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Présentation de nos coachs de la région : Dimitri De Cruz

Une plaque de cuisson encastrée vous fait gagner plus d’espace de travail et ne faisant qu’un avec le plan de travail, la cuisine est beaucoup plus design. Alors, si vous décider finalement de remplacer votre cuisinière avec une plaque de cuisson, ce n’est pas la peine de faire appel à un poseur professionnel. C’est un travail plus ou moins facile que vous pouvez réaliser par vous même. Découvrez comment installer une plaque de cuisson encastrée sur un plan de travail. 

Les outils et matériels indispensables

Pour commencer, rassemblez les matériels nécessaires pour réaliser correctement les travaux. Vous aurez besoin:

d’un crayon 

d’un mètre ruban

d’une règle 

d’une perceuse

d’une scie sauteuse

d’une lime

d’une lame inversée pour scie sauteuse

d’un tournevis de l’électricien

Installer une plaque de cuisson: les étapes

Etape 1: la prise des mesures et tracés

Prenez les différentes mesures de la partie de la plaque de cuisson à encastrer, plus précisément le gabarit du bas de l’appareil. Reportez les différentes mesures sur le plan de travail, à l’emplacement où la plaque sera installée. Pensez à laisser au moins 5 cm entre la crédence et la limite de la plaque; cette différence sera réservées pour le contour de l’appareil. Vous devez également faire l’installation à une distance assez éloignée de la zone d’eau, surtout s’il s’agit d’un appareil électrique. Laissez au moins 40 cm d’écart entre la plaque de cuisson et l’évier.

Etape 2: la découpe du plan de travail

A l’aide d’une perceuse, faites des ouvertures de 10 mm au niveau des 4 angles intérieurs du tracé. Ces trous permettront d’introduire la lame de la scie sauteuse dans le plan de travail. Utilisez une scie sauteuse munie d’une lame inversée pour faciliter le travail. Positionnez la lame de la scie bien à la perpendiculaire de l’un des trous puis commencez à scier à la vitesse moyenne. Arrêtez de découper une fois que la scie ait atteinte un autre trou. Répétez l’opération sur le côté parallèle de celui que vous venez de scier. Pour éviter que le bois ne se déchire à la fin de la coupe, placez du ruban adhésif sur les découpes. Une fois la découpe réalisée, limez puis poncez les bordures intérieures. 

Etape 3: mise en place de la plaque de cuisson 

Dans le cas d’une plaque de cuisson électrique, avant de faire tout branchement électrique, couper l’arrivée du courant au niveau du disjoncteur ou directement au compteur. Commencez par repérer les différentes câbles pour pouvoir les raccorder facilement. Faites le branchement électrique tout en respectant le code de couleur puis vérifiez si votre liaison est assez solide. Remettez ensuite le courant pour tester si l’installation a été correcte. Si votre plaque marche, éteignez de nouveau le compteur avant de procéder à l’encastrement de l’équipement. 

Quant au branchement au gaz, fixez l’un des bouts du tuyau à l’appareil et l’autre bout au détendeur de gaz. Mettez ensuite le détendeur en place, relié à la sortie de gaz. Ouvrez la vanne du gaz pour vérifier si la plaque fonctionne. 

Etape 4: encastrement de la plaque de cuisson

Les plaques de cuisson sont fournies en kit avec des joints de raccordement. Retirez le film protecteur se trouvant sur la mousse puis appliquez sur tout le contour intérieur de la plaque. Bien accoler les joints pour assurer une meilleure adhérence de la plaque au plan de travail. Mettez en place l’équipement à l’endroit prévu; vérifiez l’alignement par rapport au plan de travail. Fixez à l’aide des pattes métalliques également fournies avec l’équipement. Vissez les vis pour bien solidariser l’ensemble.

 

Et voilà! Votre installation est faite, il ne vous reste plus qu’à mettre en marche les sources d’énergie. 

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Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Réaliser des travaux de menuiserie chez soi n’est pas une chose facile. Il est nécessaire de prendre en compte plusieurs paramètres avant de passer sa commande auprès des professionnels. Dans cet article, vous trouverez tous les conseils pour faire le meilleur choix en matière de portes et de fenêtres afin de trouver le meilleur équipement pour votre maison. 

Commencez par prendre les mesures

C’est la première chose à faire quand on décide de changer ses menuiseries. Prenez bien toutes les mesures des portes et des fenêtres de votre logement. Ensuite, il est nécessaire de trouver un bon fabricant. Aujourd’hui, sur Internet, on trouve des professionnels qui sont prêts à livrer des menuiseries standard en seulement 5 jours. Il suffit de renseigner vos mesures et de commander en ligne. Pour certains logements, les mesures seront différentes et il sera nécessaire de faire fabriquer ses menuiseries aux bonnes dimensions. Les professionnels proposent aussi la fourniture de fenêtres en PVC sur mesure et sans pose. Elles arrivent directement chez vous et il ne vous reste qu’à les poser.

Choisissez la matière de votre fenêtre

Choisir les bons matériaux pour votre menuiserie dépend de plusieurs paramètres. Pour commencer, il faut évaluer différents devis pour maîtriser son budget. Aujourd’hui, le PVC reste la matière la plus économique. Les portes et les fenêtres en PVC offrent aussi de très bonnes qualités d’isolation et ne nécessitent pas beaucoup d’entretien. Ce n’est pas le cas du bois qu’il faut régulièrement traiter contre les intempéries. Néanmoins, l’aspect esthétique est très important. Le facteur environnemental est aussi un élément à prendre en compte. En ville par exemple, les syndicats de copropriété imposent des standards pour les résidences et les immeubles. Dans certaines régions de France, le bois peut s’avérer plus fragile.

Quelle forme devez-vous commander ?

En fonction de la forme de la fenêtre, on ne commande pas la même forme. Pour une baie vitrée, on pourra choisir un système de porte-fenêtre avec un ou deux ventaux ou opter pour un système d’ouverture coulissante. Pour des fenêtres standard de pièce, on peut choisir une fenêtre classique à un ou deux ventaux. De plus en plus, en matière de design d’intérieur, on opte pour des ouvertures fixes qui deviendront des puits de jour. Enfin, pour les aérations hautes dans les parties sanitaires et dans la cuisine notamment, on optera pour une petite fenêtre à soufflet.

Choisir le type de vitrage

C’est une donnée très importante à prendre en compte pour la sécurité de l’habitat. Aujourd’hui, le risque de cambriolage ne diminue pas, même avec une bonne alarme. Il est donc nécessaire d’équiper son logement d’un double vitrage pour éviter les effractions. Au-delà de l’aspect sécurisé, il est important de prendre en compte le facteur d’isolation. D’abord, du bruit, notamment lorsqu’on habite en ville ou près d’une route. Ensuite, il est nécessaire de penser à l’isolation thermique, car vos fenêtres et vos portes-fenêtres vont améliorer les performances énergétiques de votre logement. En effet, la majorité des pertes de chaleur enregistrées dans une maison proviennent des ouvertures et notamment des portes et des fenêtres. En choisissant une matière comme le PVC et un double voire un triple vitrage, vous obtiendrez une meilleure isolation.

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Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Un auvent ou une marquise, permet de protéger la porte d’entrée contre les rafales de pluie, de vent et des rayons solaires. C’est une pièce architecturale et décorative qui agrémentera l’entrée de votre maison. L’installation d’un auvent est tout à fait à la portée de tout bricoleur, toutefois, vous aurez besoin de l’aide d’une autre personne pour vous faciliter la tâche. Découvrez dans ce présent article les différentes étapes pour installer un auvent ou une marquise. 

 

Comment installer une marquise de porte : repérer l’emplacement de l’auvent

Il est important de bien délimiter l’emplacement de l’auvent par rapport à l’encadrement de la porte d’entrée. L’auvent doit être placé à quelques centimètres au-dessus de l’encadrement de la porte, à une hauteur qui n’entrave pas les ouvertures et les fermetures. Il doit également bien encadrer la porte pour mieux la protéger des intempéries. Alignez le milieu de l’auvent par rapport au centre de l’encadrement de la porte.  

 

Comment installer une marquise de porte : repérer les points de fixation

Placez la structure de l’auvent sur l’emplacement prévu, puis repérer au crayon tous les points d’ancrage. Percez au niveau des points avec un foret de diamètre concordant au diamètre de la vis et à la cheville de fixation

 

Comment installer une marquise de porte : fixation de l’ossature de l’auvent au mur

Avant de fixer l’auvent, il faut connaître la nature du mur afin d’adopter la vis et la cheville de fixation adéquate. Dans le cas des murs pleins en béton, les pièces de fixation fournies en kit avec le matériel peuvent suffire. Toutefois, il serait plus judicieux d’opter pour une fixation avec une tige filetée au scellement chimique pour garantir la solidité de l’ancrage de l’auvent. 

Insérez les chevilles de fixation ou réalisez le scellement chimique suivant le type de fixation choisi.

Avec l’aide de deux personnes, mettez l’ossature de l’auvent en place, puis placez les vis tout en les serrant fermement. 

 

Comment installer une marquise de porte : montage de la couverture

Fixez la couverture un à un tout en respectant la technique de pose correspondant à la nature du revêtement. Veillez à ce que chaque pièce soit bien solidarisée avec la structure de l’auvent. 

 

Comment installer une marquise de porte : finition

Appliquez du joint de mastic sur la partie supérieure comprise entre le mur et l’auvent. Si votre revêtement est en verre, optez pour un joint transparent pour un rendu parfait. N’oubliez pas de mettre des caches écrous pour dissimuler les vis peu esthétiques.

 

Découvrez également comment choisir un auvent ou une marquise ?

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Parmi les petites bricoles électriques que vous devez maîtriser, l’installation d’un interrupteur simple en fait partie. A partir de ce moment, chaque étape pour installer un interrupteur ne sera plus un secret pour vous. Voici les étapes pour monter un interrupteur comme un professionnel.

 

Installer un interrupteur : matériels et outils nécessaires

Comme matériel, vous aurez besoin d’un interrupteur simple, de câble à 3 fils, et d’une gaine électrique si vous avez choisi d’encastrer votre installation. Quant aux outils, vous devez avoir de tournevis plat et cruciforme, d’une pince coupante et d’une pince à dénuder. 

 

Installer un interrupteur : les différentes étapes

Etape 1 : mesure de sécurité

Nous n’oublions jamais de vous répéter à chaque fois que les travaux électriques sont dangereux si on n’applique pas les mesures de sécurité adéquates. Coupez le courant directement à partir du compteur principal si vous n’aurez pas besoin d’utiliser le courant dans d’autres pièces. Sinon, déclenchez le disjoncteur au niveau de la ligne de circuit à travailler si vous ne souhaitez pas mettre hors tension le courant dans les autres chambres. 

Etape 2 : installation des câbles

Pour une installation encastrée, réalisez des saignées sur le parcours du câble. Insérez le fil dans la gaine électrique puis fixez cette dernière dans les tranchées. Pour les installations apparentes, installez les fils en suivant les plinthes et les bords du plafond. Fixez à l’aide des attaches. 

Etape 3 : branchement des fils

Commencez par brancher le fil du côté de la source, soit directement au niveau du tableau électrique soit du disjoncteur. Dénudez le câble pour faire sortir les fils de couleur, puis retirez quelques centimètres de la gaine isolante de couleur qui renferme le brin de cuivre. Raccordez les brins dans les bornes de la source en respectant les codes de couleur du branchement électrique : connecter le fil rouge à la phase (L) de la sortie du disjoncteur protégeant le circuit et le fil bleu au neutre (N) de la sortie du disjoncteur.

Du côté de l’interrupteur, préparez le câble de la même façon que vous avez entrepris avec l’autre bout du fil. A l’aide d’un tournevis plat ou cruciforme suivant la forme de la tête de la vis de l’interrupteur, dévissez le boîtier. Dévissez de quelques tours les vis de fixation aux bornes de l’interrupteur, puis insérez les fils correctement. Vissez pour fixer les fils, puis refermez le boîtier. 

Etape 4 : Fixer l’interrupteur

Avant de fixer définitivement l’interrupteur, vérifier si votre raccordement a été fait correctement. Remettez le courant puis enclenchez l’interrupteur sur “ON”. Si l’éclairage relié à l’interrupteur s’allume, c’est que votre opération a été une réussite. Coupez de nouveau le courant avant de faire la fixation. Réalisez en même temps la finition des saignées en les masquant avec une couche de plâtre ou de mortier adéquat.

 

Et voilà ! Vous l’avez fait. Il ne vous reste plus qu’à remettre le courant. 

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

Vous avez choisi une allée en bitume comme acheminement extérieur ? Vous avez opté pour l’élégance et la robustesse. Vous projetez toutefois de réaliser les travaux de bitumage par vos propres moyens ? Voici tout ce qu’il faut savoir sur ce matériau et comment faire le goudronnage dans les règles. 

 

Goudronner une allée : qu’est-ce que le goudronnage ? 

Le goudronnage est une technique utilisée pour construire une route ou tout type de voie carrossable en enduisant la surface de goudron. Ce dernier est un matériau issu de la modification de matières par le phénomène de “distillation destructive”. Suivant le type de matières, on distingue 2 types de goudron bien distincts : le goudron de houille et le goudron issu de résineux végétaux reconnu sous le nom de bitume. 

Le goudron de houille est de moins en moins utilisé et n’est retrouvé que dans les stations d’hydrocarbures. C’est notamment le matériau le plus adapté grâce à sa grande résistance. Le bitume est sur toutes les infrastructures routières modernes et même jusqu’à nos allées de jardin. 

Le terme bitumage est le mieux approprié pour les utilisations courantes. Il existe deux types de bitume dont :

L’enrobé : le bitumage à l’enrobé est préconisé pour les terrains en pente afin d’atténuer le ruissellement de pluie et la dispersion des gravillons. Ce type de bitumage habille une allée de façon élégante et moderne. La viabilité d’une allée en bitume enrobée peut aller jusqu’à 20 ans. Toutefois, il est à préciser que pour atteindre cette longévité, il est important de suivre respectueusement les différentes étapes de goudronnage ; 

Le bicouche : le bitumage en bicouche est une structure composée essentiellement de graviers consolidés par une couche de bitume. Il convient parfaitement comme revêtement pour une allée bien qu’il soit moins résistant qu’un bitume enrobé. On peut personnaliser les allées avec des motifs et son entretien est peu contraignant. 

 

Goudronner une allée : les différentes étapes

Le bitumage ou le goudronnage doit passer par plusieurs étapes avant de se concrétiser. Pour commencer, vous devez déterminer vos besoins par rapport à l’usage de votre future allée mais aussi par rapport au décor que vous souhaitez attribuer à votre extérieur. Si vous comptez utiliser l’allée comme voie carrossable pour véhicule, penchez votre choix sur une bitume enrobée. Sinon si les allées serviront uniquement d’acheminement piéton, vous pouvez opter pour le bicouche. Pensez également à bien déterminer le style de décoration avant de choisir la teinte de bitume. Vous avez la possibilité d’opter entre 3 teintes différentes : le bleu, le noir et le rouge. Vous avez maintenant fait votre choix de bitume, vous pouvez maintenant passer aux étapes suivantes.

 

Étapes 1 : La préparation du terrain

Dans un premier temps, vous devez terrasser le terrain pour accueillir le revêtement en bitume. Pour cela, il faut creuser la surface du terrain à revêtir de 20 à 30 cm de profondeur puis retirer tous les gravats. Pour faciliter le travail, vous aurez besoin d’une petite pelleteuse ou d’une mini pelle. Ensuite, vous devez niveler l’intérieur creusé et bien tasser le sol. Disposez du film géotextile sur toute la surface de la future allée pour éviter la formation de mauvaises herbes plus tard. Appliquez une chape de graviers par-dessus le film géotextile pour assurer la solidité et la stabilité du revêtement. Assurez- vous que la chape soit bien compacte pour garantir un bon maintien du goudron. Vous aurez besoin d’un matériel de compactage tel qu’une plaque vibrante ou un rouleau vibrant.  

Étape 2 : Le goudronnage

Cette étape consiste à enduire la couche de graviers avec de la bitume s’il s’agit de la technique à l’enrobé. Le goudronnage est une phase assez délicate ; la bitume s’applique à chaud et doit être manié avec une grande précaution. La surface sera ensuite compressée avec une machine adaptée pour obtenir une surface parfaitement lisse et plane. 

Étape 3 : Les finitions

Cette phase va apporter une touche finale à votre allée. Vous pouvez mettre des bordures de pavé pour délimiter votre allée. Cela permettra également de protéger contre un fort écoulement de pluie.  Pensez à mettre en place un système d’évacuation des eaux de pluie. Vous pouvez également border les allées avec des arbustes. Découvrez ici que planter en bordure d’allée

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre pose de chape grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours de pose de chape.

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Comprendre le fonctionnement d’une chasse d’eau est entièrement dans votre intérêt. Cela vous permettra de trouver facilement les causes des problèmes qui seront à l’origine du dysfonctionnement de vos toilette. 

 

Comment fonctionne une chasse d’eau : Caractéristiques et principe de fonctionnement

Pour actionner la chasse d’eau, il suffit de tirer sur la tirette ou de pousser sur le bouton poussoir.  Cela permet de faire sortir l’eau qui permet d’évacuer les saletés contenues dans la cuvette vers les canaux d’évacuation. 

Le système de la chasse d’eau est constitué par :

 
  • Le système d’alimentation en eau  se compose du flotteur. Le dispositif qui permet de contrôler les sorties d’eau tout en tenant compte de la quantité d’eau présente. Le tube de descente qui s’ouvre et qui se ferme en fonction du niveau d’eau et la vis de réglage. Il permet de régler la quantité d’eau souhaitée dans le réservoir.
  • Le réservoir d’eau comprenant le couvercle, le trop plein, qui permet d’évacuer l’eau si le flotteur rencontre des problèmes et le joint d’étanchéité du réservoir
  • Le système d’évacuation est constitué par une tige de raccordement du système de la chasse d’eau. Egalement, une cloche du système d’évacuation qui permet de retenir l’eau dans le réservoir. un clapet, un écrou de serrage du mécanisme, le bouton poussoir ou la tirette et enfin la butée du clapet. 

En effet, quand on tire sur la tirette ou pousse sur le poussoir voilà ce qui se passe dans le circuit de la chasse d’eau : 

La cloche se soulève et laisse passer une grande quantité d’eau aux environs de 4 à 9 litres dans la cuvette. 

Le flotteur suit la descente de l’eau et déclenche l’ouverture de l’arrivée d’eau. La cloche reprend sa place et rebouche la sortie d’eau.

Le réservoir se remplit, le flotteur remonte suivant le niveau d’eau. 

Cependant, au remplissage maximal, le flotteur déclenche la fermeture du robinet. 

 

Les problèmes fréquents

La chasse d’eau fonctionne correctement quand le circuit d’évacuation d’eau est régulier, c’est à dire que la quantité d’eau expulsée dans la cuvette est suffisante et que le réservoir se remplit correctement. Dans le cas contraire, on peut rencontrer les cas suivants :

  • 1. le réservoir se remplit lentement, ainsi la quantité d’eau ne sera pas suffisante pour évacuer les déjections contenues dans la cuvette ;
  • 2. l’eau déborde du réservoir ;
  • 3. l’eau continue à se déverser dans la cuvette même si la tirette ou le bouton poussoir a repris leur position initiale ;
  • 4. le mécanisme d’enclenchement de la chasse d’eau dont la tirette ou le bouton poussoir est endommagé. 

Voici les causes possibles qui ont pu engendrer ces problèmes :

1) Le problème se trouve au niveau du flotteur ; il se peut qu’il soit encrassé de calcaire et ne peut cependant assumer correctement son rôle.

Dans ce cas, nettoyer le flotteur pour retirer les résidus de calcaire avec du produit approprié. Si le flotteur présente des dommages, il ne vous reste plus qu’à le remplacer avec une pièce neuve. Dans les deux cas, vous aurez besoin de démonter le flotteur. 

Découvrez ici comment changer un mécanisme de chasse d’eau

 

2) Plusieurs causes sont possibles : si l’eau sort du trop-plein, c’est que le flotteur est mal ajusté. Si l’eau coule du robinet- flotteur même si le système est fermé, c’est celui-ci qui est défectueux ou est encrassé de calcaire. Le problème peut également se présenter au niveau du réservoir, c’est à dire la faïence elle-même, qui peut avoir des fissures.

3) L’origine du problème peut se trouver toujours au niveau du flotteur. Vérifiez que celui-ci suit le niveau de l’eau. Si non, essayez de l’ajuster puis enclenchez le système pour voir si le problème est résolu. S’il n’y a pas de résultat, c’est qu’il doit être défectueux et a besoin d’être remplacé. 

4) La tige de raccordement qui relie la tirette ou le bouton poussoir peut être débranchée. En effet, il vous suffit de la raccorder pour remettre le système en état. Sinon si la cause est plus grave, il ne vous reste plus qu’à changer le mécanisme. 

 

Les travaux de réparation de la chasse d’eau est tout à fait réalisable par soi-même. Pour mieux vous guider, découvrez l’article sur comment changer un mécanisme de chasse d’eau.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre plomberie grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours de plomberie.

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Il est de petits bricolages et installations pour lesquels vous n’avez pas besoin de faire appel à un professionnel même si vous n’avez pas des mains expertes. Mais encore faudrait-il connaître les étapes à suivre ainsi que le mode opératoire. Fixer une étagère fait partie de cette catégorie de travaux facile à faire. 

Toutefois, elle a la particularité de causer beaucoup de dommages si elle est mal faite car abritant des objets fragiles la plupart du temps. Elles sont pratiques et esthétiques. Il en existe plusieurs variétés en termes de tailles, de styles, de couleurs, de formes et de qualités. De plus en plus à la mode, elles sont devenues des éléments incontournables de notre déco pouvant se substituer aux placards, aux bibliothèques, etc. 

Pour effectuer une fixation solide et durable, vous aurez besoin d’un mètre ruban, d’un marqueur, d’une perceuse à percussion, d’un marteau, des chevilles, d’un niveau à bulle, de vis et d’un tournevis. 

Fixer une étagère en perçant le mur 

D’abord, il faudra déterminer l’emplacement exact de votre étagère et commencer par marquer l’emplacement des vis. Vous prendrez ces repères à l’aide de votre marqueur (qui peut être un crayon) en positionnant votre étagère sur le repère. Si le trou de fixation est trop étroit pour le passage de votre marqueur vous pouvez toujours utiliser votre tournevis pour effectuer le marquage. 

Ensuite, vérifiez la correspondance entre le diamètre de votre vis et ceux des trous de fixation en choisissant également le diamètre de cheville qui sied. Percez le premier trou avec votre perceuse à percussion équipée du foret à matériau, insérer la cheville avec votre marteau et placez votre étagère pour enfoncer votre première vis. 

Selon le type d’étagère que vous voulez fixer, notamment la forme, vous aurez ou non besoin d’une équerre. Votre niveau à bulles vous permettra de vérifier l’horizontalité parfaite de votre étagère donc ne vous fiez pas trop à vos yeux et ne cédez pas à la tentation de l’approximation. 

Enfin, marquez les autres trous nécessaires à la fixation de l’étagère, procédez au perçage et à l’insertion des autres chevilles, positionnez votre étagère et enfoncez tous les vis. Assurez-vous de percer des trous assez profonds pour la solidité de votre installation 

Fixer une étagère sans percer le mur 

C’est une solution alternative qui vous évite d’abîmer vos murs et de fournir moins d’énergie dans l’installation. Vous aurez le choix entre plusieurs méthodes de fixation sans perceuse. 

Vous pouvez par exemple utiliser une pâte à fixe disponible sur le marché et qui est adéquate pour les endroits humides dans lesquels les clous et les vis risquent de se rouiller rapidement comme dans les salles de bain. Sa capacité de résistance ne dépasse pas trois kg. 

Il y a également le scratch qui est une fixation murale velcro pour la même capacité de charge. En outre, le ruban adhésif peut servir à la fixation d’une étagère très légère sur un mur peint ou carrelé. 

Sa capacité de charge est très faible et le ruban doit être à double face. C’est dans cette même catégorie qu’on insère les languettes adhésives. 

Enfin, il y a les colles faites à base de substances ultra fortes qui sont utilisées pour fixer les étagères. Leur capacité de résistance aux charges peut dépasser les cent kg. 

L’avantage de toutes ces astuces est que ces étagères sont toutes démontables ce qui vous permet de faire des aménagements à votre guise, de changer l’emplacement de votre étagère sans abîmer le mur sur lequel elle était, en plus du fait que vous n’aurez pas besoin d’outils pour effectuer l’installation. 

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Voici un nouveau tutoriel spécial Diy où l’on vous apprend à créer un cadre photo en bois en 4 étapes ! Ce bois peut être directement récupéré dans la nature afin d’apporter une touche d’authenticité à votre décoration d’intérieur 😊.

Les outils et matériaux pour créer un cadre photo en bois en 4 étapes :

4 morceaux de bois flotté 

Des pinces à linge

De la ficelle

Une paire de ciseaux

Un pistolet à colle

Des photos

 

Créer un cadre photo en bois : Etape 1

Dans un premier temps, récupérez les 4 morceaux de bois flottés et collez les entre eux afin de créer une forme plus ou moins carré.   Vous devez sélectionnez l’extrémité de deux morceaux de bois et les coller ensemble à l’aide du pistolet à colle et ainsi de suite pour les autres morceaux.

Créer un cadre photo en bois : Etape 2

Par la suite, afin de bien fixer les morceaux de bois entre eux, fixez les avec de la ficelle. Vous devez enrouler les morceaux de bois en faisant plusieurs tours afin que ce soit bien solidifié.

Vous avez donc obtenu un cadre en bois formé par 4 morceaux de bois flottés et accrocher ensemble par de la colle et de la ficelle. Pour la prochaine étape, gardez la ficelle avec vous!

Créer un cadre photo en bois : Etape 3

Pour cette avant dernière étape, vous devez ajouter de la ficelle sur toute la structure de votre cadre afin de créer une « toile » où vous fixerez vos photos.

Vous devez dans un premier temps accrochez la ficelle sur un des morceaux de bois.

Puis étirer la ficelle jusqu’à un autre coté du cadre, entourer le morceau de bois, et continuer jusqu’à un autre coté. Vous pouvez faire autant de croisement que vous le souhaitez.

Créer un cadre photo en bois : Etape 4

Votre cadre photo est enfin fini ! Bravo à vous 😃. Pour cette dernière étape vous pouvez maintenant ajouter toutes les photos que vous souhaitez en les accrochant à l’aide de pinces à linge. 

Vous n’avez plus qu’à poser votre superbe cadre photo sur votre buffet dans votre salon ou bien sur votre commode dans votre chambre et le tour est joué!

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Bon visionnage et atelier diy !

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Les rivets sont des pièces qui permettent de fixer deux éléments de façon permanente. Le rivetage est un procédé qui consiste à fixer des objets entre eux par des rivets. C’est une opération tout à fait dans la compétence de tous bien que certains types de rivets soient plus compliqués à manipuler. Cet article vous fera découvrir tout ce qu’il faut savoir sur cette petite pièce de fixation, de sa description technique, ses avantages jusqu’à son utilisation.

 

Rivetage : description technique d’un rivet

Un rivet est une pièce métallique qui se présente sous la forme d’une tige cylindrique, pleine ou creuse, terminée à l’une de ses extrémités d’une « tête », une partie avec un pôle plus élargi que le reste du corps. Bien qu’il soit conçu à partir de métal, le rivet possède une plasticité suffisante pour qui permet son sertissage. Suivant le type de rivet et son utilisation, le rivetage peut se faire à chaud, en réchauffant la pièce métallique pour la rendre malléable, ou à froid. Quant aux différents types de rivet, il y a : 

Le rivet standard : C’est le rivet traditionnel qui peut être monté à froid ou à chaud selon sa taille. Sa tête peut être ronde, plate ou fraisée et sa longueur est variable. Il existe deux types de rivets standards dont : les rivets pleins et les rivets semi-forés. Il existe également des rivets en plastique dont le rivetage se fait à chaud sans pression.

Le rivet aveugle est constitué d’un corps creux cylindrique surmonté d’une tête qui peut être ronde, fraisée ou large, limité par une collerette qui la sépare de la tige, une partie plus fine terminée par une extrémité renflée ou en biseau. On utilise une pince à riveter pour réaliser le rivetage. On peut trouver des rivets aveugles de dimensions variables, ainsi le choix du rivet se fera en fonction de l’épaisseur totale des objets à assembler.

 

Rivetage : les outils nécessaires pour riveter

Pour riveter correctement deux objets entre eux, il faut se munir :

D’une pince à rivet

D’une clé dûment fournie avec la pince à riveter

Des embouts fournis en kit avec la pince à riveter

Bref, il suffit d’acheter un kit complet de rivetage. Découvrez également ici comment utiliser une pince à rivet.

 

Rivetage : riveter deux objets : les étapes

Le procédé suivant concerne le rivetage aux rivets aveugles, la méthode la plus utilisée. 

Tout d’abord, percez avec une perceuse, un trou de gabarit similaire ou légèrement supérieur du diamètre de la “tête” du rivet. Insérez ensuite la tête du rivet dans le trou puis prenez l’embout de la pince à rivet qui correspondent au rivet utilisé. Montez l’embout sur la pince à riveter et serrer à l’aide de la clé. Introduisez la tige du rivet dans l’embout de la pince, jusqu’au bout et serrez la pince fortement puis lâcher et resserrer de nouveau, jusqu’à ce que la tige casse. Répétez l’opération sur les autres rivets et veillez à ce que la distance entre chaque trou soit au moins trois fois plus grande que le diamètre du rivet.

Et voilà ! Le rivetage est terminé.

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Les problèmes d’humidité d’intérieur, on en rencontre toutes les saisons, automne, hiver et même en été. Pour y mettre fin à ce fléau, qui est source d’insalubrité dans notre logement, il faut commencer par déterminer la nature d’origine de l’humidité afin d’y approprié les mesures spécifiques. Voici comment y mettre un terme aux problèmes d’humidité. 

 

Lutter contre l’humidité : les différentes origines de l’humidité

Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine de l’humidité, mais parmi les sources principales on citera : 

La condensation :

Le phénomène de la condensation se produit quand la température à l’intérieur d’une pièce ou de la maison est plus élevée que l’extérieur. Sous l’effet de la haute température, l’air se condense et se transforme en vapeur d’eau ou en buée dès qu’il entre en contact avec un corps froid. Les salles d’eau dont la douche sont les plus souvent exposées à ce phénomène de condensation. L’accumulation excessive d’humidité va créer une condition favorable au développement des bactéries et des moisissures. 

L’infiltration

Il s’agit ici d’un problème d’origine technique ou mécanique rencontrer au niveau des systèmes de canalisation ou des réseaux d’eau du bâtiment. Cela peut être une fuite de plomberie causée par un mauvais raccordement, par une mauvaise qualité des joints ou par la vétusté du matériel. 

La capillarité

Quand l’humidité se rencontre dans la partie basse de la construction, c’est qu’il y a une remontée d’humidité par capillarité. La maison n’a pas une bonne exposition au soleil ; cependant l’humidité venant du sol s’infiltre progressivement à travers les parois poreuses des murs. La capillarité peut détériorer la structure des constructions si elle n’est pas arrêtée à temps. Elle peut également endommager les installations électriques ainsi que les mobiliers qui sont en contact direct avec le sol ou les murs. 

 

Lutter contre l’humidité : les différentes techniques

Que l’humidité ait été produite par condensation, infiltration, par capillarité ou autres facteurs, voici les meilleures techniques pour éviter son apparition :

Bien ventiler et aérer l’intérieur :

Ouvrez les fenêtres et toutes les ouvertures au moins 5 à 10 minutes chaque jour. Cela permettra également de renouveler l’air à l’intérieur de la maison et de faire échapper l’humidité. Quant aux salles d’eau qui sont en permanence exposées à l’humidité, installez- y des systèmes de ventilation ou un déshumidificateur

Vérifier l’étanchéité de la structure

L’étanchéité de la maison garantit une meilleure isolation thermique et réduit les problèmes d’humidité. Si votre construction est faite de matériaux poreux comme des briques en terre cuite, du parpaing ou du plâtre, pensez à mettre en place une barrière d’étanchéité comme un film géotextile pour éviter les problèmes de capillarité. Vous pouvez également appliquer du produit d’imperméabilité spécial sur les murs avant de poser les revêtements. 

Réparer les plomberies défectueuses

Trouvez les tuyaux ou les systèmes de canalisation endommagés puis passer aux éventuelles réparations.

Ne pas boucher les bouches d’aération

Nos premiers gestes c’est de boucher les bouches d’aération quand la température intérieure n’arrive pas à atteindre la température optimale idéale pour notre confort et pour éviter que l’air chaud ne s’échappe. L’atmosphère intérieure va trop se réchauffer et provoquer ainsi la condensation de l’air. 

Éviter de faire sécher son linge à l’intérieur

L’eau contenue dans les linges mouillés vont s’évaporer et s’accumuler dans la pièce. Cependant, pensez à faire sécher vos linges dans un endroit bien ventilé si vous n’avez pas le choix de les installer à l’extérieur. 

Aménager un bon système d’évacuation d’eau de pluie

Pour lutter contre les remontées capillaires, assurez- vous que votre système d’évacuation d’eau de pluie telles que les gouttières soit bien fonctionnel. Veillez à ce que l’eau de pluie ne puisse se stagner au pied de vos murs. 

 

Lutter contre l’humidité : autres astuces pour absorber l’humidité

Si l’humidité s’est déjà installée dans votre maison, voici quelques astuces faciles qui pourront vous aider à réduire son apparition :

Placez un sac contenant du charbon végétal dans la pièce où la moisissure s’est développée. Le charbon va absorber l’humidité mais aussi toutes les odeurs désagréables 

Pulvérisez du mélange de vinaigre et du bicarbonate sur les traces d’humidité. 

Parsemez du carbonate sur les tâches d’humidité au plancher

Disposez les meubles de manière à laisser une bonne circulation de l’air. Ne les placez pas directement contre les parois des murs ; 

Installez des extracteurs d’air dans les endroits où l’air naturel fait défaut. 

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