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Présentation de nos coachs de la région : Dimitri De Cruz

Mon Coach Brico dans pays de Lunel le Mag

Nous avons récemment décidé d’installer nos nouveaux locaux à Lunel, une zone idéalement située entre Montpellier et Nîmes, à proximité de gares, d’un aéroport et de l’autoroute.

De nouveaux locaux, nous permettant également de nous rapprocher des compétences que nous recherchons dans le web et le marketing.

On vous laisse découvrir l’article.

Je découvre l’article

Dans cet article nous allons vous parler de la chaux. Nous allons commencer par vous expliquer ce que c’est et sur quel support elle est utilisable. Ensuite, nous vous dirons quelles sont les finitions qui peuvent être faites à la chaux. Finalement vous apprendrez comment l’appliquer.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre à appliquer vous mêmes votre chaux. La première heure est à seulement 37€. Découvrez nos cours d’enduit à la chaux.

La chaux : qu’est-ce que c’est

Pour commencer, la chaux n’a rien d’une nouveauté. Elle est utilisée depuis l’antiquité. Pourquoi ce retour en force ? C’est une poudre minérale. Elle est le résultat d’une cuisson de pierres calcaires à haute température entre 900 et 1200 °. La cuisson finie, les pierres, transformées alors en chaux « vive », sont éteintes puis broyées finement.

De plus, elle a différents atouts et peut être utilisée à plusieurs titres. Elle a deux utilisations principales, le mortier pour enduits et joints extérieurs. Ce matériau est utilisé pour la maçonnerie de pierres anciennes, coulis de renforcement ou scellements de dalles. Sa seconde utilisation est la décoration. Sous forme d’enduit, peintures ou badigeons pour décorer.

Finalement, la chaux a plusieurs avantages. Le premier d’entre eux est qu’elle est perméable et laisse donc respirer les murs. En plus, elle est applicable sur tout un lot de supports, même les plus tendres. Puis, elle permet de donner différents aspects aux murs. Par exemple, un enduit de façade pourra être écrasé, jeté, lissé, gratté ou épongé. De leur côté, les murs intérieurs offrent aussi plusieurs finitions : mat, satiné, lissé, stuqué, grené, peigné, … Pour terminer, si elle possède tous ces avantages, elle a l’inconvénient de ne pas être très écologique. Bien qu’étant une matière naturelle, elle est mélangée avec du ciment, des adjuvants et nécessite beaucoup d’énergie pour être transformée. Malgré cela, la chaux aurait des propriétés antiseptique, anti-acariens, antistatique et antifongique.

Ses différentes formes

Dans la partie précédente, vous avez pu voir et comprendre ce qu’est la chaux, comment elle est fabriquée, … Vous avez aussi vu ses différents avantages. Dans cette partie nous allons vous expliquer comment sont utilisées ses différentes formes.

Il en existe deux formes: l’aérienne et l’hydraulique.

La première est conseillée pour les enduits de faible épaisseur, d’1 cm ou moins. Elle l’est aussi pour les enduits de finition intérieurs et les peintures nécessitant un temps de séchage supérieur à deux semaines. La chaux aérienne est aussi appelée chaux éteinte et se trouve sous forme de poudre ou exceptionnellement de pâte. Sa prise se réalise au contact de l’air. Cependant, la prise est suivie d’une carbonatation qui correspond à son durcissement.

De son côté la chaux hydraulique est préconisée pour les utilisations extérieures. Elle est aussi utilisée dans les constructions récentes dans un souci esthétique ou pour la consolidation de briques ou de pierres. Au contraire de la chaux aérienne, sa prise se fait en contact avec l’eau. Cette dernière peut être plus ou moins longue en fonction de son hydraulicité. L’hydraulicité sera grande lorsque l’eau sera présente en faible quantité et le calcaire en quantité importante.

La chaux : sa préparation

Dans la partie précédente vous avez appris qu’il existait différentes formes de chaux. Vous savez donc pourquoi elles sont différentes et pourquoi utiliser l’une plutôt que l’autre. Vous allez maintenant voir comment préparer votre chaux pour enduire un mur. Nous avons décidé de vous expliquer comment enduire un mur car il s’agit de l’application la plus simple.

L’intérêt d’enduire un mur de chaux est de le laisser respirer et donc de lutter contre l’humidité. Cette tâche est à la portée de chacun mais pour l’effectuer vous devez respecter plusieurs consignes. La première d’entre elle est la sécurité. Veillez donc à être bien protégé et à suivre les conseils d’application.

Pour commencer la préparation, suivez ces quelques conseils. D’abord travaillez dans des conditions tempérées, entre 10 et 18° C. Cela vous évitera de voir l’enduit sécher trop vite. Ensuite, pour teinter l’enduit, prenez soin de respecter les dosages indiqués pour chaque préparation. De plus, même si elle a l’avantage de pouvoir être utilisée sur supports bruts ou poreux, ne l’utilisez pas sur ceux enduits de ciment ou peints. Sur du plâtre, la chaux risque de fariner et se décoller. Si c’est le cas, passez une sous couche de peinture minérale.

Avant l’application, vous allez devoir préparer le lait de chaux et teinter ce dernier. Pour cela, commencez par mettre de la chaux aérienne dans un récipient. Prenez un seau volumineux ou une auge de maçon. Ajoutez le triple de la quantité de chaux en eau. Mélangez ensuite à la main ou grâce à un embout mélangeur fixé à une perceuse.Enfin, pour teinter ajoutez des pigments naturels (25 %) ou des oxydes (10%). Pensez à noter les quantités pour pouvoir obtenir la même teinte en cas de manque. Aussi, pour une meilleure tenue vous pouvez aussi ajouter du sel.

L’application

Votre lait de chaux est prêt, vous avez compris comment le préparer et surtout les règles et proportions à respecter. Vous pouvez démarrer l’application.

Avant l’application, veillez à bien mouiller votre support. N’hésitez pas à le tremper.

Pour appliquer votre enduit, munissez-vous d’une brosse à badigeon et appliquez l’enduit. Utilisez la technique en faisant des passes croisées. Cependant, évitez de charger ou de trop étirer l’enduit. La première couche doit être passée verticalement, la seconde horizontalement, et la troisième verticalement. Entre chaque couche, laissez sécher complètement, attendez 24h. Enfin, le lendemain de chaque passage remélangez votre lait de chaux.

Finalement, si des zones blanches subsistent, en admettant que vous avez enduit un support blanc, passez plusieurs couches pour corriger.

En conclusion, après avoir lu cet article vous savez ce qu’est la chaux, vous connaissez aussi ses différentes formes. Mais vous avez appris à préparer votre lait et à l’appliquer sur un mur.

Si vous décidez de faire appel à un artisan pour qu’il réalise vos travaux d’isolation sachez que 70% du coût de ses travaux c’est la main d’œuvre. Un bon moyen de faire des économies est donc de faire appel à nos coach travaux qui vous guideront étape par étape sur votre projet.

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Découvrez dans cet article, tout ce qu’il faut savoir sur la faïence ! 

Apprenez en davantage sur la pose de carrelage mural en découvrant notre page comment poser du carrelage mural 

 

Vous rénover votre maison et souhaiter changer la faïence de votre salle de bain ou cuisine ? Problème, vous ne savez pas quel type de faïence choisir, ni quels matériaux utiliser et encore moins comment ça se pose ?

L’objectif de cet article est de vous aider en répondant à toutes vos questions.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre à poser vous mêmes votre faïence. La première heure est à seulement 37€. Découvrez nos cours sur la pose de faïence.

Comment poser de la faïence ? Pourquoi poser du carrelage mural

Cette première partie est faite pour vous faire comprendre quel est l’intérêt du carrelage mural. Certaines pièces de votre maison ou appartement sont plus humides que d’autres. Il s’agit de toutes celles qui ont un ou des points d’eau. On a donc la cuisine et la salle de bain.

Les murs de ces pièces reçoivent quotidiennement de l’eau, des produits chimiques. Ceux de la salle de bain sont soumis à une importante humidité. Il faut donc choisir avec soin le revêtement afin de faciliter le nettoyage et l’entretien de ces murs. Votre carrelage doit alors être résistant à l’eau et aux produits chimiques.

La faïence, en plus de son côté pratique, a un côté esthétique. Il existe différents styles de carrelages muraux ce qui permet à chacun de trouver son bonheur et donner une identité propre à la salle de bain. Pour harmoniser les couleurs, n’hésitez pas à choisir trois types de carrelages. Il est habituel de retrouver un ton clair associé à un ton plus soutenu avec parfois un listel. Un listel est une petite frise glissée généralement entre les tons.

Vous avez maintenant saisi l’intérêt de poser de la faïence, nous allons maintenant vous aider à y voir plus clair avec les différents types de carrelages muraux.

Les différents types de carrelages muraux : 

Il existe trois types de carrelages muraux. Nous allons les classer selon leur résistance.

Le matériau le plus résistant est le carrelage en gré cérame. Il est composé de céramique et est aussi beaucoup utilisé pour les revêtements de sol. La céramique est aussi rigide et facile d’entretien. En revanche son prix moyen est nettement au-dessus de celui des autres revêtements muraux. Il s’étend de 20 à 100 € le mètre carré.

Vient ensuite, le carrelage en pâte de verre ou mosaïque. Ce matériau est souvent en nylon et vendu par carreaux de 30 cm par 30 cm. Il permet une pose plus facile et se marie facilement avec les autres types de carrelages muraux. Son prix moyen se situe entre 10 et 40 € le mètre carré.

Pour finir, la faïence bien qu’étant le matériau le plus utilisé, est aussi le moins résistant. Elle a l’avantage néanmoins d’être disponible dans un grand nombre de coloris. Néanmoins, si vous choisissez ce type de revêtement mural vous devrez faire attention à sa fragilité en évitant les chocs avec les objets durs. Son prix moyen oscille entre 15 et 60 € le mètre carré.

Vous savez à présent comment choisir le type de carrelage qu’il vous faut afin de respecter à la fois vos besoins et votre budget. Nous allons, dans les parties suivantes, comment préparer votre support et poser votre faïence.

La préparation : 

Si vous avez lu nos précédents articles sur la peinture ou le carrelage, vous devez savoir qu’il faut toujours travailler sur un support propre et sec. Assurez-vous aussi que votre mur est parfaitement plat.

Retrouvez dans cet article comment aplanir votre mur.

La deuxième étape de votre préparation consiste à vider la pièce. Videz la pièce de tous vos biens pour les protéger. Si ce n’est pas possible, protégez ces derniers avec une bâche ou de vieux draps. Ensuite, protégez vos sols partout où cela est nécessaire. Il est donc plus intéressant de protéger le sol à proximité des murs puis de protéger le reste dans la mesure du possible. Pour éviter de vous prendre les pieds dans vos bâches, tendez-les au maximum. Vous pouvez aussi fixer du scotch protecteur sur les plinthes pour éviter de les abîmer.

Pour finir la préparation des murs, adaptez votre préparation en fonction des différentes situations :

Si votre mur est en plâtre, vérifiez sa solidité et boucher ses éventuels trous et fissures.

Si votre mur est couvert de papier peint, retirez d’abord le papier peint.

Votre mur est peint ? Commencez par poncer ou décaper la peinture.

Si votre mur est déjà carrelé, vous devez recoller les carreaux décollés et retirer les carreaux cassés.

Vous posez votre carrelage sur un mur en ciment ou en parpaing ? Bouchez les éventuels trous et fissures avec du ciment ou de l’enduit de rebouchage. Puis nettoyez le mur.

La shopping list : 

Maintenant, passons à la shopping liste. Pour poser votre faïence, vous devrez vous munir de :

Mortier colle

Croisillons à joints

D’une taloche ou spatule crantée

D’un maillet en caoutchouc

D’une truelle

D’un niveau à bulle

D’une batte ou planchette de bois

D’un seau de maçon

Notez que le choix de vos croisillons dépend de la largeur de vos carreaux :

Si vos carreaux font 10 cm de côté, prévoyez un espacement de 2 à 3 mm.

Vos carreaux font 20 cm de côté, prévoyez un espacement de 3 à 5 mm.

Si vos carreaux font 30 cm de côté, prévoyez un espacement de 5 mm.

Vous êtes enfin prêt à passer aux choses sérieuses. Dans la partie suivante nous allons vous expliquer comment faire votre calepinage et savoir combien de carreaux commander.

Le calepinage : 

Le calepinage est la méthode qui consiste à calculer le nombre de carreaux nécessaires et à planifier l’ordre de pose des carreaux. A vos calepins !!!

Pour commencer, mesurez la hauteur et la largeur du mur que vous souhaitez carreler. Faîtes de même pour tous les murs. Pour éviter de vous prendre la tête ne prenez pas en compte les fenêtres ou portes existantes. Sinon, reprenez chaque mesure en soustrayant la surface occupée de chaque porte ou fenêtre. Ensuite, pour obtenir la surface à carreler vous devez multiplier la hauteur par la largeur et ce pour chaque mur. Une fois votre surface obtenue divisez ce nombre par la surface de chaque carreau (Longueur x largeur). Vous connaissez maintenant le nombre de carreaux à acheter. Pour finir, multipliez ce chiffre par 1,1, cela revient à ajouter 10 % et permet de pallier à toute éventualité.

Deuxièmement, vous devez fabriquer une règle de gabarit. La règle de gabarit est un outil de mesure que vous pouvez fabriquer vous-même à l’aide d’un tasseau. Elle vous permettra de tracer des repères sur le mur. Pour cela, prenez une longue baguette de bois d’environ 1,5 ou 2 mètres. Faîtes une rangée de carreaux sur ce tasseau en prenant soin de placer aussi les croisillons. Ensuite, à l’aide d’un feutre, reportez la position des carreaux sur le tasseau.

Pour finir, vous devez planifier le sens de la pose sur l’axe vertical puis sur l’axe horizontal. Planifiez votre pose en partant du haut et en vous éloignant des angles. L’objectif est de vous éviter de vous retrouver avec des carreaux découpés au milieu de votre mur. Le tasseau horizontal doit donc être fixé le plus bas possible. Et le tasseau vertical doit être fixé le plus éloigné possible de l’angle duquel vous avez commencé.

Comment poser de la faïence : La pose

Votre calepinage est fait, vous savez où vous devez commencer à carreler. Vous allez maintenant apprendre comment faire.

Premièrement, clouez vos tasseaux sur le mur en question. La pose peut enfin démarrer.

Deuxièmement, vous devez encoller le mur. Pour cela, divisez le mur à carreler en surfaces de 1 mètre carré et commencez toujours par le bas. Cela permet d’éviter que le mur ne sèche avant d’avoir pu poser les carreaux. Avec une taloche crantée, appliquez donc la colle à la verticale puis à l’horizontale.

Enfin, posez votre premier carreau à l’emplacement prévu lors du calepinage. En admettant que vous ayez posé vos tasseaux à gauche, vous poserez votre premier carreau en haut à gauche. Il s’agit de votre point de départ. Appuyez sur le carreau pour bien le fixer. Pour vérifier votre pose, utilisez un niveau à bulles afin d’être sûr de la verticalité et de l’horizontalité de votre carreau. Et prenez ensuite soin de bien nettoyer.

Recommencez cette procédure jusqu’à ce que votre mur soit carrelé.

Pour jointer, vous trouverez les informations nécessaires dans cet article.

Comment poser de la faïence : Conclusion

Dans cet article, vous avez compris quel était l’intérêt de poser du carrelage mural. Vous avez aussi appris qu’il existe plusieurs types de faïences et comment les choisir en fonction du prix. Nous vous avons aussi expliqué comment réaliser votre calepinage et comment calculer le nombre de carreaux dont vous avez besoin. Finalement vous avez appris comment poser votre carrelage mural.

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Vous venez d’emménager et devez choisir vos ampoules ? Une de vos ampoules vient de claquer et vous devez la changer. Comme d’habitude vous ne savez pas comment choisir vos ampoules ? Quels critères considérer ? Voici un petit guide pour vous aider.

Comme vous l’avez remarqué il existe une tonne de types différents d’ampoules, de critères à prendre en compte, … Nous allons vous expliquer, dans un premier temps, les types d’ampoules existants. Ensuite, vous verrez comment les choisir et pourquoi et ce qu’il faut regarder sur un emballage.

Pour commencer, vous devez choisir quel type d’ampoule vous devez installer et vous allez donc devoir faire un choix. Pour vous aider, nous allons vous lister les avantages et inconvénients de chacun.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre l’électricité. La première heure est à seulement 39€. Découvrez nos cours sur l’électricité.

Comment choisir ses ampoules : Les différentes sortes d’ampoules

Premièrement, nous avons les ampoules LED. Ces ampoules sont équipées de diodes luminescentes. Parmi leurs avantages, elles ne chauffent pas et s’allument instantanément. Ensuite elles s’adaptent à tous les luminaires et proposent des lumières colorées et personnalisables. Enfin, elles consomment jusqu’à 85 % moins d’énergie et a une durée de vie d’environ 100 000 heures. Enfin, malgré tous ces avantages, elles présentent aussi des inconvénients comme le prix, de 12 à 75, et une efficacité variable en fonction de la puissance.

Deuxièmement, viennent les ampoules halogène. Dans ces lampes, il y a des molécules de gaz en suspension qui permettent aux particules qui se détachent du filament de s’y recoller. Ces ampoules ont l’avantage d’être très résistants grâce au verre de quartz. Elles ont aussi une bonne durée de vie et un bon rendu visuel. L’inconvénient majeur de ce type de lampe est le prix de 2 à 12 €. Pour finir, ces ampoules sont peu économiques et peu écologiques.

Troisièmement, on trouve les tubes néon aussi appelés tubes fluorescents ou TL. Leur nom est dû à leur forme de tube en verre. Ce tube contient un mélange qui, excité à l’allumage par une décharge électrique s’ionise et finit par émettre de la lumière. Ce type d’ampoules a l’avantage d’être à la fois efficace, durable et sûr. En effet, avec les TL vous trouvez une excellente durée de vie et de la sureté car ils ne dégagent pas de chaleur.

Enfin, les ampoules à basse consommations qui sont aussi appelées lampe fluocompactes. Elles proviennent de la technologie des néons. Ces tubes ont été repliés plusieurs fois pour prendre un minimum de place. C’est la raison pour laquelle on les appelle « compact ». Leurs avantages sont la durée de vie, l’efficacité et le faible dégagement de chaleur. Cependant, leur durabilité s’amoindrit avec les allumages/extinction répétés. Finalement, elles émettent des UV, ne conviennent pas à tous les luminaires et sont fragiles aux chocs. On les trouve à partir de 6 €.

Comment choisir ses ampoules : quel type pour quelle pièce et quelle utilisation

Toutes ces lampes ne conviennent pas à tous ni aux mêmes usages. Pour commencer, les ampoules LED ne sont pas adaptées dans les pièces où vivent les enfants. Elles sont donc à éviter dans les chambres, la cuisine ou le salon.

Ensuite, les lampes à faible consommation comme vous l’avez vu supportent mal les allumages/extinctions répétés. Elles conviennent mieux aux pièces nécessitant un éclairage prolongé comme le salon, la cuisine ou les chambres. Elles ont donc des usages différents et peuvent être installés en plafonnier, lustres et suspensions. L’éclairage extérieur peut aussi être une bonne option.

Troisièmement, nous retrouvons les néons. Ces lampes fluorescentes sont adaptées pour l’éclairage de plafond, en pourtour de pièce ou en crédence sous des meubles de cuisine.Utilisés au départ comme un éclairage industriel à cause de leur couleur blafarde. On les trouve maintenant en couleur. Il faut noter que ces ampoules doivent être recyclées obligatoirement.

Finalement, les ampoules halogène, bien qu’ayant une importante durée de vie, sont à proscrire. En effet, elles sont jugées trop chères et peu écologiques.

Comment choisir ses ampoules : quoi regarder sur l’emballage

Je suis sûr que cette histoire vous est arrivé. Vous êtes en magasin devant les ampoules. Vous savez quel type d’ampoule acheter mais vous vous retrouvez devant un pan d’ampoules qui semblent toutes être les mêmes. Alors vous prenez une ampoule, regardez son emballage pour voir si c’est ce dont vous avez besoin. Mais problème, vous ne savez pas quoi regarder sur cet emballage. Quel ampérage, quel voltage, le nombre de watts, le type de culot ? La notation énergétique ? Vous cherchez le conseiller du regard ou quelqu’un qui pourrait vous aider mais ne trouvez personne.

J’ai la solution pour vous. Sachez que tout dépend encore du type d’ampoule mais pour vous donner les règles générales à suivre voici un guide.

Premièrement, regardez le nombre de lumens. Plus il y a de lumens plus votre ampoule éclairera. Les lumens indiquent l’intensité lumineuse.

Deuxièmement, faites attention aux degrés kelvin. Plus le nombre de kelvin est élevé plus la couleur de la lumière tirera sur du blanc/bleu. Et moins il y en a plus la lumière sera chaude.

Troisièmement, regardez la consommation d’énergie. Les ampoules sont classées en 7 catégories allant de A à G, A étant le mieux et G le pire. Cependant, ne vous faîtes pas de souci pour cela les ampoules consommant trop d’énergies seront retirées de la vente en 2018.

Quatrièmement, prenez soin de regarder la durée de vie et le nombre de cycles d’allumage. Vous l’avez vu, certaines ampoules supportent mal les allumages/extinction.

Pour finir, adaptez votre choix en vérifiant le temps de chauffage, l’utilisation ou non en extérieur et la compatibilité avec un variateur. Le temps de chauffage correspond au temps que met la lampe pour atteindre 60 % de son rendement lumineux. L’incompatibilité avec un variateur est représentée par un logo barré.

Comment choisir ses ampoules : Conclusion

Dans cet article nous vous avons décrit les différents types d’ampoules. Ensuite nous avons expliqué comment adapter votre choix en fonction de l’endroit où vous souhaiter mettre cette lampe. Pour terminer, vous avez trouvé un guide pour savoir quoi regarder sur l’emballage de vos lampes. Nous avons volontairement fait l’impasse sur le choix du culot puisque celui-ci ne change pas une fois le luminaire installé.

Pour finir, si vous souhaitez réaliser des travaux ou simplement obtenir des conseils, pourquoi ne pas essayer cette solution :

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Dans cet article, nous allons vous expliquer ce qu’est le placoplatre, quels sont les différents types de placos  existants, comment les utiliser et pourquoi. Ce matériau est utilisé dans la majorité des habitats. L’objectif de cet article est de vous aider à réaliser vos travaux en vous expliquant comment bien choisir votre placo.
Dans la première partie, vous allez voir ce qu’est le placoplatre et ses différents types. Puis, dans la seconde partie vous verrez comment choisir ce dernier et pourquoi.

Pour en savoir plus sur la mise en place concrète d’une cloison, rendez vous sur cet article : comment poser une cloison ?

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Le placoplâtre : qu’est-ce que c’est

Le placoplâtre est un matériau servant à monter des cloisons. Ce matériau industriel est formé de plâtre moulé entre deux fines couches de carton. Dans l’article « Comment installer du placo phonique » on explique comment poser ces plaques de plâtre. Le mot placoplâtre ou placo est maintenant très utilisé dans le milieu du bâtiment. A l’origine, le Placoplatre est une marque déposée par la société Saint-Gobain.

Si vous avez entendu parler de placoplâtre vous avez probablement aussi entendu parler de placo BA13. Mais qu’est-ce que BA13 signifie ? Cela signifie Plaque de plâtre aux Bords Amincis de 13 mm d’épaisseur.

Le placoplâtre BA13 mesure entre 125 et 300 cm de hauteur sur 120 cm de largeur. De manière générale, les plaques de plâtre les plus posées ont des dimensions de 120 par 250 cm.

Le prix du placoplatre est calculé au mètre carré et démarre généralement à 2,50 € le mètre carré. Cependant, toutes les plaques n’étant pas les mêmes certaines (ignifugée, phonique, hydrofuge) atteignent 10 € ou plus.

Il existe aussi différents types de plaques de plâtre qui sont chacune adaptées à un usage spécifique.

Si vous décidez de faire appel à un artisan pour qu’il réalise vos travaux d’isolation sachez que 70% du coût de ses travaux c’est la main d’œuvre. Un bon moyen de faire des économies est donc de faire appel à nos coach travaux qui vous guideront étape par étape sur votre projet.

Les plaques classiques : 

Vous savez tout sur les origines, la fabrication de placoplâtre et ses dimensions. Vous allez maintenant voir quels sont les différents types de placoplâtre.

Il existe différents types de placoplâtre pour que chacun puisse répondre à un besoin bien précis. Parmi ces plaques classiques nous trouvons la plaque BA13 standard et la plaque BA13 plafond.

Pour commencer, nous avons la plaque de BA13 standard qui est la plus populaire dans les habitats. Elle est reconnaissable par sa couleur grise. Son attractivité est principalement due au fait qu’elle répond parfaitement aux besoins de base des travaux d’aménagement. Elle est par exemple utilisée pour les faux plafonds, cloison et doublage. Toutefois, nous vous déconseillons d’installer ce type de plaque dans les pièces humides. En effet, un placoplâtre standard risquerait de se détériorer rapidement.

Pour finir, la plaque BA13 pour les plafonds est la même que pour les cloisons. D’ailleurs, la majorité des plaques citées précédemment sont compatibles avec une utilisation au plafond. Cependant, le placoplâtre classique étant plus léger est recommandé.

Les plaques spéciales : 

Certaines plaques de plâtre répondent à des besoins spécifiques comme le bruit, l’humidité, ou la chaleur. Nous allons donc vous expliquer quelles sont les particularités de chacune.

Premièrement, pour les pièces humides nous vous conseillons les plaques dites hydrofuge. Ce type de placoplâtre est traité contre l’humidité et le contact avec l’eau. En revanche, dans le cas d’une inondation cette solution ne se suffira pas à elle-même. Ce type de placo est spécialement conçu pour résister au contact de l’eau et ne pas moisir. C’est donc le choix idéal pour les cloisons et habillages de murs dans les pièces humides comme la salle de bain. Le prix, en revanche, est plus élevé pour les plaques hydrofuges que classiques.

Deuxièmement, une autre alternative au placoplâtre standard est le placo phonique. Les plaques de plâtre phoniques ont pour principal objectif d’insonoriser une ou des pièces par rapport à une ou d’autres. Ce type de plaque est particulièrement utilisé pour les pièces de vie ou les chambres. Ces plaques sont de couleur bleue et donc facilement reconnaissable. De plus, elles sont plus lourdes étant donné qu’elles bénéficient de composants augmentant l’isolation acoustique. Si vous souhaitez en savoir plus sur le placo phonique, voici un article qui vous le permettra.

Enfin, il existe aussi des plaques résistantes au feu. Celles-ci sont ignifugées et correspondent à des applications sèches. Ce type de placo est utilisé dans les constructions demandant une haute résistance au feu. Par exemple, les résidences et locaux professionnels en sont souvent équipés. Ce placoplâtre permet de contenir un incendie.

Le placoplâtre : conclusion

A présent vous savez tout sur le placoplâtre. Vous savez ce que c’est, connaissez les différents types existants. Vous avez aussi appris que certaines plaques répondent à des besoins spécifiques. Finalement, la plaque BA13 classique a l’avantage de pouvoir être utilisée pour la majorité des cloisons et faux plafonds. Notez quand même que son installation est expliquée dans l’article sur le placo phonique.

Pour finir, si vous souhaitez réaliser ce type de travaux ou simplement obtenir des conseils, pourquoi ne pas essayer cette solution :

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Les outils nécessaires à la pose de placo phonique

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Les équipements de protection pour la pose de placo phonique

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Les matériaux pour la pose de placo phonique 

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Dans cet article, nous allons voir comment poser du placo phonique. L’objectif est de vous expliquer dans un premier temps qu’est-ce que le placo phonique et quelles sont ses propriétés techniques ? Dans quelle pièce l’installer ? Dans quelles conditions ? Et finalement nous vous dirons comment installer du placo phonique.

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Comment installer du placo phonique ? Ses caractéristiques

 Le placo phonique est aussi appelé placo acoustique et est généralement de couleur bleue. C’est un matériau composé de plâtre entre deux feuilles de carton. Le plâtre utilisé dans le placo phonique vient du gypse, une pierre tendre. Le placo phonique comporte du gypse à haute densité et est doté d’une structure amortissante. En effet, cette structure amortissante vise à absorber le bruit.

Ses caractéristiques sont les suivantes :

Dimensions de 2,50 x 1,60

Epaisseur entre 7 et 16 cm

Vendu entre 6€ et 20€ le mètre carré selon l’usage et la performance souhaitée.

D’accord pour du placo phonique mais pour quelles performances ? Le placo phonique permet de réduire le bruit qui traverse une cloison avec des performances de l’ordre de 50 %.

En effet, maintenant que nous avons vu les caractéristiques principales du placo acoustique nous allons voir les usages que vous pouvez en faire.

Les usages : 

 L’installation du placo phonique dépend de l’usage que vous allez en faire mais aussi de la pièce dans laquelle vous l’installez. En effet, l’épaisseur que vous allez utiliser a un impact sur la performance du placo et n’est donc pas la même pour tous les usages. Notamment, plus l’épaisseur sera importante plus la performance sera haute.

De même, vous devez choisir quelle pièce vous souhaitez insonoriser et par rapport à quelle pièce. Oui, vous pouvez décider de poser le placo phonique dans une cloison ou un plafond. Si la pièce à insonoriser se situe à l’étage, installer du placo acoustique dans une cloison ne vous sera d’aucune utilité. Installez-le donc dans le plafond de la pièce située en dessous de cette dernière.

Egalement, notez que vous pouvez installer du placo dans des cloisons en rénovation pour doublage.

Pour continuer à parler des pièces dans lesquelles installer un placo phonique peut être utile, les pièces concernées sont celles qui sont bruyantes. Par exemple :

Un salon avec une installation home cinéma,

Les pièces contenant des appareils électroménagers bruyants

Les chambres à jouer

A présent vous savez où et surtout pourquoi installer du placo phonique, dans la prochaine partie nous allons vous expliquer les conditions.

Les conditions : 

 La première chose à savoir est que l’installation du placo phonique dépend de l’usage que vous allez en faire. Il existe certaines conditions que voici.

En effet, si vous souhaitez renforcer l’acoustique entre deux pièces, vous devrez installer le placo phonique dans la cloison séparant ces deux pièces. Par contre, si vous avez l’intention d’isoler une pièce située à l’étage préférez une isolation du plafond de la pièce du dessous.

Comment installer du placo phonique : La préparation

 Venons-en maintenant à la préparation. Pour commencer, nous allons vous donner une liste de matériel à poser et une liste de matériel à utiliser. Ensuite, nous expliquerons la méthode.

Voici le matériel que vous allez devoir poser :

Placo Phonique

Laine minérale PAR

Rails STIL R48

Montants STIL R48

Vis TTPC par 25 et 48

Voilà maintenant une liste d’outils à utiliser :

Une scie

Un soulève plaque

Une visseuse

Un tournevis

Un cutter

Un mètre

Une règle de maçon

Une grignoteuse

Pince à sertir.

A présent, vous savez comment vous équiper. En effet, nous allons vous expliquer la méthode. Rassurez-vous, poser du placo phonique reste une tâche abordable. Cependant, elle ne nécessite pas de préparer les murs. Et n’implique pas d’utiliser des outils spécialisés ni de faire des travaux spécifiques non plus.

La première chose à faire est de bien s’équiper, portez des vêtements adaptés et des manches longues de préférences. Si vous estimez cela nécessaire, portez des gants.

Commencez par repérer au sol où vous souhaitez implanter votre cloison et dessinez au sol où se trouvera la cloison en vous servant de votre rail STIL. Après cela, faîtes de même pour les murs et le plafond à l’aide d’un niveau à bulle.

Pour le plafond voici une petite astuce : dessinez un repère de chaque côté, fixez-y une vis et accrochez une ficelle à chaque vis.

Votre cloison est maintenant dessinée. Vous allez pouvoir commencer l’installation.

Comment installer du placo phonique : L’installation des rails STIL

Premièrement, découpez votre rail à la longueur du plafond, donc de votre sol en théorie. Puis fixez votre rail STIL au plafond en prenant soin d’aligner le bord du rail au tracé, en le vissant tous les 60 cm.

Deuxièmement, nous allons fixer le rail au sol, veillez donc à prendre les mesures de votre porte si nécessaire. La méthode est la même pour le sol que pour le plafond, utilisez votre grignoteuse pour couper le rail et l’ajuster aux dimensions. Cependant, pour une porte, coupez les ailes du rail à la cisaille aux dimensions voulues et pliez le rail en deux. Votre montant de porte est prêt.

L’installation des montants : 

La troisième étape est la pose des montants STIL. Commencez par les murs en suivant la même logique que précédemment. Minorez vos dimensions d’1 cm pour ménager un espace d’1 cm entre le montant et le plafond. Finissez cette étape par fixer les montants de la porte en minorant d’1cm vos dimensions encore une fois. Prenez soin d’insérer vos montants dans les retours verticaux des rails bas.

Aussi, si vous avez une porte à mettre, c’est le moment ou jamais ! Fixez vos montants STIL aux montants de la porte en suivant la même logique et en vous arrêtant à la moitié de la porte. Mesurez la largeur inter – montants de votre porte et découpez à la grignoteuse un rail 30 cm plus long. Découpez les ailes de ce rail à la cisaille à 15 cm des bords puis pliez-les en angle droit. Finissez par emboîter ce rail dans les montants.

Pour la suite de la pose des montants, continuez en laissant 60 cm entre chacun. Mais attention, le milieu du montant doit être placé sur le repère. Fixez vos montants aux rails à l’aide d’une pince à sertir. Suivez toujours la même logique pour les dimensions.

Poser le placo :

Premièrement, pour poser la plaque plâtre placo phonique, mesurez les distances inter montants et sol – plafond. Prenez soin encore de retirer 1 cm à la hauteur. Ensuite, découpez votre plaque à la scie. Pour ajuster la plaque de plâtre, utilisez un soulève plaque pour qu’elle se trouve à 1 cm du sol. Finissez par fixer la plaque aux montants à l’aide de vis TTPC de 25 tous les 30 cm. Suivez la même logique pour le deuxième parement avec des vis TTPC de 45.

Petite astuce : pour maximiser la performance acoustique décalez les joints de plaque quand cela est possible.

Pour finir, vous allez installer la laine minérale PAR. Découpez en deux votre rouleau à l’aide d’un cutter. Il existe des rouleaux prédécoupés, c’est plus simple.

Une fois votre rouleau découpé, découpez un morceau de laine aux longueurs de vos montants (60 cm inter – montants) et de votre hauteur sol – plafond. Après cela, comblez l’espace voulu avec votre laine, faîtes de même pour tous les espaces vides.

Finissez par installer vos plaques de plâtre de l’autre côté de la cloison en suivant la même méthode que précédemment.

Petit conseil : pour vous éviter deux passer une deuxième fois par la case découpe des plaques, lors du premier passage découpez chaque plaque deux fois.

Enfin, pour parfaire l’isolation acoustique et éviter la transmission des vibrations on désolidarise toute la périphérie de l’ouvrage par la pose d’un joint acrylique souple.

C’est fini ! Vous savez comment installer du placo phonique !

Comment poser du placo phonique : Conclusion

Pour conclure, dans cet article nous vous avons expliqué ce qu’était le placo phonique et surtout comment et pourquoi il pouvait être utilisé. Nous vous avons aussi expliqué dans quelle condition il devait être installé. Finalement nous avons donné la marche à suivre pour préparer et poser votre placo phonique.

Si vous décidez de faire appel à un artisan pour qu’il réalise vos travaux d’isolation sachez que 70% du coût de ses travaux c’est la main d’œuvre. Un bon moyen de faire des économies est donc de faire appel à nos coach travaux qui vous guideront étape par étape sur votre projet.

 

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Cet article va vous guider à savoir comment poser des plinthes en carrelage facilement et comme un professionnel ! 

Apprenez en davantage sur la pose de carrelage en découvrant notre page comment poser du carrelage 

Vous venez de refaire votre revêtement de sol en carrelage et vous souhaitez apprendre comment poser des plinthes en carrelage ? Vous avez emménagé il y a quelques années et vous voulez poser des plinthes en carrelage dans votre cuisine ou salle de bain ? Notre objectif est de vous donner des conseils et astuces pour y arriver. Voici comment poser des plinthes en carrelage.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre à poser vous mêmes vos plinthes. La première heure est à seulement 37€. Découvrez nos cours pose de carrelage.

Comment poser des plinthes en carrelage : Choisir ses plinthes

Votre choix de couleur est plus libre pour ces pièces, il en va des goûts et de la créativité de chacun. Aussi, de manière générale les plinthes mesurent entre 6 et 10 cm en hauteur et entre 30 et 70 cm en longueur. Dans le cas présent, des plinthes en accord avec les carreaux du carrelage au sol semblent être le meilleur compromis pour des raisons esthétiques. Le but est de prolonger le sol en ayant un ensemble uniforme.

Petite astuce au passage pour les économes : utiliser les carreaux de sol pour poser des plinthes en carrelage n’est pas une bonne idée. En effet, un carreau de plinthe se présente sous la forme d’une bande et dispose d’un côté arrondi. Ce côté arrondi fait office de tranche supérieur et donne un côté esthétique. Le choix du matériau de la plinthe aussi est important. Tous les carreaux ne sont pas faits de la même façon. Par exemple, il existe plusieurs grès qui sont tous résistants :

Le grès cérame protège parfaitement les murs et résiste également aux produits quotidiens d’entretien.

Le grès étiré, qui présente un aspect émaillé, est plus facile à découper.

Enfin, le grès imitation permet de conserver la résistance des deux autres. Il offre la possibilité d’avoir des apparences différentes comme le bois, le ciment ou autres.

Et pour les quantités on fait comment ?

Pour connaître la quantité de plinthes nécessaires, mesurez vos murs sans prendre les portes en compte et additionnez chaque mur. Par précaution, multipliez cette somme par 1,1 afin d’avoir des plinthes en plus au cas où vous auriez beaucoup de découpes.

Après avoir choisi vos plinthes, vient maintenant l’étape de la préparation de la zone à carreler.

Shopping list : 

Pour poser vos plinthes vous devez vous munir du matériel suivant :

Un crayon

Une colle murale dédiée au support

Une spatule crantée de 5×5

Des croisillons

Un maillet en caoutchouc

Des gants en caoutchouc

Bâche en plastique

Petit conseil : vous allez passer beaucoup de temps sur les genoux alors prévoyez quelque chose à mettre sous ces derniers par exemple des genouillères ou un coussin.

Préparer la zone à carreler : 

La première étape de préparation de la zone à carreler est la préparation du mur en question. Il doit être plat, propre, sec et solide. De plus, il ne doit pas être couvert de colle, dû à la pose antérieure de plinthes. En effet, pour vous faciliter la tâche, veillez également à ce que votre sol soit régulier.

Avec un crayon dessinez la ligne de pose en utilisant un carreau posé au sol et contre le mur. Après cette étape vous obtiendrez une bande sur votre mur.

Pour continuer, sur cette même bande, vous allez appliquer la colle murale à l’aide de la spatule crantée sur une longueur d’environ 1 mètre. N’appliquez pas la colle sur toute la longueur du mur, cette dernière sèche très vite. De plus, pensez à partir d’un angle ou d’un encadrement de porte.

En effet, pour poser vos carreaux, vous devez appliquer de la colle au dos de ces derniers en veillant à bien racler la couche de colle. Maintenant, vous pouvez poser le carreau en place en l’ajustant à la main et en tapotant dessus à l’aide de votre maillet. En effet, veillez à ce que votre carreau reste bien en place. Placez ensuite deux croisillons sous chaque plinthe et un entre chaque plinthe afin de laisser un espace pour le joint.

Si de la colle a dépassé sur le mur, nettoyez avec un chiffon sec et une éponge aussitôt, n’attendez pas que la colle ait pris.

Et répétez ce processus jusqu’à ce que votre mur soit fini.

Les plinthes sont posées, vous devez maintenant attendre 24h pour jointer.

Comment poser des plinthes en carrelage : Jointer

Avant de commencer à jointer, il vous faut enlever les croisillons carreaux après carreaux. Une fois que cela est fait vous pouvez commencer à appliquer le joint. Pour jointer il existe deux solutions :

le mortier à joint prêt à l’emploi

et la poudre à gâcher dans de l’eau.

Pour des soucis de mélange, nous vous conseillons le mortier prêt à l’emploi.

A présent, la pose peut commencer. A l’aide d’une raclette en caoutchouc, commencez par garnir les joints l’un après l’autre. Ensuite, lissez-les avec la même raclette et prenez soin de nettoyer aussitôt le carreau fini.

Voilà c’est fini, vous savez maintenant comment poser des plinthes en carrelage.

Si une fois les joints secs vous apercevez des traces blanches  utilisez un produit spécial voile de ciment pour les faire disparaître.

Si vous décidez de faire appel à un artisan pour qu’il réalise vos travaux de carrelage sachez que 70% du coût de ses travaux c’est la main d’œuvre. Un bon moyen de faire des économies est donc de faire appel à nos coach travaux qui vous guideront étape par étape sur votre projet.

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Dans cet article nous allons vous présenter ce qu’est un parpaing. Vous savez ? Ce bloc de béton si mal réputé venu des Etats Unis ! Nous verrons également ses différents types, comment les choisir et pourquoi. Nous allons commencer par vous dire ce que c’est. Ensuite, nous vous décrirons les différents types de parpaings existants. Nous finirons par vous expliquer comment les choisir et pour quelle utilisation.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre à poser vous mêmes vos parpaings. La première heure est à seulement 39€. Découvrez nos cours création de mur.

Le parpaing: qu’est-ce que c’est

C’est un simple bloc de béton économique, pratique et fiable. Il est utilisé pour construire des murs, des fondations au mur de clôture en passant par les façades, et des piliers. Ce bloc de béton est aussi communément appelé : « moellon », « aggloméré » ou encore « quéron ». On parle bien de la même chose n’est-ce pas ?!

Il a des caractéristiques techniques qui lui sont propres et qui sont responsables de sa popularité. Les voici. D’abord, il a une structure poreuse due aux matériaux utilisés pour le fabriquer. Ce bloc de béton est donc très peu isolant et ne suffit pas pour un mur ou une cloison isolé.

Ensuite, ses dimensions sont différentes selon l’utilisation qu’on souhaite en faire. Cependant le parpaing standard mesure 50 cm en longueur, 25 cm en hauteur et 20 cm en largeur. Son épaisseur, quant à elle, oscille entre 5 et 32,5 cm selon le type de maçonnerie auquel il est destiné. De plus, il a aussi différentes formes qui diffèrent selon l’utilisation voulue :

Les blocs en U

Les parpaings d’angle

Les blocs planelles

Aussi, le parpaing peut aussi être formé de différentes façons, là encore, tout dépend de l’usage que vous souhaitez en faire :

Le parpaing plein

Le parpaing perforé

Les parpaings creux

Pour finir, son prix est calculé au mètre carré et est en moyenne de 20€ selon les vendeurs.

Petite astuce : Pour 1 mètre carré de parpaings comptez 10 unités.

A présent vous savez tout des caractéristiques techniques, origines et utilité du parpaing. Dans la partie suivante, nous allons vous expliquer comment le choisir.

Quelle forme choisir et pour quelle utilisation

Dans la précédente partie, nous avons vu qu’il existe plusieurs formes de parpaings mais aussi qu’ils sont constitués de différentes façons. Nous allons voir maintenant quelle forme correspond à quel usage.

Commençons par les formes de parpaings. Les blocs en U sont utilisés généralement pour les chaînages horizontaux et linteaux. De son côté, le bloc d’angle est utilisé pour les chaînages verticaux. Sa fabrication est faite pour faciliter cela. En effet il est constitué d’une extrémité lisse et d’une creuse ainsi que d’un trou carré ou rond pour le passage des chaînages. Enfin, les blocs planelles sont utilisés pour les abouts de plancher.

Quel type de parpaing et pour quel usage

Passons maintenant aux types de parpaings. Comme nous venons de voir il en existe des creux, des pleins et des perforés. Chacun a ses propres particularités d’utilisation.

Premièrement, le parpaing plein est solide. Il est donc majoritairement utilisé pour les constructions de soubassement et de sous-sol.

Deuxièmement, le parpaing perforé est lui aussi très solide et donc utilisé pour le même type de maçonnerie. Il est possible d’enterrer ce genre de blocs.

Finalement, nous avons le parpaing creux. Comme son nom l’indique, il comporte de larges trous et est donc moins solide. Il est donc utilisé pour les murs de façades, de soutènement et les chaînages.

Pour finir, notez que l’épaisseur du parpaing joue également un rôle dans son utilisation. Nous l’avons vu tout à l’heure les parpaings n’ont pas tous la même épaisseur. Ainsi, si vous construisez un mur de cloison ou contre – cloison choisissez un parpaing de 5, 7,5 ou 10 cm d’épaisseur. Si au contraire vous ériger un mur de façade ou de refend, préférez un parpaing plus épais, il en existe de 15 et 20 cm.

Comment choisir son parpaing : conclusion

Pour conclure, vous aurez bien compris que chaque type, chaque forme de parpaing est destiné à une utilisation spécifique. Vous connaissez aussi les avantages et inconvénients de ce bloc et savez donc lequel choisir et pourquoi.

Si vous décidez de faire appel à un artisan pour qu’il réalise vos travaux de maçonnerie sachez que 70% du coût de ses travaux c’est la main d’œuvre. Un bon moyen de faire des économies est donc de faire appel à nos coach travaux qui vous guideront étape par étape sur votre projet.

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Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre maçonnerie grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours de maçonnerie.

Dans cet article, nous allons voir ce qu’est le ragréage, quels sont les différents types existants et à quelle utilisation ils conviennent. Nous verrons aussi comment poser un ragréage.

Nous allons démarrer cet article par présenter ce qu’est le ragréage et quand est-il nécessaire d’en faire un.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre à faire vous mêmes votre ragréage. La première heure est à seulement 37€. Découvrez nos cours sur la préparation de sol.

Comment faire un ragréage : Présentation

Le ragréage correspond à l’action de lisser une surface comme un plancher, une dalle, une chape ou toute surface de support. Il intervient lorsque cette dernière possède des défauts de faible épaisseur, supérieurs à 5 mm. L’objectif est de rendre la surface la plus égale possible.

Mais pourquoi ragréer ? Quelle est l’utilité ? Vous devrez ragréer une surface si vous voulez poser un revêtement décoratif comme du parquet, du carrelage ou même de la moquette.

Cependant, il est important de noter qu’un ragréage n’est pas possible sur des dalles de type moquette ou plastique synthétique.

Notez aussi qu’il existe plusieurs types de mortiers de ragréages. Vous devrez donc faire un choix selon la surface que vous souhaitez égaliser. Nous verrons dans la partie suivante comment faire ce choix.

Comment faire un ragréage : Quel type pour quelle utilisation

Comme nous l’avons vu précédemment, il existe plusieurs types de mortiers qui ont chacun une utilisation spécifique. Pour être sur de choisir la bonne préparation, sachez que nos coach restent disponible pour vous apporter des conseils travaux. Vous allez devoir faire un choix selon plusieurs facteurs :

Les aspérités que vous souhaitez gommer,

La nature et l’endroit (extérieur/intérieur) du support que vous allez traiter,

Les défauts que vous voulez combler.

Les deux facteurs à vraiment prendre en compte sont les aspérités et les défauts à gommer. En effet, les grandes surfaces spécialisées vendent des produits adaptés à chaque surface en intérieur comme en extérieur.

Le type de mortier choisi dépendra de l’épaisseur des défauts. On classe habituellement ces défauts en trois catégories : inférieurs à 2 cm, entre 2 et 4 cm et supérieurs à 4 cm.

Premièrement, pour un ragréage inférieur à 2 cm il est préférable de choisir un produit de ragréage liquide auto lissant. Deuxièmement, un ragréage à base de mortier auto nivelant conviendra généralement pour des défauts de plus de 2 cm. Enfin, pour des aspérités supérieures à 4 cm vous devrez faire une chape de ragréage.

Dans la partie suivante vous allez découvrir la méthode pour poser un ragréage ainsi que le matériel nécessaire.

Comment faire un ragréage : L’outillage

Ragréer est une tâche qui se prépare en 3 étapes qui sont le diagnostic du support pour commencer. La deuxième étape est l’identification du type de défauts. On termine la préparation par le contrôle de l’humidité du sol.

Premièrement, afin de poser votre ragréage vous allez devoir vous munir de la liste de matériel suivante :

Mortier épais de réparation ou mortier de ragréage auto lissant selon votre situation,

Une truelle,

Une règle de deux mètres,

Un niveau,

Une truelle lisseuse,

Et un pinceau.

Comment faire un ragréage : La préparation du sol

Commencez la préparation du sol par enlever tout ce qui pourrait gêner la pose du ragréage comme une moquette ou une surface en plastique synthétique. Ensuite, nettoyez votre sol.

La première étape de préparation est donc le diagnostic du support. En effet, pour revêtir un sol vous devez avant tout contrôler que le sol est bien lisse et plat. S’il ne l’est pas, vous allez devoir identifier de quel type de défauts il s’agit.

La deuxième étape est donc l’identification du type de défauts. Pour cela, prenez une règle de maçon et posez-la sur le sol à plusieurs endroits et sur plusieurs axes. Ça vous permettra d’identifier où sont les défauts et leur nature. Si vous sentez des bosses, des aspérités ou des trous, le ragréage sera une étape incontournable.

Finalement, après avoir mesuré et identifié le type de défauts, vous pouvez passer à la troisième étape : le contrôle de l’humidité du sol. Vous devez savoir que pour recevoir un ragréage un sol doit être propre mais également sec. Il ne doit donc pas rejeter de l’eau.

Pour le savoir, voici une méthode très simple. Posez un plastique neutre sur le sol et revenez quelques heures plus tard. Si vous voyez des gouttelettes de condensation entre le plastique et le sol, cela signifie que votre est humide. Vous devez donc l’isoler d’une couche plastique et d’une chape flottante.

Votre sol est prêt à être ragréer. Vous allez pouvoir passer à la pose du ragréage, voici comment poser un ragréage.

Comment faire un ragréage : La méthode de pose

Dans cette partie, nous allons vous expliquer la méthode pour ragréer votre sol. Cette méthode consiste en deux étapes, la pose de la couche primaire suivie du ragréage.

Petit conseil : pour ragréer votre sol, travaillez avec méthode. Commencez par le fond de la pièce et rapprochez-vous de la porte.

Premièrement, vous allez commencer par poser la couche primaire aussi appelée couche d’accroche. La couche primaire permet d’empêcher les fuites à travers un sol trop poreux. Cette étape est obligatoire car si vous ne prenez pas en compte cette porosité vous risquez de devoir recommencer à zéro. Étalez votre couche sur le sol à l’aide d’un rouleau. Et laissez sécher environ 1H30.

Comment évaluer le degré de porosité ? La porosité de votre sol devient inquiétante si votre sol absorbe l’eau en moins d’une minute.

Après et seulement après ce diagnostic vous pourrez ragréer votre sol. Nous allons maintenant vous en expliquer la méthode.

Pour commencer, prenez votre mortier de réparation ou mortier de ragréage auto lissant selon votre cas. Munissez-vous également d’une truelle lisseuse. Préparez votre enduit en suivant les instructions données sur l’emballage du produit.

Vous pouvez maintenant commencer à poser. Versez une quantité suffisante d’enduit pour pouvoir lisser sur 1 mètre carré. Démarrez la pose par les angles en lissant sans appuyer. Vous n’avez pas besoin d’appuyer car, comme son nom l’indique, votre enduit est auto lissant, il fait tout le travail. Encore une fois, commencez toujours par le fond de la pièce.

Répétez cette opération jusqu’à ce que votre pièce ou surface soit enduite du mortier.

Comment faire un ragréage : Conclusion

Vous savez à présent ce qu’est le ragréage et quel type de mortier utiliser selon votre situation. Mais vous avez aussi appris comment préparer et ragréer votre sol.

Si vous décidez de faire appel à un artisan pour qu’il réalise vos travaux de ragréage sachez que 70% du coût de ses travaux c’est la main d’œuvre. Un bon moyen de faire des économies est donc de faire appel à nos coach travaux qui vous guideront étape par étape sur votre projet.

Pour réaliser ces travaux, faites-vous accompagner d’un pro en prenant des cours de bricolage à domicile permettant de bénéficier de conseils personnalisés.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre à faire vous mêmes votre ragréage. La première heure est à seulement 37€. Découvrez nos cours en pose de chape.

Vous venez d’emménager et vous souhaiteriez apprendre à peindre un plafond ? Vous venez de faire construire votre maison et vous voulez savoir comment peindre un plafond ? Dans cet article, nous allons vous expliquer comment procéder.

Peindre un plafond est un travail qui se compose en 5 étapes qui vont de la préparation de la pièce au nettoyage du matériel. Les deux premières étapes sont des étapes de préparation à la fois de la pièce et surtout des plafonds.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre à peindre vous mêmes vos plafonds. La première heure est à seulement 37€. Découvrez nos cours de peinture.

Comment peindre un plafond ? Préparation de la pièce.

Premièrement, il faut sortir tous les meubles de la pièce. Si cela est

impossible, couvrez les meubles et le sol avec une bâche plastique. Deuxièmement, appliquez des scotchs de protection partout où cela est nécessaire (angles murs/plafonds et angles plafonds/poutres).

La température est également importante :

une température trop élevée fera sécher la peinture trop vite et accentue le risque de traces

une température trop faible fait sécher la peinture trop lentement. Finalement veillez à travailler dans une pièce lumineuse.

Après la préparation de la pièce vient la préparation des plafonds …

Comment peindre un plafond ? Préparation des plafonds

Première règle de base : On ne peint jamais (oui jamais !!!) un plafond sale, poussiéreux, ou pas lisse. Dans ce cas comment rendre ce plafond propre et lisse ?

La première des choses à faire est de poncer le plafond afin de le rendre totalement lisse. Le cas échéant, veillez à boucher les fissures et les trous en grattant autour pour dégager la peinture. Avec un grattoir triangulaire, élargissez les bords de la fissure de sorte que le fond de la fissure soit plus profond que les bords. Ensuite, appliquez l’enduit de rebouchage et finissez par humecter la fissure avec une éponge mouillée. Enfin vous pouvez poncer pour rendre le plafond lisse. Finalement, nettoyez le plafond pour enlever toutes les saletés et toute la poussière et avoir un meilleur rendu. Vous pouvez faire cela en dépoussiérant le plafond avec une brosse demi-lune ou à papier peint et lessivez avec un nettoyant multi usage comme de la lessive ou un détergent. Attention portez des gants et utilisez une éponge naturelle. Finissez par rincer le plafond plusieurs fois si nécessaire.

Attention cependant, si votre plafond est déjà peint il faut le décaper et pour cela utiliser un décapant et une brosse plate pour étaler le produit … Laissez agir et utilisez une brosse dure pour enlever la peinture.

A présent que vous avez préparé ce cher plafond vous allez devoir choisir le matériel essentiel pour peindre ce plafond : la peinture, le rouleau, le pinceau !! Comment choisir votre peinture ? Quels sont les facteurs à considérer ?

Le Choix de la peinture et de sa quantité 

Une fois en magasin, vous allez tomber devant un rayon rempli de pots de peinture avec plein de mots barbares « acrylique », « glycéro », « mat », « satin », …Pas de panique ! Ma mission est de vous aider à faire ce choix. Et la première chose à savoir est la suivante : vous pouvez utiliser votre peinture mur pour votre plafond mais pas l’inverse car la peinture plafond n’est pas faite pour résister aux passages de mains, vêtements, …

Comment peindre un plafond ? Bien choisir sa peinture

Oui mais comment faire y en a tellement ? J’y arrive. Vous allez devoir faire le choix entre peinture acrylique et peinture glycéro, voilà leurs caractéristiques :

La peinture acrylique est facile à appliquer mais n’est pas très résistante en plus de ne pas pouvoir être lessivée. Optez donc pour de la peinture acrylique bicouche cela laissera moins de traces.

La peinture glycéro offre un aspect plus lisse mais est plus difficile à appliquer. De plus, elle contient des solvants nocifs mais est aussi plus résistante.

Maintenant, vous allez devoir choisir entre peinture mate et peinture satinée. Voilà la différence :

Vous devrez aussi choisir entre les peintures mates et les peintures satinées. Optez pour le mat. Une peinture satinée fait ressortir les irrégularités et ce n’est pas ce que vous voulez.

La surface … Rassurez-vous, pas besoin d’être un génie des mathématiques ! Mesurez la longueur et la largeur de votre plafond et multipliez-les pour obtenir le nombre de mètres carrés à peindre. Si votre plafond n’est pas carré ou rectangulaire, prenez les dimensions les plus grandes et faîtes de même.

Enfin, pensez à multiplier par deux si vous souhaitez appliquer deux couches.

Finalement, après ces gros dilemmes vous allez pouvoir acheter le reste du matériel dont voici la shopping list :

Un bac de peinture avec grille d’essorage

Un mélangeur à peinture

Une brosse à réchampir ou pinceau

Un rouleau télescopique pour atteindre le plafond (sinon prévoyez un escabeau ou une échelle),

Après avoir préparé la pièce, préparé le plafond, choisi votre peinture et acheté votre matériel, vous allez enfin pouvoir commencer les choses sérieuses.

 Comment peindre un plafond : Voici la méthode

Premièrement, mélangez la peinture dans son pot jusqu’à obtenir un mélange homogène puis versez-la dans le bac à peinture. Puis, commencez par peindre les zones délicates à l’aide du pinceau (brosse à réchampir) comme les zones plafond/mur et plafond/poutre où vous êtes censés avoir posé du scotch de protection. Vous pouvez enfin commencer à peindre au rouleau. Pour cela, trempez le rouleau à moitié et étalez la peinture de façon homogène sur tout le rouleau. Peignez mètre carré par mètre carré en partant des bords et en restant face à la lumière. Veillez toujours à chevaucher le dernier mètre carré pour éviter les traces. Attendez de ne plus avoir de peinture sur le rouleau pour le recharger.

Si vous choisissez de peindre une deuxième couche, vous devrez procéder de la même façon, en prenant bien soin de laisser sécher la première couche. Pour finir, une fois que tout le plafond est peint et sec vous pouvez enlever les protections.

Bonne chose de faite, votre mur est peint, il est beau et n’a aucune trace mais il vous reste un dernier truc moins drôle à faire … le nettoyage !

La Dernière étape : Le nettoyage

Pour cela, c’est très simple, il vous suffit de nettoyer le pinceau en retirant la peinture à l’aide d’un couteau à peinture ou d’une spatule. Ensuite, retirez le manchon de la monture du rouleau. Pour finir vous pouvez trempez le rouleau sous l’eau en essorant en même temps pour enlever le reste de peinture. Vous pouvez aussi nettoyez vos rouleaux et pinceaux en les laissant tremper dans du white spirit.

Si vous décidez de faire appel à un artisan pour qu’il réalise vos travaux de peinture sachez que 70% du coût de ses travaux c’est la main d’œuvre. Un bon moyen de faire des économies est donc de faire appel à nos coach travaux qui vous guideront étape par étape sur votre projet.

Pour réaliser ces travaux, faites-vous accompagner d’un pro en prenant des cours de bricolage à domicile permettant de bénéficier de conseils personnalisés.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre à peindre vous mêmes vos plafonds. La première heure est à seulement 37€. Découvrez nos cours de peinture.