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Un fusible est un dispositif électronique placé en amont d’un circuit électrique pour protéger contre les surintensités et les surcharges de courant. Si l’un des cas venait à se présenter, le fusible fond et coupe automatiquement le courant. Avant de remplacer le fusible, vérifiez s’il n’a pas juste déclenché le disjoncteur et à entraîner la coupure du courant. Dans le cas contraire, le fusible n’est plus réutilisable, et doit être remplacé par un nouveau dispositif. Voici comment vous devez procéder pour changer un fusible soi-même.

Comment changer un fusible : Etape 1 : Trouver le fusible défectueux

Il se peut, qu’à la suite de la surcharge de courant, le compteur principal ou le disjoncteur de la ligne concernée s’est mis sur “OFF” ou pas. Le courant s’est arrêté jusqu’au fusible et le circuit qui précède le fusible est resté intact. Dans ce dernier cas, n’oubliez surtout pas de mettre le courant principal hors tension. Assurez-vous que personne ne vienne remettre le courant accidentellement. Pour trouver le fusible grillé, vous devez suivre le circuit électrique et vérifier l’état de chaque fusible. Il est plus facile de détecter celui qui est défectueux si vous avez le modèle avec une pastille rouge. Le témoin rouge apparaît si le dispositif est usé. Pour tester les autres types de fusible sans voyant lumineux, vous devez utiliser un multimètre.

Comment changer un fusible : Etape 2 : Retirer le fusible endommagé

Il existe différentes manières de retirer les fusibles suivant leur caractéristique

le fusible à cartouche cylindrique inséré dans un porte-cartouche se détache en le déclipsant de son socle. Ne saisissez pas la partie en verre avec une pince de peur de le casser et qui va compliquer davantage l’opération.

le fusible à broche se retire facilement juste en débranchant les broches de raccordement qui le maintiennent 

Comment changer un fusible : Etape 3 : Mettre en place le fusible de remplacement

Vous devez au préalable disposer en réserve les différents types de fusible, ainsi, en cas de panne comme celle-ci, vous n’avez qu’à mettre en place le dispositif du même modèle. Il est impératif de remplacer le fusible endommagé avec un autre identique. Fixez le nouveau fusible en les clipsant dans leur support.

Comment changer un fusible : Etape 4 : Remettre le courant

Il ne vous reste plus qu’à activer le courant en mettant sur “ON” le compteur principal ou le disjoncteur.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

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Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Découvrez dans cet article comment couper le courant sans risques. 

Quand vous allez réaliser des travaux électriques chez vous, le premier geste que vous adopter c’est de mettre le courant hors tension. Vous ne pouvez pas travailler avec un courant actif, toutefois, il est possible de laisser certains réseaux électriques en fonction à condition que votre installation électrique soit équipée de disjoncteurs. Découvrez comment couper le courant ?

Couper le courant :

Au niveau du compteur général : 

En effet, la technique qu’on utilise le plus souvent pour couper le courant c’est de déclencher le compteur général. Cependant, cette méthode permet de mettre l’intégralité du circuit électrique hors tension. Pour le faire, il suffit d’appuyer sur le bouton poussoir “OFF” pour interrompre le courant. Notamment, on peut trouver 3 types de compteur électrique dont on citera :

Le compteur électromécanique : le mécanisme de mis en/ ou hors tension se fait via un petit levier

Le compteur électronique est le type de compteur qui se déclenche par un bouton poussoir

Le compteur électronique communicant est la version qui utilisent les dernières techniques technologiques. Celui-ci peut être déclenché via un bouton digital, un mécanisme facile à manipuler.

 

Au niveau du disjoncteur : 

En effet, la norme NF C 15-100 relatif à l’installation électrique prédispose la nécessité des disjoncteurs dans un branchement électrique pour assurer une meilleure protection. Votre installation électrique devrait cependant comporter au moins un disjoncteur placé en amont du circuit. Aussi, il serait possible de couper une partie du courant à partir du disjoncteur, qu’il s’agisse d’un disjoncteur différentiel ou divisionnaire. En effet, le disjoncteur permet d’interrompre le courant seulement à la ligne concernée. Cependant, pour le faire, mettre sur “OFF” le levier ou la manette que vous pouvez trouver sur la façade du disjoncteur. Découvrir ici un article consacré aux disjoncteurs “Disjoncteur électrique : Tout ce qu’il faut savoir pour faire le bon choix”.

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Vous voulez créer un peu d’ambiance douce et cosy dans votre chambre, dans votre salle de séjour et pourquoi pas dans votre salle de bain ? Remplacez l’interrupteur classique avec un variateur de lumière. Non seulement vous pouvez adopter l’ambiance selon vos besoins mais grâce à ce dispositif, vous pouvez également faire une économie d’énergie importante. Découvrez le procédé à suivre pour remplacer un interrupteur par un variateur de lumière. 

Variateur de lumière : entreprendre les mesures de sécurité 

Le premier geste à adopter quand vous réaliser un ouvrage électrique c’est de mettre le courant hors tension. Vous avez deux options pour couper le courant, soit vous choisissez de déclencher le compteur principal sur “OFF” ; dans ce cas, c’est toute l’installation électrique de la maison qui sera coupée. Sinon la seconde possibilité vous permet de couper uniquement le circuit électrique de la pièce concernée. Cette opération est cependant réalisable si et seulement si le branchement électrique comporte en amont un disjoncteur. Il vous suffit de déclencher le disjoncteur avant d’entamer les travaux. 

 

Variateur de lumière : retirer l’interrupteur

A l’aide d’un tournevis plat, dégagez délicatement le cache de l’interrupteur pour éviter de l’endommager. Celui-ci pourra vous servir pour d’autre installation. Utilisez un tournevis cruciforme pour dévisser le boîtier interne de l’interrupteur puis sortez le mécanisme. Dévissez les vis qui retiennent les fils puis séparer le mécanisme du boîtier. 

 

Variateur de lumière : brancher le nouveau variateur

A titre de conseil, il est plus judicieux de choisir un variateur du même type que l’interrupteur pour faciliter l’installation. Si vous avez eu un interrupteur encastré, remplacé-le par un variateur encastré. 

A l’aide d’une pince à dénuder, couper une bonne partie des fils pour retirer les bouts déjà usés. Même si les fils paraissent encore en bonne état, il est plus prudent de réaliser une portion encore intacte. Dénudez les fils pour faire sortir le brin en cuivre. Raccordez les fils en suivant les symboles inscrits sur le variateur. Insérez le fil rouge dans la borne portant le symbole L qui correspond au fil de phase ; puis raccordez le fil violet, orange ou noir dans la borne au symbole L barré. Vissez pour fixer les fils.

 

Variateur de lumière : installer le variateur dans le boîtier

Placez le mécanisme du variateur dans le boîtier puis visser. Mettez en place le cache de finition. 

 

Remettez le courant pour vérifier si votre opération a été une réussite. Essayez toutes les intensités pour voir si votre variateur n’est pas défectueux.  

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Pour fixer et faire fonctionner les ampoules, toutes catégories de luminaire nécessitent une douille. Celle-ci est un dispositif métallique ou en plastique qui permet de raccorder les ampoules aux conducteurs électriques. On peut trouver deux types de douille : à baïonnettes et à vis. Découvrez comment il est facile de monter une douille d’ampoule même avec sa structure un peu complexe. 

 

Comment installer une douille d’ampoule : les différents types de douille et leurs caractéristiques

Il existe deux catégories de douille : les douilles à baïonnettes et les douilles à vis. Celles-ci se distinguent par la forme du culot de réception de l’ampoule. La douille à baïonnette se caractérise par deux fentes à angle droit placées sur chaque côté bien en parallèle de part et d’autre de la bordure du dispositif ; les ouvertures sont destinées à recevoir les ergots du culot de l’ampoule d’où la dénomination de douille « à baïonnette ». Quant à la douille à vis est constitué par un culot structuré par des saignées de vissage. On peut trouver deux gabarits de douille à vis qui sont de 27 mm (E27), conçue pour les ampoules ordinaires, et de 14 mm (E 14) pour les petites. Les douilles se différencient également par la matière qui les compose, il y a celles qui sont faites de laiton et celles qui sont en plastique. 

Toutes les douilles, quel que soit leur type sont formées par 3 éléments :

Le noyau : c’est l’élément qui permet le raccordement de l’ampoule aux conducteurs électriques. Il est constitué de deux bornes dans lesquelles sont insérés les fils et les plots de contact de l’ampoule ;

Le culot : c’est la partie dans laquelle est insérée le noyau. Il présente une ouverture pour permettre le passage des câbles d’alimentation ;

Le corps : c’est l’élément qui permet de fixer l’ampoule sur le luminaire.

 

Comment installer une douille d’ampoule : les outils indispensables pour installer une douille

Comme dans chaque manœuvre de branchement électrique, vous aurez besoin d’un tournevis plat et cruciforme, d’une pince coupante et d’une pince à dénuder. 

 

Comment installer une douille d’ampoule : étapes pour monter une douille 

Le montage des deux types de douille suit le même procédé, vu qu’elles ont une structure commune. Voici donc les étapes à suivre pour monter correctement une douille :

Coupez le courant avant de réaliser le travail

Dénudez de quelques centimètres les fils conducteurs 

Démontez ensuite la douille. Découvrez dans un autre article comment démonter une douille à vis et une douille à baïonnettes.

Insérez le câble par l’ouverture du culot 

Fixez les conducteurs sur les bornes du noyau

Assurez-vous que les deux rainures de la douille soient bien positionnées dans les deux cavités du corps du noyau

Vissez le fourreau sur le culot 

Vissez l’ampoule pour la fixer sur la douille sans trop la serrer au risque de briser l’ampoule.

Il ne vous reste plus qu’à remettre le courant en marche et appuyer sur l’interrupteur.

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Comment installer un plafonnier ?

Pas besoin d’être électricien ou avoir des connaissances spécifiques pour poser un plafonnier. Suivez les recommandations du coach du bricolage et en peu de temps vous pouvez installer vous-même votre plafonnier.

Les outils nécessaires pour installer un plafonnier

Pour vous permettre de procéder facilement et sans encombre à l’installation de votre plafonnier, vous devez rassembler les bons outils dont :

Un crayon

Un  tournevis

Une perceuse à percussion

Une pince à dénuder

Une pince coupante

Une cheville à bascule

Les étapes à suivre pour installer du plafonnier

Comme il s’agit d’une pose de matériel électrique, il est indispensable et ne jamais oublier de couper le disjoncteur. Vérifier si le courant est hors tension pour éviter les accidents.

Tracez l’emplacement de votre luminaire sur le plafond, veillez à ce que son positionnement soit bien centré par rapport à la pièce.

A l’aide de la perceuse, percez des trous dans le plafond puis placez une cheville à bascule capable de supporter le poids du plafonnier. Fixez ensuite avec des vis le crochet ou le piton métallique fourni au préalable avec le kit du plafonnier.

Percez un autre trou pour introduire la tige de la boîte de dérivation. Coupez avec une pince coupante la longueur de câble nécessaire allant de l’interrupteur jusqu’à votre plafonnier.

N’oubliez pas de faire passer  le câble par le boîtier de dérivation. Dénudez avec une pince à dénuder, à peu près 10 mm du bout de votre câble puis raccordez les fils qui vont de pairs dont ceux qui ont les mêmes couleurs.

Une fois les fils raccordés, accrochez votre plafonnier au crochet puis placez l’ampoule. Remettez en marche le courant pour vérifier si votre installation fonctionne correctement.

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Parmi les petites bricoles électriques que vous devez maîtriser, l’installation d’un interrupteur simple en fait partie. A partir de ce moment, chaque étape pour installer un interrupteur ne sera plus un secret pour vous. Voici les étapes pour monter un interrupteur comme un professionnel.

 

Installer un interrupteur : matériels et outils nécessaires

Comme matériel, vous aurez besoin d’un interrupteur simple, de câble à 3 fils, et d’une gaine électrique si vous avez choisi d’encastrer votre installation. Quant aux outils, vous devez avoir de tournevis plat et cruciforme, d’une pince coupante et d’une pince à dénuder. 

 

Installer un interrupteur : les différentes étapes

Etape 1 : mesure de sécurité

Nous n’oublions jamais de vous répéter à chaque fois que les travaux électriques sont dangereux si on n’applique pas les mesures de sécurité adéquates. Coupez le courant directement à partir du compteur principal si vous n’aurez pas besoin d’utiliser le courant dans d’autres pièces. Sinon, déclenchez le disjoncteur au niveau de la ligne de circuit à travailler si vous ne souhaitez pas mettre hors tension le courant dans les autres chambres. 

Etape 2 : installation des câbles

Pour une installation encastrée, réalisez des saignées sur le parcours du câble. Insérez le fil dans la gaine électrique puis fixez cette dernière dans les tranchées. Pour les installations apparentes, installez les fils en suivant les plinthes et les bords du plafond. Fixez à l’aide des attaches. 

Etape 3 : branchement des fils

Commencez par brancher le fil du côté de la source, soit directement au niveau du tableau électrique soit du disjoncteur. Dénudez le câble pour faire sortir les fils de couleur, puis retirez quelques centimètres de la gaine isolante de couleur qui renferme le brin de cuivre. Raccordez les brins dans les bornes de la source en respectant les codes de couleur du branchement électrique : connecter le fil rouge à la phase (L) de la sortie du disjoncteur protégeant le circuit et le fil bleu au neutre (N) de la sortie du disjoncteur.

Du côté de l’interrupteur, préparez le câble de la même façon que vous avez entrepris avec l’autre bout du fil. A l’aide d’un tournevis plat ou cruciforme suivant la forme de la tête de la vis de l’interrupteur, dévissez le boîtier. Dévissez de quelques tours les vis de fixation aux bornes de l’interrupteur, puis insérez les fils correctement. Vissez pour fixer les fils, puis refermez le boîtier. 

Etape 4 : Fixer l’interrupteur

Avant de fixer définitivement l’interrupteur, vérifier si votre raccordement a été fait correctement. Remettez le courant puis enclenchez l’interrupteur sur “ON”. Si l’éclairage relié à l’interrupteur s’allume, c’est que votre opération a été une réussite. Coupez de nouveau le courant avant de faire la fixation. Réalisez en même temps la finition des saignées en les masquant avec une couche de plâtre ou de mortier adéquat.

 

Et voilà ! Vous l’avez fait. Il ne vous reste plus qu’à remettre le courant. 

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Pour acheminer les allées, pour illuminer les belles soirées à la belle étoile mais surtout pour des raisons de sécurité, l’éclairage extérieur est un élément incontournable au jardin. Le choix de l’éclairage doit se faire en fonction de nos besoins ; pour décorer ou pour sécuriser ? Voici quelques conseils pour bien choisir son éclairage extérieur et comment l’installer. 

Installer un éclairage extérieur : les réglementations

L’éclairage extérieur est réglementé sous la norme NF C 15-100 qui se rapporte aux raccordements. Cette norme dispose des mesures qui garantissent la sécurité et le confort d’utilisation. On citera parmi ces dispositions :

 L’installation d’un interrupteur différentiel de 30mA en amont, à l’intérieur du tableau électrique principal

L’installation d’un éclairage à chaque point d’entrée : entrée principale et secondaire

Tous les matériels extérieurs doivent porter un indice de protection IP24 : protection contre les corps solides de 12 mm

L’éclairage doit avoir au moins une luminosité de 20 lux

Les dispositifs de contrôle doivent disposer d’un voyant lumineux pour se faire repérer dans le noir. 

Installer un éclairage extérieur : choix d’éclairage extérieur

Il existe une grande diversité de modèle d’éclairage extérieur. Pour faire le bon choix, l’important est d’allier son côté fonctionnel à sa spécificité esthétique. On citera entre autres :

Les suspensions d’extérieur : Sa capacité lumineuse est assez limitée, aussi elle convient mieux pour les espaces extérieurs semi- clos comme une pergola, une terrasse ou un balcon

Les plafonniers d’extérieur : sa capacité lumineuse est beaucoup plus importante que les suspensions. 

Les lampadaires traditionnels : luminaire d’ambiance, parfaite pour éclairer les soirées extérieures. Leur luminosité tamisée crée une ambiance à la fois romantique et nostalgique. 

Les appliques extérieures : elles sont importantes pour éclairer les abords et les entrées de la maison. Elles fournissent un éclairage direct et intense. 

Les bornes lumineuses : utilisées pour baliser une allée ou un grand jardin. Sa luminosité tamisée met en valeur votre jardin. 

Les projecteurs : plutôt fonctionnel qu’esthétique, il existe un grand nombre de modèles de projecteur se distinguant par leur puissance d’éclairage et par leur performance technologique. Il y a des projecteurs moins énergétiques mais qui ont une capacité lumineuse élevée ; d’autres sont combinés à des détecteurs de mouvements. Malgré son manque d’esthétique, c’est le type d’éclairage parfait pour l’extérieur. Leur champ d’éclairage est large et intense. 

Les lampes solaires fonctionnent grâce à l’énergie photovoltaïque. Elles peuvent servir de balisage ou de lumière de décoration dans un jardin. 

 

Installer un éclairage extérieur : les différentes étapes

Avant de passer différentes étapes de l’installation d’un éclairage extérieur, assurez- vous d’avoir respecté les normes et les réglementations. Coupez ensuite le compteur principal ou le disjoncteur qui achemine le courant vers l’extérieur. 

Étape 1 : dresser un plan d’installation

Ce plan consiste à réaliser un schéma sur lequel figure les sources lumineuses, les points d’éclairage, le circuit des câbles souterrain…

 

Étape 2 : déterminer la longueur de câble nécessaire

En fonction du schéma que vous venez d’établir, vous pouvez déterminer la longueur de câble nécessaire mais aussi le nombre d’éclairage et d’interrupteur

 

Étape 3 : installer les câbles

Pour les câbles qui traversent le jardin, creusez des tranchées de 20 cm de profondeur. Insérez les câbles dans des gaines métalliques ou plastiques étanches pour les isoler de l’humidité et des éventuels chocs mécaniques. Suivez le schéma du circuit électrique que vous avez réalisé. 

 

Étape 4 : raccorder les éclairages

Fixez les éclairages à l’emplacement prévu. Raccordez les câbles aux bornes correspondantes. Fermez les boîtes de dérivation et les socles des luminaires. Remettez le courant en marche pour vérifier si votre branchement fonctionne correctement. Renforcez la fixation des luminaires au support. 

 

Dans le cas des lampes solaires, l’installation est beaucoup plus facile, il vous suffit de les piquer dans le sol. Vous pouvez d’ailleurs les déplacer à tout moment et à l’endroit qui vous plaît. 

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Mon Coach Brico vous partage les 4 étapes à suivre pour réaliser soi même (DIY) une lampe à base de cuivre.

 

Liste des fournitures à posséder pour réaliser cette lampe :

 

– Une longueur de cuivre de diamètre 18 (que vous devrez sectionner)

6 raccords coudés D18

3 Tés en D 18

1 réduction cuivre 28/18

1 Douille à vis E14 (petit culot)

1 kit câble avec interrupteur et 1 prise électrique .

Les étapes à réaliser :

1 ère étape : Couper la longueur du tube de cuivre en 11 morceaux.

Les morceaux doivent avoir les dimensions suivantes :

– 1 longueur de 35 cm

– 2 longueurs de 15 cm

– 4 longueurs de 5 cm pour le socle

– 1 longueur de 25 cm

– 2 longueurs de 29 cl pour le socle

– 1 longueur de 3 cm

Dans l’ordre suivre ces sous-étapes : 

a) Placer votre coupe-tube à l’endroit que vous souhaitez sectionner. 

b) Visser sans trop forcer 

c) Faire tourner l’outil autour du tube. 

b) Resserrer délicatement le coupe-tube à chaque tour (jusqu’à la coupure) 

Remarque : Si vous obtenez un rendu pas très esthétique, ce n’est pas important, elle sera camouflée par les coudes qui vont se glisser à l’intérieur. 

2ème étape : Le perçage

Percer 1 tés, afin de faire passer le câble électrique.

3 ème étape : L’assemblage

Monter progressivement vos longueurs de cuivre de sorte que vous puissiez insérer le câble électrique dans les tubes et tés percé.

Lorsque des connexions entre les différents tubes, penser à isoler le câble du reste de la lampe, car le cuivre est très conducteur.

1) Etape facultative mais recommandée (pour le rendu optimal) :

A l’aide du coupe-tube, couper la douille du côté extérieur pour la raccourcir (afin qu’elle ne ressorte pas trop de la réduction de cuivre).

4ème (et dernière) étape : Coller les éléments entre eux.

Utiliser une colle spécial métal pour fixer chacune des pièces en cuivre.

2) Etape facultative (pour un rendu optimal) : 

Nettoyer votre cuivre avec un produit pour le faire briller. Vous pouvez ensuite passer un vernis en bombe pour éviter l’oxydation. 

Fixer l’ampoule et c’est terminé. 

 » Nous vous souhaitons un bon montage et espérons que cela vous plaira  » 

Si vous faites ce DIY lors de nos ateliers managés par nos coachs, n’hésitez pas à leur poser des question ! 😉

L’équipe Mon coach Brico. 

 
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Comment utiliser une scie sauteuse?

Outil par excellence pour faire des découpes précises dans du bois, du placo, du carrelage et bien d’autres matériaux, le coach du bricolage vous montre comment utiliser une scie sauteuse avec précision et sans effort.

Utiliser une scie sauteuse: monter la lame adaptée pour le type de travaux

La lame d’une scie sauteuse est l’élément principal qui va permettre de découper les matériaux. D’un travail à l’autre, vous allez devoir utiliser différents types de lame adaptée avec le matériau à découper. La fixation des lames se différencie d’un matériel à un autre, certaines scies sont dotées d’un système de fixation à vis qui sollicite l’utilisation d’un tournevis et les modèles récents disposent d’un système semi-automatique qui ne nécessite pas l’utilisation d’un quelconque outil. Avant de fixer la lame, veillez à ce que la scie soit débranchée pour éviter les éventuels accidents.

Voici comment fixer une lame à fixation à vis: insérez la lame jusqu’au fond de la gorge du galet de guidage, puis vissez jusqu’à ce que les vis se bloquent.

Quant à la fixation semi-automatique, celle-ci est beaucoup plus facile et très pratique, il existe notamment 3 types de systèmes de fixation:

la fixation à la pince, un dispositif en plastique ou en métal placé au-devant de la machine. Pour insérer ou desserrer une lame, il suffit de presser sur la pince porte-lame

la fixation levier frontal, il suffit d’ouvrir celui-ci puis d’insérer la lame dans le compartiment

la fixation par molette, visible que sur certaines marques de machine.

Utiliser une scie sauteuse: ajuster le réglage

Les modèles anciens s’utilisent notamment à pleine vitesse si on veut obtenir une découpe précise et bien droite. Mais si vous disposez d’un matériel récent, composé d’un variateur de vitesse, vous devez ajuster la vitesse optimale adaptée avec le type de matériau. Pour couper les matériaux fragiles ou fins comme les carrelages ou le tôle, réglez votre machine à faible vitesse.

Vous devez également régler le mouvement pendulaire, proposant 3 à 4 positions d’amplitude à ajuster en fonction du matériau. Utilisez la plus faible position pour les matériaux durs et épais, une amplitude maximale pour le bois tendre et aucune sur les éléments fins et fragiles.

Enfin, ajustez le degré d’inclinaison de la semelle de la scie, allant de 0° à 45° suivant le découpage que vous souhaitez réaliser.

Utiliser une scie sauteuse: vérifier le système d’aspiration

Cette étape est importante pour assurer un environnement de travail sain et propre. Certaines machines sont déjà équipées d’un aspirateur intégré, mais d’autres non, ce qui requiert l’utilisation d’un aspirateur extérieur. L’aspirateur permet d’aspirer les sciures qui tendent à remplir la lame et à réduire votre champ de vision lors de l’opération.

Utiliser une scie sauteuse

Bien avant d’utiliser une scie sauteuse, assurez-vous que la pièce soit suffisamment éclairée et bien aérée. Branchez votre appareil, puis placez maintenant votre scie sur l’objet à découper où la lame doit se trouver juste au-dessus de la première  zone à couper. Appuyez sur la gâchette pour activer la scie, poussez doucement vers l’avant tout en suivant la ligne de découpe. Si votre scie prend de la peine à avancer, faire une petite marche arrière tout en suivant toujours la ligne de découpe. Ce geste permet de retirer la surcharge de sciure qui bloque la lame. Evitez de pousser rapidement votre appareil, ceci risque de surchauffer la lame et d’endommager le moteur. Si vous trouvez que les sciures s’accumulent, stopper la machine, débranchez par précaution, puis nettoyez les poussières. Une fois le repère bien visible, vous pouvez reprendre le travail.

Envie d’en apprendre plus.

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Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

La salle de bain est l’une des pièces des plus importantes d’une maison. Très souvent humide, cette pièce nécessite un revêtement étanche et imperméable à l’eau. Parmi les meilleurs choix possibles à faire à cet effet, le carrelage a incontestablement une place de choix.

Résistant aux chocs et aux produits chimiques, ce revêtement est la solution idéale pour recouvrir le sol et les murs de cet espace de bien-être. Dans ce rayon, les possibilités de choix ne manquent pas. Découvrez ici le bon carrelage à choisir pour sa salle de bain !

Le carrelage en céramique

Pour habiller sa salle de bain, miser sur des matériaux ultrarésistants est généralement une bonne solution. La céramique est un excellent choix dans cette catégorie. Les matériaux se regroupant dans cette classe sont entre autres le grès cérame ou étiré, la terre cuite, les tomettes, la faïence, etc.

Le carrelage pour la salle de bain en grès cérame ou étiré est un modèle ultrarésistant qui se présente sous divers aspects. Il peut être en métal, en bois, en pierre, etc. De plus, il est facile à entretenir et très apprécié dans les petites salles de bains.

Le carrelage en céramique

Le carrelage conçu à base de terre cuite quant à lui est un revêtement épais d’environ 3 cm et présente de nombreuses propriétés. En effet, il est antidérapant et très esthétique. Cependant, sa pose est difficile et requiert l’expertise des professionnels.

La faïence permet de donner une atmosphère ethnique à une salle de bain une fois qu’elle a servi à agrémenter son espace mural. Elle peut prendre diverses formes notamment hexagonales ou écailles.

Le carrelage en pierre naturelle

La pierre occupe une place de choix parmi les matériaux entrant dans la fabrication des carrelages. Il en existe une variété et ce revêtement peut être en granit, en marbre, en calcaire, en travertin, etc. Chacune de ces pierres présente des propriétés spécifiques.

Le granit est un matériau très résistant. Les carrelages conçus avec cette pierre possèdent alors une longévité accrue. Ils présentent en plus des propriétés antidérapantes. Néanmoins, ces modèles sont assez onéreux. Le revêtement en travertin est un modèle chaleureux.

Il oppose une résistance au gel et aux produits chimiques. Cependant, pour qu’il soit imperméable à l’eau, pensez à le traiter et à bien l’entretenir.

Bien que le marbre soit une roche noble et élégante grâce à la variété de couleurs et de motifs, les carrelages conçus avec cette pierre présentent quelques insuffisances. En effet, ces revêtements sont poreux et ils nécessitent un traitement adéquat pour opposer une résistance à l’humidité.

Le carrelage en pierre naturelle

Le carrelage en calcaire prend différents aspects. Il peut être en pavé, en carreaux ou en dalles. Ce revêtement convivial est poreux et nécessite un traitement hydrofuge et antitache pour retrouver sa splendeur.

Les carreaux de ciment

Les carreaux de ciment présentent un avantage esthétique. Ils apportent une nouvelle touche à la déco d’une pièce grâce à la variété de couleurs et de motifs qu’ils présentent. C’est la solution idéale si vous êtes à la recherche d’une ambiance plus rétro dans votre salle de bain.

Ce type de revêtement sert à la protection des sols. Il s’adapte parfaitement aux salles de bains. Outre les carreaux de ciment, on distingue les carreaux à imitation bois, à imitation pierre naturelle, etc.

Toutefois, assurez vous que les modèles choisis respectent les normes de sécurité. Référez vous alors au classement UPEC pour faire un excellent choix. Tenez également compte des couleurs afin d’harmoniser l’intérieur de votre salle de bain.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre pose de carrelage grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours de pose de carrelage.