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Mon Coach Brico vous partage les 4 étapes à suivre pour réaliser soi même (DIY) une lampe à base de cuivre.

 

Liste des fournitures à posséder pour réaliser cette lampe :

 

– Une longueur de cuivre de diamètre 18 (que vous devrez sectionner). Retrouvez aussi Comment trouver une fuite électrique sur notre site.

– 6 raccords coudés D18

– 3 Tés en D 18

– 1 réduction cuivre 28/18

– 1 Douille à vis E14 (petit culot)

– 1 kit câble avec interrupteur et 1 prise électrique . Retrouvez aussi Installer un interphone sur notre site.

Les étapes à réaliser :

1 ère étape : Couper la longueur du tube de cuivre en 11 morceaux.

Les morceaux doivent avoir les dimensions suivantes :. Lecture complémentaire : outils pour électricien.

– 1 longueur de 35 cm

– 2 longueurs de 15 cm

– 4 longueurs de 5 cm pour le socle

– 1 longueur de 25 cm

– 2 longueurs de 29 cl pour le socle

– 1 longueur de 3 cm

Dans l’ordre suivre ces sous-étapes : 

a) Placer votre coupe-tube à l’endroit que vous souhaitez sectionner. . À lire également : couper le courant.

b) Visser sans trop forcer 

c) Faire tourner l’outil autour du tube. 

b) Resserrer délicatement le coupe-tube à chaque tour (jusqu’à la coupure) . Approfondissez avec changer une ampoule.

Remarque : Si vous obtenez un rendu pas très esthétique, ce n’est pas important, elle sera camouflée par les coudes qui vont se glisser à l’intérieur. .

2ème étape : Le perçage

Percer 1 tés, afin de faire passer le câble électrique.

3 ème étape : L’assemblage

Monter progressivement vos longueurs de cuivre de sorte que vous puissiez insérer le câble électrique dans les tubes et tés percé.

Lorsque des connexions entre les différents tubes, penser à isoler le câble du reste de la lampe, car le cuivre est très conducteur.

1) Etape facultative mais recommandée (pour le rendu optimal) :

A l’aide du coupe-tube, couper la douille du côté extérieur pour la raccourcir (afin qu’elle ne ressorte pas trop de la réduction de cuivre).

4ème (et dernière) étape : Coller les éléments entre eux.

Utiliser une colle spécial métal pour fixer chacune des pièces en cuivre.

2) Etape facultative (pour un rendu optimal) : 

Nettoyer votre cuivre avec un produit pour le faire briller. Vous pouvez ensuite passer un vernis en bombe pour éviter l’oxydation. 

Fixer l’ampoule et c’est terminé. 

 » Nous vous souhaitons un bon montage et espérons que cela vous plaira  » 

Si vous faites ce DIY lors de nos ateliers managés par nos coachs, n’hésitez pas à leur poser des question ! 😉

L’équipe Mon coach Brico. 

 
Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

Vous venez d’emménager et devez choisir vos ampoules ? Une de vos ampoules vient de claquer et vous devez la changer. Comme d’habitude vous ne savez pas comment choisir vos ampoules ? Quels critères considérer ? Voici un petit guide pour vous aider.

Comme vous l’avez remarqué il existe une tonne de types différents d’ampoules, de critères à prendre en compte, … Nous allons vous expliquer, dans un premier temps, les types d’ampoules existants. Ensuite, vous verrez comment les choisir et pourquoi et ce qu’il faut regarder sur un emballage.

Pour commencer, vous devez choisir quel type d’ampoule vous devez installer et vous allez donc devoir faire un choix. Pour vous aider, nous allons vous lister les avantages et inconvénients de chacun.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre l’électricité. La première heure est à seulement 39€. Découvrez nos cours sur l’électricité.

Comment choisir ses ampoules : Les différentes sortes d’ampoules

Premièrement, nous avons les ampoules LED. Ces ampoules sont équipées de diodes luminescentes. Parmi leurs avantages, elles ne chauffent pas et s’allument instantanément. Ensuite elles s’adaptent à tous les luminaires et proposent des lumières colorées et personnalisables. Enfin, elles consomment jusqu’à 85 % moins d’énergie et a une durée de vie d’environ 100 000 heures. Enfin, malgré tous ces avantages, elles présentent aussi des inconvénients comme le prix, de 12 à 75, et une efficacité variable en fonction de la puissance. Notre analyse complète sur Comment trouver une fuite électrique.

Deuxièmement, viennent les ampoules halogène. Dans ces lampes, il y a des molécules de gaz en suspension qui permettent aux particules qui se détachent du filament de s’y recoller. Ces ampoules ont l’avantage d’être très résistants grâce au verre de quartz. Elles ont aussi une bonne durée de vie et un bon rendu visuel. L’inconvénient majeur de ce type de lampe est le prix de 2 à 12 €. Pour finir, ces ampoules sont peu économiques et peu écologiques. Notre analyse complète sur Installer un interphone.

Troisièmement, on trouve les tubes néon aussi appelés tubes fluorescents ou TL. Leur nom est dû à leur forme de tube en verre. Ce tube contient un mélange qui, excité à l’allumage par une décharge électrique s’ionise et finit par émettre de la lumière. Ce type d’ampoules a l’avantage d’être à la fois efficace, durable et sûr. En effet, avec les TL vous trouvez une excellente durée de vie et de la sureté car ils ne dégagent pas de chaleur. Notre analyse complète sur outils pour électricien.

Enfin, les ampoules à basse consommations qui sont aussi appelées lampe fluocompactes. Elles proviennent de la technologie des néons. Ces tubes ont été repliés plusieurs fois pour prendre un minimum de place. C’est la raison pour laquelle on les appelle « compact ». Leurs avantages sont la durée de vie, l’efficacité et le faible dégagement de chaleur. Cependant, leur durabilité s’amoindrit avec les allumages/extinction répétés. Finalement, elles émettent des UV, ne conviennent pas à tous les luminaires et sont fragiles aux chocs. On les trouve à partir de 6 €. Sujet connexe à explorer : couper le courant.

Comment choisir ses ampoules : quel type pour quelle pièce et quelle utilisation

Toutes ces lampes ne conviennent pas à tous ni aux mêmes usages. Pour commencer, les ampoules LED ne sont pas adaptées dans les pièces où vivent les enfants. Elles sont donc à éviter dans les chambres, la cuisine ou le salon. Sujet connexe à explorer : changer une ampoule.

Ensuite, les lampes à faible consommation comme vous l’avez vu supportent mal les allumages/extinctions répétés. Elles conviennent mieux aux pièces nécessitant un éclairage prolongé comme le salon, la cuisine ou les chambres. Elles ont donc des usages différents et peuvent être installés en plafonnier, lustres et suspensions. L’éclairage extérieur peut aussi être une bonne option.

Troisièmement, nous retrouvons les néons. Ces lampes fluorescentes sont adaptées pour l’éclairage de plafond, en pourtour de pièce ou en crédence sous des meubles de cuisine.Utilisés au départ comme un éclairage industriel à cause de leur couleur blafarde. On les trouve maintenant en couleur. Il faut noter que ces ampoules doivent être recyclées obligatoirement.

Finalement, les ampoules halogène, bien qu’ayant une importante durée de vie, sont à proscrire. En effet, elles sont jugées trop chères et peu écologiques.

Comment choisir ses ampoules : quoi regarder sur l’emballage

Je suis sûr que cette histoire vous est arrivé. Vous êtes en magasin devant les ampoules. Vous savez quel type d’ampoule acheter mais vous vous retrouvez devant un pan d’ampoules qui semblent toutes être les mêmes. Alors vous prenez une ampoule, regardez son emballage pour voir si c’est ce dont vous avez besoin. Mais problème, vous ne savez pas quoi regarder sur cet emballage. Quel ampérage, quel voltage, le nombre de watts, le type de culot ? La notation énergétique ? Vous cherchez le conseiller du regard ou quelqu’un qui pourrait vous aider mais ne trouvez personne.

J’ai la solution pour vous. Sachez que tout dépend encore du type d’ampoule mais pour vous donner les règles générales à suivre voici un guide.

Premièrement, regardez le nombre de lumens. Plus il y a de lumens plus votre ampoule éclairera. Les lumens indiquent l’intensité lumineuse.

Deuxièmement, faites attention aux degrés kelvin. Plus le nombre de kelvin est élevé plus la couleur de la lumière tirera sur du blanc/bleu. Et moins il y en a plus la lumière sera chaude.

Troisièmement, regardez la consommation d’énergie. Les ampoules sont classées en 7 catégories allant de A à G, A étant le mieux et G le pire. Cependant, ne vous faîtes pas de souci pour cela les ampoules consommant trop d’énergies seront retirées de la vente en 2018.

Quatrièmement, prenez soin de regarder la durée de vie et le nombre de cycles d’allumage. Vous l’avez vu, certaines ampoules supportent mal les allumages/extinction.

Pour finir, adaptez votre choix en vérifiant le temps de chauffage, l’utilisation ou non en extérieur et la compatibilité avec un variateur. Le temps de chauffage correspond au temps que met la lampe pour atteindre 60 % de son rendement lumineux. L’incompatibilité avec un variateur est représentée par un logo barré.

Comment choisir ses ampoules : Conclusion

Dans cet article nous vous avons décrit les différents types d’ampoules. Ensuite nous avons expliqué comment adapter votre choix en fonction de l’endroit où vous souhaiter mettre cette lampe. Pour terminer, vous avez trouvé un guide pour savoir quoi regarder sur l’emballage de vos lampes. Nous avons volontairement fait l’impasse sur le choix du culot puisque celui-ci ne change pas une fois le luminaire installé.

Pour finir, si vous souhaitez réaliser des travaux ou simplement obtenir des conseils, pourquoi ne pas essayer cette solution :

Pour réaliser ces travaux, faites-vous accompagner d’un pro en prenant des cours de bricolage à domicile permettant de bénéficier de conseils personnalisés.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre l’électricité. La première heure est à seulement 39€. Découvrez nos cours en électricité.

Norme carrelage, tout comprendre avec Mon Coach Brico

Dans cet article vous allez découvrir toutes les normes du carrelage en vous présentant nos conseils et astuces permettant d’y voir plus clair dans la norme sur le carrelage. Pour en savoir plus : carreleur nimes.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre à poser vous mêmes votre carrelage. La première heure est à seulement 37€. Découvrez nos cours sur la pose de carrelage.

Normes carrelage : Pour quel usage

3 normes principales permettent de comparer les caractéristiques de chaque carrelage. Ressource complémentaire recommandée : carreleur pas cher.

La norme française UPEC

U pour usure : classé de U1 à U4 cette mesure présente l’usure à la marche. Lecture complémentaire : Devis carreleur.

P pour poinçonnement : Classé de P1 à P4 cette mesure présente la résistance à la chute d’objets, déplacement des meubles,… À lire également : repeindre le carrelage de la douche.

E pour eau : classé de E0 à E4 cette mesure présente la résistance à l’eau. Pour aller plus loin, consultez faire joint carrelage.

C pour chimie : classé de C0 à C4 cette mesure présente la résistance aux taches et aux produits chimiques.

La norme européenne PEI

Classé de 1 à 5 cette norme est valable uniquement pour le carrelage émaillé.

PEI I : Passage faible, adapté aux salles de bains ou au zone où l’on marche avec des semelles molles ou pieds nus.

PEI II : Passage modéré, adapté pour les pièces sans liaison vers l’extérieur.

PEI III : Passage fréquent, adapté pour les entrées, séjours, salons,  sans liaison vers l’extérieur.

PEI IV : Passage important, adapté pour les séjours, salons et cuisine.

PEI V : Passage intensif, adapté aux locaux commerciaux, boutique,….

Normes carrelage : La classification des revêtement anti-dérapant

Deux normes existes pour ce classement, la norme pour les pieds nus ( PN) et la norme pour les pieds chaussés (PC)

Norme carrelage : La norme pied nu

A : Adhérence moyenne, angle d’inclinaison inférieur à 12°, adapté pour les salles de bains et toilettes.

B :  Adhérence élevé, angle d’inclinaison inférieur à 18°, adapté pour les bacs à douche, douche à l’italienne,…

C : Adhérence forte, angle d’inclinaison inférieur à 24°, adapté pour les bords de piscine, pédiluves.

Norme carrelage : La norme pied chaussé

R9 : adhérence normale, angle d’inclinaison compris entre 3° et 10°, adapté aux bureaux, couloirs et escaliers.

R 10: adhérence moyenne, angle d’inclinaison compris entre 10° et 19°, adapté aux buanderies, garage, toilette, sanitaire.

R 11: adhérence élevé, angle d’inclinaison compris entre 19° et 27°, adapté aux blanchisseries, chambre froide.

R 12: adhérence forte, angle d’inclinaison compris entre 27° et 35°, adapté aux réceptions et stockage industriel.

R 13: adhérence forte, angle d’inclinaison supérieur à 35°, adapté aux cuisines industrielles, conserveries…

En réalisant vous-même ces travaux vous économisez 85% du coût de vos travaux tout en étant accompagné.

Pour réaliser ces travaux, faites vous accompagner d’un pro en prenant des cours de bricolage à domicile permettant de bénéficier de conseils personnalisés.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre à poser vous mêmes votre carrelage. La première heure est à seulement 37€. 

Comment enlever un carreau  sans fendre les autres?

Certains de vos carreaux sont cassés ou commencent à ternir et gâchent ainsi l’ensemble du revêtement mural ou du sol. Ce n’est pas la peine de changer le carrelage tout entier, vous pouvez parfaitement enlever les quelques carreaux abîmés sans toucher aux autres. Suivez le coach du bricolage pour vous aider à enlever les carreaux sans fendre les autres. Approfondissez avec Fiche de présentation Jérome. Notre analyse complète sur Fiche de présentation Anne Charlotte.

Comment enlever un carreau en toute sécurité

L’opération peut être parfois dangereuse, des débris de carreaux peuvent être projetés dans vos yeux ou vous blesser. Il est conseillé de prendre des précautions avant d’effectuer les travaux. Vous devez porter des lunettes et des gants de protection, une tenue épaisse qui ne laisse pas passer les éclats de carreau et des bottes ou chaussures en caoutchouc. Vous devez également protéger vos meubles en les couvrant avec des sacs en plastique assez épais et aussi pour faciliter le nettoyage après la réalisation des travaux. Sujet connexe à explorer : Fiche de présentation Sabrina.

Utiliser les matériels adaptés

Il est recommandé d’utiliser des outils appropriés pour que l’opération se passe correctement et pour limiter les dégâts. Vous aurez donc besoin:. Lecture complémentaire : Fiche de présentation Serge.

de marteau

d’un burin

d’un ciseau de maçon

d’un gratte-joints ou meuleuse d’angle électrique

d’un décapeur de colle

Comment enlever un carreau : les étapes

Avec le gratte-joints ou la meuleuse électrique, enlevez les joints. Faites en sorte de bien isoler le carreau abîmé. Placez le burin entre les joints puis enfoncez-le délicatement avec le marteau. Décollez le carreau avec le ciseau de maçon tout en insérant le bout entre les entailles assez profondes réalisées précédemment au burin. Une fois le carreau retiré, enlevez les restes de carreaux encore résistants avec le burin manuel ou un burin électrique. Enlevez l’ancienne colle avec un décapeur de colle thermique, puis bien polir la surface avant de poser de nouveaux carreaux. À lire également : Fiche de présentation Thierry.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre pose de faïence grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours sur la pose de faïence.

Envie d’en apprendre plus.

Faites appel à nos coachs travaux et découvrez nos cours de bricolage à domicile.

Un projet de décoration : Nos architectes d’intérieur sont là pour vous aider.

Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Couper le courant sans risques consiste à mettre hors tension la ligne concernée (au disjoncteur divisionnaire) ou toute l'installation (au disjoncteur général), à condamner la commande, puis à vérifier l'absence de tension avec un VAT avant toute intervention. C'est le tout premier geste de sécurité avant n'importe quel travail électrique. Voici la méthode complète, au compteur comme au tableau.

Pourquoi couper le courant avant tout travail

On ne travaille jamais sur un circuit sous tension : le risque d'électrocution est réel et grave. Avant de remplacer une prise, un interrupteur ou un luminaire, il faut donc mettre le circuit hors tension. Bonne nouvelle : si votre installation est équipée de disjoncteurs (comme l'impose la norme), vous pouvez couper uniquement la ligne sur laquelle vous intervenez et laisser le reste du logement alimenté.

Couper au niveau du compteur ou du disjoncteur général

La méthode la plus radicale consiste à déclencher le disjoncteur général, ce qui met l'intégralité de l'installation hors tension. Il suffit de basculer la manette ou d'appuyer sur le bouton « OFF ». On distingue trois types de compteurs :

  • Le compteur électromécanique : la mise hors tension se fait via un petit levier.
  • Le compteur électronique : il se déclenche par un bouton poussoir.
  • Le compteur communicant (Linky) : il se manipule via un bouton digital, simple d'usage.

Couper une seule ligne au disjoncteur divisionnaire

La norme NF C 15-100 impose des disjoncteurs dans toute installation pour assurer la protection. Votre tableau comporte au moins un disjoncteur en amont, puis des disjoncteurs divisionnaires par circuit. Pour couper uniquement la ligne concernée — qu'il s'agisse d'un disjoncteur différentiel ou divisionnaire — basculez sur « OFF » la manette située sur sa façade. Repérez bien la ligne grâce à l'étiquetage du tableau (prises chambre, éclairage cuisine…). Pour bien choisir vos protections, voyez notre guide sur le disjoncteur électrique.

Vérifier l'absence de tension (l'étape décisive)

Couper le disjoncteur ne suffit pas : il faut confirmer que la ligne est bien hors tension. Munissez-vous d'un VAT (vérificateur d'absence de tension) ou d'un multimètre, et testez directement sur les conducteurs ou la borne où vous allez intervenir. Tant que l'appareil n'indique pas zéro, ne touchez à rien. C'est ce contrôle qui distingue un travail « sans risques » d'un pari dangereux : un disjoncteur mal repéré ou défectueux peut laisser un circuit alimenté.

Les étapes, pas à pas

  1. Prévenez les occupants que vous coupez le courant, pour éviter qu'on le rétablisse pendant votre intervention.
  2. Identifiez la ligne concernée sur le tableau grâce à l'étiquetage (ou coupez le général en cas de doute).
  3. Basculez le disjoncteur sur « OFF ».
  4. Condamnez la commande : laissez un mot sur le tableau ou un adhésif sur la manette pour empêcher tout réarmement.
  5. Vérifiez l'absence de tension au VAT, directement sur le point de travail.
  6. Intervenez en sécurité, mains sèches, puis ne rétablissez le courant qu'une fois le chantier terminé et remonté.

Les erreurs à éviter

  • Se fier au seul interrupteur : il coupe l'éclairage, pas forcément la phase au point de travail.
  • Ne pas vérifier au VAT : un disjoncteur mal repéré laisse la ligne alimentée.
  • Travailler avec les mains humides ou sur un sol mouillé.
  • Oublier de condamner le disjoncteur : quelqu'un peut le réarmer sans le savoir.

💡 L'astuce du coach : avant de commencer, repérez et étiquetez clairement chaque disjoncteur de votre tableau (prises salon, éclairage cuisine, etc.). Vous gagnerez du temps à chaque intervention et vous couperez la bonne ligne du premier coup.

Questions fréquentes

Comment couper le courant d'une seule pièce ?

Basculez sur « OFF » le disjoncteur divisionnaire correspondant à la ligne, repéré grâce à l'étiquetage du tableau. Le reste du logement reste alimenté.

Comment vérifier que le courant est bien coupé ?

Avec un VAT (vérificateur d'absence de tension) ou un multimètre, testé directement sur les conducteurs du point d'intervention. L'appareil doit indiquer zéro.

Faut-il couper au compteur ou au disjoncteur ?

Au disjoncteur divisionnaire pour une seule ligne, au disjoncteur général (ou au compteur) pour mettre toute l'installation hors tension.

Peut-on laisser le reste de la maison sous tension ?

Oui, si l'installation est équipée de disjoncteurs : on coupe uniquement la ligne concernée et le reste continue de fonctionner.

comment bien choisir son materiel electrique

Utiliser les outils adéquats est la clé pour mener à bien vos projets d’installation électrique et vous assurer la sécurité des habitants et la durabilité de l’installation. Découvrez comment les dénicher, les critères essentiels à prendre en compte et quelques conseils pour un choix avisé.

Quels sont les indispensables du matériel électrique pour un chantier DIY ?

Avant de dénicher un matériel électrique adapté, vous devez avant tout investir dans des équipements de protection, car ces projets ne sont pas sans danger (électrisation, électrocution, coupures, brûlures, projectiles dans les yeux…), même si vous coupez le courant avant chaque intervention. Il vous faut notamment un casque de chantier, des lunettes de protection et des gants isolants. Ressource complémentaire recommandée : faire son installation électrique.

Quels outils et appareillages prévoir selon le type de travaux ?

Le coffret électrique se compose de prises, d’interrupteurs et de disjoncteurs, des dispositifs de protection. Concernant l’outillage de base :. Découvrez également notre article sur couper le courant.

Tournevis plats et cruciformes isolants

VAT ou vérificateur d’absence de tension

Multimètre

Pinces (ampèremétrique, universelle et coupante)

Couteaux (couteau d’électricien et couteau à dégainer). Ressource complémentaire recommandée : Comment brancher un va et vient.

Prévoyez également du fil ou du câble électrique, des gaines électriques pour protéger les câbles conducteurs. Approfondissez avec changer une ampoule.

Comment anticiper les normes de sécurité ?

En plus d’utiliser un matériel électrique adapté, certaines normes doivent être respectées pour prévenir les risques au cours de la réalisation et protéger votre habitation. La norme NF C 15-100 fixe les règles de conception, de réalisation et d’entretien des installations électriques basse tension en France. Vous devez aussi utiliser des disjoncteurs, des interrupteurs différentiels et des fusibles pour parer contre les éventuelles surtensions et les défauts d’isolement. Lecture complémentaire : electricien lyon.

Comment choisir le bon matériel en fonction de votre projet ?

Outre la mise aux normes, vous devez aussi évaluer vos besoins en termes d’équipements électriques, pièce par pièce, en fonction de vos habitudes de vie. Déterminez également la puissance totale nécessaire pour l’ensemble de vos appareils. Approfondissez avec Comment trouver une fuite électrique.

Quels critères techniques surveiller ?

Les interrupteurs et les prises se choisissent en fonction de l’esthétique que vous cherchez et de la pièce. Notre analyse complète sur Comment changer une prise.

Le choix des câbles et des gaines dépend de l’environnement (installation encastrée ou en saillie) et de l’application (appareils gros consommateurs ou éclairage). Retrouvez aussi Comment déplacer une prise soi-même sur notre site.

L’indice de protection (IP) dépend de l’utilisation (en intérieur ou en extérieur). Pour en savoir plus : installer un plafonnier.

Exemple d’utilisation raisonnée du matériel électrique. Découvrez également notre article sur Comment installer un interphone.

Dans la salle de bains, privilégiez du matériel avec un IP élevé :. Sujet connexe à explorer : DIY Lampe.

IPX4 contre les projections d’eau de toutes directions (autour de la baignoire et de la douche). Pour aller plus loin, consultez ampoules.

IPX5 contre les jets d’eau de toutes directions

IPX7 contre les effets de l’immersion (à l’intérieur de la baignoire ou de la douche). Approfondissez avec installation électrique.

Quel matériel privilégier pour faciliter votre installation DIY ?

Pour une installation réussie, même si vous êtes un électricien amateur, vous trouverez dans le commerce des équipements adaptés. Les kits à poser constituent la meilleure solution pour vos projets DIY. Ils contiennent généralement des fils, des interrupteurs et des prises, ainsi qu’un livret comprenant des instructions d’installation. Ressource complémentaire recommandée : Installer un interphone.

Quels types d’appareillages facilitent la mise en œuvre ? Approfondissez avec comment bien éclairer son jardin.

Tableau électrique précâblé pour distribuer le courant électrique de manière sécurisée. Retrouvez aussi Comment équiper son tableau électrique sur notre site.

Gaines préfilées pour réduire les risques d’erreurs lors de l’installation comme les mauvais raccordements. Lecture complémentaire : l'électricité pour les nuls.

Pince à sertir les fils avec des embouts

Où trouver facilement ce matériel ?

En plus des grandes enseignes de bricolage, vous pouvez trouver le nécessaire auprès des distributeurs des marques professionnelles. Des sites web spécialisés vendent du matériel électrique avec un bon rapport qualité/prix et un large catalogue. Découvrez également notre article sur Faire son électricité soi-même.

Quelles bonnes pratiques garantiront la sécurité et la qualité de vos installations ?

Une bonne planification est la base de la réussite d’une installation électrique DIY. Il est donc essentiel de dessiner un plan détaillé comprenant l’emplacement des prises, des interrupteurs et autres composants avant de commencer vos travaux. Lecture complémentaire : outils pour électricien.

Comment vérifier la conformité après installation ?

Après une vérification initiale de la fixation des appareillages, vous devez utiliser un multimètre pour vérifier la continuité et l’absence de court-circuit avant la mise sous tension. Il est aussi crucial de vous assurer que tous les éléments métalliques de l’installation soient reliés à la terre. Lecture complémentaire : outils pour électricien.

Comment coupler sécurité et évolutivité ?

Les électriciens professionnels recommandent d’anticiper l’ajout d’appareils plus puissants pour vos futurs projets en prévoyant des marges sur la capacité des circuits. Par exemple, installez un tableau de 3 ou 4 rangées si votre habitation fait 100 m². De cette manière, vous pouvez ajouter plus tard d’autres appareils et dispositifs domotiques sans risques. Notre analyse complète sur Installer une applique murale.

Pour réaliser les chantiers d’électricité, tout bon électricien amateur ou professionnel doit s’équiper d’outils adéquats. Une installation inadaptée présente en plus de nombreux risques d’électrocution, de surchauffe et d’endommagement des appareils. La première chose à faire est de respecter les normes en vigueur. N’oubliez pas d’acheter les bons outils et de vous munir d’équipements de protection. Sujet connexe à explorer : installer un interrupteur.

isolation de maison

Isoler une maison n’est jamais une opération anodine. Qu’il s’agisse de confort thermique, de réduction de la facture énergétique ou de valorisation immobilière, ce type de travaux demande une préparation rigoureuse. Parmi les questions les plus fréquentes figure celle du bon ordre des travaux techniques, en particulier entre isolation et installation électrique. Comme l’explique l’article dédié à ce sujet — refaire l’électricité avant ou après isolation ? — le choix de la chronologie influence directement la qualité finale de la rénovation.

Dans cet article, nous explorons les bonnes pratiques pour réussir l’isolation d’une maison, les étapes indispensables et les erreurs à éviter, tout en rappelant quand et pourquoi faire intervenir des professionnels spécialiste en rénovation.

 

Pourquoi l’isolation est un pilier de la rénovation énergétique ?

L’isolation thermique permet de :

  • limiter les déperditions de chaleur en hiver ;

  • conserver la fraîcheur en été ;

  • diminuer la consommation de chauffage et de climatisation ; Pour aller plus loin, consultez l’isolation d’une maison.

  • améliorer le confort acoustique ;

  • valoriser la maison sur le marché immobilier.

Pour être efficace, elle doit être pensée en cohérence avec la structure du bâtiment et les autres travaux à réaliser. Un défaut d’anticipation peut mener à des ponts thermiques, des surépaisseurs mal calculées ou des passages techniques difficiles à corriger ensuite. Notre analyse complète sur électriciens et plaquistes.

Isolation & électricité : l’importance du bon ordre des opérations

L’un des sujets les plus sensibles concerne la coordination entre l’isolation et la rénovation électrique. Pour en savoir plus : installer une paroi de douche.

En effet :

Pour comprendre pourquoi, n’hésitez pas à consulter l’article complet ici :
refaire l’électricité avant ou après isolation ?

La règle générale recommandée est la suivante :

On refait l’électricité avant d’isoler, afin de pouvoir intégrer les gaines et boîtiers dans une structure propre, durable et conforme aux normes. Lecture complémentaire : Le claustra.

Il est néanmoins possible d’ajuster cette logique selon le type d’isolation (ITI, ITE, combles, planchers). Notre analyse complète sur L’isolation par l’extérieur.

Les principales techniques d’isolation et leurs spécificités

Chaque zone d’un logement demande une approche adaptée.

Isolation des murs

  • ITI (isolation thermique par l’intérieur) : plus simple mais réduit légèrement la surface habitable.

  • ITE (isolation par l’extérieur) : très efficace mais plus coûteuse et nécessite un rendu esthétique extérieur.

Isolation des combles

  • Soufflage : rapide et très performant.

  • Rouleaux : idéal pour les combles aménageables.

Isolation du sol

  • Sur dalle ou vide sanitaire, permet de supprimer la sensation de sol froid et de réduire les pertes énergétiques de 7 à 10 %.

Astuce : toujours vérifier la compatibilité entre isolants, pare-vapeur, humidité ambiante et éléments techniques (câbles, gaines, réseaux).

Les erreurs les plus courantes lors des travaux d’isolation

Voici les pièges à éviter absolument :

  • Choisir un isolant uniquement en fonction du prix

  • Négliger l’étanchéité à l’air

  • Poser l’électricité après l’isolation

  • Oublier le traitement des ponts thermiques (angles, jonctions, linteaux)

  • Ne pas prévoir l’installation de futures prises ou câbles basse tension

  • Ne pas vérifier l’état de la ventilation (VMC)

De mauvaises décisions peuvent entraîner condensation, moisissures, inconfort ou surcoûts importants.

Pourquoi faire appel à des professionnels spécialisés ?

Des experts comme Telemaque, entreprise de rénovation, garantissent :

  • un bilan thermique adapté ;

  • un choix d’isolants cohérent avec la nature des murs et l’humidité ;

  • une coordination parfaite entre électriciens et plaquistes ;

  • une pose rigoureuse respectant les normes ;

  • une optimisation des performances globales du logement.

Conclusion : bien isoler, c’est anticiper

L’isolation d’une maison n’est pas un simple geste technique : c’est un projet global qui nécessite réflexion, coordination et connaissance des interactions entre les corps de métier. Le bon enchaînement des travaux — notamment entre électricité et isolation — est essentiel pour garantir une rénovation durable, performante et conforme aux normes actuelles. Approfondissez avec entre électriciens et plaquistes.

Si vous envisagez une rénovation complète, prenez le temps de consulter les ressources spécialisées et de vous entourer de professionnels expérimentés.

Le claustra, nouvelle coqueluche de la décoration

Si la tendance est arrivée en France il y a déjà quelques années, le claustra s’inspire d’un procédé millénaire, celle du moucharabieh. C’est pour cette raison qu’on l’utilise beaucoup dans l’architecture orientale. Aujourd’hui, le claustra fait de nouveau son apparition dans nos logements modernes, à l’intérieur comme à l’extérieur pour apporter beaucoup de style à tout type de décoration.. Approfondissez avec Quelles rénovations pour améliorer la sécurité de votre maison ?.

Qu’est-ce qu’un claustra ?

Pour séparer les espaces tout en laissant entrer la lumière, il n’y a rien de tel que des claustras. Ce sont des panneaux, généralement faits de bois (mais on en trouve aussi dans d’autres matières) qui sont sculptés avec des motifs très esthétiques. Ils permettent de délimiter un espace sans couper la lumière. On peut s’en servir de paroi murale, de porte, de garde-corps d’escalier, mais beaucoup s’en servent tout simplement à titre décoratif. Inspirés des moucharabiehs, les fabricants spécialisés dans la création de claustra en bois proposent des motifs variés qui s’accordent à tous les styles décoratifs, même les plus modernes.. Notre analyse complète sur Comment séparer deux pièces sans les cloisonner ?.

Installer une ambiance particulière

Ce qui fait le secret d’une maison dans laquelle on se sent bien, c’est l’ambiance que l’on y trouve, un ensemble d’éléments qui vont contribuer à ce que l’on ressente quelque chose de particulier. Ce qui fait le charme d’un lieu, c’est à la fois sa décoration, son aménagement, les nuances de couleur, mais surtout la lumière. C’est ce qui va mettre en perspective toutes les pièces à condition de respecter certaines règles très simples. Le claustra apporte une touche orientale et ancienne, mais les modèles avec des motifs plus récents conviennent à des styles beaucoup plus modernes surtout quand on travaille les effets de transparence avec du verre coloré ou texturé.. Pour en savoir plus : Comment réussir l’isolation de sa maison : étapes clés, erreurs à évit.

Quel claustra pour quel style ?

Dans le style rustique, on aime utiliser les claustras comme élément de décoration murale ou de manière détournée dans le mobilier. En décoration industrielle, on lui redonnera ses lettres de noblesse dans la chambre sous la forme d’un paravent ou bien d’une tête de lit. Dans la salle de bain, le claustra apporte une belle touche de charme lorsqu’il est associé à une baignoire de style romantique. Les amateurs de style ethnique l’utiliseront pour en faire des portes coulissantes qui sépareront les pièces sans occulter la lumière et créeront un très bel effet de transparence. Le claustra est aussi très apprécié dans le jardin pour aménager des espaces d’intimité et de repos ou pour installer une ambiance méditerranéenne sur la terrasse.

Utilisez les bons luminaires

Lorsque la nuit tombe, il est important de bien éclairer sa pièce. Non pas seulement pour des questions de visibilité, mais aussi pour soigner l’esthétisme de la maison. C’est avec les luminaires que l’on va réellement créer une ambiance particulière. En jouant avec la couleur, l’intensité et la direction, nous allons pouvoir apporter une vraie perspective, faire ressortir l’espace et la décoration. Le claustra apporte cette ambiance particulière orientale, car la lumière naturelle ou artificielle la traverse et reproduit ses motifs sculptés sur le plafond ou les murs. Utilisez donc les bons luminaires à proximité pour travailler cet effet en particulier en installant un lampadaire, un spot, une lampe à poser ou encore une suspension à proximité.. Notre analyse complète sur plaquiste Nantes.

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Le papier abrasif, papier de verre ou le papier sablé, peu importe la dénomination attribuée, c’est l’outil utilisé pour réaliser une finition lisse sur toute sorte de matière. Chaque papier abrasif est différent et destiné pour des usages précis. Cependant, il ne faut pas choisit son matériel de travail au hasard si on veut obtenir le meilleur résultat. La connaissance des caractéristiques techniques du papier abrasif vous aidera à choisir judicieusement celui qui conviendrait au mieux à vos attentes.

Quel papier abrasif choisir : caractéristiques et utilisation 

Le papier abrasif est une feuille de papier qui est résistante et qui présente une face parsemée de grain de matière dure concassée de tailles variables. Il est utilisé pour poncer, lisser voire même décaper les surfaces rugueuses de toutes natures: bois, métal, plastique, pierre… Pour les travaux de petites envergures, le papier de verre à lui seul peut suffire; mais quand les tâches sont plus importantes, il faut l’équiper d’un support pour une bonne prise de main et pour accélérer les travaux. Il existe notamment différents types de papier de verre qui se distinguent par la nature du support, de l’abrasif dont la grosseur des grains et leur nature, et enfin le format. . À lire également : Fiche de présentation Josiane.

Quel papier abrasif choisir : le support

La nature du support est déterminant en fonction des surfaces à travailler qui peut être:

En papier, généralement utilisé pour les travaux courants et aux utilisations manuelles.

En toile à base de coton ou de polyester, une matière plus souple et plus résistante qui est préconisée pour atteindre les zones difficiles à accéder mais aussi pour réaliser des travaux industriels. Il résiste à la chaleur et aux déchirements. À lire également : Comment décorer un petit appartement ?.

En fibre de nylon auto agrippant, réservée pour les utilisations avec une cale à poncer.

Quel papier abrasif choisir : les grains 

Les grains peuvent être d’origine minérale tel que:

Le silex: qui est à l’origine du papier de verre, utilisé pour poncer le bois brut.

L’Émeri: utilisé pour les usages intensifs comme enlever la rouille sur les métaux.

Le Corindon, employé à la main ou à la machine sur les vernis, mastics et peintures;ou d’origine synthétique, conçu pour les usages intensifs.

Le Carbure de silicium, utilisé pour polir les pierres calcaires.

Le diamant pour les matériaux extrêmement durs comme le zircone, le saphir ou le carbure de tungstène.

La grosseur des grains détermine la capacité d’abrasion du papier de verre. Les grains les plus gros viennent à bout des plus grosses rugosités; quant aux grains fins sont utilisés pour lisser ou pour peaufiner un travail de finition. . Notre analyse complète sur Comment personnaliser ses meubles IKEA avec la méthode DIY ?.

Le papier abrasif est cependant réparti en plusieurs classes suivant la taille des grains dont:

L’extra gros (16 à 40), utilisé sur les surfaces rugueuses et présentant beaucoup d’imperfections.

Gros (50 à 60), utilisé pour surfacer les couches de peintures ou de vernis.

Moyen (80 à 100), pour réparer les défauts et les petites éraflures.

Moyen-fin ou fin (120 à 150), pour les travaux de finition sur une matière brute.

Fin ou très fin (180 à 240)pour poncer entre deux couches de peinture ou de vernis.

Extra-fin (280 à 400 et plus), pour légèrement abraser la surface entre les couches de vernis ou de laques. 

Quel papier abrasif choisir : le format

On peut trouver sur le marché des papiers abrasifs de différentes tailles et différents formats dont: 

En feuille, prévus pour les utilisations manuelles et courantes.

En disque, réservés pour les machines comme une ponceuse excentrique.

En rouleau qui peuvent être découpés suivant vos besoins.

En bande, pour réaliser les travaux de rectification .

Quel papier abrasif choisir : les outils de ponçage

On peut parfaitement utiliser le papier abrasif directement à la main, mais le travail est fastidieux et lent. On le monte ainsi sur une cale à poncer, un outil qui permet plus de confort lors du ponçage manuel, ou sur un appareil électroportatif comme une ponceuse. . Découvrez également notre article sur peintre maison.

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Ciment, mortier, béton : Quoi choisir et pour quelle utilisation?

En fonction des travaux qui vous réalisez, vous devrez utiliser du ciment. Ce même ciment ne devra pas être préparé à l’identique en fonction de chacun de vos projets. En effet, en fonction des matériaux que vous y ajouterez et des quantités d’eau, de sable et de gravier, vous obtiendrez un produit final différent à utiliser spécifiquement pour chaque projet. Nos coach travaux sont là pour vous accompagner et vous apprendre à réaliser vous mêmes vos travaux.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre à réaliser vous mêmes votre ciment, mortier ou béton. La première heure est à seulement 37€. Découvrez nos cours sur la réalisation de ciment, béton ou mortier.

Le ciment: Qu’est ce que c’est?

Le ciment est un liant. Mélangé à de l’eau, il forme alors une pâte. Lorsque cette pâte durcit, en séchant elle permet d’assembler des éléments entre eux.

Pour choisir votre ciment, veillez à ce que la mention NF soit bien présente sur le sac. Il est également primordial de bien lire les notices pour adapter votre préparation à votre projet.

On va pouvoir utiliser cette poudre uniquement avec de l’eau, ou dans un mélange qui comprendra également du sable, des graviers ou les deux en fonction de ce que l’on veut faire avec ce ciment.

Les quantités de ciments dans le mélange influent sur la résistance mécanique du mélange. Plus il y a de ciment et plus c’est résistant. Mais attention quand même à ne pas dépasser 2 volumes de ciment pour 1 volume de sable !

Béton ou mortier ?

Le mortier :  sert à assembler des matériaux soit : briques, blocs, parpaings, carrelage…

Le béton :  sert à réaliser une structure soit : dalle, poutre, colonne, linteau. Pour apprendre à le réaliser vous même voici un autre article plus détaillé.

Pour réaliser vos travaux n’hésitez pas à faire appel à nos coachs travaux qui vous accompagnerons sur votre projet en fonction de vos besoins.

Grâce à nos cours de bricolage, vous apprendrez à choisir vos matériaux et à réaliser vous-mêmes leurs poses et applications.

Les différentes utilisations du ciment :

Nous allons maintenant vous présenter différentes utilisations du ciment, mais également des quantités standard. Cependant, nous vous invitons à vous référer aux emballages de votre sac de ciment pour bien affiner ces dernières.

Ciment et eau : Barbotine et jointoiement

Utilisation:

Pour les jointoiements et barbotine (la barbotine sert à parfaire l’assemblage entre deux couches de béton ou pour coller du carrelage) :

Préparation : 1 volume de ciment pour un demi volume d’eau

Pour les scellements et réparations

Préparation :  3 volumes de ciment pour 1 volume d’eau.

Ciment, eau et sable : Mortier

Utilisation :

Le mortier contient uniquement du sable et du ciment. Il n’a donc pas de résistance mécanique très importante. Vous l’utiliserez pour les scellements, les couches de finition (sur du béton par exemple), les enduits de murs, les chapes, etc.

Préparation : 1 volume de ciment, 2 à 4 volumes de sable pour 1/3 de volume d’eau.

En fonction de l’utilisation et du type de mortier à réaliser les quantités devront être ajustées. Pour cela, référez vous aux indications du fournisseurs du matériel.

Préparation :

Déposer sur l’aire prévue à cet effet la quantité de sable.

Verser le ciment (ou la chaux) sur le sable.

Commencer à mélanger à la pelle le sable et le ciment. Pour obtenir un bon mélange, déplacer le tas deux ou trois fois. Le mélange doit être de couleur homogène.

Creuser le tas en cratère et verser 2 / 3 de l’eau prévue.

Faire tomber peu à peu les bords du cratère dans l’eau pour humidifier le mélange.

Mélanger le tas afin de répartir l’eau. Pour homogénéiser le mélange, le déplacer deux ou trois fois comme pour le mélange à sec.

Couper le dessus du tas de mortier avec la pelle. S’il ne se forme pas de «boudins», ajouter un peu d’eau et mélanger à nouveau.

Le mortier est correctement humidifié lorsque, quand on passe le plat de la pelle dessus, il se lisse et l’eau remonte en surface. Grande quantité • Verser dans la bétonnière en mouvement les 2 / 3 de l’eau nécessaire.

Ajouter le gravier (pour le béton), le sable puis le ciment. • Ajouter le reste de l’eau.

Laisser tourner 3 à 4 minutes

Ciment, eau, sable et gravier : Béton :

Utilisation :

Le béton contient des cailloux en plus du sable et du ciment, et sert essentiellement pour le très gros oeuvre, les éléments de structure demandant une grande résistance mécanique : dalles, linteaux, fondations, etc.

Préparation : 1 volume de ciment, 2 volumes de sable, 3 volumes de graviers pour 1/2 de volume d’eau.

En fonction de l’utilisation et du type de béton à réaliser (maigre ou armé) les quantités devront être ajustées. Pour cela, référez vous aux indications du fournisseurs du matériel.

Préparation :

Mettre la bétonnière en marche. Pendant qu’elle est en train de tourner, verser 1/2 à 2 / 3 de l’eau nécessaire à la gâchée.

Verser le gravier et laisser tourner quelques secondes pour qu’il soit bien mouillé.

Verser le ciment qui va se délayer dans l’eau et se répartir uniformément autour des grains de gravier.

Verser le sable au seau ou à la pelle, après avoir repéré le volume d’une pelletée.

En surveillant le mélange, verser un peu d’eau en complément, sans dépasser le dosage prévu.

Le béton doit être onctueux mais jamais mou, et humide en surface. Si l’on prend une poignée de béton, celle-ci doit garder sa forme et, si l’on serre la main, le béton doit rester humide en surface sans perdre d’eau.

Verser le béton dans une brouette, un bac ou sur l’aire de gâchage nettoyée au préalable

La préparation des mélanges

Pour les petites quantités de mortiers: Utiliser une auge et une truelle.
Mélangez d’abord le ciment avec le sable. Puis, creusez un petit puit dans le milieu et versez votre eau dans ce puit. Rabattez ensuite votre mélange vers le puit d’eau jusqu’à obtention d’un mélange homogène.

Pour les bétons de surfaces moyennes à grandes, dégagez une surface importante sur un sol dur (une dalle par exemple) et préparez votre mélange au sol directement à l’aide d’une pelle.Procédez à peu près de la même manière, disposez le sable, le ciment et le gravier au sol, mélangez un peu le tout et enfin faites un petit volcan et versez votre eau dans le cratère puis déplacez 3 fois votre mélange. Votre béton est prêt !

Pour les grandes quantité : bétonnière. Cet engin vous facilitera la tâche et vous fera gagner énormément de temps. (A ne pas confondre avec la bétonneuse qui est le camion qui livre le béton tout prêt).

Equipements et matériaux

Outils: bétonnière électrique ou à moteur thermique,  pelle ronde, brouette, seau, balai de chantier, auge, truelle.

Matériaux : ciment, sable, gravier, eau

Vous pouvez également prendre des cours de bricolage pour apprendre avec nos coachs à réaliser tous vos projets. Bricolage à domicile.

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