Présentation de nos coachs de la région : Dimitri De Cruz

Actuellement, de plus en plus de foyer adopte le plancher OSB comme revêtement de sol. Oriented Strand Board ou OSB se traduit en français par matériau muni de plusieurs lamelles très minces et orientées. En effet, les panneaux en OSB sont faits à partir d’un amas de particules en bois mélangé avec de la résine. Cependant, leur particularité réside sur le fait qu’ils résistent à l’humidité. Néanmoins, comment poser un plancher en OSB ?

Faire un plancher en OSB : quels sont ses avantages  

Pour commencer,  les planchers faits en OSB sont réputés pour leur qualité. De plus, ils sont très économiques. En effet, ces panneaux sont vendus à des prix très abordables. Utiliser des planchers OSB est actuellement très préconisé dans la mesure où ces derniers sont très écologiques. Cependant, il est à noter qu’ils sont des produits provenant de la résine de bois. Une autre particularité du plancher OSB est le fait que c’est un excellent isolant. Notamment, le dernier avantage réside au niveau de la pose. Si vous recherchez un plancher facile à poser. Avec les plaques OSB, vous serez servi. 

Les étapes de la pose : 

La pose du plancher en OSB passe obligatoirement par 3 étapes principales :

Choisir la plaque osb : pour trouver la plaque idéale, vous devez déterminer au préalable les contraintes auxquelles celles-ci devront faire face.  Vous avez le choix entre un osb 1, un osb 2, un osb 3 ou un osb 4 qui ont chacun leur particularité. Avant de poser les plaques, vous devez d’abord les stocker dans un endroit à température ambiante et sec, et ce pendant quelques temps. Ainsi, vous ne risquez pas de les voir gonfler une fois la pose effectuée. 

 

Poser le plancher au niveau des madriers : généralement, on doit viser les dalles de sol sur des solives faites en bois. C’est sur ces dernières que les panneaux osb seront posés. Pour ce faire, vous devez suivre quelques règles comme mettre les panneaux en position perpendiculaire à la solive. Ensuite, joignez les panneaux à cette dernière. Puis, mettez à peu près 1cm de jeu autour du panneau. Enfin, mettez des bandes résilientes au niveau des solives. Celles-ci réduisent les transmissions des ondes sonores. 

 

Revêtir le sol : si vous voulez que votre plancher dure plus longtemps, protégez-le. Vous pouvez utiliser de la peinture ou bien de la lasure pour cela. Pour les panneaux OSB, privilégiez les lasures.

Entretiens : 

Le plancher OBS est un matériau facile à entretenir. Si vous souhaitez garder son aspect brut, il vous suffit d’appliquer du vitrificateur pour le protéger de l’humidité et des chocs mécaniques. Vous pouvez ainsi nettoyer la surface régulièrement et ce, sans endommager le matériau.

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Comment installer une paroi de douche ?

La paroi de douche fait désormais partie des équipements incontournables dans la salle de bain.  Elle prévoit une meilleure protection contre les éclaboussures d’eau tout en sublimant cette pièce avec un design à l’italienne. Amovible ou fixe, l’installation d’une paroi de douche s’opère de la même manière. Préparez vos outils et rassemblez les matériaux ainsi que les fournitures nécessaires, vous allez découvrir comment procéder à la pose d’une paroi de douche.

Avant découvrez ici comment choisir sa paroi de douche.

Installer une paroi de douche : les outils et matériels nécessaires

La première chose que vous devez faire c’est de rassembler tous les matériels et outils indispensables pour la mise en place de la paroi de douche. Pour le faire, vous aurez besoin :

  • D’un feutre
  • D’une équerre, 
  • D’un mètre à ruban
  • D’un niveau à bulle
  • D’une perceuse
  • D’un foret à carrelage
  • D’une cartouche de silicone sanitaire muni de pistolet extrudeur
  • De vis et chevilles appropriées
  • D’un maillet en caoutchouc

 

Installer une paroi de douche : les différents éléments d’une paroi de douche

La paroi de douche est principalement composée des éléments suivants : 

  • Des panneaux de verre ou en PVC
  • Des montants de maintien constitués par des profilés qui peuvent être en acier inoxydable ou en PVC finition métallique. 
  • Des rails pour les parois dotées d’une ouverture coulissante ou pivotante

 

Installer une paroi de douche : les différentes étapes

Etape 1 : les préliminaires

Il est important de découvrir et de prendre connaissance de l’article que vous allez installer. Déballez la paroi de douche de son emballage puis prenez le temps de lire attentivement les directives préconisées par le fabricant. Réunissez ensuite les unes avec les autres les pièces qui vont ensemble comme les vis de fixation pour fixer les profilés ou les parois. Une fois tous les éléments bien distincts, placez une bâche aux alentours intérieurs et extérieurs du plan de travail pour faciliter le nettoyage. 

 

Etape 2 : mise en place des profilés verticaux

Pour commencer, repérez les trous de fixation prévus pour l’emplacement des profilés à la verticale et à l’horizontale. Ensuite, à l’aide d’une perceuse à faïence et d’un foret adéquat, percez les trous. Mouillez légèrement le foret pour limiter la projection des poussières de carreaux mais aussi pour éviter la chauffe de l’appareil. Avant d’insérer les profilés dans les trous, remplissez ces derniers avec du silicone pour faïence. Mettez en place les profilés tout en vérifiant la verticalité à l’aide d’un niveau à bulle. 

 

Etape 3 : fixation des profilés horizontaux

Appliquez du silicone dans les trous, ensuite mettez en place les chevilles de fixation. Insérez l’une des extrémités de la barre dans le trou et l’autre sur le haut du profilé vertical. Vérifiez l’alignement des barres avant de passer au vissage de la structure. Utilisez une équerre pour vérifier la perpendicularité des angles. 

 

Etape 4 : mise en place des joints

Avant de mettre en place les parois de verre, vous devez procéder à l’application du fond de joint. Coupez- les à la longueur adéquate puis insérez- les dans l’espace vide du profilé. Appuyez fortement pour bien adhérer le silicone. 

 

Etape 5 : installation des panneaux de verre

Attendez quelques minutes le temps que le silicone sèche. Une fois sec, appliquez un nouveau filet de silicone sur les joints. Prenez délicatement le panneau de verre et faites- le glisser tout le long du premier rail. Une fois complètement rentré jusqu’au bout du rail, poussez vers l’intérieur du profilé afin de pouvoir l’emboiter dans la partie parallèle. Vérifiez la verticalité du panneau puis appliquez de nouveau du silicone pour renforcer la fixation. 

Nettoyez le surplus de silicone avec un chiffon humide.

 

Etape 6 : fixation des tringles de stabilisation

Les tringles ou barres de stabilisation sont placées au mur opposé ou au plafond pour stabiliser la structure. Commencez par faire un montage à blanc puis marquez les trous de fixation sur le mur ou le plafond. Percez les trous et insérez les chevilles. Fixez le support de la barre puis insérez celle- ci dans son support. Vérifiez l’alignement avant de procéder au vissage. 

 

Etape 7 : mise en place des sabots de blocage

Il ne vous reste plus qu’à mettre en place les sabots de blocage sur chaque extrémité des profilés. Appliquez du silicone tout le long des profilés extérieurs, lissez puis bien nettoyer les débordements avant qu’ils ne sèchent. 

 

Et voilà ! Votre douche à l’italienne est prête.

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Dans cet article, vous allez apprendre à poser du placo hydrofuge comme un pro !

Pour garder une pièce d’eau ou la cuisine toujours saine et hygiénique, il faut penser à renforcer les protections des murs contre l’humidité et les éclaboussures d’eau. Les plaques de plâtre hydrofuge utilisées comme doublage des murs résolvent de façon optimale et efficace les problèmes d’humidité. Quant à la pose, c’est un travail tout à fait à votre portée. Suivez les instructions suivantes pour monter correctement une plaque de plâtre hydrofuge. 

 

Poser du placo hydrofuge : caractéristiques d’une plaque hydrofuge

Si c’est pour la première fois que vous entendez parler des plaques hydrofuges, soyez rassuré, vous allez tout découvrir sur ce matériau. Il existe une grande variété de plaque de plâtre qu’on reconnaît également sous la dénomination de “Placoplâtre”. On peut trouver des placo de différentes épaisseurs dont le B13 et le B15 qui sont les plus utilisées dans la construction. Les placo se différencient également par leur fonction, il y a les plaques ignifuges qui sont de couleur rose, les standards qui sont de couleur blanche et notamment les hydrofuges qui sont de couleur verte. Cette dernière est présentée en une couche de plâtre prise entre deux revêtements cartonnés. Les cartons assurent le maintien de la plaque et facilitent sa pose. 

En effet, les plaques hydrofuges sont utilisées pour les pièces exposées en permanence à l’eau et à l’humidité. Comme la salle de bain ou la cuisine mais on peut parfaitement les utiliser dans les pièces qui ne reçoivent pas beaucoup de lumière. En effet, les placo doivent être certifiés sous la norme NF EN 520 et doit faire l’objet d’une mention H1, H2 ou H3 suivant la capacité d’absorption du matériau. 

 

Poser du placo hydrofuge : Les matériels et outils nécessaires

Voici la liste des matériels dont vous aurez besoin pour procéder à la pose d’une plaque hydrofuge. Vous devez vous munir : 

Mètre

Crayon

Cales

Visseuse à plaque de plâtre

Embout de vissage pour plaque de plâtre

Scie cloche pour réaliser les découpes prévues pour l’emplacement des boîtiers électriques 

Cutter

Couteau à enduire

 

Pour poser du placo hydrofuge, vous avez besoin comme matériaux :

De plaques de plâtre

De vis pour plaques de plâtre

De bande à joint papier

D’enduit pour joint de plaques de plâtre

De mastic acrylique pour la pose collée

 

Pose collée contre le mur

Pour commencer, veillez à bien nettoyer les murs. Le collage aura une bonne prise sur un support propre, sain et sec. Par la suite, procédez en premier du côté des murs où il y a des ouvertures (porte et fenêtre). 

Ensuite, découpez les plaques à la dimension nécessaire puis étalez une bonne épaisseur de mastic sur la largeur du panneau, à partir de 10 cm des bords et espacées de 40 cm. Utilisez un couteau de peintre pour étaler la colle ensuite disposez les plaques prédécoupées à l’emplacement prévu en partant des ouvertures vers les angles. Vérifiez que la pose est bien droite. 

Appliquez une couche de mastic entre les plaques et égaliser la surface, laissez sécher.  Mouillez les bandes de joints pendant une dizaine de minute avant de procéder à la pose. Appliquez une couche d’enduit tout le long des bandes puis disposez- les à leur emplacement. Laissez sécher au moins 24 heures avant de passer à la finition.

 

Pose sur ossature

En effet, la structure sur laquelle se repose les plaques hydrofuges peuvent être des rails métalliques ou une ossature en bois. Cependant, cette technique consiste notamment à fixer en amont le support au mur puis les plaques de plâtre. Coupez les tasseaux de bois à une longueur de moins 20 cm à la hauteur du sol- plafond. 

Ensuite, découpez plusieurs tasseaux de 60 cm que vous fixerez entre les tasseaux verticaux pour renforcer la solidité de la structure. Par la suite, vérifiez l’alignement des barres avant de les fixer au mur. Pour continuer, utilisez des vis et des chevilles adaptées. Ensuite, découpez les plaques de plâtre puis procédez en partant des angles de la pièce. 

Egalement, utilisez des cales pour maintenir les plaques lors de la pose et n’oubliez pas de vérifier la verticalité de la surface avant de faire la fixation définitive. Ensuite, retirez les cales avant de passer à la finition. Pour finir, appliquez une couche d’enduit tout le long des zones de jointure, surfacez et lissez.

En effet, une fois les couches d’enduit sèches, vous pouvez appliquer le type de revêtement de votre choix.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre pose de placo grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours pose de placo.

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Vous voulez démarquer votre vitrage avec quelques touches décoratives ou tamiser la lumière du soleil qui éblouit votre chambre ? Apposez tout simplement du film adhésif sur les vitres et votre problème est résolu. Cependant, il est important que vous connaissiez les différents types de film adhésif pour vitrage afin de bien choisir celui qui répondrait à vos besoins et vos goûts. Découvrez ensuite comment poser du film adhésif sur les vitres. 

 

Film pour vitrage : tout savoir

Les films pour vitrage sont des membranes fines en polyester qui s’appliquent sur les vitres de manière temporaire ou permanente. Ils sont faits pour décorer, pour protéger contre les rayons solaires ou pour limiter les accidents lors de la cassure de la vitre mais aussi lors des incendies. Il existe notamment 3 grandes catégories de film pour vitrage qui se différencient par leur finalité dont on citera : 

  • Les films de protection : ces types de film sont conçus pour limiter les conséquences désastreuses lors d’un éventuel accident comme lors de la brisure de la vitre, lors d’une explosion ou lors d’une effraction… Le film adhésif évite la projection des éclats de verre quand la vitre se brise. Il rend la tâche plus difficile aux voleurs qui tentent de réaliser un acte de vandalisme. On peut trouver différentes sortes de films de protection qui se spécifient par leur fonction. Il y a les films de protection solaire qui protègent des forts rayonnements d’UV ; les films de sécurité ITD qui permettent la protection contre les incendies. Le feu consume petit à petit le film et permet ainsi de retenir pendant un bon moment jusqu’à ce que les secours n’arrivent. 
  • Les films décoratifs : spécialement destinés pour orner les baies vitrées, on peut trouver des films décoratifs translucides ou opaques. Il existe tout un éventail de motifs et d’effets dont le miroir sans tain, le verre teinté, le verre dépoli, le verre effet miroir et les imitations. 

Note : le miroir sans tain permet de voir dehors mais pas dedans. 

 

Film pour vitrage : les étapes

Tout d’abord, voici les matériels dont vous aurez besoin pour appliquer du film pour vitrage :

  • Un pulvérisateur rempli d’eau savonneuse 
  • Un grattoir
  • Un cutter
  • Une raclette
  • Du ruban adhésif.

Etape 1 : préparation du vitre

Nettoyez la vitre avec de l’eau savonneuse en utilisant une raclette. Essuyez ensuite avec un essuie tout ou du papier journal. Veillez à ce qu’il n’y aille plus de tâches et de quelconques traces d’impureté. 

Etape 2 : prise des mesures

Prenez les différentes mesures nécessaires pour couvrir toute ou une partie de la vitre. Découpez le film pour vitrage à une mesure légèrement supérieure à celui de la vitre.

Etape 3 : pose du film pour vitrage

Appliquer du ruban adhésif sur l’un des coins d’angle du film dûment découpé pour faciliter la séparation du film et de la pellicule de protection. 

Pulvérisez la vitre avec de l’eau savonneuse, cela permettra de maintenir le film. Positionnez ensuite le film sur la vitre dont la face liner (côté adhésif) est tournée vers vous. Retirez délicatement la membrane protectrice à partir de l’angle où il y a le ruban adhésif jusqu’à ce qu’elle soit complètement séparée du film. Continuez de pulvériser le liner d’eau savonneuse puis retirez le film de la vitre en le saisissant avec les deux mains. Appliquez ensuite la face liner sur la vitre tout en continuant de pulvériser avec de l’eau savonneuse. Utilisez la raclette pour lisser la surface tout en éliminant les bulles d’air et pour bien coller les bords. Essuyez l’excès d’eau savonneuse avec un essuie tout puis couper le film qui dépasse avec un cutter. 

Laissez le film se sécher pendant 24 heures avant de le toucher.

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Vous voulez changer le look de votre chambre, salon ou tout autre pièce de la maison, cette fois-ci, misez sur le revêtement du sol. Le travail du sol sollicite parfois de gros œuvres, mais pas de panique, il existe une alternative qui permet de transformer le plancher juste avec quelques coups de cutter. Choisissez le revêtement de sol en PVC, un matériau qui présente de nombreux atouts tant sur sa facilité de pose que pour l’esthétique qu’il apporte pour la pièce revêtue. Décrivons en quelques lignes les traits caractéristiques et les avantages proposés par le revêtement en PVC ; puis découvrez comment procéder pour la pose. 

 

Poser un sol PVC : le revêtement de sol en PVC 

Le revêtement en PVC fait partie des sols souples qui peuvent être posés directement sur un ancien revêtement. Parmi ses nombreux atouts, le sol en PVC est disponible dans une grande diversité de coloris ; il peut être une parfaite imitation des autres revêtements tel que le carreau, le parquet, le béton…. Il propose différentes finitions : satinée, mate, brillante…. Sans oublier qu’il est proposé en rouleau de dimension variable allant de 2, 3m à 4m de largeur. Les sols en PVC se différencient également par leur mode de pose dont les plus courants sont : les clipsables, les auto-adhésives et ceux qui nécessitent un encollage à la colle spéciale. Les revêtements PVC auto-adhésives sont présentés sous forme de lame ou de dalle de format différent suivant le type de matériau imité comme le carrelage, le parquet… Les modèles clipsables sont fixés sur des supports durs et lisses comme le carrelage ou le béton. La pose sur un parquet ou tout support textile comme la moquette ou est déconseillée. 

Quant à leur entretien, les sols en PVC sont faciles à entretenir ; un passage au chiffon savonné suffit pour les faire luire. 

 

Poser un sol PVC : les étapes

Avant d’entamer les travaux, il est important de réunir tous les matériels et accessoires nécessaires. Pour le faire, vous aurez besoin :

D’un mètre ruban

De ciseaux

De rouleau à pâtisserie

De cutter

De crayon 

D’une règle 

D’une araseur

D’une spatule crantée

De la colle PVC

Etape 1 : préparation du support

Quel que soit la nature du support, il faut s’assurer que la surface soit prête à recevoir le nouveau revêtement. Cette étape préparative garantie une meilleure adhésion du sol en PVC ainsi que son esthétique. Cependant, il faut nettoyer, laver, frotter et si nécessaire, décaper le support. Une fois propre, aplanir la surface et rectifiez les irrégularités.

Etape 2 : préparation du rouleau de PVC

Déroulez le rouleau de PVC sur le sol tout en laissant quelques centimètres débordés sur le long du mur. Effectuez une pose à blanc en disposant tous les rouleaux nécessaires pour recouvrir toute la surface du sol. Faites chevaucher de 2 à 3 cm les lés de PVC.

Etape 3 : le collage du revêtement

    Pose collée : rabattez la moitié du lé de PVC vers le mur, enduisez la surface retournée vers l’extérieur de colle avec la spatule crantée. Laissez sécher suivant le temps de repos prescrit sur l’emballage de la colle ; repositionnez le lé enduit de colle sur le sol tout en laissant la surface à la main. Eliminez les bulles d’air en utilisant le rouleau de pâtisserie. Répétez les mêmes opérations avec l’autre moitié du revêtement. 

    Auto-adhésive : la pose à blanc préalablement fait, commencez le travail par un angle de la pièce. Retirez le film protecteur de la lame puis fixer sur l’emplacement prévu ; veillez à ce que la surface soit bien plane, lisse et bien adhérée. Réservez 1 à 2 cm entre chaque dalle pour rendre l’effet imitateur plus réaliste. 

   Pose des dalles clipsables : la pose consiste à clipser les lames les unes sur les autres en suivant le sens de la longueur de la pièce. Laissez 8mm entre le mur et la première rangée de lame. Positionnez la première lame en procédant de la gauche vers la droite de la pièce. Pour poser la deuxième lame, glissez et en inclinez la languette de la lame dans la rainure de la première lame. Faites attention à ne pas plier le coin de la lame. 

Etape 4 : finition

Utilisez une paire de ciseau pour découper les angles du PVC. Rayez au ciseau la ligne de coupe qui longe la plinthe puis utilisez un araseur adapté pour les sols souples pour réaliser une découpe parfaite.

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Dans cet article, découvrez comment faire une terrasse en bois comme un expert !

Comment faire une terrasse en bois ?

Qui n’a jamais rêvé d’avoir une terrasse en bois pour y profiter d’un bon moment de détente tout seul ou en famille ? Désormais, ne rêvez plus, passez à l’action en installant la terrasse en bois de vos rêves. Si vous aimez le bricolage ou  si vous êtes un bon bricoleur, vous pouvez réaliser les travaux sans faire appel à poseur professionnel. Toutefois, suivez les instructions de votre coach du bricolage pour obtenir un rendu esthétique et bien solide. 

 

Faire une terrasse en bois : les normes pour les bois extérieurs

Il est important de connaître les différentes normes régissant les bois extérieurs. Il s’agit de la norme NF EN 335-1 à 3 qui concerne la résistance à l’humidité. En effet, elle est classifiée en 5 classes, déterminant le degré de résistance du bois soit par durabilité naturelle ou par traitement. 

  • La classe 1 regroupe les bois secs utilisés à l’intérieure avec un taux d’humidité toujours inférieur à 20 %. 
  • Ensuite, la classe 2 regroupe les bois secs qui peuvent être en contact avec un taux d’humidité supérieur à 20%, telles que les ossatures et charpentes.
  • La classe 3 regroupe les bois qui peuvent être fréquemment en contact avec l’humidité, même au-delà de 20%. On l’utilise pour réaliser des constructions et menuiseries extérieures telles que le bardage.
  • Cependant, la classe 4 regroupe les bois qui peuvent être en contact permanent avec l’eau douce. Ces types de bois ont reçus des traitements spécifiques pour les rendre imputrescibles. Egalement, pour avoir une grande résistance mécanique. Certains types de bois exotiques n’ont pas besoin de traitement. En effet, la densité élevée de la texture même du bois crée un barrage naturel contre tous les intempéries et tout type de choc. 
  • La classe 5, quant à elle, regroupe les essences de bois qui peuvent entrées en contact permanent avec l’eau salée. 

 

La norme EN 350-2 détermine le degré de résistance des bois contre les attaques des insectes xylophages et des espèces végétales tapissantes tels que les champignons et les lichens. Elle est également classifiée en 5 catégories dont la classe 3 à 5 sont les plus adaptées pour les usages extérieurs. 

 

Faire une terrasse en bois : choisir l’essence de bois

Pour mettre une valeur ajoutée à votre terrasse, le choix de l’essence du bois s’impose : bois naturel ou bois composite, lequel choisir ?

On utilise fréquemment les 4 essences de bois suivant pour les usages extérieurs :

  • Le bois brut : apprécié pour apporter une touche authentique grâce à sa teinte naturelle pouvant être claire ou foncée. Toutefois, le bois brut doit recevoir des traitements spécifiques pour résister aux intempéries. 
  • Ensuite, on a le bois exotique : bois dense et résistant, les bois exotiques tel que le padouk, l’ipé, le garapa, le cumaru ou le teck sont adaptés pour les usages extérieurs.
  • Le bois thermo traité ou thermochauffé : ce sont des bois qui ont subis des traitements en profondeur qui rendent leur résistance.
  • Pour finir, il y a le bois composite : un bois innové obtenu à partir de mélange de sciure de bois et de résines propose un meilleur compromis entre esthétique et solidité.

 

Faire une terrasse en bois : les étapes 

1 : préparation du terrain 

Avant la réalisation de tous travaux, il faut déterminer les caractères physiques du terrain sur lequel sera installé la future terrasse afin de choisir le type de fondation à adopter. Le support peut être une dalle en béton, un sol stabilisé ou sur un terrain dénivelé. En effet, la pose sur une dalle en béton ne requiert pas de travaux spécifiques, contrairement à un terrain dénivelé qui sollicite encore la préparation du terrain. 

2 : Prise de mesure et préparation du support.

Une fois le terrain bien nivelé, passez à la délimitation du périmètre de la construction avec des piquets et des ficelles. Ensuite, traitez le sol avec des herbicides ou des techniques géotextiles. En effet, cela évite que les mauvaises herbes ne viennent plus tard envahir votre terrasse en bois. 

3 : mise en place de la fondation

Les lambourdes ne doivent pas être en contact direct avec le sol aussi il va devoir les installer sur des plots en béton, en PVC ou des plots de vis de fondation. Découpez la longueur des lambourdes dépassant la longueur du support. Ensuite, percez un trou à une dizaine de centimètre de chaque extrémité des lambourdes. Puis, réalisez d’autres trous espacés de 80 cm chacun. Ensuite, percez la dalle avec un foret adapté au béton au niveau des trous percés dans les lambourdes. Placez les chevilles dans les trous puis fixez les lambourdes une par une.  

4 : calepinage des lames

Cette étape consiste à faire une pose à blanc des lames de la terrasse tout en les disposant sans les fixer à l’emplacement prévu. Vous avez la possibilité de faire une pose tout en longueur avec des lames relativement longues ; en coupe de pierre 1 sur 2 ou 1 sur 3 ou en échelle avec les petites lames. 

5 :  montage de la terrasse en bois

Les lames en bois sont conçues pour s’emboîter les unes aux autres. Toutefois, vous devez faire quelques ajustements et découper les lames en fonction de la longueur nécessaire. Utilisez une scie circulaire pour réaliser découpe parfaite. Posez une extrémité de la lame sur la solive. Ensuite, veillez à ce que l’autre extrémité atteigne la lambourde suivante. Pour continuer, découpez si la lame dépasse le support. Ensuite, vissez les deux extrémités de la lame au support à l’aide d’une visseuse électrique. Puis, répétez l’opération avec les autres pièces. 

 

Votre terrasse en bois est enfin prête, il ne vous reste plus qu’à apporter les petites touches finales pour l’embellir selon vos goûts.

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Cet article va vous présenter toutes les notions de base de l’électricité ! 

Tôt ou tard, il vous arrivera de faire une réparation électrique chez vous que soit pour changer une ampoule grillée ou pour remplacer un nouveau dispositif défectueux. En effet, quand ce moment arrivera, vous aurez déjà acquis les notions de base nécessaires pour résoudre vos problèmes grâce à cet article dédié spécialement pour les novices des travaux électriques. 

Les bases de l’électricité : les outils indispensables de l’électricien

En effet, il est plus prudent d’avoir les outils nécessaires qui vous serviront à chaque fois que vous réalisez une opération électrique. Cependant, voici une petite liste avec leur utilisation respective pour vous guider dans votre opération électrique : 

La pince à dénuder : En effet, ce type de pince est utilisé pour sectionner l’enveloppe superficielle d’un fil électrique. Pour couper avec une pince à dénuder, écartez les manches puis placez le câble entre les embouts incurvés enfin serrez assez fort jusqu’à ce que la gaine soit sectionnée. Il ne vous reste plus qu’à retirer la partie coupée

La pince coupante : Cependant, celle-ci vous servira pour sectionner les brins en cuivre contenus dans le fil électrique. 

Les tournevis : plat ou cruciforme, il est toujours recommandé d’avoir les deux types dans sa boîte à outil car ils pourront vous servir dans une seule opération

Un tournevis testeur : ce type de tournevis peut non seulement vous servir pour dévisser ou visser, il vous permettra également de tester si le courant passe ou non. Le voyant lumineux que vous trouverez sur la manche du tournevis s’allume si le courant passe par ce circuit

Une pince à bec vous permettra de saisir les fils ou les petites pièces inaccessibles aux doigts

Nous avons mis dans la liste des outils qui doit composer votre caisse à outil les équipements de sécurité dont on citera :

Une paire de gants isolants pour éviter les contacts accidentels avec les fils nus encore sous tension 

Un tapis isolant pour ne pas entrer en contact direct avec le sol. Celui-ci est facultatif, il sert généralement pour les électriciens qui manipulent les postes à haute tension.

Les accessoires et consommables indispensables à l’électricien

Dans votre boîte à outil, vous devez également avoir en réserve les articles suivants :

Un scotch isolant ou du scotch barnader pour isoler les fils nus

Des dominos qui serviront pour raccorder ou créer une nouvelle ligne de circuit

Des prises mâles et femelles ainsi que des interrupteurs de rechange de bonne qualité

Un rouleau de fil pour substituer les fils usés

Les précautions à prendre

La manipulation électrique est une opération dangereuse qui impose de prendre des mesures de sécurité strictes. 

Avant de passer à toute sorte de réparation électrique, ne jamais oublier de couper le courant au niveau du compteur principal. Sinon, si vous souhaitez entretenir des réparations sur une seule ligne de circuit, coupez le courant au niveau du disjoncteur. 

Travailler sur un plan de travail sec et éviter d’approcher ou d’entrer en contact un appareil électrique branché avec une main mouillée ou toutes sources d’humidité. L’eau et l’électricité de font pas bon ménage. Si vous avez les mains moites, n’oubliez pas de porter des gants de protection isolants

Ne surchargez pas une multiprise, cela risque et la surchauffer

Évitez de toucher un fil nu c’est à dire que vous apercevez les brins cuivriques

Les bases de l’électricité : les éléments qui composent un circuit électrique

Dans un circuit électrique, vous trouverez à peu près les éléments suivants :

Le compteur ou tableau électrique : c’est un dispositif qui sert à quantifier la consommation en énergie électrique d’un local, et qui permet aux fournisseurs d’électricité d’établir la facturation exacte de la consommation de l’utilisateur. Le compteur électrique permet également de distribuer ou de couper l’intégralité du courant dans tout l’immobilier

Les disjoncteurs sont des dispositifs de protection qui se déclenchent automatiquement quand il y surchauffement, court-circuit ou manipulation par erreur de courant. Ils permettent également de couper le courant seulement sur la ligne concernée

La prise de terre permet de connecter les différents matériels électriques au courant

Les fils qui permettent de relier tous les éléments électriques entre eux. Les fils de phase qui sont généralement de couleur rouge, marron ou noir sont les fils conducteurs en électricité. Le fil de terre bi-couleur vert et jaune est un conducteur de protection qui relie le courant perdu vers le sol. Le fil neutre de couleur bleue ne servira pas que dans le cas où il y anomalie comme une surtension dans le circuit. Il permet d’enclencher les disjoncteurs. 

Une douille qui est une pièce nécessaire pour brancher une ampoule, autrement dit c’est le récepteur d’une ampoule.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

Un disjoncteur est un dispositif électromécanique ou électronique qui permet de couper le courant en cas de surtension ou de court-circuit. C’est un appareil de protection nécessaire pour toute installation électrique. Il existe notamment différentes sortes de disjoncteur se différenciant par leur fonctionnement et par leur rôle. 

Disjoncteur électrique : le disjoncteur et ses caractéristiques

Le disjoncteur est un appareil placé juste après le compteur principal ou après chaque dérivation de circuit pour permettre de couper automatiquement le courant en cas de surintensité, de court-circuit ou toutes mauvaises manipulations. Le disjoncteur est caractérisé par :

La tension assignée d’emploi qui est la tension dans laquelle le disjoncteur doit fonctionner dans les conditions normales

Le courant assigné ou ln correspond à la valeur maximale de courant que peut supporter le disjoncteur. Il peut être fixe ou réglable et peut varier entre 1,5 In et 20 In. Un détecteur thermique de protection accompagne le disjoncteur, qui en cas de surchauffement des éléments conducteurs, déclenche instinctivement celui-ci et interrompt le passage du courant

La taille de l’appareil détermine également sa capacité et sa performance

La polarité définit le nombre de pôle prise en charge simultanément sous le relais thermique

Disjoncteur électrique : les différentes catégories de disjoncteur suivant leur mode fonctionnement

Le disjoncteur est équipé d’un système de détection qui le permet de se déclencher automatiquement en cas de surcharge, de surchauffe ou de court-circuit électrique. Il existe ainsi plusieurs types de disjoncteur suivant le mode de fonctionnement.

Il y a le disjoncteur magnétique qui est doté d’un système de détection magnétique, plus précisément une bobine qui réagit en fonction de la variation électromagnétique. Une augmentation du champ magnétique déclenche ainsi l’ouverture du circuit. Cependant, le courant est automatiquement interrompu, le disjoncteur est sur “OFF”. Contrairement à un fusible, il suffit, de mettre l’interrupteur sur “ON” pour remettre le courant en marche. 

Le disjoncteur thermique est constitué d’un système de détection qui permet au disjoncteur de se déclencher quand il y a une surtension. Le bilame réagit sous l’effet du surchauffe et déclenche mécaniquement le circuit de contact. 

Le disjoncteur à système de protection électronique permet d’assurer en même temps le rôle des deux modes de détection précédent grâce à un capteur électronique. Ces modèles sont paramétrables en fonction du besoin en énergie.

Le disjoncteur magnétothermique combine également les modes de fonctionnement précédents. Il est composé d’une manette de réarmement manuelle, de bilame qui se dilatent sous une forte chaleur, d’un relais thermique qui protège contre les surcharges et d’une bobine de relais magnétique.

Le disjoncteur différentiel permet de mesurer la variation de courant dans un circuit électrique. Il coupe automatiquement le courant dans le cas où il détecte un changement important de l’intensité de courant entrant ou sortant. Ce type de disjoncteur propose une meilleure protection en cas de surtension. 

Le disjoncteur divisionnaire est conçu pour supporter une intensité limitée. Il coupe le courant quand l’intensité du courant dépasse l’ampérage maximal destiné pour son utilisation.

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Certes, faire une installation électrique peut paraître compliquer, pourtant, si vous êtes bricoleur et que vous avez une certaine notion de base dans le domaine, vous pouvez réaliser les travaux haut la main. Dans cet article, nous allons vous apprendre de A à Z les différentes étapes que vous devez suivre pour installer correctement et en toute sécurité l’installation électrique chez vous. Une fois son installation réalisée, il conviendra de bien choisir son fournisseur d’électricité afin de payer le prix du kWh le plus juste et le plus intéressant.

Faire son électricité soi-même : connaître et respecter la norme NF C 15-100

La norme NF C 15-100 est une norme établie par l’ensemble des fournisseurs filaires électriques. Celle-ci prévoit en amont à améliorer la gestion et le bon fonctionnement électrique des logements individuels, des bâtiments industriels ou commerciaux. Elle tend également à renforcer la sécurité des utilisateurs et d’inciter ces derniers à mettre en place une installation répondant aux besoins de l’évolution technologique du temps. 

Citons parmi les règles prescrites dans la NF C 15-100 les normes de sécurité que vous devez impérativement connaître en ce qui concerne les appareillages électriques obligatoires. L’installation électrique d’une habitation doit être équipée des appareils et dispositifs suivant :

Un compteur électrique pour mesurer la quantité d’électricité consommée 

Un disjoncteur principal, pour couper le courant sur l’ensemble de l’installation 

Un tableau électrique qui protège l’installation électrique et les personnes contre les fuites de courant 

Des fusibles ou des disjoncteurs d’appoint posés à la sortie de chaque circuit, qui protègent contre les surintensités 

Des gaines électriques pour assurer la protection mécanique des câbles électriques. 

Faire son électricité soi-même : établir un plan d’installation électrique

Vous connaissez maintenant quels sont les matériels et appareils nécessaires pour une installation qui respecte la norme, maintenant vous devez dresser un plan clair de votre circuit électrique. Ce plan vous permettra de déterminer la quantité de matériels indispensables pour l’ensemble de la maison et de définir l’emplacement exact de chaque élément. Vous pouvez dresser votre plan d’installation électrique à la main. Vous aurez besoin d’un crayon, d’une règle et d’une feuille quadrillée. Pour commencer, dessinez le plan intérieur de votre maison : les murs, les séparations, les portes et les fenêtres… Positionnez ensuite sur ce plan l’emplacement de chaque appareils électriques pièce par pièce suivant vos besoins. Exemple placez deux prises femelles dans la cuisine, l’une près de la porte et l’autre à proximité du plan de travail.  N’oubliez pas l’installation électrique de l’extérieur. 

Faire son électricité soi-même : mise en œuvre de l’installation électrique

Vous avez 3 manières de poser votre installation électrique : encastrée, apparente ou mixte. La pose encastrée consiste à dissimuler les câbles et tous les accessoires électriques dans le mur à l’intérieur d’une gaine électrique. Ce type de pose est plus compliqué à réaliser mais il propose un rendu discret. La pose apparente met en évidence les différents éléments électriques : les fils sont fixés par des attaches filaires tout en suivant les plinthes et les bordures de mur pour être moins voyants. Quant à la pose mixte, on n’aperçoit que les gaines électriques : les appareillages et les câbles sont placés sous les conduits. 

Installez en premier temps les sources électriques tels que les interrupteurs et les prises femelles. Ensuite, si vous avez choisi la pose encastrée ou mixte pour votre installation, tracez les tranchées dans lesquelles vont être dissimulées les câbles. Introduisez les fils dans les gaines, réalisez le branchement électrique puis fixez par des attaches ou des clous. 

Remettez le courant pour tester si votre opération a réussi. Si c’est le cas, il ne vous reste plus qu’à combler les saignées pour les installations encastrées. 

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Cet article vous présente comment fixer une tige filetée dans le mur pour réaliser vos travaux ! 

*La tige filetée est la pièce de fixation la plus adaptée pour fixer un objet lourd dans un mur creux. Pour supporter le poids de la charge, la tige filetée doit être renforcée avec du scellement chimique, une substance prête à l’emploi, qui sert à combler l’espace vide laissée dans le trou de la paroi contenant la cheville. Découvrez toutes les étapes à suivre pour fixer une tige filetée avec du scellement chimique. 

 

Fixer une tige filetée dans le mur : rappel sur le scellement chimique

Comme nous avons déjà consacré tout un article sur le scellement chimique, nous allons juste faire un bref rappel. Découvrez ici comment utiliser du scellement chimique

En effet, un scellement chimique est une substance composée essentiellement de la résine et de durcisseur. Cependant, le produit est conditionné dans une cartouche équipée d’un embout conique et généralement accompagnée d’un pistolet à injection. En effet, au contact de l’air, le scellement chimique sèche et se durcit, permettant d’avoir une fixation résistante et durable. 

 

Fixer une tige filetée dans le mur : les étapes 

En effet, il est important de suivre respectivement les étapes pour garantir le résultat : obtenir une fixation bien solide. 

Etape 1 : les préliminaires

Pour commencer, rassemblez les outils et matériels nécessaires. Vous aurez donc besoin de : 

Kit complet de scellement chimique

Tamis pour les fixations dans un matériau creux

Tige filetée avec ses écrous

Perceuse et de foret adapté au diamètre de la tige filetée

Une fois que vous avez tout le nécessaire pour réaliser les travaux, il vous faut protéger les alentours du plan de travail pour faciliter le nettoyage. 

Vous devez ensuite passez au découpage de la tige filetée suivant la mesure nécessaire. Découvrez ici comment couper une tige filetée.

Etape 2 : repérage et perçage des points d’ancrage

A l’aide d’un crayon, marquez les points de fixation. Utilisez une perceuse munie d’un foret de diamètre adéquat à la cheville pour percer les trous d’ancrage. Ensuite, réalisez un trou avec une profondeur de même longueur que la cheville. Puis, dépoussiérez l’intérieur de l’orifice avec une souffleuse

Etape 3 : faire le scellement chimique proprement dit

Pour continuer, prenez le kit de scellement, bien mélanger les composants puis visser l’embout à la canule et montez le pistolet sur la cartouche. Cependant, avant d’injecter le produit, placez le tamis dans le trou, pour augmenter l’adhérence du scellement chimique dans un matériau creux comme le parpaing ou une brique creuse. Ensuite, remplissez le trou avec le mélange, puis sans attendre, placez la tige filetée tout en la maintenant bien à la perpendiculaire. Puis, laissez sécher tout en respectant le temps de prise. 

 

C’est fait ! Il ne vous reste plus qu’à fixer votre objet. 

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