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Face à l’urgence climatique, nos habitudes de consommation doivent évoluer. Par exemple, l’achat d’une voiture est un engagement sur le long terme, avec des implications environnementales importantes. Mais saviez-vous que la location peut être une alternative plus écologique ?

L’achat n’est pas une fatalité

Au même titre que le réemploi, la location de bien vise à utiliser et mutualiser des objets existants plutôt que de produire du neuf, réduisant ainsi les émissions de gaz à effet de serre

L’un des avantages les plus évidents de la location est la réduction des coûts d’investissement. La location permet de mutualiser la dépense et ainsi de répartir les coûts sur la durée du projet.

Les besoins en équipement peut également varier considérablement d’un projet à l’autre. La location offre une flexibilité opérationnelle permettant de choisir l’équipement nécessaire pour chaque chantier spécifique.

 

Exemple de la location de voiture en courte durée : dans quel but ?

La location de voiture propose trois formules principales : la location avec option d’achat (LOA), la location longue durée (LLD) ou la location de courte durée (LCD). Alors que la LOA et la LLD se rapprochent d’un achat en termes d’impact environnemental, la LCD offre une opportunité de réduction d’impact en privilégiant la location ponctuelle adaptée au besoin, à l’achat d’un véhicule surdimensionné.

D’après les réponses apportées dans le cadre d’une enquête réalisée auprès de 1551 répondants, les clients des loueurs, qu’ils soient particuliers ou professionnels, souscrivent à ces services pour des motifs divers (absence de véhicule, déplacement professionnel, véhicule non adapté en raison de sa taille ou de sa capacité de chargement…).1

À titre d’exemple :

23% des clients professionnels n’ont pas de véhicule personnel.

14% des clients professionnels louent avant tout pour bénéficier d’un véhicule adapté à leurs besoins d’usages.

Les agences de location de voitures offrent des solutions flexibles et pratiques pour répondre à ces besoins de mobilité́ professionnelle, en permettant aux employés et aux entrepreneurs d’accéder facilement à des véhicules adaptés à leurs besoins ponctuels.

 

La location de courte durée d’un véhicule : contributrice d’une économie vertueuse1

Avec plus de 6 millions de locations réalisées par an, la location de courte durée contribue pour 7,5 milliards d’euros au PIB français.

Les spécificités de cette activité signifient qu’elle opère principalement de façon circulaire. À ce titre, 82 % des richesses produites par la filière des loueurs restent sur le territoire national.

La LCD emploie une main-d’œuvre forte de 12.300 salariés directs. En comptant les emplois indirects et induits liés au secteur, on monte jusqu’à 72.700 travailleurs. La LCD étant facilitée par 4.700 agences disséminées aux 4 coins du pays, ces emplois sont disponibles aussi bien dans les villes principales que secondaires de province.

 

La location de courte durée : en faveur de la transition environnementale1

Les véhicules en location de courte durée parcourent plus de kilomètres que la moyenne en France. De plus, le taux d’occupation moyen d’une voiture de location par véhicule est supérieur à la moyenne. Une statistique qui permet de faire reculer l’autosolisme (voiture sans passager).

Tous les véhicules de la filière sont récents, pour ne pas dire neufs. À titre comparatif, l’âge moyen d’un véhicule particulier est de plus de 9 ans. Tous les véhicules en LCD peuvent donc circuler librement dans les zones à faibles émissions (ZFE). Ce qui signifie des voitures moins gourmandes en carburant et moins polluantes.

Enfin, la LCD est un acteur clé de l’intermodalité. Elle permet de combiner la voiture avec l’utilisation des transports en commun pour une mobilité plus rationnelle. À titre d’exemple, 21 % des locations sont effectuées en intermodalité avec le train. Cette pratique est fortement répandue. Elle permet de réduire de 82 % les GES, selon l’étude.

L’exemple du réseau Citiz, une initiative citoyenne

réseau citiz

Fondé en 2002 sous le nom de France-Autopartage, le réseau Citiz est une coopérative créée par les pionniers de l’autopartage en France. Avec comme objectif de développer des services d’autopartage proche des territoires et des utilisateurs. Le réseau Citiz regroupe aujourd’hui 14 opérateurs locaux d’autopartage indépendants. Les voitures partagées du réseau sont accessibles dans 190 villes françaises, dont une soixantaine de gares SNCF.

Citiz est mis en œuvre localement par des entreprises publiques et des sociétés coopératives à but non lucratif. Les usagers et les collectivités y participent aux décisions, dans l’intérêt de tous. C’est donc tout naturellement que le réseau regroupant ces structures a adopté la forme d’une société coopérative de consommation.

https://citiz.coop/

Et on peut appliquer ces principes pour n’importe quel objet !

L’optimisation de la vie d’un objet dépend de sa fréquence d’usage, de sa durée d’usage et de l’obsolescence du produit. Il apparaît logique pour des objets très utilisés, de les acheter neuf et de les utiliser au maximum (en l’entretenant, réparant, etc.) alors que pour une utilisation ponctuelle il est préférable de louer.

Par exemple, le temps moyen d’utilisation d’une perceuse sur toute sa durée de vie est de 10 mn !

Des principes qui peuvent également être relayés aux bénéficiaires des interventions, qui cherchent à optimiser leurs frais tout en réduisant leur impact !

Exemple de plateformes de location d’outils : Le Bon Coin, Bricolib

1 Contribution de la filière location courte durée à la transition environnementale et à l’économie française – 2023 – ADEME – https://librairie.ademe.fr/mobilite-et-transport/6444-contribution-de-la-filiere-location-courte-duree-a-la-transition-environnementale-et-a-l-economie-francaise.html

Questions fréquentes

La location écologique est-elle vraiment plus responsable que l'achat ?+
La location écologique réduit significativement les émissions de gaz à effet de serre en mutualisant l’utilisation d’objets existants plutôt que de produire du neuf. Cela permet de répartir l’impact environnemental sur plusieurs utilisateurs, ce qui constitue une alternative plus responsable à l’achat, particulièrement pour les biens utilisés ponctuellement.
Quels sont les avantages économiques de choisir la location plutôt que l'achat ?+
La location réduit considérablement les coûts d’investissement initial en permettant de mutualiser la dépense sur la durée du projet. Cela rend l’accès à des équipements de qualité plus accessible sans engagement financier à long terme, particulièrement avantageux pour les besoins ponctuels ou variables.
Comment la location de voiture courte durée impacte-t-elle l'environnement ?+
La location courte durée (LCD) offre une opportunité réelle de réduction d’impact environnemental en favorisant la location ponctuelle adaptée au besoin précis, plutôt que l’achat d’un véhicule surdimensionné. Cette approche limite la surproduction automobile et optimise l’utilisation des ressources déjà existantes.
Pourquoi la location écologique offre-t-elle plus de flexibilité qu'un achat ?+
La location permet de choisir l’équipement exact nécessaire pour chaque besoin spécifique sans surcharger ses besoins réels. Cette flexibilité opérationnelle s’adapte aux variations de vos projets, évitant l’achat d’équipements inutilisés ou surdimensionnés qui représentent un gaspillage de ressources.
Quelle formule de location automobile est la plus écologique : LOA, LLD ou LCD ?+
La location courte durée (LCD) est la plus écologique des trois formules, contrairement à la LOA et la LLD qui s’apparentent davantage à un achat en termes d’impact environnemental. La LCD privilégie l’utilisation ponctuelle et adaptée plutôt que la possession à long terme, réduisant ainsi l’empreinte carbone globale.

Le BTP produit à lui seul 240 millions de tonnes de déchets annuels (ADEME chiffres clés 2020), soit 70% de la production totale de déchets en France, selon le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD). Or, plus de la moitié des déchets du bâtiment ne font l’objet d’aucun traitement à leur fin de vie : ni recyclage ni réutilisation ou réemploi. Les matériaux finissent généralement enfouis ou incinérés.

Ainsi le développement du recyclage représente un enjeu majeur pour tous les déchets ne pouvant être réemployés tel quel.

Grâce aux éco-contributions mises en place par différentes REP (Responsabilité Élargie du Producteur), la plupart des déchets du bâtiment sont désormais repris sans frais, à condition qu’ils soient triés et de s’adresser à un prestataire partenaire de la REP.

La REP est dite élargie, dans le sens où le producteur doit prévoir, dès la conception, comment son produit pourra être recyclé ou valorisé en fin de vie, et assumer les coûts associés. Les producteurs concernés sont les fabricants, les importateurs et les distributeurs. La REP existe en France, depuis plusieurs années, dans différents secteurs dont certains concernent la construction, comme les matériaux et produits de construction du bâtiment, les équipements électriques et électroniques, l’ameublement, les produits chimiques, l’outillage du peintre.

A l’inverse, les déchets suivants ne sont pas repris gratuitement :

les déchets amiantés, sauf ceux issus des chantiers des particuliers ;

les déchets de chantiers de travaux publics, sauf si les travaux sont situés sur la parcelle d’un bâtiment ;

les terres excavées ;

tout ce qui est utilisé de manière provisoire sur un chantier : emballages (films plastiques, palettes…), équipements de protection individuelle (EPI), coffrages, mannequins, etc.

Dans le cas des travaux chez les particuliers, l’élimination des déchets doit se faire en points d’apport volontaire auprès des distributeurs ou en déchèteries).

Pour les professionnels : Où trouver les lieux de recyclage des filières REP ? https://www.dechets-chantier.ffbatiment.fr/rechercher-centres.aspx

Pour les particuliers : Que faire de mes déchtes ? https://quefairedemesdechets.ademe.fr/

gestion déchets

Questions fréquentes

Combien de tonnes de déchets produit le BTP chaque année en France ?+
Le secteur du BTP produit 240 millions de tonnes de déchets annuels, ce qui représente 70% de la production totale de déchets en France selon l’ADEME et le CGDD. Cette proportion massive montre l’importance cruciale du recyclage chantier pour réduire l’impact environnemental du secteur.
Quel est le pourcentage de déchets de construction qui ne sont pas recyclés ?+
Plus de la moitié des déchets du bâtiment ne font l’objet d’aucun traitement de recyclage chantier et finissent généralement enfouis ou incinérés. Cette situation met en évidence le besoin urgent de développer des pratiques de tri et de valorisation des matériaux sur les chantiers.
Comment fonctionne la REP pour le recyclage des déchets de chantier ?+
La Responsabilité Élargie du Producteur (REP) oblige les fabricants, importateurs et distributeurs à prévoir le recyclage ou la valorisation de leurs produits en fin de vie et à en assumer les coûts. Grâce aux éco-contributions de la REP, la plupart des déchets du bâtiment sont repris sans frais à condition d’être triés et confiés à un prestataire partenaire.
Quels types de déchets sont concernés par la REP dans la construction ?+
Les matériaux et produits de construction du bâtiment, les équipements électriques et électroniques, l’ameublement, les produits chimiques et l’outillage du peintre sont tous concernés par la REP. Ce système encourage le recyclage chantier en rendant la reprise gratuite pour ces catégories de déchets triés.
Pourquoi le tri des déchets sur un chantier est-il important ?+
Le tri des déchets est essentiel car il permet de bénéficier de la reprise gratuite par les partenaires REP et de valoriser les matériaux plutôt que de les enfouir ou incinérer. Le recyclage chantier bien organisé contribue à réduire l’impact environnemental majeur du BTP et à économiser les ressources naturelles.

Combien de panneaux solaires faut-il pour être autonome en electricite

L’autonomie énergétique grâce aux panneaux solaires est un objectif que de plus en plus de particuliers et de professionnels cherchent à atteindre. Face à la hausse des prix de l’électricité et aux enjeux environnementaux, produire sa propre énergie est une solution attrayante. Combien de panneaux solaires sont-ils nécessaires pour couvrir l’ensemble de vos besoins en électricité ? La réponse dépend de plusieurs facteurs, notamment votre consommation énergétique, l’ensoleillement de votre région, le rendement des panneaux et votre capacité de stockage. Ce guide détaille ces différents éléments pour vous aider à estimer le nombre de panneaux nécessaires à votre autonomie.

L’évaluation de votre consommation électrique

Avant d’installer un système photovoltaïque, il est essentiel d’évaluer votre consommation électrique. Celle-ci varie en fonction de la taille du logement, le nombre d’occupants, les types d’équipements électriques et les habitudes de consommation. En France, la consommation moyenne d’un foyer est d’environ 4 500 kWh par an, mais ce chiffre peut varier selon les usages.

Pour affiner cette estimation, consultez vos factures d’électricité et identifiez les postes les plus énergivores comme le chauffage, l’eau chaude, l’électroménager, l’éclairage et les appareils électroniques. Si vous utilisez un système de chauffage électrique, votre consommation sera beaucoup plus élevée que si vous optez pour une solution alternative comme une pompe à chaleur ou un poêle à bois. Déterminer votre consommation électrique est une étape essentielle pour savoir combien d’énergie vous devez produire pour atteindre l’autonomie. Des professionnels du domaine comme vous en trouverez chez Solar Project peuvent vous accompagner dans cette démarche.

Comprendre le rendement des panneaux solaires

Comprendre le rendement des panneaux solaires

Le rendement d’un panneau solaire est un facteur déterminant dans le calcul du nombre d’unités nécessaires. En moyenne, un panneau solaire photovoltaïque produit entre 300 et 400 watts crête par heure en conditions optimales. Cependant, la production réelle dépend de plusieurs éléments : l’orientation, l’inclinaison, l’ensoleillement et la présence d’obstacles comme des arbres ou des bâtiments voisins.

En France, l’ensoleillement moyen varie de 1 200 heures par an dans le nord à plus de 2 500 heures dans le sud. Ainsi, un panneau de 400W peut générer en moyenne entre 400 et 600 kWh par an, selon sa localisation. Il est aussi important de prendre en compte le taux de perte d’efficacité des panneaux, qui diminue avec le temps. En général, un panneau perd environ 0,5 % de rendement par an, ce qui doit être inclus dans votre estimation.

Comment estimer le nombre de panneaux solaires nécessaires ?

Pour calculer le nombre de panneaux solaires nécessaires, il faudra diviser votre consommation annuelle par la production annuelle d’un panneau. Prenons l’exemple d’un foyer consommant 4 500 kWh par an et utilisant des panneaux de 400 W produisant 500 kWh chacun par an. Neuf panneaux de 400 W seraient donc nécessaires. Des ressources sont disponibles en ligne pour en savoir plus sur le sujet.

Il faudra cependant prévoir une marge supplémentaire pour compenser les pertes d’efficacité et les variations climatiques. Pour les foyers plus gourmands en énergie, notamment ceux utilisant un chauffage électrique, le nombre de panneaux requis peut dépasser 20. D’où l’intérêt de réduire la consommation via des appareils de basse consommation et une meilleure isolation.

L’intégration d’un système de stockage

Un système solaire sans batterie est insuffisant pour garantir une autonomie totale, car l’électricité est produite en journée alors que la consommation peut être plus importante le soir. L’installation de batteries permet de stocker l’énergie excédentaire produite dans la journée pour une utilisation nocturne.

Les batteries lithium-ion sont les plus efficaces, mais leur prix reste élevé. Une batterie domestique a généralement une capacité entre 5 et 15 kWh. Pour une autonomie totale, il est souvent nécessaire d’installer plusieurs batteries, ce qui augmente considérablement le coût de l’installation. Le choix du système de stockage doit être fait en fonction des besoins et du budget, tout en prenant en compte la durée de vie des batteries et leur taux de charge/décharge.

La gestion des variations de production saisonnières

La gestion des variations de production saisonnieres

L’autonomie énergétique n’est pas constante tout au long de l’année. En hiver, la production d’électricité est souvent inférieure à la demande, tandis qu’en été, elle peut largement excéder les besoins. Il est donc essentiel d’adapter l’installation pour compenser ces fluctuations. 

Une solution consiste à surdimensionner partiellement le système pour couvrir les besoins hivernaux tout en prévoyant un moyen de valoriser l’excédent d’énergie estivale, comme l’autoconsommation partielle ou la revente d’électricité. Une autre approche efficace consiste à coupler l’énergie solaire avec d’autres sources renouvelables, comme l’éolien ou l’hydroélectricité, afin d’assurer une production stable toute l’année. Enfin, optimiser sa consommation en hiver en limitant l’utilisation d’appareils gourmands et en favorisant des solutions d’isolation performantes permet de réduire les besoins énergétiques en période de faible production.

La rentabilité et le retour sur investissement

Installer des panneaux solaires représente un investissement initial conséquent, mais qui peut s’avérer rentable sur le long terme. Le coût dépend de la puissance installée, du type de panneaux choisis, de la présence d’un système de stockage et des frais d’installation. En moyenne, un système photovoltaïque complet représente un budget allant de 8 000 à 20 000 euros.

Toutefois, cette dépense peut être compensée par différentes aides financières comme MaPrimeRénov’ et la prime à l’autoconsommation. De plus, les économies générées sur la facture d’électricité permettent un retour sur investissement en une dizaine d’années en moyenne. En outre, la durée de vie des panneaux solaires est généralement comprise entre 25 et 30 ans, garantissant une production énergétique durable bien après la période d’amortissement. De ce fait, même après avoir rentabilisé l’investissement, un foyer peut continuer à bénéficier d’une électricité gratuite pendant de nombreuses années, ce qui renforce encore l’intérêt économique d’un tel projet.

Atteindre l’autonomie énergétique avec des panneaux solaires est possible, mais demande une étude précise des besoins et des conditions environnementales. Il faut tenir compte de la consommation électrique, du rendement des panneaux, du nombre de panneaux requis et du stockage de l’énergie. Bien dimensionner son installation permet d’optimiser son investissement et de garantir un système fiable sur le long terme. Avant de se lancer, il est recommandé de consulter un professionnel pour une étude personnalisée et un devis adapté à votre projet.

Quel type de pompe à chaleur choisir pour une maison neuve ?

Une solution énergétique incontournable pour les constructions modernes

Dans le cadre d’une construction neuve, la performance énergétique du logement est au cœur des préoccupations. La réglementation actuelle impose en effet des normes strictes visant à limiter la consommation d’énergie et à favoriser les sources renouvelables. Dans ce contexte, l’installation de pompe à chaleur s’impose comme une solution à la fois écologique, économique et conforme aux exigences environnementales.

Pour les futurs propriétaires ou promoteurs souhaitant investir dans un système de chauffage et de production d’eau chaude performant, il est essentiel de bien comprendre les différents types de pompes à chaleur disponibles sur le marché. En Belgique, les aides à l’investissement et la volonté croissante d’atteindre l’indépendance énergétique renforcent encore la pertinence de ce choix. Pour découvrir les solutions  adaptées Powerleaz et les services disponibles, cliquez-ici. Powerleaz propose une approche experte et personnalisée, centrée sur l’installation de pompes à chaleur en Belgique.

Pourquoi choisir une pompe à chaleur pour une maison neuve ?

Performance, sobriété énergétique et confort thermique

Une maison neuve offre un terrain idéal pour l’intégration d’une pompe à chaleur. Grâce à une isolation thermique performante et une conception pensée pour limiter les déperditions, le rendement des systèmes de chauffage est optimisé. La pompe à chaleur, en extrayant les calories gratuites de l’air, du sol ou de l’eau, fournit une énergie renouvelable et durable qui couvre largement les besoins en chauffage, voire en eau chaude sanitaire.

Opter pour l’installation de pompe à chaleur dans une maison neuve permet aussi de bénéficier de systèmes à très haut rendement, comme les modèles air-eau ou géothermiques. Ces dispositifs peuvent être couplés avec un plancher chauffant basse température, ce qui renforce le confort tout en réduisant la consommation énergétique.

Une solution conforme aux réglementations belges

En Belgique, la construction d’un bâtiment neuf doit répondre à des normes strictes en matière de performance énergétique (PEB). L’intégration d’une pompe à chaleur contribue significativement à respecter ces obligations, en diminuant l’empreinte carbone de l’habitat et en assurant une part importante d’énergie renouvelable dans le mix énergétique du bâtiment.

Par ailleurs, installer des pompes à chaleur en Belgique permet de bénéficier de primes régionales ou communales, sous certaines conditions. Ces aides financières visent à accélérer la transition énergétique et encouragent les particuliers à faire des choix responsables dès la phase de construction.

Les principaux types de pompes à chaleur pour maison neuve

Les principaux types de pompes à chaleur pour maison neuve

La pompe à chaleur air-eau : un excellent compromis

Parmi les solutions les plus installées en construction neuve, la pompe à chaleur air-eau offre un très bon équilibre entre coût d’installation, simplicité de mise en œuvre et performances. Ce système capte les calories présentes dans l’air extérieur et les restitue sous forme de chaleur dans le circuit de chauffage central (radiateurs ou plancher chauffant).

 

La PAC air-eau est particulièrement bien adaptée aux logements récents grâce à la température de fonctionnement réduite de leurs systèmes de chauffage. Elle permet aussi de produire l’eau chaude sanitaire, en complément ou via un ballon intégré.

La pompe à chaleur géothermique : efficacité maximale, mais investissement initial plus élevé

Si l’on recherche un rendement optimal et une indépendance énergétique renforcée, la pompe à chaleur géothermique constitue une solution idéale. Elle exploite la chaleur du sol (via des capteurs horizontaux ou verticaux) et offre une constance de température, quelle que soit la saison. Ce système garantit des performances stables même en hiver rigoureux, et réduit au minimum les besoins électriques du compresseur.

 

Ce type de PAC demande néanmoins des travaux plus importants lors de la construction (terrassement, forage), ce qui en fait un choix à considérer dans une maison neuve uniquement si le terrain s’y prête.

Les PAC hybrides et réversibles

Certaines maisons neuves bénéficient d’une configuration particulière ou de contraintes spécifiques (espaces limités, attentes en climatisation, etc.). Dans ce cas, il peut être judicieux d’installer des pompes à chaleur réversibles, capables de chauffer en hiver et de rafraîchir en été. Il existe aussi des systèmes hybrides combinant pompe à chaleur et chaudière gaz à condensation, bien que cette solution soit plus souvent réservée à la rénovation.

Critères de choix pour bien dimensionner son installation

Étude thermique et évaluation des besoins

Avant toute installation de pompe à chaleur en Belgique, une étude thermique du logement est indispensable. Elle permet de déterminer la puissance nécessaire, le type de diffusion de chaleur optimal, et les économies d’énergie réalisables. Une PAC surdimensionnée consommera inutilement, tandis qu’un modèle sous-dimensionné peinera à couvrir les besoins en période froide.

 

Des modèles professionnels comme ceux de Powerleaz accompagnent leurs clients dès la conception du projet. Ils s’assurent que la solution retenue est parfaitement adaptée à la surface, à l’orientation du bâtiment, à son isolation et aux attentes des occupants.

Intégration avec d’autres systèmes énergétiques

Dans une logique d’autoconsommation, il est également pertinent de coupler l’installation de la pompe à chaleur avec d’autres technologies, comme les panneaux photovoltaïques ou les batteries domestiques. Ce couplage permet d’optimiser les consommations et d’atteindre un véritable équilibre énergétique au sein de la maison neuve.