmi les tendances phares du moment : il se construit sur un terrain en pente et n’empiète guère sur le jardin, conférant ainsi une touche esthétique à l’espace extérieur. Mais si vous décidez de construire un garage enterré ou semi-enterré, vous devrez créer un sous-sol et construire des murs.

Avant d’entamer les travaux, vous devez aussi vous demander si vous souhaitez accoler ou non votre garage à la maison. Choisissez la première option si vous prévoyez d’y ranger votre voiture. Un garage de type séparé s’impose si vous avez l’intention d’y stocker uniquement du matériel, une machine à laver ou d’autres affaires. Il faudra également sécuriser les lieux si le garage donne accès à l’intérieur de votre domicile.

Le sol d’un garage demande une dalle en béton qui se veut extrêmement solide pour supporter la charge d’un véhicule en stationnement. Le béton pourra être texturé, passé à l’acide, etc. Il sera ensuite possible de poser un revêtement de sol en résine époxy ou encore un lino.

Vous recherchez avant tout un excellent indice thermique et acoustique et vous privilégiez la facilité de montage ? Optez pour un mur de garage en parpaings. En revanche, pour créer un rendu harmonieux avec votre habitat, le mur en briques s’impose comme le choix idéal. Pour ce qui est du monomur ou encore du mur en terre cuite, il s’adapte surtout aux garages indépendants. Il affiche une bonne capacité d’isolation. Enfin, une vaste déclinaison de matériaux s’offre à vous pour le toit du garage. Acier, tuiles en terre cuite, béton, ardoise naturelle, ardoise synthétique, toiture de garage en bois… À vous de choisir en fonction de vos goûts, de vos besoins et de votre budget.

On considère les termites comme les principaux ennemis des constructions en bois. Cela concerne aussi bien les édifices que les meubles divers. Cabanes, maisonnettes, planchers, armoires, tables… Tout peut s’écrouler sur leur passage. Rien que leur nom suffit pour donner un aperçu des ravages possibles, et ce, en un clin d’œil. Dans cet article, découvrez quelques solutions pour lutter efficacement et durablement contre ces attaques.

Diagnostics immobiliers : le diagnostic termites, un incontournable

En cas de prolifération de termites, il est nécessaire de réagir très rapidement.

Si vous résidez dans le sud de la France, contactez une entreprise de diagnostics immobiliers à Châteaurenard le plus vite possible. Munie d’un équipement performant et à la pointe de la technologie, elle peut non seulement les repérer rapidement, mais aussi vous en débarrasser. L’entreprise pourra également vous accompagner pour la réalisation de diagnostics immobiliers divers : DPE, amiante, électricité, loi Carrez…

Diagnostic immobilier : pourquoi réaliser un diagnostic termites ?

Pour exterminer les termites, le prestataire préconisera un diagnostic termites. Cette procédure permet de détecter le foyer d’origine de ces insectes lucifuges. Il faut savoir que les termites créent leurs colonies dans les épaisseurs du bois.

Il est assez difficile de détecter leur présence, d’autant plus qu’elles ne se baladent jamais seules dans une maison et ne s’exposent jamais à la lumière du jour. Autrement dit, les recherches seront davantage orientées vers les zones fraîches et sombres.

Les avantages du diagnostic termites ne se cantonnent pas à l’identification du foyer. Il permet aussi de choisir les bonnes mesures de prise en charge. Effectivement, les dispositions à prévoir varient en fonction du niveau d’infestations (stade débutant, intermédiaire ou avancé).

avantages diagnostic termites immobilier

Comment se déroule un diagnostic termites ?

On a généralement recours au poinçonnement pour rechercher des indices d’infestation de termites. Cette technique consiste surtout à évaluer la solidité du bois. Certaines entreprises utilisent des équipements endoscopiques ainsi que des appareils sonores.

Une chose est sûre : ce processus ne requiert pas le démantèlement de la construction. Le diagnostic termites, quant à lui, reste valable pendant 6 mois.

Diagnostic immobilier : à qui s’adresser pour un diagnostic termites ?

Pour détecter la présence de termites dans une maison, il vaut mieux faire appel à une entreprise de diagnostics immobiliers. Il vous est également possible de vous tourner vers un expert en bois. Dans tous les cas, une mission de ce genre s’adresse exclusivement à des professionnels certifiés.

Les diagnostiqueurs immobiliers certifiés pourront vous fournir rapidement un travail de grande qualité.

Les conséquences dévastatrices d’une prolifération des termites

On minimise souvent les dégâts que peuvent provoquer les termites. Des simples maisonnettes aux maisons luxueuses, ces insectes n’épargnent aucune construction.

Les dommages matériels et humains

L’infestation de termites ne se voit pas à l’œil nu. Autrement dit, il est presque impossible de détecter leur présence jusqu’à ce que les dommages soient considérables. Il faut savoir que sur le long terme, une prolifération des termites peut fragiliser la structure d’une maison. C’est ce qui explique parfois pourquoi dès la moindre pression et humidité, certains édifices s’écroulent.

Les marches des escaliers peuvent se fracasser. Il en est de même pour les planchers, les piliers en bois, ainsi que les charpentes de soutien. Pour ce qui est des meubles, ils perdront assez vite leur éclat d’antan. Ceux qui présentent un stade avancé devront même être jetés à la poubelle.

Des frais élevés pour les rénovations

Les solutions envisagées pour combattre les termites varient en fonction de la gravité de l’infestation. Dans le cas d’un stade primaire, l’on peut préconiser la création de barrières chimiques à l’intérieur ou encore autour du nid des termites.

Par contre, si l’infestation atteint un stade avancé, il faudra prévoir des travaux importants. Certains spécialistes vont jusqu’à suggérer une rénovation totale de la maison. Malheureusement, une telle mesure coûte extrêmement cher. D’où l’intérêt de détecter le plus tôt possible la présence de ces insectes.

Une diminution considérable de la valeur du bien immobilier

La réalisation d’un diagnostic termites est une condition sine qua non pour vendre un bien immobilier (maison, appartement, boutique, local commercial…). Après son intervention, le diagnostiqueur vous remettra un rapport détaillé.

Si ce dernier mentionne la présence de termites, vous devrez le préciser lors de la mise en vente. Cela revient tout simplement à dire que vous serez dans l’obligation de céder votre bien à un prix plus bas.

Pour rehausser sa valeur, il faudra envisager des travaux de traitement contre les termites. Il est bon également de préciser que si vous ne signalez pas les cas d’infestation aux xylophages, vous encourez une amende de 450 euros minimum.

Prévoir un diagnostic immobilier régulier pour combattre les termites

Certes, le diagnostic termites est valable 6 mois. Cela ne vous empêche pas pour autant d’effectuer un suivi, surtout pour les zones humides et à l’abri du soleil. Cette solution se veut extrêmement pratique.

dégâts termites

Diagnostic immobilier : une meilleure prévention

Les prestations d’un diagnostiqueur immobilier ne se cantonnent pas à la détection et au traitement des infestations de termites. Si besoin et sur la demande motivée de ses clients, il peut aussi assurer un suivi. Le but étant d’identifier le plut tôt possible les premiers signes ou encore les signes avant-coureurs. Cela est possible grâce au regard avisé du professionnel.

Ainsi, pour éviter la formation de nouveaux foyers de termites, il peut :

utiliser des insectifuges,

installer des pièges à base de produits insecticides,

isoler le sol avec un produit biocide…

Diagnostic termites : une vérification des éventuelles récidives

Un premier diagnostic positif ne signifie pas forcément la fin d’une bataille contre les rongeurs de bois. Autrement, une infestation de termites peut très bien survenir même après un traitement antérieur intensif. La raison est simple : les insectes peuvent trouver refuge dans un milieu souterrain, c’est-à-dire au-dessous du bâti anciennement infecté, puis refaire surface.

Ainsi, les reines termites forment de nouvelles colonies capables d’attaquer encore une fois les structures en bois. C’est pour cela qu’il est indispensable de vérifier les récidives après la première désinfestation. Ce processus consiste à scruter les éventuelles attaques de termites.

Cela se traduit souvent par la présence de boues, les bruits de craquement significatifs, etc.

Dès que les signes apparaissent, il ne faut pas attendre longtemps et agir directement en appelant des professionnels. Il vous suffit de leur expliquer la situation précédente et ils prendront les mesures nécessaires.

Les serrures demeurent les gages de sécurité du domicile puisqu’elles renforcent le mécanisme de fermeture. Pourtant, nous ne songeons que très rarement à les entretenir. Il faut savoir qu’un système de verrouillage non entretenu perd peu à peu de son efficacité. Au fil du temps, les détériorations contribuent à la défaillance des serrures, d’où la nécessité de les remplacer. Il convient donc de bien entretenir le mécanisme de verrouillage pour le conserver plus longtemps. Pour ce faire, voici quelques gestes simples et pratiques.

Entretien des serrures : faire appel à des artisans qualifiés

Pour que le mécanisme de la serrure perdure, il faut procéder à un graissage régulier. Cela implique l’usage d’un lubrifiant en spray qui s’applique tout simplement à l’intérieur du cylindre. Quelques minutes suffisent pour faire reluire le mécanisme, tout en retirant la poussière.

À défaut de lubrifiant, vous pouvez injecter de l’huile, mais sans aller à l’excès. En effet, un trop plein d’huile engendre systématiquement un encrassement au niveau du cylindre. Si vous résidez dans la capitale, consultez des sites tels que www.artisansassocies.net qui proposent un service de dépannage serrurerie à Paris.

Si besoin, des experts interviennent chez vous en cas de clés oubliées, de perte de clés, de clés cassées ou de porte bloquée/fermée/claquée.

dépannage serrurerie serrure clés

La pose de cache-serrure : pour prévenir la formation du gel

Pour préserver la serrure contre les effets du gel, certains insufflent de la glycérine à l’intérieur du mécanisme. Certes, cette option s’avère peu coûteuse, néanmoins, elle peut engendrer un encrassement.

Mieux vaut se tourner vers les cache-serrures qui se fixent très rapidement sur la partie externe des serrures. Vous pouvez également éliminer toute humidité incrustée dans le cylindre en utilisant une bombe d’air comprimé. Si malgré tous vos efforts, le gel s’installe quand même, une astuce consiste à chauffer la clé avec un briquet avant de l’insérer dans la serrure.

Entretien des serrures : demander un diagnostic de sécurité

Un diagnostic de sécurité permet de vérifier la fiabilité de l’ensemble du système de verrouillage de votre domicile. L’intervention consistera à identifier les faiblesses voire la vétusté des serrures. Le serrurier déterminera ensuite la pertinence d’un changement de serrure.

Si le système de fermeture demeure en bon état, il préconisera un simple graissage. Il proposera aussi un nettoyage des gonds avec du graphite. De même, s’ils viennent à grincer, appliquez-y une légère dose d’huile et le tour est joué.

À noter que la vétusté d’une serrure ne requiert pas forcément un remplacement du système de fermeture. L’expert recommandera un simple entretien dans le but de raviver son fonctionnement ainsi que son efficacité. Mieux encore, il usera de son expertise et d’outils spécifiques pour désencrasser le mécanisme ou y apporter quelques modifications. Ces dernières permettent ainsi de préserver la structure originelle de la serrure.

Quoi qu’il en soit, l’entretien des serrures s’avère indispensable pour prévenir les intrusions dans le domicile. De plus, un mécanisme non entretenu peut se gripper à tout moment. Il arrive même que la clé reste coincée dans le cylindre. Ce cas de figure nécessite une intervention en urgence de serruriers, car la clé peut se casser.

Dans un logement, la sécurité devrait être une préoccupation centrale. Que vous viviez seul, en couple, en colocation ou en famille, tous les membres du foyer doivent être en sécurité. De manière générale, on peut distinguer deux grandes catégories : la sécurité contre les accidents domestiques et contre les effractions. Dans cet article, nous vous suggérons plusieurs rénovations qui vous aideront à améliorer la sécurité de votre maison à ces deux niveaux.

Quelques travaux pour réduire les risques d’accidents

Les accidents de la vie courante sont la troisième cause de décès en France. Pourtant, nombre d’eux pourraient être évités. Outre l’adoption de bons gestes au quotidien, il s’agit aussi de sécuriser au maximum votre logement, afin de limiter les risques d’accidents domestiques. Ici, nous vous proposons des aménagements généraux, qui protégeront aussi bien adultes qu’enfants. Mais si vous avez des jeunes enfants à la maison, il faudra bien sûr redoubler d’efforts !

1.    S’équiper de détecteurs de fumée et de monoxyde de carbone

Les incendies et l’asphyxie au monoxyde de carbone (un gaz inodore, invisible et incolore) sont deux risques bien réels à la maison. Pour vous en prémunir, il est donc recommandé de vous équiper de détecteurs adéquats :

  • Désormais obligatoire, le détecteur de fumée se fixe au plafond, à raison d’un par pièce (à l’exception de la salle de bain et de la cuisine). Grâce à une diode infrarouge qui émet un faisceau lumineux, il peut détecter la présence de fumée dans la pièce. Si sa cellule photoélectrique perçoit que l’air est trop trouble et épais, elle déclenche alors l’alarme.
  • Facultatif, le détecteur de monoxyde de carbone contient une solution chimique. Lorsque le monoxyde de carbone atteint un seuil critique, la réaction chimique qui s’en suit déclenche l’alarme.

Attention, lorsque vous achetez ces dispositifs, assurez-vous qu’ils soient conformes aux normes NF EN 14604 (détecteur de fumée) et EN 5029 (détecteur de monoxyde de carbone).

2.    Fixer des garde-corps en inox

Deuxièmement, dans les pièces situées aux étages, il existe des risques de chutes – plus ou moins graves selon la hauteur et le type de sol à l’extérieur. À cet effet, vous pouvez opter pour des fenêtres ne s’ouvrant qu’en oscillo-battant. Mais cette solution est peu pratique, notamment pour aérer votre intérieur.

Une autre option est de sécuriser l’avant des fenêtres pour empêcher les chutes. Installer des barreaux peut être envisageable, mais le rendu n’est pas des plus agréables visuellement.

Moins austère et bien plus esthétique que les barreaux aux fenêtres, le garde-corps en inox est une excellente protection contre les chutes. Il permet de continuer à profiter de la vue, tout en évitant de tomber. En optant pour un garde-corps avec barres en inox et/ou panneaux en verre, vous sécurisez vos fenêtres tout en conservant un look élégant et moderne.

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Garde-corps en inox et en verre

Source : https://www.maisondugarde-corps.fr/garde-corps-inox/

Garde-corps en inox avec des câbles

Source : https://www.maisondugarde-corps.fr/garde-corps-a-cables/

Tailler, élaguer ou couper les bois de chauffe, les haies denses ou une grosse souche, les outils manuels ne seront pas votre meilleur allié. Il est plus judicieux de miser sur des appareils motorisés pour vous faire gagner en puissance, en temps et en qualité de travail. Optez pour une tronçonneuse pour effectuer les travaux de coupe au jardin, pour des usages courants ou spécifiques. Cet article va vous aider à choisir la tronçonneuse adaptée à chaque usage tout en vous apportant les critères importants. Trouver une tronçonneuse facilement en regardant des guides d’achat et de conseils.

Choisir une tronçonneuse : description et caractéristiques.

Une tronçonneuse est un outil qui permet de couper les bois de toute taille, essence et forme, de manière plus efficace. Son engrenage tourne grâce à un système de motorisation qui peut être alimenté à l’électricité, par énergie thermique au carburant ou par l’alimentation d’une batterie. Elle est composée de plusieurs parties :

le châssis dans lequel se trouve le moteur et sur lequel on peut retrouver les poignées de commande de la machine;

une chaîne dentée qui permet de découper les matériaux ;

un guide-chaîne sur lequel est fixé la chaîne ;

une ou deux poignées de maintien pour orienter l’appareil lors de son utilisation.

une coquille de frein de chaîne qui est un équipement très important pour des questions de sécurité.

La tronçonneuse est fort utile pour le jardinier ou pour les particuliers pour de nombreuses raisons. Tout d’abord, elle permet de réaliser différentes natures de travaux de coupe tels que l’abattage, ébranchage, élagage … de manière plus efficace. Plus le matériel est puissant, plus il permet de faire des travaux plus importants sans avoir à déployer beaucoup d’effort physique. Ensuite, la tronçonneuse permet de couper les bois de différents calibres, même les plus gros troncs. Enfin, elle est facile à utiliser et son ergonomie a été adaptée pour apporter un confort d’utilisation.

Choisir une tronçonneuse : les types de tronçonneuse suivant la motorisation.

On peut trouver 3 grandes catégories de tronçonneuse se différenciant par la nature d’énergie alimentant le moteur :

la tronçonneuse électrique fonctionne à l’électricité de 230 V, pouvant produire une puissance entre 1400 W à 2400 W. Ce type d’appareil est plus léger et nécessite peu d’entretien. Il permet de couper un bois de calibre allant de 20 à 45 cm de diamètre.

la tronçonneuse sur batterie est alimentée à la batterie lithium-ion d’une puissance variable entre 18 V à 50 V, ce qui équivaut à une puissance entre 600 à 1000 W. La valeur de la tension exprimée en ampère- heure(Ah) détermine l’autonomie de sa durée d’utilisation. La tronçonneuse sans fil ou sur batterie permet de couper du bois d’une dizaine de centimètre de diamètre à 45 cm.

la tronçonneuse thermique est quant à elle, fonctionne au carburant, plus précisément à l’essence. Cet appareil renferme des pièces complémentaires comme un réservoir de carburant, des dispositifs de filtre à air et à huile, les bougies … Cependant, elle est plus lourde mais devance les autres appareils en puissance. Les modèles thermiques permettent ainsi de couper des bois de plus gros calibres allant de 30 cm à 90 cm de diamètre.

Choisir une tronçonneuse : suivant son utilisation.

Le critère suivant se rapporte à l’utilisation future que vous souhaitez entreprendre avec la tronçonneuse. Le matériel utilisé varie en fonction de l’intensité des travaux à effectuer.

les travaux d’abattage :

Misez sur les machines équipées d’un moteur puissant  et équipées d’un guide de chaîne plus long que le diamètre du tronc pour faire une coupe en une seule fois. Optez pour les tronçonneuses thermiques si vous travaillez sur du bois assez dur et de plus gros diamètre. Sinon, une tronçonneuse électrique peut suffire pour abattre du bois jeune à texture tendre.

les travaux d’ébranchage :

Utilisez des outils pratiques et faciles à manipuler pour ce genre de travail. Choisissez un appareil électrique pour les travaux à faire à proximité de votre maison. Pour les zones plus éloignées d’une source électrique, utilisez les outils sur batterie qui sont plus faciles à manier et vous permettront d’accéder entre les branches.

les travaux de débitage :

Choisissez un appareil d’une puissance comprise entre 1 500 W à 2 500 W pour vous faciliter le débitage des bois. De préférence, penchez votre choix sur les modèles électriques, à condition qu’il y ait une source électrique à proximité. Dans le cas contraire, tournez votre choix vers les appareils thermiques. 

les travaux d’élagage :

Comme il s’agit d’une tâche assez spécifique, il est vivement conseillé d’utiliser le matériel approprié. Utilisez une tronçonneuse élagueuse reliée à une perche télescopique afin d’atteindre plus facilement les zones en hauteur mais surtout pour des mesures de sécurité.  Les tronçonneuses sur batterie ou thermique sont les plus préconisées pour les travaux en hauteur afin d’éviter les problèmes d’accrochage du fil.

Choisir une tronçonneuse : suivant les caractéristiques techniques de l’appareil.

Les caractéristiques techniques concernant l’appareil sont des critères déterminant le choix. Ceux-ci concernent le système de motorisation, le guide de chaîne, le type de chaîne, et toute caractéristiques contribuant au confort d’utilisation et à l’optimisation de la performance de l’appareil.

Caractéristiques du moteur.

La puissance est un point important à ne pas négliger en choisissant un appareil motorisé. Plus la valeur est élevée, plus la tronçonneuse permet de réaliser des travaux plus intensifs. Voici un récapitulatif de puissance pour chaque type de tronçonneuse

Types de tronçonneuse

Puissance du moteur

Tronçonneuse électrique

de 1400 à 2000 W

Tronçonneuse sur batterie

de 600 à 1000 W

Tronçonneuse thermique

de 1200 à 2500 W

Pour une utilisation occasionnelle et sur du bois de taille moyenne, les tronçonneuses électriques sont plus intéressantes. Les tronçonneuses sur batterie par leur puissance modérée sont préconisées pour les travaux d’une courte durée. Pour des utilisations régulières ou intensives, les tronçonneuses thermiques sont les plus puissantes permettant ainsi d’obtenir un très bon rendement. En ce qui concerne ce dernier, sa puissance dépend de la valeur de la cylindrée exprimée en cc, cm³ ou centimètre cube. Optez cependant pour un moteur à cylindrée élevée (cm3 ou cc). Les petites tronçonneuses font en général entre 30 cm3 et 35 cm3 contre les plus puissants qui vont jusqu’à 125 cm3.

  • Moteur 2 temps ou 4 temps pour les tronçonneuses thermiques.

Il y a les tronçonneuses thermiques à 2 temps dans lequel le réservoir d’essence et d’huile ne fait qu’un. Les moteurs 2 temps sont moins pesant et peu encombrant tout en permettant d’obtenir un bon rendement. Ils sont toutefois très bruyants. Les moteurs 4 temps disposent de réservoir de carburant et d’huile distinct. Ils sont plus lourds mais moins moins bruyants.

Caractéristiques du guide de chaîne et de la chaîne.

Le guide de chaîne et la chaîne sont deux pièces indissociables. Elles permettent de définir la capacité de coupe de la tronçonneuse. La chaîne se différencie par la forme des dents :

section carrée qui permet notamment de couper du bois durs. Elle est prévue pour les tronçonneuses thermique de 45 cm³;

section ronde, prévue pour travailler les essences de bois tendres. Elle est adaptée pour les tronçonneuses de faible puissance.

section demi-ronde peut être équipée sur tout type de tronçonneuse.

On tiendra également compte de la vitesse de rotation de la chaîne qui relate la précision de coupe. En ce qui concerne le guide de chaîne, on se focalise particulièrement sur sa taille qui est variable entre 11 cm à 120 cm. Elle doit être égale ou supérieure au diamètre du tronc à tronçonner.

Choisir une tronçonneuse : les accessoires pour faciliter la manipulation.

Vous devez également faire attention aux accessoires suivants pour faciliter la manipulation de la tronçonneuse et pour des raisons de sécurité. La machine doit être équipée :

d’un système de déclenchement de frein de la chaîne qui peut être activé à la fois manuellement, par un simple basculement du levier vers l’avant, et automatiquement, par inertie, en cas de détection de mouvement anormal.

d’un système de réduction d’effort lors du démarrage pour les tronçonneuses thermiques. L’appareil peut être équipé d’un lanceur à ressort et/ ou à soupape de décompression afin de réduire l’effort à fournir au démarrage. Une pompe d’amorçage qui est une pompe manuelle permettant de faire monter l’essence dans le réservoir sans avoir à répéter plusieurs fois l’amorçage.

des poignées d’orientation adaptées à la morphologie de l’utilisateur pour permettre une bonne prise de l’appareil.

des poignées anti-vibrations pour un confort d’utilisation.

de systèmes de lubrification de la chaîne pour gérer la consommation d’huile.

Choisir une tronçonneuse : les mesures de précautions à prendre.

La manipulation d’une tronçonneuse doit se faire avec un maximum de précaution. En ce qui concerne l’utilisateur, celui-ci doit s’équiper des EPI(équipements de protection individuel) nécessaires. On citera entre autres :

les gants de sécurité;

les chaussures de sécurité;

les vêtements anti-coupures

un casque de protection à visière pour se protéger des éclats de bois;

d’une protection auditive pour préserver les oreilles du bruit assourdissant des tronçonneuses thermiques.

Sinon, pour éviter les éventuels accident lors des travaux, voici quelques conseils à ne pas minimiser :

dégagez la périphérie du plan de travail, au moins de 15 m;

installez votre échelle ou escabeau sur un support stable ;

vérifiez à chaque utilisation le serrage des vis au niveau de la chaîne, des poignées…

ne jamais entreprendre les travaux par temps pluvieux.

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