...

Présentation de nos coachs de la région : Blog travaux

Comment connaître un canapé Chesterfield de qualité ?

Un canapé Chesterfield est un type de canapé reconnaissable à son design classique et élégant. Il est souvent caractérisé par son dossier profondément capitonné, ses accoudoirs enroulés et ses pieds bas en bois massif. Les canapés Chesterfield sont généralement associés à un style traditionnel ou vintage et sont souvent fabriqués en cuir ou en tissu de haute qualité. Ils sont réputés pour leur confort et leur durabilité, et ils ajoutent une touche d’élégance intemporelle à n’importe quel espace de vie. A ce lien, vous découvrirez une vaste sélection de canapés chesterfield.

 

L’origine du canapé Chesterfield

L’origine précise des canapés Chesterfield est sujette à débat, mais on pense qu’ils tirent leur nom de la ville de Chesterfield, située dans le comté du Derbyshire, en Angleterre. Il existe plusieurs théories sur l’origine de ce style de canapé :

  1. Théorie historique : Certains pensent que les canapés Chesterfield ont été conçus au XVIIIe siècle, peut-être même plus tôt, en tant que réponse à la demande croissante de meubles confortables et élégants pour les maisons aristocratiques britanniques. Ils auraient été initialement fabriqués par des artisans locaux dans la région de Chesterfield.

  2. Théorie du nom : Une autre théorie suggère que le terme « Chesterfield » pourrait être dérivé du mot « chester », qui signifie un bâtiment ou une maison fortifiée. Ainsi, le canapé Chesterfield pourrait avoir été associé à des intérieurs luxueux et élégants, peut-être même situés dans des châteaux ou des demeures aristocratiques.

  3. Théorie militaire : Une autre théorie moins courante propose que les canapés Chesterfield tirent leur nom du comte de Chesterfield, un homme politique et homme d’État britannique du XVIIIe siècle. Selon cette théorie, le canapé aurait été conçu pour offrir un confort supérieur aux militaires britanniques pendant les campagnes militaires.

Quelle que soit son origine exacte, le canapé Chesterfield est devenu un symbole de sophistication et d’élégance intemporelle, apprécié dans le monde entier pour son design classique et son confort exceptionnel.

 

Canapé Chesterfield et déco 

Un canapé Chesterfield se marie bien avec différents styles de décoration, mais il est souvent associé à des intérieurs traditionnels, classiques ou vintage. Voici quelques idées de décoration qui peuvent bien aller avec un canapé Chesterfield :

  1. Style classique : Optez pour des meubles et des accessoires qui reflètent l’élégance et le raffinement, comme des tables basses en bois massif, des lampes de table avec des abat-jours en tissu, et des tapis orientaux.

  2. Style vintage : Ajoutez des touches rétro à votre décoration en intégrant des objets anciens ou des meubles vintage. Des pièces comme des horloges anciennes, des miroirs en cadre doré et des étagères en bois patiné peuvent compléter le look.

  3. Style industriel : Créez un contraste intéressant en associant votre canapé Chesterfield à des éléments de décoration industriels, comme des luminaires en métal, des tables en bois brut et des étagères en acier.

  4. Style éclectique : Mélangez des éléments de différents styles pour créer un look unique et personnalisé. Associez votre canapé Chesterfield à des coussins colorés, des tapis modernes et des œuvres d’art éclectiques pour un style éclectique et original.

  5. Style campagnard : Pour une ambiance chaleureuse et accueillante, combinez votre canapé Chesterfield avec des meubles en bois rustique, des textiles naturels comme le lin ou le coton, et des accessoires inspirés de la nature, comme des paniers en osier ou des plantes d’intérieur.

En fin de compte, l’important est de choisir des éléments de décoration qui vous plaisent et qui créent une atmosphère confortable et accueillante dans votre espace de vie.

Comment choisir son sommier ?

Nous en possédons tous un, mais on ne sait généralement pas comment le choisir, et à quoi il sert. Le sommier est pourtant un élément indispensable afin que votre matelas soit correctement ventilé, et que celui-ci soit plus confortable pour qu’il dure dans le temps sans se détériorer. De plus, c’est un élément majeur qui fait partie de la décoration de votre chambre à coucher, d’où l’intérêt d’en choisir un avec attention pour qu’il soit en adéquation avec vos meubles.

Mais comment le choisir ? Tout d’abord, il est important de comprendre que le but d’un sommier est de correctement maintenir le matelas en le surélevant du sol. Cela va permettre  également de garantir la bonne aération de votre matelas, et évacuer efficacement l’humidité tout au long de la nuit naturellement, en absorbant les mouvements que nous faisons durant la nuit. Il est donc fortement déconseillé de dormir sans sommier, à risque que votre matelas développe des moisissures, et qu’il y ait une quantité trop importante d’acariens pouvant causer des réactions allergiques et des irritations sur la peau.

Les différents types de sommiers

Maintenant que vous savez à quoi sert un sommier, trouvons lequel répond à vos besoins.

Le choix d’un bon sommier est essentiel pour garantir un sommeil réparateur. Il s’agit de la base de votre literie, et il en existe principalement deux grandes familles : le sommier à lattes et le sommier à ressorts. Les sommiers à lattes sont le type de sommier le plus populaire et offrent un soutien solide et une répartition uniforme du poids, ce qui contribue à une meilleure posture pendant le sommeil. Ils favorisent également une circulation optimale de l’air autour du matelas, ce qui permet d’évacuer l’humidité. En outre, les lattes augmentent la longévité du matelas, car elles peuvent supporter un poids important sans se déformer, ce qui prolonge sa durée de vie. Un autre avantage des sommiers à lattes est leur capacité à s’adapter à différents types de matelas, qu’ils soient à ressorts, en mousse ou en latex. Acheter un sommier à lattes est donc un excellent investissement pour tous ceux qui souhaitent améliorer la qualité de leur sommeil et la durabilité de leur matelas. Vous trouverez où l’acheter ici.

Les matelas à ressorts ont l’avantage d’offrir à la fois confort et flexibilité, mais ils ne doivent être utilisés qu’avec un sommier à ressorts. Si vous recherchez un soutien souple et progressif, ce type de matelas est fait pour vous. Cependant, soyez prudent car ils peuvent manquer de fermeté et ne sont pas recommandés pour les personnes souffrant de problèmes de dos.

Transporter ou se débarrasser de son sommier ? 

Les sommiers ont aussi la mauvaise réputation d’être difficiles à transporter en raison de leur grande taille. Nous nous sommes tous tournés et retournés dans les escaliers et avons passé une après-midi à essayer de monter un sommier ! Pas de panique, nous avons une solution à ce problème en vous recommandant le kit Merinos qui vous permettra de monter votre propre sommier. Livré en kit et monté en un rien de temps, il ravira les bricoleurs novices comme les plus expérimentés.

Pour conclure, si vous souhaitez vous débarrasser de votre ancien sommier et qu’il est encore en bon état, vous pouvez faire une bonne action en le donnant à une association caritative, comme Emmaüs. Cela vous permettra de vous en débarrasser gratuitement, tout en aidant une personne dans le besoin.

Cet article va vous présenter toutes les notions de base de l’électricité ! 

Tôt ou tard, il vous arrivera de faire une réparation électrique chez vous que soit pour changer une ampoule grillée ou pour remplacer un nouveau dispositif défectueux. En effet, quand ce moment arrivera, vous aurez déjà acquis les notions de base nécessaires pour résoudre vos problèmes grâce à cet article dédié spécialement pour les novices des travaux électriques. 

Les bases de l’électricité : les outils indispensables de l’électricien

En effet, il est plus prudent d’avoir les outils nécessaires qui vous serviront à chaque fois que vous réalisez une opération électrique. Cependant, voici une petite liste avec leur utilisation respective pour vous guider dans votre opération électrique : 

La pince à dénuder : En effet, ce type de pince est utilisé pour sectionner l’enveloppe superficielle d’un fil électrique. Pour couper avec une pince à dénuder, écartez les manches puis placez le câble entre les embouts incurvés enfin serrez assez fort jusqu’à ce que la gaine soit sectionnée. Il ne vous reste plus qu’à retirer la partie coupée

La pince coupante : Cependant, celle-ci vous servira pour sectionner les brins en cuivre contenus dans le fil électrique. 

Les tournevis : plat ou cruciforme, il est toujours recommandé d’avoir les deux types dans sa boîte à outil car ils pourront vous servir dans une seule opération

Un tournevis testeur : ce type de tournevis peut non seulement vous servir pour dévisser ou visser, il vous permettra également de tester si le courant passe ou non. Le voyant lumineux que vous trouverez sur la manche du tournevis s’allume si le courant passe par ce circuit

Une pince à bec vous permettra de saisir les fils ou les petites pièces inaccessibles aux doigts

Nous avons mis dans la liste des outils qui doit composer votre caisse à outil les équipements de sécurité dont on citera :

Une paire de gants isolants pour éviter les contacts accidentels avec les fils nus encore sous tension 

Un tapis isolant pour ne pas entrer en contact direct avec le sol. Celui-ci est facultatif, il sert généralement pour les électriciens qui manipulent les postes à haute tension.

Les accessoires et consommables indispensables à l’électricien

Dans votre boîte à outil, vous devez également avoir en réserve les articles suivants :

Un scotch isolant ou du scotch barnader pour isoler les fils nus

Des dominos qui serviront pour raccorder ou créer une nouvelle ligne de circuit

Des prises mâles et femelles ainsi que des interrupteurs de rechange de bonne qualité

Un rouleau de fil pour substituer les fils usés

Les précautions à prendre

La manipulation électrique est une opération dangereuse qui impose de prendre des mesures de sécurité strictes. 

Avant de passer à toute sorte de réparation électrique, ne jamais oublier de couper le courant au niveau du compteur principal. Sinon, si vous souhaitez entretenir des réparations sur une seule ligne de circuit, coupez le courant au niveau du disjoncteur. 

Travailler sur un plan de travail sec et éviter d’approcher ou d’entrer en contact un appareil électrique branché avec une main mouillée ou toutes sources d’humidité. L’eau et l’électricité de font pas bon ménage. Si vous avez les mains moites, n’oubliez pas de porter des gants de protection isolants

Ne surchargez pas une multiprise, cela risque et la surchauffer

Évitez de toucher un fil nu c’est à dire que vous apercevez les brins cuivriques

Les bases de l’électricité : les éléments qui composent un circuit électrique

Dans un circuit électrique, vous trouverez à peu près les éléments suivants :

Le compteur ou tableau électrique : c’est un dispositif qui sert à quantifier la consommation en énergie électrique d’un local, et qui permet aux fournisseurs d’électricité d’établir la facturation exacte de la consommation de l’utilisateur. Le compteur électrique permet également de distribuer ou de couper l’intégralité du courant dans tout l’immobilier

Les disjoncteurs sont des dispositifs de protection qui se déclenchent automatiquement quand il y surchauffement, court-circuit ou manipulation par erreur de courant. Ils permettent également de couper le courant seulement sur la ligne concernée

La prise de terre permet de connecter les différents matériels électriques au courant

Les fils qui permettent de relier tous les éléments électriques entre eux. Les fils de phase qui sont généralement de couleur rouge, marron ou noir sont les fils conducteurs en électricité. Le fil de terre bi-couleur vert et jaune est un conducteur de protection qui relie le courant perdu vers le sol. Le fil neutre de couleur bleue ne servira pas que dans le cas où il y anomalie comme une surtension dans le circuit. Il permet d’enclencher les disjoncteurs. 

Une douille qui est une pièce nécessaire pour brancher une ampoule, autrement dit c’est le récepteur d’une ampoule.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

Comment détartrer un chauffe-eau électrique ?

La formation des dépôts de calcaire dans un chauffe-eau électrique est inévitable bien que celui-ci soit doté du meilleur système anti-corrosion. D’autant plus que la chaleur accélère la transformation du calcaire, un détartrage régulier s’avère nécessaire pour éviter que le dépôt ne vienne affecter la performance de l’appareil. Découvrez comment procéder pour détartrer correctement un chauffe-eau électrique. 

 

Comment détartrer un chauffe-eau : les conséquences du dépôt de calcaire

Sous l’effet de la chaleur, les substances contenues dans l’eau potable se dissocient puis donnent du calcium et du magnésium. Ces dernières vont s’accumuler puis se cristalliser pour former des croûtes solides qui vont s’épaissir et se déposer sur les parois du chauffe-eau. L’encrassement des parois mais surtout de la résistance électrique du chauffe-eau va réduire sa puissance thermique et augmenter sa consommation énergétique. Le tartre peut également boucher le système d’évacuation d’eau de l’appareil ; elle réduit cependant le débit d’eau mais peut aussi rendre l’eau insalubre. Pour préserver la performance de votre appareil et rallonger sa longévité, un détartrage régulier doit être effectué. Veillez également à ne pas dépasser les 65°C pour ralentir la formation des calcaires. 

 

Comment détartrer un chauffe-eau : les outils et matériels nécessaires

Pour faire le détartrage correctement, il est indispensable de se munir des outils nécessaires. Pour le faire, vous aurez besoin :

D’un tournevis cruciforme

D’une pince multiprise

D’une clé à douille

De seau

D’une serpillère

De gants en latex

D’une éponge abrasive

D’une brosse métallique

 

Comment détartrer un chauffe-eau : les différentes étapes

 

Etape 1 : couper l’alimentation électrique

Comme il s’agit d’un appareil électrique, il est toujours nécessaire voire obligatoire de couper l’arrivée du courant. Pour cela, débranchez votre chauffe-eau et/ ou coupez directement le disjoncteur principal. 

 

Etape 2 : vidanger la cuve

Ouvrez tous les robinets de sortie d’eau chaude dans votre maison puis le robinet de purge du chauffe-eau. Libérez un peu de pression au niveau de la cuve tout en dévissant seulement de quelques tours l’écrou de sortie d’eau chaude de la cuve. Ceci permettra d’accélérer l’évacuation d’eau. Laissez la cuve se vider. 

 

Etape 3 : ouvrir la cuve

Une fois la cuve complètement vidée, commencez par le débranchement du thermostat. Si nécessaire, prenez en photo le branchement des différents fils pour faciliter la réinstallation après l’opération. A l’aide d’un tournevis, dévissez puis retirer le capot de la cuve. Débranchez le thermostat puis ramenez le boîtier vers vous. Utilisez la clé à douille pour dévisser les écrous de fixation puis retirez le disque tout en le maintenant dans le même axe pour éviter d’endommager la résistance. Enlevez le joint de fixation. 

 

Etape 4 : détartrage du chauffe-eau

Enfilez des gants en latex avant de procéder au détartrage. Placez le seau près de la cuve ainsi que la serpillière pour recueillir les calcaires. Mettez ensuite tous les dépôts dans un sac en plastique. Pour enlever les dépôts résistants, enduisez la partie affectée avec du vinaigre blanc. Laissez reposer 10 à 15 min avant de brosser délicatement la surface avec une brosse métallique. Essorez avec une éponge imbibée d’eau claire puis continuez le nettoyage avec une éponge abrasive. Effectuez le détartrage sur tous les parois et surfaces encrassés. Terminez par un rinçage à l’eau claire puis laissez sécher. 

 

Etape 5 : mise en place d’un nouveau joint de fixation

Il est préférable de remplacer le joint de fixation à chaque opération. Celui-ci étant en caoutchouc se détériore facilement avec les dépôts de calcaire. Placez le joint à l’emplacement prévu 

 

Etape 6 : remontage du thermostat

Remettez en place le disque toujours en le maintenant dans le bon axe. Montez les écrous de fixation puis visser. Installez le thermostat à son emplacement puis brancher les fils correctement suivant l’image pris au préalable. 

 

Etape 7 : remise en route du chauffe-eau

Fermez toutes les sorties d’eau que vous avez ouvert avant l’opération. Ouvrez ensuite un robinet d’eau chaude pour l’évacuation de l’air lors du remplissage. Ouvrez la vanne de fermeture/ouverture du groupe de sécurité puis le robinet d’eau de l’alimentation générale. Laissez le réservoir se remplir jusqu’à ce que l’eau sorte de vos robinets d’eau chaude. Fermez les robinets de la maison que vous avez ouvert pour faciliter l’évacuation d’air lors du remplissage. Vérifiez l’étanchéité du joint et la fixation des écrous avant de remettre en marche l’appareil. Replacez le capot de la cuve.

 

Vous pouvez remettre le chauffe-eau électrique en marche. 

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

Envie d’en apprendre plus.

Faites appel à nos coachs travaux et découvrez nos cours de bricolage à domicile.

Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Le disjoncteur est un appareil électrique primordial pour la protection d’un bâtiment. Il régule le bon fonctionnement du courant électrique en le coupant en cas de court-circuit ou de surintensité. De ce fait, il est indispensable à la sécurité d’une maison, de ceux qui l’habitent et doit être choisi avec soin. Comment bien choisir votre disjoncteur électrique ? Nous vous guidons pas à pas dans cet article.

Les différents types de disjoncteurs électriques

La première chose à faire pour bien choisir son disjoncteur électrique, c’est de connaître les différents types disjoncteurs électriques qui existent et leur rôle. Pour commencer, gardez à l’esprit qu’il existe une multitude de disjoncteurs électriques, mais tous ne jouent pas le même rôle. Certains assurent une protection contre la surintensité, d’autres protègent uniquement en cas de court-circuit pendant qu’il en a qui jouent les deux rôles en même temps. Voici les principaux modèles de disjoncteurs que vous devez connaître :

Le disjoncteur thermique :  Il assure la protection contre la surintensité.

Le disjoncteur magnétique : Il est utile gérer les courts-circuits.

Le disjoncteur magnétothermique : Il assure à la fois une protection contre la surintensité et une protection contre les courts-circuits.

Le disjoncteur magnétothermique différentiel : En plus de la protection contre les courts-circuits et la surintensité, il assure également la sécurité des occupants de la maison.

Le disjoncteur électronique : Il offre toutes les protections précédentes mais aussi des fonctionnalités particulières, comme le réglage du délai, niveau de déclenchement…

Les principaux critères à suivre pour bien choisir son disjoncteur électrique

Le choix d’un disjoncteur électrique ne doit pas se fait à la légère. Il faut tenir nécessairement compte des 6 critères ci-après :

Les caractéristiques du réseau ;

Les normes de sécurité ;

Le pouvoir de coupure (sa capacité à pouvoir couper le courant) ;

La courbe de déclenchement ;

L’environnement (type de local ou température ambiante) ;

Le prix.

Après l’acquisition de votre disjoncteur, vous pouvez l’installer vous-même ou faire appel à un Coach en Bricolage pour bénéficier d’une installation professionnelle à moindre coût.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

Envie d’en apprendre plus.

Faites appel à nos coachs travaux et découvrez nos cours de bricolage à domicile.

Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

La plupart des accidents d’électrocution se passent dans la salle bain. Ces incidents ne devront pas se présenter si les occupants de la maison ont appliqué les normes strictes relative à la sécurité électrique dans une salle de bain. Quelles sont les normes à respecter en matière d’installation électrique dans les pièces humides ? 

 

Normes électriques salle de bain : répartition en volume selon la norme NFC 15-100

La norme française NFC 15 -100 se rapporte à la sécurisation des installations électriques, des personnes et pour une utilisation optimale et contrôlée de tout appareillage électrique utilisé dans un local individuel, industriel ou professionnel. La norme prévoit notamment des mesures strictes spécifiques pour chaque catégorie de pièce. Les lois qui définissent les salles d’eau sont d’autant plus sévères que celles prévues pour les pièces à vivre, tout simplement parce qu’elles sont plus exposées aux risques électriques. La NFC 15-100 répartit la salle de bain en 3 volumes bien distincts suivant leur taux de risque afin de mieux appliquer les mesures adéquates. Les volumes correspondent notamment aux différents niveaux qui délimitent une salle de bain. Il s’agit :

Du volume 0 : qui correspond à l’espace intérieur à la baignoire ou la douche. Ce niveau est le plus assujettie à l’humidité

Du volume 1 : celui-ci se rapporte à toutes les surfaces verticales délimitées par les bords de la baignoire ou du receveur et par un plan horizontal de 2,25m en partant du fond de la baignoire ou du receveur de la douche.

Du volume 2 : qui délimite verticalement toute la surface extérieure au volume 1 et ce, sur une distance horizontale de 60 cm à partir de celle-ci.

Il y a également le volume caché qui correspond aux parties enfouies sous la baignoire ou le receveur de douche. Le hors volume concerne le reste de la salle de bain.

Cependant, les normes imposées par la NFC 15-100 se distinguent d’un volume à un autre.

 

Normes électriques salle de bain : les équipements électriques autorisés dans la salle de bain

Tous les accessoires et équipements électriques utilisés dans la salle de bain doivent comporter un indice de protection IP qui définit leur qualité d’étanchéité vis à vis de l’eau. Vous devez vous assurer que tous les appareillages que vous utilisez dans la salle de bain porte un indice de protection IP. Toutefois, cela n’est pas suffisant pour garantir une utilisation protégée, vous devez également faire attention au signe qui suit les lettres IP qui délimite le niveau du volume autorisé. 

Voici un petit aperçu sur l’IP et ses qualités de protection :

IPX0 : il n’y aucune protection.

IPX1 : possède une protection contre la chute de gouttes d’eau quand l’appareil est dans sa position normale.

IPX2 : avec une protection contre la chute de gouttes d’eau, quand l’appareil est incliné de 15° par rapport à sa position normale.

IPX3 : a une protection contre l’eau de pluie, dans une position normale ou inclinée ne dépassant par un angle de 60° avec la verticale. 

IPX4 : permet une protection contre les éclaboussements et les projections d’eau.

IPX5 : une protection contre les jets d’eau à la lance.

IPX6 : une protection contre les puissants jets d’eau

IPX7 : une protection contre l’immersion sur une période déterminée

IPX8 : une protection contre l’immersion permanente.

Voici concrètement comment vous devez mettre en application les normes indiquées sur les appareillages :

Pour le volume 0 ou le volume caché, seuls les appareils à IPX7 et IPX8 sont autorisés

Pour le volume 1 vous pouvez utiliser des appareils à partir de l’IPX 5 à 8

Pour le volume 2, à partir de l’IPX4 

Pour le hors volume, vous pouvez utiliser à partir de l’IPX1

 

Normes électriques salle de bain : conseil pour une meilleure protection contre l’électrocution

Vous devez équiper tous les circuits électriques d’éclairage ainsi que les appareils électriques indispensables dans la salle de bain avec un dispositif DRHS ou disjoncteur différentiel haute sécurité de 30 mA qui permet de couper automatiquement le courant en cas de fuite de courant. Si vous avez des occupants qui ont des difficultés motrices ou des handicapés qui utilisent la salle de bain, prévoyez une source électrique adaptée à leur hauteur aux environs de 40 cm.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

Envie d’en apprendre plus.

Faites appel à nos coachs travaux et découvrez nos cours de bricolage à domicile.

Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Toute catégorie d’ouvrier a besoin de matériel spécifique pour pouvoir effectuer les travaux dans les règles de l’art. Il en est de même pour les travaux d’électricité ; amateur ou professionnel, celui- ci doit également avoir ses propres outils. Voici les matériels nécessaires qui doivent composer la boîte à outil d’un électricien. 

Outils pour électricien : travaux du fil

Les travaux d’électricité s’occupent de l’installation et de la réparation des réseaux électriques d’un lieu ou d’un matériel électrique.  La liaison électrique est assurée essentiellement par des fils et des câbles électriques. Cependant, le bricoleur doit utiliser des outils appropriés pour pouvoir manipuler correctement ces éléments de connexion. On citera entre autres : 

Une pince à dénuder ou le dénudeur : celle-ci sert à couper la gaine enveloppante du câble sans toucher aux parties internes du fil. On peut trouver des modèles ajustables qui sont pourvus de vis de serrage et des modèles automatiques. 

Un couteau à dégainer ou le jokari : celle-ci finalise l’opération de la pince à dénuder ; il sert à retirer la gaine extérieure du fil électrique.

Une pince coupante : utilisée pour couper les fils internes du câble mais aussi pour les brins cuivriques.

Le tournevis : à embout plat ou cruciforme, le tournevis est l’ustensile incontournable pour tout bricoleur. Le manche du tournevis de l’électricien doit être fait de matière isolante pour des normes de sécurité. 

La pince plate ou à bec : celle-ci sert pour des travaux de précision ou pour atteindre des zones inaccessibles à la main. 

Outils pour électricien : outils de mesure 

La mesure en électricité concerne l’intensité(A), la tension(V), la puissance(W) et l’énergie(kWh)électrique. Pour connaître ces différents paramètres, l’électricien a besoin :

D’un testeur de tension sans contact : il permet de détecter une éventuelle présence de tension par l’émission d’un signal sonore ou visuel, que ce soit au niveau d’une prise, d’un câble ou au travers d’une paroi.

D’un multimètre qui sert à mesurer l’intensité en Ampère(A), la puissance en Watt(W) d’un circuit électrique. 

Outils pour électricien : équipements de protection individuelle

La manipulation électrique est un travail à risque qui nécessite des mesures de sécurité strictes. L’électricien doit être suffisamment protéger avant d’entamer des opérations électriques. Comme équipement de sécurité, il a besoin :

Des gants isolants : ceux-ci permettent de protéger ou d’isoler l’électricien contre les chocs électriques de basse ou haute tension. Les gants sont faits de latex, des matières isolantes qui ne permettent pas la transmission électrique. Les sur-gants sont parfois nécessaires pour les électriciens qui travaillent sur un circuit à haute tension.

D’un écran facial qui permet de protéger des explosions électriques

D’un tapis antistatique  

De bottes isolantes

Outils pour électricien : outils complémentaires

Les matériels suivants sont également indispensables à l’électricien :

Une rallonge ou un enrouleur électrique est nécessaire dans le cas où la source électrique est assez éloignée du plan de travail. L’enrouleur électrique doit toutefois répondre à certains critères : proposé la puissance souhaitée en fonction des appareils à brancher. Elle doit généralement avoir une puissance entre 2 300 et 3 500 W. Il faut également qu’il soit suffisamment long pour ne pas à utiliser plusieurs en même temps. On peut notamment trouver des modèles de 10 mètres, 25 mètres voire 50 mètres.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

Envie d’en apprendre plus.

Faites appel à nos coachs travaux et découvrez nos cours de bricolage à domicile.

Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Certes, faire une installation électrique peut paraître compliquer, pourtant, si vous êtes bricoleur et que vous avez une certaine notion de base dans le domaine, vous pouvez réaliser les travaux haut la main. Dans cet article, nous allons vous apprendre de A à Z les différentes étapes que vous devez suivre pour installer correctement et en toute sécurité l’installation électrique chez vous. Une fois son installation réalisée, il conviendra de bien choisir son fournisseur d’électricité afin de payer le prix du kWh le plus juste et le plus intéressant.

Faire son électricité soi-même : connaître et respecter la norme NF C 15-100

La norme NF C 15-100 est une norme établie par l’ensemble des fournisseurs filaires électriques. Celle-ci prévoit en amont à améliorer la gestion et le bon fonctionnement électrique des logements individuels, des bâtiments industriels ou commerciaux. Elle tend également à renforcer la sécurité des utilisateurs et d’inciter ces derniers à mettre en place une installation répondant aux besoins de l’évolution technologique du temps. 

Citons parmi les règles prescrites dans la NF C 15-100 les normes de sécurité que vous devez impérativement connaître en ce qui concerne les appareillages électriques obligatoires. L’installation électrique d’une habitation doit être équipée des appareils et dispositifs suivant :

Un compteur électrique pour mesurer la quantité d’électricité consommée 

Un disjoncteur principal, pour couper le courant sur l’ensemble de l’installation 

Un tableau électrique qui protège l’installation électrique et les personnes contre les fuites de courant 

Des fusibles ou des disjoncteurs d’appoint posés à la sortie de chaque circuit, qui protègent contre les surintensités 

Des gaines électriques pour assurer la protection mécanique des câbles électriques. 

Faire son électricité soi-même : établir un plan d’installation électrique

Vous connaissez maintenant quels sont les matériels et appareils nécessaires pour une installation qui respecte la norme, maintenant vous devez dresser un plan clair de votre circuit électrique. Ce plan vous permettra de déterminer la quantité de matériels indispensables pour l’ensemble de la maison et de définir l’emplacement exact de chaque élément. Vous pouvez dresser votre plan d’installation électrique à la main. Vous aurez besoin d’un crayon, d’une règle et d’une feuille quadrillée. Pour commencer, dessinez le plan intérieur de votre maison : les murs, les séparations, les portes et les fenêtres… Positionnez ensuite sur ce plan l’emplacement de chaque appareils électriques pièce par pièce suivant vos besoins. Exemple placez deux prises femelles dans la cuisine, l’une près de la porte et l’autre à proximité du plan de travail.  N’oubliez pas l’installation électrique de l’extérieur. 

Faire son électricité soi-même : mise en œuvre de l’installation électrique

Vous avez 3 manières de poser votre installation électrique : encastrée, apparente ou mixte. La pose encastrée consiste à dissimuler les câbles et tous les accessoires électriques dans le mur à l’intérieur d’une gaine électrique. Ce type de pose est plus compliqué à réaliser mais il propose un rendu discret. La pose apparente met en évidence les différents éléments électriques : les fils sont fixés par des attaches filaires tout en suivant les plinthes et les bordures de mur pour être moins voyants. Quant à la pose mixte, on n’aperçoit que les gaines électriques : les appareillages et les câbles sont placés sous les conduits. 

Installez en premier temps les sources électriques tels que les interrupteurs et les prises femelles. Ensuite, si vous avez choisi la pose encastrée ou mixte pour votre installation, tracez les tranchées dans lesquelles vont être dissimulées les câbles. Introduisez les fils dans les gaines, réalisez le branchement électrique puis fixez par des attaches ou des clous. 

Remettez le courant pour tester si votre opération a réussi. Si c’est le cas, il ne vous reste plus qu’à combler les saignées pour les installations encastrées. 

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

Envie d’en apprendre plus.

Faites appel à nos coachs travaux et découvrez nos cours de bricolage à domicile.

Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Un disjoncteur est un dispositif électromécanique ou électronique qui permet de couper le courant en cas de surtension ou de court-circuit. C’est un appareil de protection nécessaire pour toute installation électrique. Il existe notamment différentes sortes de disjoncteur se différenciant par leur fonctionnement et par leur rôle. 

Disjoncteur électrique : le disjoncteur et ses caractéristiques

Le disjoncteur est un appareil placé juste après le compteur principal ou après chaque dérivation de circuit pour permettre de couper automatiquement le courant en cas de surintensité, de court-circuit ou toutes mauvaises manipulations. Le disjoncteur est caractérisé par :

La tension assignée d’emploi qui est la tension dans laquelle le disjoncteur doit fonctionner dans les conditions normales

Le courant assigné ou ln correspond à la valeur maximale de courant que peut supporter le disjoncteur. Il peut être fixe ou réglable et peut varier entre 1,5 In et 20 In. Un détecteur thermique de protection accompagne le disjoncteur, qui en cas de surchauffement des éléments conducteurs, déclenche instinctivement celui-ci et interrompt le passage du courant

La taille de l’appareil détermine également sa capacité et sa performance

La polarité définit le nombre de pôle prise en charge simultanément sous le relais thermique

Disjoncteur électrique : les différentes catégories de disjoncteur suivant leur mode fonctionnement

Le disjoncteur est équipé d’un système de détection qui le permet de se déclencher automatiquement en cas de surcharge, de surchauffe ou de court-circuit électrique. Il existe ainsi plusieurs types de disjoncteur suivant le mode de fonctionnement.

Il y a le disjoncteur magnétique qui est doté d’un système de détection magnétique, plus précisément une bobine qui réagit en fonction de la variation électromagnétique. Une augmentation du champ magnétique déclenche ainsi l’ouverture du circuit. Cependant, le courant est automatiquement interrompu, le disjoncteur est sur “OFF”. Contrairement à un fusible, il suffit, de mettre l’interrupteur sur “ON” pour remettre le courant en marche. 

Le disjoncteur thermique est constitué d’un système de détection qui permet au disjoncteur de se déclencher quand il y a une surtension. Le bilame réagit sous l’effet du surchauffe et déclenche mécaniquement le circuit de contact. 

Le disjoncteur à système de protection électronique permet d’assurer en même temps le rôle des deux modes de détection précédent grâce à un capteur électronique. Ces modèles sont paramétrables en fonction du besoin en énergie.

Le disjoncteur magnétothermique combine également les modes de fonctionnement précédents. Il est composé d’une manette de réarmement manuelle, de bilame qui se dilatent sous une forte chaleur, d’un relais thermique qui protège contre les surcharges et d’une bobine de relais magnétique.

Le disjoncteur différentiel permet de mesurer la variation de courant dans un circuit électrique. Il coupe automatiquement le courant dans le cas où il détecte un changement important de l’intensité de courant entrant ou sortant. Ce type de disjoncteur propose une meilleure protection en cas de surtension. 

Le disjoncteur divisionnaire est conçu pour supporter une intensité limitée. Il coupe le courant quand l’intensité du courant dépasse l’ampérage maximal destiné pour son utilisation.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

Envie d’en apprendre plus.

Faites appel à nos coachs travaux et découvrez nos cours de bricolage à domicile.

Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

installation electrique comprend

L’électricité est une véritable source de bien-être, car elle apporte la lumière et l’énergie indispensables dont ont besoin les appareils pour fonctionner. Cependant, pour avoir cette énergie dans sa maison et en profiter en toute sécurité, il faut réaliser une installation électrique. Si vous envisagez d’effectuer des travaux de construction ou de rénovation, il faudra y voir plus clair. Alors, que comprend une telle installation et à quel prix peut-on la mettre en place ? C’est ce que nous invitons à découvrir dans la suite de cet article.

Quelles sont les différentes parties de l’installation électrique ?

Avant de demander le prix d’une installation électrique pour votre maison, il est indispensable de connaître les différents éléments qui composent ce dispositif.

Une installation électrique est constituée d’un compteur, d’un tableau de distribution et de circuits électriques. Le compteur est un système qui se charge de l’enregistrement de votre consommation électrique. Le câble d’alimentation qui pénètre dans votre habitation y est donc raccordé. Le compteur doit être installé à côté de l’accès principal de votre maison, dans un local sec.

Ensuite, le câble d’alimentation provenant du compteur est raccordé au tableau d’alimentation qui joue le rôle de l’unité centrale de toute l’installation de votre maison. Le tableau de distribution affiche tous les disjoncteurs et représente le point de départ des câbles vers les prises et les points lumineux. Des interrupteurs à impulsions et des transformateurs sont également visibles sur ce tableau.

Pour que l’électricité disponible soit bien mise à profit, le réseau électrique du logement est divisé en plusieurs circuits. Sur ces derniers sont placés les prises de courant, les points lumineux ainsi que les interrupteurs.

Il est fortement déconseillé de placer tous les gros consommateurs d’énergie sur un seul circuit. Dans les pièces où sont installés plusieurs appareils de forte puissance, comme dans la cuisine et la salle de bains, un seul circuit électrique n’est pas suffisant. Il en est de même pour le poste de l’éclairage.

Combien coûte une installation électrique ?

Avant toute chose, il convient de noter que pour la mise en place d’un réseau électrique, le professionnel se réfère à la norme NFC 15-100. Le respect de cette norme assure la protection des occupants du logement contre les courts-circuits et les dangers d’électrocution pour leur permettre de profiter de tout le confort d’une habitation moderne. D’où l’importance de confier ce travail à un électricien qui possède tout le savoir-faire et l’expertise nécessaire.

Si vous souhaitez déterminer le budget que vous allouerez à l’installation du réseau électrique dans votre logement, il faudra tenir compte du type de bâtiment ainsi que de la complexité et du temps nécessaire pour la réalisation des travaux. Il est évident que poser une prise revient bien moins cher que la mise en place ou la réfection de toute une installation électrique. Par ailleurs, vous devez également vous renseigner sur les prix pratiqués par les artisans électriciens de votre région.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.