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Présentation de nos coachs de la région : Dimitri De Cruz

Le ruban adhésif est sans aucun doute l’accessoire de conditionnement la plus polyvalente et pratique. Il sert dans les usages les plus simples au quotidien que chez les professionnels pour adhérer, rendre étanche ou pour protéger les objets. Toutefois, il existe différentes gammes de ruban adhésif, conçu pour s’adapter à des utilisations spécifiques. Zoom sur les rubans adhésifs ; comment les choisir suivant les usages.

 

Présentations techniques des rubans adhésifs

Le ruban adhésif est une bande composée de deux faces : une face collante et un film support qui est la face non adhésive. 

La colle qui constitue la surface collante peut être : 

De la colle acrylique, un type de colle qui adhère sur toutes les surfaces sauf le plastique. Elle ne contient pas de solvant et résiste parfaitement aux ultra- violets ainsi qu’à l’humidité ;

De la colle Hot Melt, une colle essentiellement à base d’eau. Néanmoins, elle résiste aux intempéries 

De la colle solvant, fabriquée à partir de caoutchouc naturel avec une addition de solvant.

Quant au film support peut être conçu à partir de deux matières dont :

Le polypropylène (PP), celui-ci produit un son bruyant lors de son déroulement. Il résiste aux grands changements de température et à l’humidité

Le PVC est quant à lui silencieux et il permet une application régulière. Toutefois, il ne peut être utilisé qu’à température ambiante.

 

Les types de ruban adhésifs et leurs domaines d’application

            Les rubans adhésifs kraft pour scotcher les emballages

Meilleure alternative écologique que les scotchs en plastique, les rubans kraft sont biodégradables, ne contiennent aucun additif chimique, ni de silicone. Ils proposent une excellente adhésion immédiate tout en valorisant l’aspect esthétique des cartons et des emballages en cellulose. Ils sont de couleur brun ou marron suivant la nature du papier qui forme le film support. 

             Le “chatterton”, rubans adhésifs isolants électriques

Connus communément sous le nom de “chatterton”, il possède des caractéristiques diélectriques, une capacité à résister aux champs électriques tout en assurant leur rôle d’isolant. Ils sont disponibles sous différents coloris qui permet de différencier facilement les fils électriques dans une installation électrique.

              Les rubans de masquage pour la peinture et la décoration 

Ils sont généralement utilisés pour délimiter ou pour protéger une surface à ne pas peindre lors des travaux de peinture.  Ce type d’adhésif se découpe facilement à la main et se retire facilement sans laisser de trace sur les supports.

              Les rubans double face pour fixer deux surfaces

C’est le type d’adhésif qui permet d’assembler un objet contre l’autre. Ses deux faces sont composées de colle acrylique avec une bonne capacité d’adhérence sur différentes natures de support. 

Le “Duct tape”, le ruban adhésif dans le milieu industriel

C’est un ruban spécial utilisé pour adhérer des éléments lourds généralement dans le milieu industriel, dans le bâtiment. Son film support est fabriqué à partir de toile résistante qui supporte des charges importantes. 

Les scotchs pour les travaux de bureau

C’est le type ruban adhésif le plus courant, utilisé pour les ouvrages quotidiens des particuliers. Il est en polypropylène ou en acétate de cellulose, idéal pour les collages de papier, des emballages ou pour bien d’autres petites réparations au bureau. 

 

Les critères de choix du ruban adhésif

Il est important de prendre compte des points suivants en choisissant son ruban adhésif :

 La résistance du film support : un critère déterminant pour garantir le résultat recherché en fonction de son usage. 

 La nature de la colle : le pouvoir d’adhésion du ruban adhésif garantit également sa performance. Aussi, pour adhérer des objets à surface lisse, misez sur des rubans à colle Hot Melt ou colle solvant. 

La résistance aux intempéries : ce point est important pour le stockage et dans le conditionnement. 

Le conditionnement : le ruban adhésif est conditionné en rouleau avec une longueur de 66 m ou 100 m de long et une largeur comprise entre de 4,8 cm ou 5 cm. Mais il existe des rubans adhésifs à la largeur plus large de 7,5 cm. 

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Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Quand nous choisissons nos carrelages d’intérieur, nous avons tendance à prioriser le côté esthétique. Certes, le design du carreau va déterminer le style que nous souhaitons créer, pourtant, d’autres critères sont à prendre en compte dont le confort, l’entretien et la qualité du matériau. Découvrez toutes les informations nécessaires que vous devez considérer en choisissant le carrelage intérieur. 

 

Choisir son carrelage intérieur : respecter les normes

Tous types de carrelage n’auront pas une même destination ; certains sont plus adaptés dans les endroits à vivre grâce à leur côté chaleureux et d’autres serviront dans les pièces d’eau. Certains résistent aux piétinements fréquents, d’autres non. Cependant, il est important de bien faire attention aux normes et aux certifications afin de bien déterminer le type de carrelage le mieux approprié pour tel ou tel usage. Les normes régissant l’utilisation des carrelages prévoient les caractéristiques suivantes :

La résistance au passage, prévue par la classification PEI ou Porcelain Enamel 

Institute, une certification qui s’applique pour les carrelages à usage intérieur. Cette certification classifie de 1 à 5 les carreaux, suivant leur résistance aux passages des brasures et de tout type de chocs mécaniques. Les carrelages PEI 0 sont notamment utilisés pour les revêtements muraux car ceux-ci ont une très faible tolérance aux chocs ; le PEI 1, supporte une très faible abrasion, le PEI 2 propose une tolérance modérée, le PEI 3 résiste aux piétinements, le PEI 4 est résistant, et le PEI 5 est réservé pour les usages commerciaux.

La norme UPEC prévoit la résistance du carrelage de l’Usure, du Poinçonnement, de l’Étanchéité, contre les substances Chimiques

L’échelle de MOHS est relative à la résistance du carrelage face aux rayures. Avec un MOHS compris entre 1 à 4, c’est le type de carrelage qui se raye facilement ; de 5 à 6, il a bonne résistance aux rayures ; entre 7 à 8 le carreau est difficile à rayer ; à partir de 9 à 10, il a une excellente résistance aux rayures voire inrayable ;

La glissance présentée en 4 niveaux : R9 avec une adhérence normale, R10 avec une bonne adhérence, R11 avec une très bonne adhérence, R12 et R13 pour une excellente adhérence.

 

Choisir son carrelage : les différents matériaux

On peut trouver trois catégories de carrelage dont : 

Les carreaux faits de terre cuite qui sont essentiellement constitués de sable et d’argile. Ces types de carreaux sont résistants mais sont moins adaptés dans les salles d’eau. Ils apportent une touche rustique dans votre intérieur et c’est le meilleur choix pour les défenseurs de l’écologie.

Les carreaux de pierres naturelles sont réputés pour leur grande résistance et pour apporter une note d’authenticité à votre décoration. Ils conviennent parfaitement pour les usages intérieurs et extérieurs. Parmi les carrelages en pierre naturelle, on a les marbres, l’ardoise…

Les carrelages de grès dont les plus connus sont les grès de cérame, une matière très résistante, facile à entretenir, et proposée sous une grande diversité de coloris et d’imitation.

 

Choisir son carrelage intérieur : autres critères de choix

D’autres critères tout autant décisifs viennent compléter ceux que nous avons vu précédemment. Il s’agit :

De l’esthétique qui se rapporte à la couleur et aux motifs ou effet imitation. Les carrelages imitation sont les meilleures alternatives aux revêtements qui sont plus chers comme le parquet ou la pierre naturelle. 

L’entretien : il est plus judicieux d’orienter son choix vers des matériaux faciles à entretenir comme les grès de cérame. 

Le format, est également l’un des critères qui permet d’imposer le design recherché.

On peut trouver des carreaux grands formats de dimensions 60cm X 60 Cm ou 80cmX80cm qui s’apprêtent mieux dans les grands espaces ; les plus petits formats de taille 20cmX20cm ou 30cmX30cm qui conviennent mieux dans les pièces de service plutôt que dans les pièces à vivre. Les carreaux de forme rectangulaire sont les imitations des lames de parquet, qui s’intègrent parfaitement dans toutes les pièces de la maison.

 

Soyez attentif à ces informations avant de choisir votre carrelage intérieur. 

 

N’hésitez pas à vous informer sur d’autres articles comme la pose ou l’entretien d’un carrelage auprès de notre site internet. Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre pose de carrelage grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours de pose de carrelage

 

Un endroit à part entière pour entreposer les outillages, pour stocker les bois de chauffage, mais aussi qui peut être un véritable espace de vie, avoir un abri de jardin est la solution pour une meilleure organisation. Quelle superficie ? Quel matériau ? Quel style choisir ? Le choix d’un abri de jardin doit se faire en fonction de plusieurs éléments clé dépendant l’un de l’autre qu’on ne doit pas négliger. Votre coach du bricolage va vous aider à choisir votre abri de jardin selon vos besoins et vos possibilités. 

 

Choisir son abri de jardin : loi sur la construction d’abri de jardin

La construction d’abri de jardin supérieure à 5 m² de surface est soumise aux règles du code de l’urbanisme. Avant de vous projeter dans les travaux de construction, pensez à effectuer les démarches administratives nécessaires auprès de la mairie de votre région. Pour les constructions comprises entre 5 m² à 20 m² de surface, un dépôt de demande au préalable de travaux de construction d’abri de jardin est obligatoire. Au-delà de 20 m², vous devez recourir à une demande de permis de construire. 

 

Choisir son abri de jardin : définir son usage

Pour bien mener tout projet de construction, il faut bien définir au préalable l’usage futur prévu pour l’agencement en question. L’affectation attribuée au futur abri de jardin va déterminer sa taille mais aussi tous les éléments liés à sa mise en œuvre. Cependant, si votre abri de jardin ne servira que de local d’entreposage d’outils de jardinage et de matériels de bricolage, 5 à 8 m² de surface peut suffire même pour accueillir des objets plus volumineux. En revanche si vous prévoyez d’en faire également votre atelier de travail, pensez à agrandir de quelques mètres carrés de plus. Si toutefois, vous souhaitez le transformer en un lieu de vie comme une pièce de détente ou salle de jeux pour les plus jeune, préconisez un espace plus grand d’au moins 20 m². 

 

Choisir son abri de jardin : le choix des matériaux 

Pour l’esthétique, la robustesse ou l’entretien de l’abri de jardin, le matériau est un des facteurs déterminant le choix d’un abri de jardin. Le bois est le matériau le plus prisé et le plus utilisé pour son caractère chaleureux et accueillant mais également pour son côté résistant. Le bois s’apprête au cadre naturel extérieur tout en apportant une note d’originalité au jardin. Toutefois, il est conseillé de choisir des bois de bonne essence qui résistent aux conditions climatiques extérieures. Pour assurer la longévité du matériau, appliquez un traitement de protection contre les UV et pour rendre les parois du bois étanche à l’humidité. Le bois THT est un excellent choix, il est imputrescible et adapté aux conditions climatiques difficiles. Outre le bois, on retrouve des abris de jardin en métal qui sont plus résistants mais qui sollicitent un traitement spécial contre la rouille pour les conserver en bon état. En période de chaleur, le métal se réchauffe très facilement et peut rendre l’intérieur invivable. Il est peu conseillé comme lieu à vivre. Les abris en PVC proposent un meilleur compromis entre l’esthétique et l’entretien. Le PVC est facile à entretenir et il peut se décliner sous plusieurs coloris. Néanmoins, c’est un matériau peu isolant. 

 

Choisir son abri de jardin : le plancher

Le plancher assure le confort intérieur de l’abri mais il garantit également le conditionnement des objets périssables stockés. La dalle en béton propose un meilleur conditionnement par son étanchéité et par sa bonne isolation. Pour le rendre plus esthétique, il vous suffit de l’habiller avec un revêtement de votre choix comme le recouvrir de béton de résine ou mettre du carrelage. Le bois est toutefois celui qui propose un atout chaleureux et réconfortant pour une pièce à vivre. Pour éviter les risques de remontées capillaires et d’humidité, veillez à poser du film d’étanchéité avant de revêtir votre plancher. 

 

Choisir son abri de jardin : les types de toit

Plusieurs configurations de toits sont possibles pour couvrir votre abri de jardin : la mono pente, la double pente et le toit plat ou toit de garage. Optez pour la mono pente si l’abri sera adossé à votre maison ou votre garage ; il ne fera qu’un avec tout l’ensemble de la structure principale. Sinon, privilégiez les deux autres designs pour un aménagement isolé. Le toit plat est idéal pour les situations dans un endroit venteux. 

Côté matériaux, choisissez des matériaux résistants et qui requiert moins d’entretien. Le feutre bitumé ou les plaques goudronnées sont les matériaux qui répondent mieux à ces critères. Si vous souhaitez apporter une touche bucolique dans votre jardin, penchez votre choix sur des tuiles en argile. Celles- ci proposent également une bonne isolation thermique. Toutefois, elles ne sont pas conçues pour les types de toit plat. La tôle en acier est l’une des fréquentes prédilections comme toiture d’abri, mais elle est loin de proposer un confort thermique et sonore. 

 

Choisir son abri de jardin : les ouvertures

Misez sur le côté pratique des ouvertures pour les abris dédiés uniquement à l’entreposage. Vous n’aurez pas besoin d’installer de grandes fenêtres, elles ne feront qu’accaparer la surface murale. Optez ainsi pour des ouvertures battantes ou coulissantes pour optimiser l’espace. Quant aux abris aménagés comme espace de vie, renforcez le côté esthétique et le confort. Choisissez des ouvertures à double vitrage et avec une ossature épaisse pour une meilleure isolation thermique et phonique. 

 

Pour vous aider davantage dans votre projet d’aménagement d’abri de jardin, découvrez comment construire un abri de jardin

 

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Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

La température commence à descendre, il est temps de réchauffer vos chambres à coucher. Pour bien hiverner cette année, pensez à y créer une ambiance cocooning. Vous n’aurez pas besoin de grand-chose, adoptez une teinte chaleureuse sur vos murs, choisissez des linges de maison chauds, et misez sur un éclairage d’ambiance. Voici quelques astuces pour créer une ambiance chaleureuse dans la chambre à coucher. 

 

Les tons neutres pour une ambiance chaleureuse

Les couleurs pastel ou neutres recréent parfaitement cette ambiance douce et chaleureuse. Pourquoi ne pas refaire la peinture dans votre chambre en choisissant parmi les nuances de pastel ou les tons nudes. Oubliez les couleurs flashy qui sont trop lumineuses. Si vous ne comptez pas donner un coup de peinture sur vos murs, jouez avec les accessoires et les linges de maison comme des rideaux épais roses nudes associés à un voilage blanc ; installez des coussins et des plaids appartenant à la même nuance. Pour donner du caractère à votre déco, mariez les couleurs douces avec des teintes plus foncées pour réchauffer davantage l’ambiance. 

 

Un éclairage d’ambiance : ambiance chaleureuse

L’ampoule à incandescence est le choix parfait pour créer une atmosphère chaleureuse grâce à la qualité de leur éclairage tamisé. De plus, elles ont tendance à se réchauffer pendant leur éclairage, et diffusent ainsi une douce chaleur dans toute la pièce. Vous pouvez également misez sur les bougies parfumées ou des guirlandes lumineuses. Cependant, pensez à mettre de côté les lampes LED qui ont des effets contraires aux ampoules à incandescences. Équipez vos luminaires avec des variateurs d’intensité pour adapter la tonalité lumineuse suivant vos envies. 

 

Les tapis et les moquettes pour réchauffer les pieds et pour une ambiance chaleureuse

Les moquettes et les carpet doublent ont la qualité d’améliorer l’isolation thermique dans une chambre. Habillez votre plancher avec de la moquette pendant l’hiver ou installez des tapis comme descente de lit, sous votre bureau ou votre petit salon de chambre. Misez sur du matériau épais et réchauffant comme du genre tapis mohair ou en fausse fourrure. Veillez à ce que votre revêtement s’harmonise avec le ton que vous avez adopté pour l’ensemble de votre décoration. 

 

De la matière épaisse et chaude pour une ambiance chaleureuse

La chambre cocooning met à l’honneur les étoffes douces et agréables au toucher. Choisissez des rideaux épais qui accentuent l’atmosphère feutrée, ainsi que par le tapis et le dessus de lit. Le velours et la laine sont les matières par excellence à primer pour rendre l’ambiance plus chaleureuse. 

 

Adopter le style minimaliste pour une chambre chaleureuse

La douceur d’un lieu rime avec simplicité, aussi, adoptez le style minimaliste dans votre chambre. Dégagez tous les objets encombrants qui ne vous servent pas, du moins durant tout l’hiver. Épurez le lieu ; ne mettez que l’essentiel et quelques objets décoratifs ou mémoratifs. Découvrez ici comment créer une maison minimaliste

 

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Comment détartrer un chauffe-eau électrique ?

La formation des dépôts de calcaire dans un chauffe-eau électrique est inévitable bien que celui-ci soit doté du meilleur système anti-corrosion. D’autant plus que la chaleur accélère la transformation du calcaire, un détartrage régulier s’avère nécessaire pour éviter que le dépôt ne vienne affecter la performance de l’appareil. Découvrez comment procéder pour détartrer correctement un chauffe-eau électrique. 

 

Comment détartrer un chauffe-eau : les conséquences du dépôt de calcaire

Sous l’effet de la chaleur, les substances contenues dans l’eau potable se dissocient puis donnent du calcium et du magnésium. Ces dernières vont s’accumuler puis se cristalliser pour former des croûtes solides qui vont s’épaissir et se déposer sur les parois du chauffe-eau. L’encrassement des parois mais surtout de la résistance électrique du chauffe-eau va réduire sa puissance thermique et augmenter sa consommation énergétique. Le tartre peut également boucher le système d’évacuation d’eau de l’appareil ; elle réduit cependant le débit d’eau mais peut aussi rendre l’eau insalubre. Pour préserver la performance de votre appareil et rallonger sa longévité, un détartrage régulier doit être effectué. Veillez également à ne pas dépasser les 65°C pour ralentir la formation des calcaires. 

 

Comment détartrer un chauffe-eau : les outils et matériels nécessaires

Pour faire le détartrage correctement, il est indispensable de se munir des outils nécessaires. Pour le faire, vous aurez besoin :

D’un tournevis cruciforme

D’une pince multiprise

D’une clé à douille

De seau

D’une serpillère

De gants en latex

D’une éponge abrasive

D’une brosse métallique

 

Comment détartrer un chauffe-eau : les différentes étapes

 

Etape 1 : couper l’alimentation électrique

Comme il s’agit d’un appareil électrique, il est toujours nécessaire voire obligatoire de couper l’arrivée du courant. Pour cela, débranchez votre chauffe-eau et/ ou coupez directement le disjoncteur principal. 

 

Etape 2 : vidanger la cuve

Ouvrez tous les robinets de sortie d’eau chaude dans votre maison puis le robinet de purge du chauffe-eau. Libérez un peu de pression au niveau de la cuve tout en dévissant seulement de quelques tours l’écrou de sortie d’eau chaude de la cuve. Ceci permettra d’accélérer l’évacuation d’eau. Laissez la cuve se vider. 

 

Etape 3 : ouvrir la cuve

Une fois la cuve complètement vidée, commencez par le débranchement du thermostat. Si nécessaire, prenez en photo le branchement des différents fils pour faciliter la réinstallation après l’opération. A l’aide d’un tournevis, dévissez puis retirer le capot de la cuve. Débranchez le thermostat puis ramenez le boîtier vers vous. Utilisez la clé à douille pour dévisser les écrous de fixation puis retirez le disque tout en le maintenant dans le même axe pour éviter d’endommager la résistance. Enlevez le joint de fixation. 

 

Etape 4 : détartrage du chauffe-eau

Enfilez des gants en latex avant de procéder au détartrage. Placez le seau près de la cuve ainsi que la serpillière pour recueillir les calcaires. Mettez ensuite tous les dépôts dans un sac en plastique. Pour enlever les dépôts résistants, enduisez la partie affectée avec du vinaigre blanc. Laissez reposer 10 à 15 min avant de brosser délicatement la surface avec une brosse métallique. Essorez avec une éponge imbibée d’eau claire puis continuez le nettoyage avec une éponge abrasive. Effectuez le détartrage sur tous les parois et surfaces encrassés. Terminez par un rinçage à l’eau claire puis laissez sécher. 

 

Etape 5 : mise en place d’un nouveau joint de fixation

Il est préférable de remplacer le joint de fixation à chaque opération. Celui-ci étant en caoutchouc se détériore facilement avec les dépôts de calcaire. Placez le joint à l’emplacement prévu 

 

Etape 6 : remontage du thermostat

Remettez en place le disque toujours en le maintenant dans le bon axe. Montez les écrous de fixation puis visser. Installez le thermostat à son emplacement puis brancher les fils correctement suivant l’image pris au préalable. 

 

Etape 7 : remise en route du chauffe-eau

Fermez toutes les sorties d’eau que vous avez ouvert avant l’opération. Ouvrez ensuite un robinet d’eau chaude pour l’évacuation de l’air lors du remplissage. Ouvrez la vanne de fermeture/ouverture du groupe de sécurité puis le robinet d’eau de l’alimentation générale. Laissez le réservoir se remplir jusqu’à ce que l’eau sorte de vos robinets d’eau chaude. Fermez les robinets de la maison que vous avez ouvert pour faciliter l’évacuation d’air lors du remplissage. Vérifiez l’étanchéité du joint et la fixation des écrous avant de remettre en marche l’appareil. Replacez le capot de la cuve.

 

Vous pouvez remettre le chauffe-eau électrique en marche. 

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

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Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

 Vous voulez éviter que votre radiateur consomme énormément en énergie, qu’il puisse continuer à bien répartir l’air dans toute la pièce et de vous apporter le confort pendant de bonnes années ? La solution à vos questions est de purger chaque année votre radiateur. Vous pouvez entreprendre cette opération tout seul sans faire appel à un professionnel. Découvrez comment procéder pour purger un radiateur. 

 

Les outils et matériels nécessaires pour purger un radiateur

Pas besoin de beaucoup de choses pour purger un radiateur. Vous n’aurez besoin que d’une clé de purge, d’un tournevis plat, d’un seau ou une cuvette pour recueillir l’eau, un chiffon pour essorer les gouttes d’eau et des gants en caoutchouc épais qui protègeront vos mains de l’eau chaude. 

 

 Les étapes à suivre pour purger un radiateur

Pour commencer, mettez le radiateur sur l’option ” été”, autrement dit, abaisser la température et attendre qu’il se refroidisse avant de passer à l’étape suivante. Pour le faire, tourner le robinet thermostatique à la température minimale 

Portez vos gants de protection, puis utilisez la clé de purge et un tournevis plat pour ouvrir le purgeur ou “vis de purge” se trouvant tout en haut du radiateur. Dévissez petit à petit jusqu’à ce vous entendiez un sifflement, puis placez le seau sous le radiateur pour recueillir l’eau qui sortira de l’appareil. La purgation est terminée qu’une fois l’eau s’écoule de façon régulière

Refermez la vis de purge en utilisant la clé et le tournevis ayant servi pour son dévissage. Si de l’eau s’écoule encore, remplacer le purgeur car il est endommagé

Remettez la pression du radiateur en ouvrant le robinet thermostatique à la température qui vous convienne

Il se peut que lors de l’opération, la pression du circuit de chauffage soit réduite, dans ce cas, pour rétablir cette perte, ajouter de l’eau par le robinet de remplissage. Effectuez le remplissage petit à petit jusqu’à ce que le manomètre indique la pression préconisée. Refermez le robinet et remettez en marche le radiateur.

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Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

L’hiver pointe le bout de son nez, il est temps de faire quelques petits bricolages pour mieux préparer la maison à traverser cette période rugueuse. Vérifier le système de chauffage, nettoyer les gouttières, purger les radiateur… et bien plus encore. Voici 10 bricolages que vous devez faire avant ou pendant l’hiver. 

 

     1. Entretenir sa toiture : « bricolage hiver »

Jetez un œil sur l’état de votre toiture, surtout si cette année, votre région est passée par des intempéries. Si elle vous semble en bon état, passez directement au nettoyage. Débarrassez- vous des branches et des feuilles mortes qui se sont accumulées puis éliminer les mousses et les lichens qui s’y sont formés. Découvrez ici comment réaliser le nettoyage de la toiture. Sinon, si vous trouvez des tuiles cassées ou fissurées, remplacez- les sans hésiter. N’oubliez pas de vérifier l’étanchéité des gouttières et des conduites d’évacuation d’eau.  

 

     2. Entretenir son chauffage : « bricolage hiver »

Vérifiez les installations de chauffage ; nettoyez et dépoussiérez l’appareil ainsi que les équipements connectés comme les émetteurs de chaleur pour qu’ils soient plus efficaces. Purgez l’air du radiateur à eau chaude et vérifiez la pression du circuit de chauffage. Constatez également l’état de l’isolation des tuyauteries et isolez-le. Nettoyez les bouches d’aération et remplacez les filtres du système de ventilation. Pour les chauffages à gaz ou fioul, procédez au nettoyage des conduits de fumée en enlevant les traces de monoxyde de carbone. Ramonez le conduit de la cheminée et pensez à stocker assez de bois secs pour traverser l’hiver. Il est indispensable de purger le radiateur avant l’hiver afin d’améliorer la performance du chauffage et pour éviter de gaspiller beaucoup d’énergie. Réglez le chauffage à la bonne température dans chaque pièce : pour la salle de bain à 22°C, les pièces de vie à 19°C et pour les chambres entre 15° à 17°C. Découvrez ici comment purger un radiateur.

 

     3. Vérifier son chauffe-eau : « bricolage hiver »

Le chauffe-eau est l’un des éléments qui va garantir votre confort pendant l’hiver. Vérifier s’il fonctionne correctement, s’il ne présente aucune fuite quelque part. Assurez-vous également que les dépôts de tartre ne se soient pas trop épais au risque de perturber le fonctionnement de l’appareil. Découvrez ici comment détartrer son chauffe-eau.

 

     4. Nettoyer la gouttière : « bricolage hiver »

Le nettoyage de la gouttière est tout autant indispensable pour limiter les détériorations de la maison. Une mauvaise évacuation d’eau peut entraîner des dégâts catastrophiques sur la structure de l’habitation ; cependant, assurez-vous que la gouttière ne présente aucune fuite et évacue correctement l’eau. 

 

     5. Améliorer l’isolation : « bricolage hiver »

Une mauvaise isolation du logement entraîne une grande déperdition de chaleur à l’intérieur, puis s’ensuit les problèmes d’humidité et l’augmentation des factures d’électricité. De ce fait, pensez à améliorer l’isolation de votre habitation dont notamment au niveau de la toiture et des combles, des murs, des ouvertures mais également des planchers. Découvrez ici comment améliorer l’isolation de sa maison. 

 

     6. Isoler les tuyauteries extérieures : « bricolage hiver »

Pour éviter que les conduits d’eau extérieurs mais aussi les robinets ne soient endommagés pendant l’hiver à cause du gel, pensez à les calfeutrer avec de la matière isolante. Vous pouvez les recouvrir de laine de verre, de mousse de polyéthylène ou de câble chauffant.

 

 

     7. Les entretiens au jardin : « bricolage hiver »

Après la chute des feuilles, traitez les arbres à feuilles caduques avec de la bouillie Bordelaise afin de les protéger des maladies parasitaires comme les tavelures, le mildiou… Effectuez également un élagage qui consiste à supprimer les branches gênantes et les plus grosses qui peuvent être dangereuses pour votre sécurité en cas de rafale de vent. Taillez les arbustes et n’hésitez pas à arracher les arbres et arbustes morts. Faites la tonte de la pelouse à la deuxième période du gel. Découvrez ici toutes les méthodes pour la protection des plantes en hiver.

 

     8. S’occuper de l’éclairage extérieur : « bricolage hiver »

La luminosité nocturne pendant l’hiver est très basse, aussi, optimisez l’éclairage extérieur. Protégez les lampes et les ampoules dans des globes en verre et veillez à ce que les fils de branchement soient bien isolés dans des gaines isolantes. Disposez des luminaires du portail, sur tout le long des allées jusqu’à vos portes d’entrée. 

 

     9. Lubrifier les portes de garage : « bricolage hiver »

Pour éviter les désagréments des portes de garage coincées causés par le gel, lubrifiez les rails, les pentures, les roulettes et le système de ressort avec de l’huile pour voiture.

 

     10. Mettre à l’abri les mobiliers et outils de jardin : « bricolage hiver »

 Bien que vos mobiliers soient conçus pour résister aux différentes intempéries, il est préférable de les mettre à l’abri du gel. Entreposez- les dans votre abri de jardin, si ce dernier dispose suffisamment de place ; sinon recouvrez- les de bâches et liez les ouvertures. Il en est de même avec les outils de jardinage, rangez- les dans un local sec.

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Comment fabriquer un sapin en bois ?

Pour une décoration originale et tendance pourquoi ne pas opter pour un sapin en bois ? Très simple à réaliser, il vous faudra environ 2h et moins de 30 euros! Découvrez ci-dessous les 6 étapes pour savoir comment fabriquer un sapin en bois.

Comment fabriquer un sapin en bois : Les outils et matériaux

  • Gants, lunette, masque
  • Crayon
  • Mètre
  • Scie sauteuse
  • Perceuse
  • Foret pour le bois de 22 mm
  • Tourillon de 21 mm
  • Tasseau de bois de 28 mm
  • 3 lames de bois de 240 cm / 8 cm
  • Ponceuse ou papier à poncer
  • Planche de bois

Comment fabriquer un sapin en bois :  Etape 1

Dans un premier temps, mesurez vos lames de bois et tracez vos repères. Dans notre réalisation: 2 x 85 cm ; 2 x 70 cm ; 2 x 60 cm ; 2 x 50 cm ; 2 x 40 cm ; 2 x 30 cm ; 2 x 20 cm et 1 x 10 cm. Pour un total de 3 lames de 240 cm. Puis coupez avec votre scie sauteuse.

Comment fabriquer un sapin en bois :  Etape 2 

Poncez à l’endroit de vos découpes pour éviter les échardes. Mesurez vos hauteurs et largeurs puis tracez vos repères. Vous viendrez percer à cet endroit pour faire passer les lames dans le tourillon.

Comment fabriquer un sapin en bois :  Etape 3

Équipez votre perceuse d’un foret bois de dimension égale ou légèrement supérieur au diamètre de votre tourillon. Percez vos lames et votre tasseaux en leur centre. Les tasseaux doivent mesurer 3,5 cm minimum.

Comment fabriquer un sapin en bois :  Etape 4

Pour faire tenir votre sapin en bois vous aurez besoin d’ajouter un socle plus lourd que la structure. Dans notre exemple, nous utilisons des chutes de planches en bois. Découpez 4 carrés de 30 cm et 2 carrés de 20 cm. Puis percez vos planches en leur centre comme précédemment. 

Comment fabriquer un sapin en bois :  Etape 5

Placez dans un premier temps votre tourillon sur les planches de votre socle. Ensuite, ajoutez-y 7 bouts de tasseaux pour surélever la structure, puis vos lames en partant de la plus grande vers la plus petite.

Comment fabriquer un sapin en bois :  Etape 6

Chaque lame doit être séparée par un morceau de tasseau. Testez la hauteur et ajustez en fonction de vos envies. Maintenant, vous n’avez plus qu’à décorer et profiter d’un petit thé devant un téléfilm de Noël 🙂

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Comment choisir ses portes d’intérieur ?

Une porte d’intérieur c’est indispensable pour bien délimiter chaque espace de la maison, mais aussi pour améliorer le confort dans une pièce. Ce serait donc une grossière erreur de choisir ses portes d’intérieur sans tenir compte des différents points que nous allons aborder dans ce présent article. Une porte d’intérieur se doit être esthétique, pratique, facile d’entretien et assurer le confort thermique et phonique dans une pièce. 

 

Choisir ses portes d’intérieur : les matériaux

La nature du matériau détermine l’esthétique, la robustesse, l’entretien nécessaire et le confort de la porte. Cependant, il est d’une grande importance de bien déterminer vos besoins afin de sélectionner la bonne matière dans laquelle sera fabriquée votre porte d’intérieur. Les portes d’intérieur peuvent être conçues à partir de différents matériaux tel que le bois, l’aluminium, le composite, le verre, le PVC ou encore l’acier. Chaque matière propose ses avantages et ses limites, aussi pour mieux vous aider à choisir le bon matériau pour votre porte d’intérieur nous allons réaliser un petit comparatif. 

  • Le bois : c’est une matière noble et raffinée qui va apporter une touche classique et indémodable dans votre intérieur. Le bois présente un large choix d’essences et ce dans les teintes les plus sombres aux plus claires. Certaines essences de bois dont les bois exotiques sont robustes, mais la plupart nécessite l’application d’un soin particulier et régulier pour les conserver dans leur état. 
  • L’aluminium : une matière légère mais très résistante, une porte d’intérieur en aluminium est parfaite si on recherche à imposer un style moderne et sophistiqué. L’aluminium est prisé pour être une matière facile à entretenir, quelque coup d’époussetage et la porte garde son éclat. Mais comme l’aluminium est un conducteur thermique, un doublage isolant est nécessaire pour assurer l’isolation thermique de la pièce.
  • Le verre : excellent isolant thermique et sonore, le verre permet d’optimiser la lumière dans la chambre. Pour préserver l’intimité, choisissez du verre épais, translucide ou avec des motifs ; les portes en verre apportent une ligne épurée et à la fois chic dans votre intérieur. 
  • Le PVC : le choix idéal pour miser facilement sur l’esthétique, la porte en PVC s’apprête à tout style décoratif et est proposé sous un large éventail de coloris. Elle avantage sur le côté esthétique et sur l’entretien, mais présente quelques limites sur le côté confort. 
  • Le composite : un matériau d’une grande performance tant pour sa solidité, sa capacité d’isolation que pour sa facilité d’entretien. Le composite est une meilleure alternative aux portes en bois, car non seulement il possède toutes les qualités du bois, mais il propose également toutes les imitations possibles des différentes essences de bois. 

 

Choisir ses portes d’intérieur : sa fonctionnalité

En choisissant une porte d’intérieur, il faut penser à sa configuration pour une meilleure utilisation et pour l’adapter à la disposition de l’espace. Il existe notamment différentes configurations possibles de système d’ouverture de porte d’intérieur :

  • L’ouverture battante : c’est la configuration la plus courante, la porte peut s’ouvrir du 

Côté gauche ou du côté droit. Les portes battantes sont adaptées pour les grandes espaces, car elles dépensent beaucoup d’espace une fois ouverte. 

  • L’ouverture coulissante : typique des portes japonaises, l’ouverture coulissante permet de gagner de l’espace et peut se faire discret en se camouflant sous le mur. Non encastrée, la porte coulissante peut parfaitement apporter une touche originale à votre intérieure ; 
  • L’ouverture en accordéon ou pliante : constituée de vantaux, la porte se replie sur elle-même grâce à un système de rail, pour laisser une ouverture qui peut parfois être insuffisante. Cependant, ce système permet de faire un grand gain de place malgré son côté peu esthétique, elle sera mieux approprié pour une pièce moins fréquentée. 
  • L’ouverture pivotante : un type de porte très original qui convient mieux aux constructions modernes avec de grandes espaces. La porte s’ouvre grâce à un pivot qui permet d’orienter l’ouverture vers la gauche ou vers la droite. 

 

Choisir ses portes d’intérieur : le design

Un point à ne pas négliger, le design est un facteur déterminant dans le choix d’une porte d’intérieur. Il existe 3 modèles possibles de porte d’intérieur : les portes pleines, les portes vitrées et les portes semi-vitrées. On choisit les portes pleines pour les pièces d’intimité comme les chambres ou pour délimiter complètement deux espaces bien distinctes telle que la cuisine et la salle de bain. Une porte pleine garantie un meilleur confort thermique et sonore, sans oublier qu’elle prime sur le côté esthétique. 

Les portes vitrées quant à elles conviennent mieux pour les pièces à vivre. Elles vont apporter une grande luminosité naturelle dans toute la pièce, un pari réussi pour créer une maison épurée. 

Pour une meilleure conciliation entre confort et esthétique, il n’y a pas mieux que les portes semi-vitrées. 

 

Pour accentuer l’esthétique de votre porte d’intérieur, misez sur des accessoires originaux tels que des poignets décoratifs. 



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Motoriser la porte de son garage, une solution pour améliorer son quotidien et pour gagner du temps. Toutes les portes de garage ne sont pourtant pas motorisables. Quels sont les types de porte motorisable ? Quels modèles de moteur choisir pour une utilisation optimale ? 

 

Les conditions pré requises pour la motorisation de sa porte de garage

La motorisation d’une porte de garage n’est possible que sous certaines conditions : 

  • La porte à motoriser doit être en bon état ; elle ne doit pas présenter de dommages mécaniques ou autres sortes d’usure qui pourrait entraver au fonctionnement du moteur. La porte doit également être correctement équilibrée, même un léger décalage par rapport au rail ou à l’encadrement de la porte peut entraîner le dysfonctionnement du système d’automatisation. 
  • La structure du garage doit être en condition de recevoir l’appareillage dont les murs, le linteau, le plafond, …
  • Avoir une source électrique répondant à la norme requise par le matériel. La ligne électrique doit servir uniquement à la motorisation. Elle doit être dotée d’une protection constituée d’un fusible ou d’un disjoncteur calibre 10 A, et d’un dispositif de type différentiel (30 mA).

 

Les différents types de motorisation pour porte de garage

Il existe notamment 5 grands types de motorisation pour porte de garage qui ont chacun leurs spécificités. Toutefois, ils sont tous parfaitement manipulables manuellement en cas de coupure d’électricité. On citera entre autres :

  • La motorisation à chaîne : celle-ci est constituée d’une chaîne qui permet de relier la porte au système de contrôle du moteur. La chaîne est la pièce maîtresse qui permet de tracter la porte lors de l’ouverture et de la fermeture. Ce type de motorisation convient pour les portes à ouverture basculantes et latérale glissant sur des rails. 
  • La motorisation à courroie : elle utilise le même principe que la précédente mais la chaîne est remplacée par une courroie. Elle permet une force de traction plus élevée que la chaîne et elle est moins bruyante ; 
  • La motorisation à crémaillère : c’est le moteur lui-même qui fait le travail. Il se déplace sur un rail fixé au mur ou au plafond tout en tractant la porte avec lui. C’est notamment le type de motorisation adapté pour les portes basculantes ou coulissantes ;
  • La motorisation à bras : la commande centrale est reliée à la porte par des bras qui permet son ouverture et sa fermeture. Elle est réservée exclusivement pour les portes battantes ;
  • La motorisation tubulaire axiale : le modèle conçu pour les portes enroulables. Le moteur est logé dans un tube autour duquel les panneaux flexibles qui forment la porte s’enroulent. 

 

Entretenir une motorisation de porte de garage

Un entretien doit se faire une ou deux fois chaque année pour assurer le bon fonctionnement du moteur. L’entretien consiste notamment à s’occuper des éléments extérieurs au moteur qui permettent son fonctionnement dont les rails, les roulettes, la penture. On lubrifie tous les éléments mécaniques. N’oubliez pas vérifier l’état du moteur lui-même, s’il y a des traces de rouilles, la présence de détériorations qui pourraient entraîner des conséquences graves… 

 

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