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Ce guide va vous apprendre comment utiliser du décapant chimique afin de faciliter votre travail !

Utiliser du décapant chimique ?

Quand on fait des travaux de rénovation, il s’avère nécessaire de faire du décapage chimique pour faciliter et accélérer les tâches. Les décapants chimiques sont des produits chimiques très agressifs utilisés pour ramollir la peinture sans abîmer le bois ou le métal. L’utilisation du décapant nécessite une précaution stricte qui doit être soigneusement respectée. Cet article vous apprend davantage sur le décapant et chimique pour que son utilisation se fasse en toute sécurité. 

 Définition : 

Un décapant chimique est un produit utilisé pour dissoudre les couches de peinture ou de vernis sur tout type de support qui peut être du plastique, du bois ou de la pierre. Le produit de décapage est sous forme de liquide ou de gel ce qui facilite son application. Il existe notamment deux types de décapant chimique dont on citera :

  • Les décapants aux solvants qui agissent de façon à ramollir la peinture ou le vernis. Ceux-ci nécessitent une action répétitive si le produit à décaper est assez épaisse. 
  • Les décapants sodiques ont cependant une action plus puissante et sont plus agressifs. Ils sont essentiellement à base de soude caustique ou d’hydroxyde de sodium ; leur utilisation est déconseillée sur du bois. 

 

Comment le choisir :

Le choix du décapant chimique doit se faire en fonction de la surface à traiter : bois, plastique, pierre… mais également du type de peinture à enlever : glycéro, acrylique ou vernis. Pour les matériaux à texture lisse et imperméable comme le plastique et le métal, les décapants sous forme de gel sont à plus appropriés. Cependant pour racler des matériaux absorbants comme le bois, le plâtre…, on privilégie davantage les produits liquides pour obtenir un meilleur résultat. 

 

Comment faire un décapage chimique ? 

Bon à savoir : Avant de faire un décapage chimique, vous devez prendre les mesures de sécurité nécessaire. Il s’agit d’un produit extrêmement agressif qui peut entraîner des brûlures, des irritations ou des inflammations pulmonaires pour l’utilisateur. Il est donc recommandé de porter des gants en latex, un masque et des lunettes de protection, et sans oublier de bien aérer la salle de travail. Mettre de la bâche ou du sac en plastique sous le plan à travailler pour recueillir les peintures décapées. Une fois le travail terminé, récupérer tous les résidus de peinture ainsi que les outils utilisés dans un sac en plastique et les mettre à la déchèterie pour ne pas polluer l’environnement. 

Décapant chimique aux solvants : 

Pour réaliser le travail, vous aurez besoin :  

  • De produit de décapage
  • Pinceau d’application
  • D’une spatule en métal
  • D’un couteau de peintre
  • D’une brosse métallique douce

A l’aide de la spatule et de la brosse métallique, raclez les peintures épaisses afin de mieux appliquer le décapant au pinceau. 

Ouvrir les pots et enlever l’opercule du décapant tout en agissant avec délicatesse pour ne pas engendrer des projections. Imbibez ensuite votre pinceau de produit décapant et étalez une couche épaisse sur la surface à décaper. Avec un décapage sous forme de gel, versez directement le produit sur le plan à travailler puis l’étaler avec le pinceau. Laissez agir le produit suivant le temps prescrit sur l’emballage du produit. Après le temps de pause, la peinture va commencer à s’écailler, il ne vous reste plus qu’à détacher la peinture avec le couteau de peintre ou la spatule. Brossez la surface avec la brosse métallique et terminez le travail par un rinçage à l’eau.

Décapant chimique sodique

Pour faire du décapage au décapant sodique, vous devez agir en deux temps. Une fois que vous avez suffisamment imbibé la surface à curer avec le produit, vous devez recouvrir celle-ci avec du film plastique pour que le décapant agisse et ne s’évapore pas. Laissez agir pendant plusieurs heures avant de frotter et de nettoyer la surface. 

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Les normes de construction

Avant d’entamer un quelconque projet de construction ou de rénovation, prenez tout d’abord en compte les différentes normes qui réglementent le domaine de la construction. Les normes sont élaborées pour améliorer la sécurité et le confort de chacun. Bien qu’il y ait des normes non sanctionnables, ce serait un tort pour vous si vous ne les respectez pas. Quelles sont les normes obligatoires dans la construction ? 

 

Les normes de construction : norme RT 2012, réglementation thermique

Mise en vigueur depuis le début de l’année 2013, la norme RT 2012 relatif à la réglementation thermique s’impose à toutes les constructions neuves ou en cours de rénovation. Elle comporte 3 points principaux dont on citera :

  • La consommation d’énergie primaire ou CeP : elle limite la consommation d’énergie primaire de toutes les nouvelles constructions à 50 kWh/m²/an. Cette valeur est estimée sur l’ensemble de la consommation cumulée dont le système de chauffage, de la climatisation, de l’éclairage… 
  • L’efficacité énergétique ou le besoin bioclimatique (Bbio) : celle-ci s’intéresse à la performance énergétique des principales composantes du bâti. Elle prévoit l’optimisation des besoins en énergie pour améliorer les conditions bioclimatiques de la maison. Prenons comme exemple la luminosité naturelle nécessaire, l’utilisation d’isolants modernes et efficaces…
  • La température intérieure de consigne ou Tic : se rapporte au confort de l’habitat relié à l’isolation thermique. Elle vise une meilleure isolation pour chaque nouveau logement L’indicateur thermique exige une température intérieure ne dépassant pas 26°C.

 

Les normes de construction : réglementation acoustique 2000

Une forte bruyance peut entraîner des problèmes auditifs mais aussi créer un déséquilibre mental. Aussi, il toujours plus prudent de renforcer son isolation sonore pour éviter de subir les désagréments provoqués par les nuisances sonores. Mise en vigueur depuis le 1 er janvier 2000, cette norme impose la limite du niveau sonore maximale à 65 db(décibel). Cependant, les habitats doivent être isolés au minimum de 30db. 

 

Les normes de construction : les normes électriques : NFC-15.100

Toutes les constructions neuves ou anciennes sont régies sous la norme NF-15.100 qui se rapporte à la réglementation des installations électriques. Cette norme garantit la sécurité d’un habitat par rapport à l’utilisation des divers appareils, accessoires et consommables électriques. Elle prévoit notamment les lignes suivantes :

  • La présence d’un générateur principal qui permet de couper ou d’activer le courant électrique tel qu’un disjoncteur ou un compteur principal ;
  • La présence de dispositifs de protection différentiels à haute sensibilité 
  • L’utilisation de prise de type 10/16 avec obturateurs d’alvéoles
  • Présence de masse dans un circuit….

 

Les normes de construction : les normes parasismiques

Une réglementation qui s’applique pour les nouvelles constructions datées du 1er mai 2011 exigeant le respect des conditions de construction au péril des activités sismiques. Cette norme vari notamment d’une région à une autre suivant le degré de sismicité, la nature du terrain mais aussi le type d’immobilier. 

 

Les normes de construction : les normes relatives à la charpente

La charpente est une partie essentielle d’un bâti ; elle garantit l’étanchéité du logement tout entier tout en assurant les conditions d’écoulement d’eau par la toiture. Cependant plusieurs normes ont été établies pour permettre à chaque foyer de préserver leur maison intacte pendant une longue période. On citera entre autres :

  • La norme EN 14592 de mars 2009 qui se rapporte à l’ossature de la charpente en bois et les éléments de fixations.
  • La norme P 215-400 concerne le degré de résistance du bois et la norme 
  • La DTU 32.1 concerne la Charpente en acier ;
  • DTU Couverture série 40 dispose l’isolation et l’aération au niveau des combles et de la toiture. 

 

Pour vivre dans le confort et en toute sécurité, il est important voire, une obligation de respecter les différentes normes dans la construction. 

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Sujet du jours : les différentes start-up dans le domaine du bricolage.

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Installer un récupérateur d’eau de pluie

L’eau c’est la vie, pourtant elle se fait de plus en plus rare. Heureusement que la nature nous propose une source d’eau quasiment gratuite et de bonne qualité : la pluie. Pour profiter pleinement de l’eau de pluie, il suffit d’investir dans un récupérateur d’eau. L’installation d’une cuve aérienne est assez simple, ce qui n’est pas le cas avec les récupérateurs d’eau enterrées. 

 

Installer un récupérateur d’eau de pluie : focus sur les cuves de récupération

Un récupérateur d’eau de pluie est un récipient de capacité variable variant de 300L à 5000L. Il est raccordé en amont, au système d’évacuation d’eau ou des gouttières de la maison et se termine par une sortie d’eau ou un simple robinet. Il est équipé d’un système de filtrage qui permet de tamiser les déchets ou les résidus assez gros qui proviennent des toitures. Il existe notamment deux types de cuve dont la cuve extérieure qui a une capacité assez réduite, et la cuve enterrée qui propose une capacité plus étendue. La cuve extérieure est facile à installer ; elle ne nécessite aucune opération lourde. Quant au montage des cuves enterrées sont plus complexes. Pour assurer leur bon fonctionnement, elles doivent être équipées : 

  • D’une pompe qui assure l’acheminement de l’eau vers la cuve,
  • D’un système de filtration pour débarrasser les impuretés,
  • D’un système d’aération,
  • D’un anti- retour pour permettre au réseau de distribution d’eau potable usuelle de fonctionner à nouveau une fois que le réservoir d’eau récupérée est vide, 
  • D’un indicateur de niveau,
  • D’un trop plein.

Les cuves enterrées proposent deux options possibles : pour des usages uniquement extérieurs(arrosages) ou pour des utilisations mixtes à l’extérieur et à l’intérieur (jardin et sanitaire). 

En ce qui concerne les réglementations liées à la mise en place d’un récupérateur d’eau de pluie, 5 obligations sont à tenir compte :

  • Ne recueillir que l’eau provenant des toitures
  • Aucune distribution d’eau directe pour les utilisations sanitaires ou alimentaires.
  • Mise en place d’un système de distribution spécifique pour les réseaux d’eau potable
  • Mise en place d’un panneau d’avertissement pour les eaux non traitées
  • Aviser la mairie pour l’utilisation des eaux pour des usages sanitaires. 

 

Installer un récupérateur d’eau de pluie : pose cuve extérieure

Avant de procéder à la mise en place de votre récupérateur d’eau de pluie, pensez à réunir les outils nécessaires telle qu’un crayon, du papier abrasif, un niveau à bulle, une visseuse ou perceuse, un tournevis cruciforme et une scie cloche. Une fois que vous avez à portée de main tous les outils, découvrez les différents kits ou pièces qui composent le récupérateur. Rassemblez les pièces qui vont de pairs pour vous faciliter le montage. 

Préparez ensuite le support sur lequel sera installé la cuve. Celui- ci doit être stable et bien plane. Si possible, réaliser une dalle en béton ou veillez à ce que la terre soit bien ferme. 

Repérez les différents points de connexion et de fixation des raccordements. Veillez à ce que les points coïncident correctement. Tracez au crayon puis percez les trous. Utilisez la scie à cloche pour percer les tuyaux en PVC. Polissez les surfaces échancrées avec une lime ou du papier abrasif. Montez les tuyaux de raccordement qui seront connectés à la gouttière à leur emplacement prévu puis fixez. Procédez ensuite à la mise en place du robinet. N’oubliez pas de mettre un joint d’étanchéité pour éviter les éventuelles fuites.

Installez le filtre dans le tuyau relié à la gouttière puis mettez en place le réservoir tout en l’installant à la bonne hauteur. Branchez les tuyaux de raccordement à la cuve. 

 

Installer un récupérateur d’eau de pluie : cuve enterrée

Le récupérateur d’eau enterré doit être installé au moins à 1, 20 m du pied de la maison. Commencez par repérer le chantier avec des ficelles. La dimension du trou à réaliser doit être supérieure à la taille de la cuve. Pour réaliser la fosse, vous aurez besoin d’une pelleteuse. Une fois la fosse creusée, retirez tous les gravats et les pierres puis aplanissez la surface. Veillez à ce que celle- ci soit bien stable et bien plane. Placez délicatement le réservoir dans le trou en utilisant une grue. Orientez les ouvertures de connexion à la bonne direction. Remblayez l’alentour de la cuve d’abord au tiers de sa hauteur puis tassez la terre. Continuez le remblayage jusqu’à la limite indiquée sur la cuve. Pour que la citerne ne bouge pas durant l’opération, remplissez- la d’eau. Laissez les ouvertures de raccordement accessibles. Réalisez une tranchée pour le tuyau de gouttière et une autre pour l’évacuation trop plein. La tranchée doit être inclinée pour permettre la descente de l’eau jusqu’au réservoir. Mettez en place le tuyau puis raccorder. Procédez ensuite au montage du système de filtrage. Ce dernier peut notamment prendre 3 formes : intégrée, suspendue ou déportée. Pour terminer, montez le circuit de pompage qui permet l’acheminement vers la distribution d’eau vers l’extérieur. Vérifiez que tout le système soit opérationnel avant d’enterrer complètement le récupérateur d’eau. Recouvrez la surface d’une couche de sable et disposez un grillage de couleur bleue pour signaler la présence du récupérateur.

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Garde-corps, rambardes et balustrades, compromis entre

esthétique et sécurité

Une balustrade est une rampe de sécurité placée sur les rebords des escaliers, des mezzanines ou des vérandas. Elle n’est pas seulement faite pour assurer la sécurité, elle fera partie des éléments décoratifs de la maison. Il serait donc indispensable de concilier le côté esthétique et sécurisant, et de choisir judicieusement un modèle qui s’intègre à la décoration intérieure.

Garde-corps, rambardes et balustrades en bois, touche rustique chez soi   

Le bois reste le matériau idéal pour une décoration accueillante et chaleureuse. Une balustrade en bois donnera une touche rustique et naturelle à la déco. On peut parfaitement lui donner une

touche originale en sculptant des motifs différents ou leur attribuer des formes variées comme les styles des rampes de bateau. Il faut toutefois choisir des essences résistantes comme le pin, le chêne et entretenir des soins réguliers pour garantir la pérennité du matériau.

Garde-corps, rambardes et balustrades en verre pour une déco classe

Le verre est très esthétique et s’intègre avec tout type de décoration, sa transparence laisse passer la lumière dans toute la maison et offre une sensation de grande espace. Il résiste même aux

coups durs des petits turbulents et peut se nettoyer facilement.

Garde-corps, rambardes et balustrades personnalisables en PVC et en Aluminium

Pour un décor coloré et personnalisé, le PVC et l’Alu sont les choix idéals. La modernité et le chic

s’invitent dans votre maison, vous aurez une décoration faite à votre image.  Ces types de matériaux nécessitent peu d’entretien et sont très solides pour résister aux chocs. 

Garde-corps, rambardes et balustrades en béton pour un style authentique 

Les balustrades en béton semblent imposantes ainsi elles s’accordent bien dans une grande espace. Ce modèle est exceptionnellement utilisé dans la déco orientale et offre un design royal.

Elles peuvent être peintes et décorées avec des motifs au choix. Elles sont robustes et procurent une grande sécurité avec leur forme massive.  

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Percer du métal est facile à faire à condition d’utiliser un appareil de bonne qualité et ce, équipé d’accessoires appropriés. La réussite de votre ouvrage dépendra non seulement de la performance de votre perceuse, le choix des forets est également décisif. Cependant, avant de vous montrer les différentes étapes pour percer du métal, il est important que vous acquiesciez quelques informations de base sur la perceuse afin que vous puissiez l’utiliser correctement ; et quels types de foret vous devrez utiliser pour percer dans tel ou tel type de matériau. 

 

Comment percer du métal : les critères de choix d’une perceuse

Trouvez ici l’intégralité de l’article pour comment choisir sa perceuse ; toutefois, cela ne nous empêche pas de vous rappeler les informations indispensables que vous devez savoir sur le choix du matériel. Voici les points essentiels à ne pas négliger :

La puissance et la tension

Pour percer le métal, il est préférable de choisir un appareil avec une puissance minimale de 1000 watts. Quant à la tension, optez pour une perceuse d’au moins 14 V, au risque de rencontrer de mauvaises surprises.

La vitesse mécanique

Ce critère permet de déterminer jusqu’à quel degré de dureté l’appareil est capable de percer. La vitesse lente a la capacité de percer du matériau dur et la vitesse rapide, les matériaux tendres. Il existe toutefois des matériels plus performants à double vitesse qui permettent de percer sur tout type de matériau quel que soit sa dureté.

La vitesse de rotation

Optez pour une perceuse équipée d’un variateur de rotation de vitesse qui permet d’adapter la vitesse de rotation en fonction du type de matériau à percer. La vitesse de rotation permettra également d’obtenir un perçage plus précis. Voici quelques exemples de vitesse de perçage selon la nature du métal : 

                           L’acier : 15 à 25 m / min, 

                           L’inox : 15 à 20 m / min

                           La fonte grise : 15 à 30 m / min

                           Le bronze : 40 à 60 m / min

                           Le cuivre : 40 à 80 m / min

                           Le laiton : 60 à 100 m / min

                           L’aluminium : 80 à 140 m / min

 

Le couple

Une valeur mesurée en Newton par mètre (Nm) qui permet de déterminer la force de serrage de l’outil.

 

Comment percer du métal : les forets à métaux et leurs usages

Les forets à métaux se caractérisent par leur bout bien aiguisé qui permettent de transpercer facilement le métal. Il existe notamment trois grandes catégories de forets à métaux conçus à partir de matière dure et résistante dont on citera :

Le HSS ou high speed steel qui permet de réaliser un perçage rapide et pouvant supporter jusqu’à 600°C de température. La mèche peut avoir un diamètre variable de 0,5 mm à 20 mm et a la capacité de percer l’inox, l’aluminium et la fonte

Les forets de cobalt et de titane sont plus performants ; ils ont une grande résistance à une forte chaleur pouvant aller jusqu’à 1000°C. Leurs traits de coupe sont précis. Le foret de cobalt transperce facilement l’acier intensif et l’acier traité avec un diamètre de 2 mm à 10 mm ; celui en titane traverse sans aucune difficulté l’acier dur, traité et l’inox avec un diamètre de 1 mm à 13 mm

Les forets en acier métal revêtu est recouvert d’une couche de métal dur. Ceux-ci sont plus résistants aux usures et proposent ainsi une durée de vie plus longue que les autres types de forets.

 

Comment percer du métal : les différentes étapes pour percer du métal

Comme vous avez déjà fait le choix de votre perceuse ainsi que du foret approprié pour le travail, il ne vous reste plus qu’à monter l’ensemble de votre appareil. 

Etape 1 : Insérez le foret dans le mandrin, la pièce qui permet de maintenir le foret à l’appareil. Vérifiez bien que le foret soit dans le bon axe avant de visser le mandrin. 

Etape 2 : Passez ensuite au réglage de la vitesse de rotation de la perceuse, le principe est : plus le diamètre du foret est grand, moins vous utiliserez de vitesse. Ainsi, avec un foret de petit diamètre, vous pouvez mettre la vitesse à fond.

Etape 3 : Fixez le métal à percer dans un étau, placez une cale en bois si nécessaire pour éviter qu’il bouge. 

Etape 4 : Repérez le point de perçage à l’aide d’un marqueur, puis renforcer le traçage avec un pointeau

Etape 5 : Pointez le bout du foret sur le repère que vous venez de réaliser, puis enfoncez légèrement tout en exerçant une légère pression sur l’appareil. Activez la gâchette de la perceuse tout en accélérant petit à petit la vitesse de rotation jusqu’à la vitesse requise. Sortez régulièrement le foret de la pièce à percer pour dégager les copeaux de métal, et n’oubliez pas d’éteindre de temps en temps l’appareil pour éviter la surchauffe de l’appareil.

 

Note : Lubrifier le foret avec de l’huile de perçage pour faciliter le travail et pour éviter la surchauffe.

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Percer le verre est une opération délicate qui doit être effectuée avec agilité et ce, de façon méthodique. Bien que le procédé requière de la finesse dans vos gestes, le perçage du verre est tout à fait dans la corde de tous. Découvrez comment vous devez faire pour réaliser un ou des trous de tous les diamètres dans du verre. 

 

Percer du verre : les outils nécessaires pour percer du verre

Il est important d’utiliser les matériels adaptés pour éviter de briser le verre ou de réaliser un perçage dentelé. Vous aurez besoin : . Pour en savoir plus : Fiche de présentation Thierry.

  • D’une perceuse avec variateur de vitesse ;
  • D’une mèche à verre en carbure de tungstène ou si possible d’une mèche à verre en diamant ;
  • De spray vaporisateur d’eau pour refroidir mèche et verre ;
  • D’un mètre et un stylo effaçable
  • D’un plan de travail à moyenne densité comme du contreplaqué
  • Du caoutchouc ou liège à intercaler entre le plan de travail et le verre à percer ;

 

Percer du verre percer un trou de petit diamètre

Voici les étapes que vous devez suivre pour réussir le perçage de trou de petit diamètre dans du verre :. Pour en savoir plus : Fiche de présentation Serge.

  • Posez le verre sur la surface plane
  • Placez le caoutchouc entre le plan de travail et le verre
  • Tracez avec le marker le point et la mesure du trou à réaliser sur le verre
  • Aspergez le verre d’eau pour le refroidir
  • Réglez la vitesse de la perceuse en fonction du diamètre du trou à percer dont 

600 à 800 tours/mm pour un diamètre inférieur à 10 mm, et 400 tours/mm pour un diamètre supérieur. Lecture complémentaire : Fiche de présentation Anne Charlotte.

  • Percez tout en maintenant fermement la perceuse parfaitement verticale, en appuyant modérément. N’oubliez pas de lubrifier régulièrement la mèche avec un mélange d’huile et de pétrole. Vous pouvez remplacer ce lubrifiant avec de la vaseline ou de la térébenthine.
  • Continuez à percer tout en suivant les tracées jusqu’à ¾ de l’épaisseur du verre. N’oubliez pas d’humidifier la mèche.
  • Retournez le verre et continuer le perçage dans le côté opposé 

 

Percer du verre : percer un trou de grand diamètre

Pour réaliser un trou de plus grand diamètre, vous aurez besoin d’un coupe-verre circulaire. 

Positionnez ce dernier sur le verre que vous avez préalablement posé sur une surface plane. Dans un premier temps, marquez le cercle à découper avec le coupe-verre circulaire. Utilisez dans un deuxième temps un coupe-verre du type stylo pour entreprendre l’opération suivante. Tracez à partir de l’intérieur du cercle jusqu’en son milieu tout en réalisant plusieurs tracés en forme d’arc. Retournez le verre et tapotez au revers jusqu’à ce que le verre se fende. Notre analyse complète sur Fiche de présentation Jérome.

 

Percer du verre : mesures de précaution

N’oubliez jamais de porter des gants et des lunettes de protection avant d’entamer les travaux. Une fois le verre coupé, n’oubliez pas de nettoyer le rebord du verre et si nécessaire, polissez avec un papier de verre pour éliminer rectifier les bords saillants. . Approfondissez avec Fiche de présentation Sabrina.

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Vous voulez savoir comment percer du bois afin de réaliser vos travaux ? Cet article est la pour vous guider et vous aider à bien réussir ! 

Quand on travaille le bois, percer le bois est une opération très fréquente. Si l’on ne sait pas comment manipuler correctement le matériel de perçage ou parce qu’on a utilisé un accessoire inapproprié, on risque d’endommager le bois et le rendre inutilisable. Pour éviter ce genre de situation, il est important de connaître les outils adaptés et savoir les utiliser comme il se doit. Découvrez tout ce qu’il faut savoir pour mener à bien le perçage du bois. 

 

Comment percer du bois : zoom sur les mèches à bois

Pour que le perçage du bois soit parfait, quasiment sans bavures, il faut bien choisir le foret approprié. On peut trouver notamment différents types de foret adapté pour des usages spécifiques dont :. Découvrez également notre article sur parquet flottant. Pour aller plus loin, consultez Conseils pour l'isolation du parquet avec des panneaux en fibre de bois.

La mèche spirale sous forme d’hélice avec une pointe centrale à filetage fin, celle-ci est destinée pour percer les poutres et les charpentes. Elle permet de réaliser des trous de grand diamètre et profond. Sujet connexe à explorer : préparation sol.

La mèche à trois pointes est le modèle utilisé généralement dans les travaux de menuiserie. Elle permet de réaliser un trou de petite ou moyenne taille et précise . Approfondissez avec cirer son parquet.

La mèche à pointe plate présente un point de centrage large ; elle permet ainsi de percer un trou de diamètre assez important comme les trous de poignet. Ressource complémentaire recommandée : Conseils pour ne pas se tromper dans le choix de votre parquet.

 

Réglage de la vitesse de rotation de la perceuse

Nous avons déjà découvert dans un article comment choisir sa perceuse, aussi nous n’aborderons plus ce sujet. Sinon, il est primordial de vous montrer comment régler la vitesse de rotation de la perceuse en fonction de la densité, de l’épaisseur du bois et du diamètre du trou à réaliser. 

Pour percer un trou de gros diamètre dans du bois massif, vous utiliserez une vitesse lente de 1000 à 1500 tour/min. Découvrez également notre article sur Comment choisir son parquet ?.

En revanche sur du matériau plus tendre, pour percer un trou de petit diamètre, utilisez une vitesse plus rapide de 3000 tr/min. Lecture complémentaire : poser parquet massif.

 

Comment percer du bois : Les étapes :  

Etape 1. Immobiliser la pièce en bois : Il ne faut pas que la pièce bouge lors de l’opération sinon le résultat sera catastrophique. Pour cela, maintenez l’élément avec un serre-joint ou posez des cales en dessous pour l’immobiliser. 

Etape 2. Préparer la perceuse : Une fois que vous avez choisi la bonne mèche, il faut maintenant la fixer à l’appareil par le biais du mandrin. Régler ensuite la vitesse de rotation en commençant par la vitesse intermédiaire avant d’appliquer la vitesse recommandée. Lecture complémentaire : Poser un sol PVC.

Etape 3. Percer le bois : Placez la pointe du foret tout en l’enfonçant légèrement sur le point de repère préalablement tracé au crayon. Veillez à ce que le foret soit bien perpendiculaire par rapport à la pièce. Activez la perceuse et maintenez-la toujours bien droite. Exercer une légère pression pour enfoncer le foret dans le bois. Ne vous arrêtez pas qu’une fois le bois soit complètement percé. . Lecture complémentaire : Couper un plan de travail en bois.

Dans le cas où vous utiliserez une pointe plate, le perçage se fera des deux côtés du bois. Vous devez percer d’un côté puis de l’autre pour finaliser le trou. Ressource complémentaire recommandée : pose parquet sur carrelage.

Quant à la finition, poncez la surface avec un papier de verre. . Pour aller plus loin, consultez pose parquet stratifié.

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La plupart des accidents d’électrocution se passent dans la salle bain. Ces incidents ne devront pas se présenter si les occupants de la maison ont appliqué les normes strictes relative à la sécurité électrique dans une salle de bain. Quelles sont les normes à respecter en matière d’installation électrique dans les pièces humides ? 

 

Normes électriques salle de bain : répartition en volume selon la norme NFC 15-100

La norme française NFC 15 -100 se rapporte à la sécurisation des installations électriques, des personnes et pour une utilisation optimale et contrôlée de tout appareillage électrique utilisé dans un local individuel, industriel ou professionnel. La norme prévoit notamment des mesures strictes spécifiques pour chaque catégorie de pièce. Les lois qui définissent les salles d’eau sont d’autant plus sévères que celles prévues pour les pièces à vivre, tout simplement parce qu’elles sont plus exposées aux risques électriques. La NFC 15-100 répartit la salle de bain en 3 volumes bien distincts suivant leur taux de risque afin de mieux appliquer les mesures adéquates. Les volumes correspondent notamment aux différents niveaux qui délimitent une salle de bain. Il s’agit :

Du volume 0 : qui correspond à l’espace intérieur à la baignoire ou la douche. Ce niveau est le plus assujettie à l’humidité

Du volume 1 : celui-ci se rapporte à toutes les surfaces verticales délimitées par les bords de la baignoire ou du receveur et par un plan horizontal de 2,25m en partant du fond de la baignoire ou du receveur de la douche.

Du volume 2 : qui délimite verticalement toute la surface extérieure au volume 1 et ce, sur une distance horizontale de 60 cm à partir de celle-ci.

Il y a également le volume caché qui correspond aux parties enfouies sous la baignoire ou le receveur de douche. Le hors volume concerne le reste de la salle de bain.

Cependant, les normes imposées par la NFC 15-100 se distinguent d’un volume à un autre.

 

Normes électriques salle de bain : les équipements électriques autorisés dans la salle de bain

Tous les accessoires et équipements électriques utilisés dans la salle de bain doivent comporter un indice de protection IP qui définit leur qualité d’étanchéité vis à vis de l’eau. Vous devez vous assurer que tous les appareillages que vous utilisez dans la salle de bain porte un indice de protection IP. Toutefois, cela n’est pas suffisant pour garantir une utilisation protégée, vous devez également faire attention au signe qui suit les lettres IP qui délimite le niveau du volume autorisé. 

Voici un petit aperçu sur l’IP et ses qualités de protection :

IPX0 : il n’y aucune protection.

IPX1 : possède une protection contre la chute de gouttes d’eau quand l’appareil est dans sa position normale.

IPX2 : avec une protection contre la chute de gouttes d’eau, quand l’appareil est incliné de 15° par rapport à sa position normale.

IPX3 : a une protection contre l’eau de pluie, dans une position normale ou inclinée ne dépassant par un angle de 60° avec la verticale. 

IPX4 : permet une protection contre les éclaboussements et les projections d’eau.

IPX5 : une protection contre les jets d’eau à la lance.

IPX6 : une protection contre les puissants jets d’eau

IPX7 : une protection contre l’immersion sur une période déterminée

IPX8 : une protection contre l’immersion permanente.

Voici concrètement comment vous devez mettre en application les normes indiquées sur les appareillages :

Pour le volume 0 ou le volume caché, seuls les appareils à IPX7 et IPX8 sont autorisés

Pour le volume 1 vous pouvez utiliser des appareils à partir de l’IPX 5 à 8

Pour le volume 2, à partir de l’IPX4 

Pour le hors volume, vous pouvez utiliser à partir de l’IPX1

 

Normes électriques salle de bain : conseil pour une meilleure protection contre l’électrocution

Vous devez équiper tous les circuits électriques d’éclairage ainsi que les appareils électriques indispensables dans la salle de bain avec un dispositif DRHS ou disjoncteur différentiel haute sécurité de 30 mA qui permet de couper automatiquement le courant en cas de fuite de courant. Si vous avez des occupants qui ont des difficultés motrices ou des handicapés qui utilisent la salle de bain, prévoyez une source électrique adaptée à leur hauteur aux environs de 40 cm.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

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Après les travaux de peinture, il va bien falloir nettoyer les matériels pour les réutiliser pour les prochains travaux. Cette fois-ci, le coach du bricolage vous apporte quelques astuces faciles et efficaces pour nettoyer facilement le bac à peinture en peu de temps. 

 

Nettoyer un bac à peinture : astuces pratiques pour éviter le grand nettoyage

La technique suivante est à entreprendre avant les travaux. Elle consiste notamment à couvrir le bac de peinture avec un film imperméable et qui après les travaux sera tout simplement retirée. Vous aurez donc besoin soit de papier aluminium ou de film plastique et d’un élastique. Recouvrez le bac avec le papier aluminium ou le film plastique que vous allez maintenir le pourtour avec l’élastique. Une fois les travaux achevés, il ne vous reste plus qu’à enlever les protèges, vous verrez que le bac reste impeccable. 

 

Nettoyer un bac à peinture : astuces pour nettoyer le bac à peinture   

Si vous avez oubliez de couvrir le bac avec un protège imperméable, vous devez passer au nettoyage. Pour les bacs utilisés avec de la peinture acrylique, remplir le récipient avec de l’eau claire, laisser reposer pendant quelques minutes avant de le laver avec une éponge imbibée d’eau savonneuse. Terminez par un rinçage à grande eau. Quant aux bacs ayant servi avec de la peinture à l’huile ou glycérol, tout d’abord, ramollir la peinture avec du solvant, celui utilisé pour diluer la peinture. Pour le faire, vous pouvez soit remplir le récipient de white spirit ou du pétrole, soit aspergez répétitivement de solvant le bac jusqu’à ce que la peinture se dissout. Une fois ramolli, vous pouvez passer au lavage à l’eau savonneuse puis à l’eau claire.     

 

Nettoyer un bac à peinture : précaution

Ne mettez pas les chiffons ayant servi pour nettoyer de la peinture à solvant dans la machine à laver, ceux-ci risquent de s’enflammer. Ne laissez pas traîner les éponges ou tous accessoires contenant du solvant, qui ne vous serviront plus auprès d’une source inflammable, sachez que le solvant est un élément inflammable volatile qui s’enflamme facilement. 

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre peinture grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours de peinture.

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