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Présentation de nos coachs de la région : Dimitri De Cruz

Les traces d’humidité sur les murs sont des signes d’insalubrité du local. Il faut traiter sans attendre ces problèmes car non seulement cela va affecter votre santé mais la structure de la construction va se détériorer petit à petit. Découvrez les signes qui marquent la présence de l’humidité et les traitements à appliquer pour chaque cas. 

 

Traiter l’humidité : les signes de la présence de l’humidité dans un local

On parle de taux hygrométrique pour évaluer l’humidité ; ce taux est estimé par la quantification de l’air présent dans une pièce. Le taux d’hygrométrie idéal est de 50% pour une température de 20°C, au-delà de ce chiffre, on peut dire qu’il y a un problème d’humidité inquiétant. Vous pouvez connaître le taux hygrométrique en faisant diagnostiquer votre maison par un professionnel ou en relevant les signes visibles qui montrent la présence de l’humidité. Franchissant le seuil de 70%, les symptômes de l’humidité sont perceptibles. Il peut s’agir :

De la formation de buée sur les vitres 

La formation d’auréole ou de tache blanchâtre sur le plafond et les murs

Le gonflement des bois tels que les plinthes, les parquets, 

La formation de champignons, de lichens et de mousses

L’apparition de rouille sur les objets métalliques, 

L’écaillement des peintures muraux

Le décollement des papiers peints

L’apparition de moisissure

Une fois que ces signes apparaissent, ne tardez pas à appliquer une solution rapide et drastique car votre santé en dépend ainsi que la pérennité de votre immobilier. 

 

Traiter l’humidité : faire un diagnostic d’humidité

Pour que le traitement d’humidité soit efficace, il est important de passer l’immobilier à un diagnostic d’humidité. Ce procédé est réalisé par un professionnel qui utilise un appareil spécial qui permet de détecter l’ampleur des dégâts et définir les causes afin d’adopter la solution appropriée par rapport aux données relevées. Le constat peut être sectoriel ou intégral en fonction de la répartition des signes d’alerte dans la maison. 

 

Traiter l’humidité : les causes et les traitements pour chaque nature de problème d’humidité

Chaque nature de problème d’humidité est traité différemment. Pour les tâches qui se présentes au niveau du sol, celles-ci sont engendrées par des remontées capillaires qui sont dues par une mauvaise étanchéité ou la porosité des murs. Pour mettre un terme au problème d’humidité ascensionnelle, on peut recourir à deux méthodes : 

Faire une injection de produit anti-humidité dans les murs affectés

Doubler les murs d’une membrane d’étanchéité. Cette technique est assez importante et nécessite de grands travaux

Quant aux taches au-dessus du sol, celles-ci sont causées par un problème d’infiltration d’eau extérieur. Le problème affecte les murs extérieurs mais au fil du temps, l’humidité s’infiltre en profondeur et devient visible de l’intérieur. Pour y remédier à ce type cas, on peut :

Faire hydrofuger les murs : cette méthode consiste à injecter du produit hydrofuge dans la façade pour la rendre étanche. Ce produit réduit également la formation des mousses et des lichens.

Peindre la façade avec de la peinture anti-humidité : cette méthode vous permettra de de donner un nouveau look à votre façade. 

Faire un bardage : certes, vous allez entretenir de grands travaux, mais cette solution vous permettra non seulement d’améliorer l’étanchéité et l’isolation de votre maison, mais vous allez définir un nouveau décor à votre façade. 

Enfin, il y a les taches d’humidité sur le plafond qui sont causées par l’infiltration d’eau, par condensation de l’humidité ou par une fuite au niveau des systèmes d’évacuation d’eau comme la gouttière. Dans le dernier cas, la solution a adopté est simple, il suffit de remplacer ou de réparer l’objet en cause. 

 

Traiter l’humidité : les traitements prévisionnels contre les problèmes d’humidité

Si les signes d’humidité ne se présentent pas encore chez vous, voici les précautions que vous devez entreprendre pour éviter que les problèmes apparaissent :

Aérez suffisamment l’intérieur de votre maison, renouvelez régulièrement l’air dans les pièces les plus exposées à l’humidité telle que la salle de bain, la cuisine… 

Installez une Ventilation Mécanique Contrôlée (VMC) pour évacuer et renouveler l’air dans les pièces humides et pour faciliter l’assainissement ;

Placez le sèche-linge de préférence à l’extérieur ou dans une pièce suffisamment aérée

Maintenir à température ambiante aux environs de 20° C à l’intérieure de la maison surtout en hiver.

 

A partir d’aujourd’hui, soyez attentif à ces signes afin de toujours garder votre maison saine et favorable à la santé. 

Découvrez notre article sur comment lutter contre l’humidité intérieur, pour plus d’astuces.

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Découvrez dans cet article tout ce qu’il faut savoir sur la tuile à douille !

Une tuile à douille est une sorte de tuile spécialement conçue pour évacuer l’air venant d’un tuyau d’aération de petite épaisseur. Ces tuiles sont utilisées pour rendre tout ce qui entoure ce conduit d’aération imperméable. On peut avoir une tuile à douille faite en terre cuite, avec du béton ou en acier galvanisé.

Les caractéristiques d’une tuile à douille

Actuellement, on peut trouver différentes gammes de tuiles à douille. Elles peuvent toutes s’ajuster à n’importe quelle forme de tuiles. Il en va de même pour les accessoires qui accompagnent cette dernière. 

L’une des principales caractéristiques d’une tuile à douille est le fait qu’elle est destinée pour un toit ayant une pente de 20 à 45%. Mais elle est aussi compatible avec des conduits de forme cylindrique de diamètre de 60 à 900mm. 

Les tuiles à douille ont la particularité de s’adapter à tous les types de supports utilisés pour la charpente d’une toiture. De plus, nous avons la possibilité de les acheter sur mesure. 

Enfin, ces tuiles sont vendues avec des accessoires permettant de les raccorder tels que les connecteurs ou les manchons.  

Les avantages offerts :

 Les tuiles à douille sont surtout utiles pour évacuer l’air pollué venant des VMC ou des fosses septiques. Elles servent aussi à ventiler les tuyaux de canalisation ainsi que les hottes. Enfin, le plus grand avantage offert par une tuile à douille est le fait qu’elle rend les tuyaux d’aération étanche. Il en va de même pour tout ce qui concerne l’assemblage du conduit avec le toit. 

Les différents types :

On peut trouver différents modèles de tuile à douille sur le marché. 3 grands types se distinguent du lot :

        Les tuiles à emboîtement : ces dernières sont appelées également tuile mécanique. Celles-ci sont très économiques. 

        Les tuiles à douille plates : elles sont dotées d’une grande élégance. Toutefois, ces tuiles sont utilisées pour des toitures ayant une pente supérieure à 60°. 

        Les tuiles canal : ce modèle est destiné pour un toit où la pente est faible. 

Installer une tuile à douille :

L’installation se fait de la même manière que les autres tuiles. Toutefois, elle demande la présence d’un orifice. Le conduit d’évacuation sortira à travers ce dernier. La maison doit également disposer d’une sous-toiture. 

        Commencez par aligner les tuiles normales sur le toit. 

        Marquez avec un crayon le cercle qui est au milieu de la tuile. 

        Percez ensuite un trou. Vous devez vous servir d’une meule pour cela.

        Disposez les tuiles au niveau du conduit. Cependant, veillez à ce que ce dernier soit bien étanche. 

        Déposez le chapeau de ventilation. Utilisez un joint pour le fixer. 

        La pose d’une tuile de douille est une opération simple et facile. Néanmoins, il faut se munir des matériels adéquats pour effectuer les tâches. Pour éviter les accidents, soyez vigilant et prenez toutes les précautions en vue de votre sécurité. 

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Pour veiller à une bonne aération de la toiture, il faut y installer des tuiles chatières. Dépourvu de ces dernières, notre toit serait assujetti à l’humidité aussi se forment les moisissures et les pourritures. Qu’est-ce qu’une tuile chatière ? Comment l’installer ? 

Qu’est-ce qui caractérise une tuile chatière ?

Une tuile chatière est une sorte de tuile qu’on place sur le toit d’une maison pour permettre la circulation de l’air.  On l’appelle également chatière de ventilation. En effet, elle contribue à l’amélioration de la ventilation par la toiture, et ce de manière naturelle. Une tuile chatière se caractérise par la présence d’une bouche d’aération par laquelle se fait l’entrée et la sortie de l’air. 

Quels sont les différents types de tuile chatière ? 

Il existe différents types de tuile chatière. Notre choix doit dépendre en premier lieu de la dimension des tuiles qui composent déjà notre toiture. Il faut aussi choisir celles qui ne permettent pas le passage aux rongeurs. Toutefois, nous pouvons opter pour une chatière de ventilation de forme ronde ou demi-ronde. Certaines tuiles chatières sont également de forme triangulaire. Pour ce qui est de la matière dont elles ont été fabriquées, on peut rencontrer des tuiles en terre cuite et d’autres en zinc. 

Quels sont les avantages offerts par une tuile chatière ? 

Les tuiles chatières garantissent la ventilation de la toiture ; elles empêchent l’apparition de la vapeur d’eau et de l’humidité. Avec une chatière de ventilation, la toiture serait loin des moisissures ainsi que des champignons. Grâce à la présence d’une tuile chatière, nous conférons également à notre toiture une bonne isolation. Cette dernière étant un pilier du confort de la maison. 

Guide pour installer une tuile chatière 

Poser une tuile chatière demande beaucoup de finesse et de délicatesse, mais l’opération est tout à fait à la portée de tous. Voici un guide pour vous aider à installer vos tuiles chatières :

Placez vos tuiles en quinconce, installez une chatière des 4 côtés du toit dont 2 juste au-dessous de la tuile faîtière et 2 autres sur les bords du toit. Vous aurez donc besoin d’au moins 8 tuiles.       

Espacez les tuiles chatières de 20 m² ; pour les toitures plus larges, vous aurez donc besoin de plus de chatières.      

Laissez un vide d’air entre les tuiles ainsi que l’écran servant de sous-toiture      

Ajustez les tuiles se trouvant autour de votre chatière

Vérifiez si toutes les tuiles sont bien à sa place. Cela vous évitera tous les problèmes relevant de l’étanchéité.

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Un matériau polyvalent, le produit phare qui améliore notre quotidien, grâce à sa grande diversité de texture, la mousse expansive a bien révolutionné le secteur industriel, l’automobile mais aussi le bâtiment. Mais qu’est-ce la mousse expansive ? Comment l’utiliser correctement.

 

Comment utiliser la mousse expansive : zoom sur la mousse polyuréthane

La mousse polyuréthane est fait à partir du polyuréthane, un matériau structuré de molécule organique de polymère d’uréthane qui une fois au contact de l’air ou sous l’effet de la chaleur se polymérise et devient de macromolécules. L’uréthane connu plus couramment par « carbamate » est obtenu par la réaction d’un isocyanate et d’un alcool. Cette réaction serait l’origine du plastique. Le polyuréthane est une matière stable, aussi il possède une grande résistance thermique, acoustique, mécanique et une imperméabilité incomparable. Outre ses caractères techniques, la mousse expansive est très appréciée pour sa légèreté, une propriété qui fait la performance des matières. Parmi les dérivés du polyuréthane, il y a la mousse polyuréthane, un produit qui, une fois au contact de l’air durcit et acquiert toutes les propriétés chimiques, physiques et mécaniques de l’uréthane polymérisé. Elle peut être utilisée à l’intérieur ou à l’extérieur, sous une température ambiante comprise entre 10 °C et 30 °C. Sauf le polypropylène, le polyéthy­lène, le téflon et le verre, elle adhère sur différents types de supports tel que le béton, le plâtre, le métal, certains plastiques, le bois, la pierre…On retrouve donc la mousse polyuréthane un peu partout comme dans le monde du textile, dans l’industrie, l’isolation, la construction et bien d’autres secteurs. 

 

Comment utiliser la mousse expansive : précaution à prendre

La mousse expansive est extrêmement inflammable. Il faut la tenir à l’écart de la chaleur, des étincelles, des flammes nues et des surfaces chaudes. Evitez de fumer près d’un flacon de polyuréthane. Le produit est également nocif s’il est inhalé, aussi lorsque la ventilation du local est insuffisante, porter un équipement de protection respiratoire avant de la manipuler. Il est important de tenir compte des notices proposées sur le conditionnement de la mousse pour éviter d’éventuel accident.

 

Comment utiliser la mousse expansive : domaine d’application et utilisation

La mousse expansive est polyvalente, elle peut servir dans de nombreux domaines comme dans l’isolation des tuyauteries, des toits, des murs et pour réparer les trous dans les ameublements. 

Voici comment utiliser la mousse expansive : 

Bien secouer l’aérosol avant chaque pression

Montez le diffuseur sur le gicleur ;

Nettoyez la surface à réparer avant toute application

Pointez la tête de l’aérosol vers le bas et pulvérisez plusieurs couches successives jusqu’à remplir la surface 

Laissez sécher pendant 15 minutes avant de retirer avec un cutter l’excédent de produit déjà durci

Il ne vous reste plus qu’à polir la surface et appliquer la finition de votre choix. 

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Ce guide va vous apprendre comment utiliser du décapant chimique afin de faciliter votre travail !

Utiliser du décapant chimique ?

Quand on fait des travaux de rénovation, il s’avère nécessaire de faire du décapage chimique pour faciliter et accélérer les tâches. Les décapants chimiques sont des produits chimiques très agressifs utilisés pour ramollir la peinture sans abîmer le bois ou le métal. L’utilisation du décapant nécessite une précaution stricte qui doit être soigneusement respectée. Cet article vous apprend davantage sur le décapant et chimique pour que son utilisation se fasse en toute sécurité. 

 Définition : 

Un décapant chimique est un produit utilisé pour dissoudre les couches de peinture ou de vernis sur tout type de support qui peut être du plastique, du bois ou de la pierre. Le produit de décapage est sous forme de liquide ou de gel ce qui facilite son application. Il existe notamment deux types de décapant chimique dont on citera :

  • Les décapants aux solvants qui agissent de façon à ramollir la peinture ou le vernis. Ceux-ci nécessitent une action répétitive si le produit à décaper est assez épaisse. 
  • Les décapants sodiques ont cependant une action plus puissante et sont plus agressifs. Ils sont essentiellement à base de soude caustique ou d’hydroxyde de sodium ; leur utilisation est déconseillée sur du bois. 

 

Comment le choisir :

Le choix du décapant chimique doit se faire en fonction de la surface à traiter : bois, plastique, pierre… mais également du type de peinture à enlever : glycéro, acrylique ou vernis. Pour les matériaux à texture lisse et imperméable comme le plastique et le métal, les décapants sous forme de gel sont à plus appropriés. Cependant pour racler des matériaux absorbants comme le bois, le plâtre…, on privilégie davantage les produits liquides pour obtenir un meilleur résultat. 

 

Comment faire un décapage chimique ? 

Bon à savoir : Avant de faire un décapage chimique, vous devez prendre les mesures de sécurité nécessaire. Il s’agit d’un produit extrêmement agressif qui peut entraîner des brûlures, des irritations ou des inflammations pulmonaires pour l’utilisateur. Il est donc recommandé de porter des gants en latex, un masque et des lunettes de protection, et sans oublier de bien aérer la salle de travail. Mettre de la bâche ou du sac en plastique sous le plan à travailler pour recueillir les peintures décapées. Une fois le travail terminé, récupérer tous les résidus de peinture ainsi que les outils utilisés dans un sac en plastique et les mettre à la déchèterie pour ne pas polluer l’environnement. 

Décapant chimique aux solvants : 

Pour réaliser le travail, vous aurez besoin :  

  • De produit de décapage
  • Pinceau d’application
  • D’une spatule en métal
  • D’un couteau de peintre
  • D’une brosse métallique douce

A l’aide de la spatule et de la brosse métallique, raclez les peintures épaisses afin de mieux appliquer le décapant au pinceau. 

Ouvrir les pots et enlever l’opercule du décapant tout en agissant avec délicatesse pour ne pas engendrer des projections. Imbibez ensuite votre pinceau de produit décapant et étalez une couche épaisse sur la surface à décaper. Avec un décapage sous forme de gel, versez directement le produit sur le plan à travailler puis l’étaler avec le pinceau. Laissez agir le produit suivant le temps prescrit sur l’emballage du produit. Après le temps de pause, la peinture va commencer à s’écailler, il ne vous reste plus qu’à détacher la peinture avec le couteau de peintre ou la spatule. Brossez la surface avec la brosse métallique et terminez le travail par un rinçage à l’eau.

Décapant chimique sodique

Pour faire du décapage au décapant sodique, vous devez agir en deux temps. Une fois que vous avez suffisamment imbibé la surface à curer avec le produit, vous devez recouvrir celle-ci avec du film plastique pour que le décapant agisse et ne s’évapore pas. Laissez agir pendant plusieurs heures avant de frotter et de nettoyer la surface. 

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Les normes de construction

Avant d’entamer un quelconque projet de construction ou de rénovation, prenez tout d’abord en compte les différentes normes qui réglementent le domaine de la construction. Les normes sont élaborées pour améliorer la sécurité et le confort de chacun. Bien qu’il y ait des normes non sanctionnables, ce serait un tort pour vous si vous ne les respectez pas. Quelles sont les normes obligatoires dans la construction ? 

 

Les normes de construction : norme RT 2012, réglementation thermique

Mise en vigueur depuis le début de l’année 2013, la norme RT 2012 relatif à la réglementation thermique s’impose à toutes les constructions neuves ou en cours de rénovation. Elle comporte 3 points principaux dont on citera :

  • La consommation d’énergie primaire ou CeP : elle limite la consommation d’énergie primaire de toutes les nouvelles constructions à 50 kWh/m²/an. Cette valeur est estimée sur l’ensemble de la consommation cumulée dont le système de chauffage, de la climatisation, de l’éclairage… 
  • L’efficacité énergétique ou le besoin bioclimatique (Bbio) : celle-ci s’intéresse à la performance énergétique des principales composantes du bâti. Elle prévoit l’optimisation des besoins en énergie pour améliorer les conditions bioclimatiques de la maison. Prenons comme exemple la luminosité naturelle nécessaire, l’utilisation d’isolants modernes et efficaces…
  • La température intérieure de consigne ou Tic : se rapporte au confort de l’habitat relié à l’isolation thermique. Elle vise une meilleure isolation pour chaque nouveau logement L’indicateur thermique exige une température intérieure ne dépassant pas 26°C.

 

Les normes de construction : réglementation acoustique 2000

Une forte bruyance peut entraîner des problèmes auditifs mais aussi créer un déséquilibre mental. Aussi, il toujours plus prudent de renforcer son isolation sonore pour éviter de subir les désagréments provoqués par les nuisances sonores. Mise en vigueur depuis le 1 er janvier 2000, cette norme impose la limite du niveau sonore maximale à 65 db(décibel). Cependant, les habitats doivent être isolés au minimum de 30db. 

 

Les normes de construction : les normes électriques : NFC-15.100

Toutes les constructions neuves ou anciennes sont régies sous la norme NF-15.100 qui se rapporte à la réglementation des installations électriques. Cette norme garantit la sécurité d’un habitat par rapport à l’utilisation des divers appareils, accessoires et consommables électriques. Elle prévoit notamment les lignes suivantes :

  • La présence d’un générateur principal qui permet de couper ou d’activer le courant électrique tel qu’un disjoncteur ou un compteur principal ;
  • La présence de dispositifs de protection différentiels à haute sensibilité 
  • L’utilisation de prise de type 10/16 avec obturateurs d’alvéoles
  • Présence de masse dans un circuit….

 

Les normes de construction : les normes parasismiques

Une réglementation qui s’applique pour les nouvelles constructions datées du 1er mai 2011 exigeant le respect des conditions de construction au péril des activités sismiques. Cette norme vari notamment d’une région à une autre suivant le degré de sismicité, la nature du terrain mais aussi le type d’immobilier. 

 

Les normes de construction : les normes relatives à la charpente

La charpente est une partie essentielle d’un bâti ; elle garantit l’étanchéité du logement tout entier tout en assurant les conditions d’écoulement d’eau par la toiture. Cependant plusieurs normes ont été établies pour permettre à chaque foyer de préserver leur maison intacte pendant une longue période. On citera entre autres :

  • La norme EN 14592 de mars 2009 qui se rapporte à l’ossature de la charpente en bois et les éléments de fixations.
  • La norme P 215-400 concerne le degré de résistance du bois et la norme 
  • La DTU 32.1 concerne la Charpente en acier ;
  • DTU Couverture série 40 dispose l’isolation et l’aération au niveau des combles et de la toiture. 

 

Pour vivre dans le confort et en toute sécurité, il est important voire, une obligation de respecter les différentes normes dans la construction. 

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Installer un récupérateur d’eau de pluie

L’eau c’est la vie, pourtant elle se fait de plus en plus rare. Heureusement que la nature nous propose une source d’eau quasiment gratuite et de bonne qualité : la pluie. Pour profiter pleinement de l’eau de pluie, il suffit d’investir dans un récupérateur d’eau. L’installation d’une cuve aérienne est assez simple, ce qui n’est pas le cas avec les récupérateurs d’eau enterrées. 

 

Installer un récupérateur d’eau de pluie : focus sur les cuves de récupération

Un récupérateur d’eau de pluie est un récipient de capacité variable variant de 300L à 5000L. Il est raccordé en amont, au système d’évacuation d’eau ou des gouttières de la maison et se termine par une sortie d’eau ou un simple robinet. Il est équipé d’un système de filtrage qui permet de tamiser les déchets ou les résidus assez gros qui proviennent des toitures. Il existe notamment deux types de cuve dont la cuve extérieure qui a une capacité assez réduite, et la cuve enterrée qui propose une capacité plus étendue. La cuve extérieure est facile à installer ; elle ne nécessite aucune opération lourde. Quant au montage des cuves enterrées sont plus complexes. Pour assurer leur bon fonctionnement, elles doivent être équipées : 

  • D’une pompe qui assure l’acheminement de l’eau vers la cuve,
  • D’un système de filtration pour débarrasser les impuretés,
  • D’un système d’aération,
  • D’un anti- retour pour permettre au réseau de distribution d’eau potable usuelle de fonctionner à nouveau une fois que le réservoir d’eau récupérée est vide, 
  • D’un indicateur de niveau,
  • D’un trop plein.

Les cuves enterrées proposent deux options possibles : pour des usages uniquement extérieurs(arrosages) ou pour des utilisations mixtes à l’extérieur et à l’intérieur (jardin et sanitaire). 

En ce qui concerne les réglementations liées à la mise en place d’un récupérateur d’eau de pluie, 5 obligations sont à tenir compte :

  • Ne recueillir que l’eau provenant des toitures
  • Aucune distribution d’eau directe pour les utilisations sanitaires ou alimentaires.
  • Mise en place d’un système de distribution spécifique pour les réseaux d’eau potable
  • Mise en place d’un panneau d’avertissement pour les eaux non traitées
  • Aviser la mairie pour l’utilisation des eaux pour des usages sanitaires. 

 

Installer un récupérateur d’eau de pluie : pose cuve extérieure

Avant de procéder à la mise en place de votre récupérateur d’eau de pluie, pensez à réunir les outils nécessaires telle qu’un crayon, du papier abrasif, un niveau à bulle, une visseuse ou perceuse, un tournevis cruciforme et une scie cloche. Une fois que vous avez à portée de main tous les outils, découvrez les différents kits ou pièces qui composent le récupérateur. Rassemblez les pièces qui vont de pairs pour vous faciliter le montage. 

Préparez ensuite le support sur lequel sera installé la cuve. Celui- ci doit être stable et bien plane. Si possible, réaliser une dalle en béton ou veillez à ce que la terre soit bien ferme. 

Repérez les différents points de connexion et de fixation des raccordements. Veillez à ce que les points coïncident correctement. Tracez au crayon puis percez les trous. Utilisez la scie à cloche pour percer les tuyaux en PVC. Polissez les surfaces échancrées avec une lime ou du papier abrasif. Montez les tuyaux de raccordement qui seront connectés à la gouttière à leur emplacement prévu puis fixez. Procédez ensuite à la mise en place du robinet. N’oubliez pas de mettre un joint d’étanchéité pour éviter les éventuelles fuites.

Installez le filtre dans le tuyau relié à la gouttière puis mettez en place le réservoir tout en l’installant à la bonne hauteur. Branchez les tuyaux de raccordement à la cuve. 

 

Installer un récupérateur d’eau de pluie : cuve enterrée

Le récupérateur d’eau enterré doit être installé au moins à 1, 20 m du pied de la maison. Commencez par repérer le chantier avec des ficelles. La dimension du trou à réaliser doit être supérieure à la taille de la cuve. Pour réaliser la fosse, vous aurez besoin d’une pelleteuse. Une fois la fosse creusée, retirez tous les gravats et les pierres puis aplanissez la surface. Veillez à ce que celle- ci soit bien stable et bien plane. Placez délicatement le réservoir dans le trou en utilisant une grue. Orientez les ouvertures de connexion à la bonne direction. Remblayez l’alentour de la cuve d’abord au tiers de sa hauteur puis tassez la terre. Continuez le remblayage jusqu’à la limite indiquée sur la cuve. Pour que la citerne ne bouge pas durant l’opération, remplissez- la d’eau. Laissez les ouvertures de raccordement accessibles. Réalisez une tranchée pour le tuyau de gouttière et une autre pour l’évacuation trop plein. La tranchée doit être inclinée pour permettre la descente de l’eau jusqu’au réservoir. Mettez en place le tuyau puis raccorder. Procédez ensuite au montage du système de filtrage. Ce dernier peut notamment prendre 3 formes : intégrée, suspendue ou déportée. Pour terminer, montez le circuit de pompage qui permet l’acheminement vers la distribution d’eau vers l’extérieur. Vérifiez que tout le système soit opérationnel avant d’enterrer complètement le récupérateur d’eau. Recouvrez la surface d’une couche de sable et disposez un grillage de couleur bleue pour signaler la présence du récupérateur.

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Garde-corps, rambardes et balustrades, compromis entre

esthétique et sécurité

Une balustrade est une rampe de sécurité placée sur les rebords des escaliers, des mezzanines ou des vérandas. Elle n’est pas seulement faite pour assurer la sécurité, elle fera partie des éléments décoratifs de la maison. Il serait donc indispensable de concilier le côté esthétique et sécurisant, et de choisir judicieusement un modèle qui s’intègre à la décoration intérieure.

Garde-corps, rambardes et balustrades en bois, touche rustique chez soi   

Le bois reste le matériau idéal pour une décoration accueillante et chaleureuse. Une balustrade en bois donnera une touche rustique et naturelle à la déco. On peut parfaitement lui donner une

touche originale en sculptant des motifs différents ou leur attribuer des formes variées comme les styles des rampes de bateau. Il faut toutefois choisir des essences résistantes comme le pin, le chêne et entretenir des soins réguliers pour garantir la pérennité du matériau.

Garde-corps, rambardes et balustrades en verre pour une déco classe

Le verre est très esthétique et s’intègre avec tout type de décoration, sa transparence laisse passer la lumière dans toute la maison et offre une sensation de grande espace. Il résiste même aux

coups durs des petits turbulents et peut se nettoyer facilement.

Garde-corps, rambardes et balustrades personnalisables en PVC et en Aluminium

Pour un décor coloré et personnalisé, le PVC et l’Alu sont les choix idéals. La modernité et le chic

s’invitent dans votre maison, vous aurez une décoration faite à votre image.  Ces types de matériaux nécessitent peu d’entretien et sont très solides pour résister aux chocs. 

Garde-corps, rambardes et balustrades en béton pour un style authentique 

Les balustrades en béton semblent imposantes ainsi elles s’accordent bien dans une grande espace. Ce modèle est exceptionnellement utilisé dans la déco orientale et offre un design royal.

Elles peuvent être peintes et décorées avec des motifs au choix. Elles sont robustes et procurent une grande sécurité avec leur forme massive.  

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Percer du métal est facile à faire à condition d’utiliser un appareil de bonne qualité et ce, équipé d’accessoires appropriés. La réussite de votre ouvrage dépendra non seulement de la performance de votre perceuse, le choix des forets est également décisif. Cependant, avant de vous montrer les différentes étapes pour percer du métal, il est important que vous acquiesciez quelques informations de base sur la perceuse afin que vous puissiez l’utiliser correctement ; et quels types de foret vous devrez utiliser pour percer dans tel ou tel type de matériau. 

 

Comment percer du métal : les critères de choix d’une perceuse

Trouvez ici l’intégralité de l’article pour comment choisir sa perceuse ; toutefois, cela ne nous empêche pas de vous rappeler les informations indispensables que vous devez savoir sur le choix du matériel. Voici les points essentiels à ne pas négliger :

La puissance et la tension

Pour percer le métal, il est préférable de choisir un appareil avec une puissance minimale de 1000 watts. Quant à la tension, optez pour une perceuse d’au moins 14 V, au risque de rencontrer de mauvaises surprises.

La vitesse mécanique

Ce critère permet de déterminer jusqu’à quel degré de dureté l’appareil est capable de percer. La vitesse lente a la capacité de percer du matériau dur et la vitesse rapide, les matériaux tendres. Il existe toutefois des matériels plus performants à double vitesse qui permettent de percer sur tout type de matériau quel que soit sa dureté.

La vitesse de rotation

Optez pour une perceuse équipée d’un variateur de rotation de vitesse qui permet d’adapter la vitesse de rotation en fonction du type de matériau à percer. La vitesse de rotation permettra également d’obtenir un perçage plus précis. Voici quelques exemples de vitesse de perçage selon la nature du métal : 

                           L’acier : 15 à 25 m / min, 

                           L’inox : 15 à 20 m / min

                           La fonte grise : 15 à 30 m / min

                           Le bronze : 40 à 60 m / min

                           Le cuivre : 40 à 80 m / min

                           Le laiton : 60 à 100 m / min

                           L’aluminium : 80 à 140 m / min

 

Le couple

Une valeur mesurée en Newton par mètre (Nm) qui permet de déterminer la force de serrage de l’outil.

 

Comment percer du métal : les forets à métaux et leurs usages

Les forets à métaux se caractérisent par leur bout bien aiguisé qui permettent de transpercer facilement le métal. Il existe notamment trois grandes catégories de forets à métaux conçus à partir de matière dure et résistante dont on citera :

Le HSS ou high speed steel qui permet de réaliser un perçage rapide et pouvant supporter jusqu’à 600°C de température. La mèche peut avoir un diamètre variable de 0,5 mm à 20 mm et a la capacité de percer l’inox, l’aluminium et la fonte

Les forets de cobalt et de titane sont plus performants ; ils ont une grande résistance à une forte chaleur pouvant aller jusqu’à 1000°C. Leurs traits de coupe sont précis. Le foret de cobalt transperce facilement l’acier intensif et l’acier traité avec un diamètre de 2 mm à 10 mm ; celui en titane traverse sans aucune difficulté l’acier dur, traité et l’inox avec un diamètre de 1 mm à 13 mm

Les forets en acier métal revêtu est recouvert d’une couche de métal dur. Ceux-ci sont plus résistants aux usures et proposent ainsi une durée de vie plus longue que les autres types de forets.

 

Comment percer du métal : les différentes étapes pour percer du métal

Comme vous avez déjà fait le choix de votre perceuse ainsi que du foret approprié pour le travail, il ne vous reste plus qu’à monter l’ensemble de votre appareil. 

Etape 1 : Insérez le foret dans le mandrin, la pièce qui permet de maintenir le foret à l’appareil. Vérifiez bien que le foret soit dans le bon axe avant de visser le mandrin. 

Etape 2 : Passez ensuite au réglage de la vitesse de rotation de la perceuse, le principe est : plus le diamètre du foret est grand, moins vous utiliserez de vitesse. Ainsi, avec un foret de petit diamètre, vous pouvez mettre la vitesse à fond.

Etape 3 : Fixez le métal à percer dans un étau, placez une cale en bois si nécessaire pour éviter qu’il bouge. 

Etape 4 : Repérez le point de perçage à l’aide d’un marqueur, puis renforcer le traçage avec un pointeau

Etape 5 : Pointez le bout du foret sur le repère que vous venez de réaliser, puis enfoncez légèrement tout en exerçant une légère pression sur l’appareil. Activez la gâchette de la perceuse tout en accélérant petit à petit la vitesse de rotation jusqu’à la vitesse requise. Sortez régulièrement le foret de la pièce à percer pour dégager les copeaux de métal, et n’oubliez pas d’éteindre de temps en temps l’appareil pour éviter la surchauffe de l’appareil.

 

Note : Lubrifier le foret avec de l’huile de perçage pour faciliter le travail et pour éviter la surchauffe.

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