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Près de 85 % des émissions de gaz à effet de serre d’un chantier sont liées aux émissions de fabrication des matières premières du chantier, loin devant le fret de ces matériaux, l’énergie de mise en œuvre ou les déplacements des intervenants de la construction.

gaz effet serre chantier

Source : ECIC – Olivier Papin – Impact carbone de la construction d’un bâtiment – 2023 – https://conseils.xpair.com/actualite_experts/impact-carbone-construction-batiment.htm

Les matériaux de construction traditionnels ont un cycle de vie très énergivore. Leur production nécessite d’importantes quantités d’énergie fossile, ce qui entraîne des émissions de gaz à effet de serre. De plus, l’extraction des matières premières nécessaires à leur fabrication a souvent des conséquences néfastes sur l’environnement. A l’échelle mondiale, les émissions liées à la fabrication de ciment représentent par exemple près de 5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Les matériaux biosourcés : une alternative d’avenir

À compter du 1er janvier 2030, l’usage des matériaux biosourcés ou bas-carbone représentera au moins 25% des rénovations lourdes et des constructions relevant de la commande publique selon l’Article L228-4 du Code de l’environnement.

Les matériaux biosourcés sont issus de la biomasse, c’est-à-dire de matières organiques renouvelables comme le bois, les végétaux ou les déchets agricoles.

Exemples de matériaux biosourcés :

Le bois : Utilisé depuis des siècles dans la construction, le bois est un matériau renouvelable et à faible empreinte carbone. Il peut être utilisé sous forme de bois massif, d’ossature bois ou de panneaux de bois.

Les isolants naturels : La laine de bois, la ouate de cellulose ou le chanvre sont des isolants thermiques et acoustiques performants, issus de ressources renouvelables.

Les panneaux de particules biosourcés : Ces panneaux sont fabriqués à partir de bois ou de végétaux et peuvent être utilisés pour les cloisons, les planchers ou les revêtements.

Les bétons biosourcés : Ces bétons sont élaborés à partir de liants biosourcés, tels que le chanvre ou les cendres volantes, et d’agrégats naturels.

L’intérêt des matériaux biosourcés

Les matériaux biosourcés possèdent des propriétés allant bien au-delà de leur seule performance thermique pour l’isolation des bâtiments. Ce sont des matériaux poreux et hygroscopiques, les rendant efficaces pour réguler les variations de température et d’humidité à l’intérieur des bâtiments : c’est le comportement hygrothermique. Cette caractéristique les rend aussi plus stables dans le temps que des matériaux synthétiques.

Les matériaux biosourcés offrent aussi d’excellentes propriétés acoustiques, souvent supérieures à celles de leurs homologues conventionnels.

Issus de ressources naturelles, les matériaux biosourcés sont réputés pour offrir une grande qualité d’air intérieur. Leur seuil d’émission de composés organiques volatils (classe A+ en général) est inférieur à la classe européenne la plus exigeante et certains ont même des capacités dépolluantes. Les parois biosourcées retardent également les transferts de chaleur à l’intérieur des parois permettant d’assurer un confort à l’intérieur des bâtiments été comme hiver.

Les matériaux biosourcés répondent aux mêmes standards de qualité que tous les autres matériaux de construction : ils sont soumis aux mêmes cadres normatifs et réglementaires.

Les matériaux biosourcés sont issus de la biomasse végétale ou animale. Cette matière première est renouvelable par nature, et dans le cas de certains matériaux, elle est issue du recyclage.

La production de matériaux biosourcés nécessite moins d’énergie et génère moins de CO2 que les matériaux traditionnels. Leur fabrication réclame de faibles besoin énergétiques. Par ailleurs, issus majoritairement de biomasse végétale, ils captent le CO2 de l’atmosphère et le stockent pendant toute la durée de vie du bâtiment.

Si elle fut considérée comme un frein au cours des premières années de développement des produits biosourcés, la question de leur compétitivité ne fait plus débat au regard des bénéfices qu’ils offrent et des coûts indirects qu’ils permettent de maîtriser. De nombreux exemples en attestent dès lors que l’on prend en compte le coût global d’une construction.

La norme européenne n’impose pas de pourcentage minimum de biomasse dans la composition des produits, plusieurs fabricants s’appuient sur le Label Produit Biosourcé.

Certains sont adhérents de l’Association des Industriels de la Construction Biosourcée (AICB).

En 2020, ces filières représentent de 3 000 à 4 000 emplois non délocalisables, répartis dans plusieurs régions françaises.

Comme tout matériau, conventionnel ou non, ils peuvent présenter des désordres, voire des sinistres s’ils sont mal mis en en œuvre.

Pour vous guider, voici un rapide tour d’horizon des principaux points de vigilance : https://www.ffbatiment.fr/techniques-batiment/performance-environnementale-batiments/materiaux-biosources/dossier/points-de-vigilance-lors-de-la-mise-en-oeuvre-de-materiaux-biosources

L’exemple des isolants biosourcés

L’impact environnemental des isolants biosourcés est environ 4 fois moins important que celui d’un isolant conventionnel, comme la laine de verre ou la laine de roche.2

Cet écart est essentiellement lié à la phase de production (extraction de la matière première, transport et fabrication) au cours de laquelle les isolants conventionnels émettent la majorité de leurs gaz à effet de serre (GES), alors que les isolants biosourcés n’en émettent quasiment pas. Ces derniers présentent même parfois un bilan négatif durant cette phase qui s’explique par le fait qu’ils sont issus de matières organiques et qu’ils absorbent le CO2 au cours de leur croissance (séquestration du carbone). De plus, leur transformation avant utilisation est généralement peu énergivore, ce qui réduit encore davantage leur bilan carbone. Enfin, ils sont souvent issus de la valorisation d’un co-produit de l’agriculture ou de la sylviculture.

isolant impact environnemental

Pour vous guider dans le choix des matériaux, vous pouvez vous référer aux Fiches de déclaration environnementale et sanitaire (FDES), pour les produits de la construction et de décoration, et aux profils environnementaux produits (PEP) des équipements. Ces fiches, réalisées par les producteurs, détaillent tous les impacts de leurs produits.

https://www.base-inies.fr/iniesV4/dist/consultation.html

1 https://www.batiment-biosource.fr/presentations-et-labels/les-10-avantages-de-construire-en-biosource/

2 https://www.ffbatiment.fr/techniques-batiment/performance-environnementale-batiments/materiaux-biosources/dossier/quels-sont-les-avantages-des-isolants-biosources

Questions fréquentes

Qu'est-ce que les matériaux biosourcés et quels sont les exemples ?+
Les matériaux biosourcés sont issus de la biomasse, c’est-à-dire de matières organiques renouvelables comme le bois, les végétaux ou les déchets agricoles. Le bois est l’exemple le plus courant, utilisé depuis des siècles dans la construction pour ses propriétés durables et écologiques.
Pourquoi les matériaux biosourcés sont-ils meilleurs pour l'environnement ?+
Les matériaux biosourcés génèrent une empreinte carbone significativement plus faible que les matériaux traditionnels. Contrairement au ciment qui représente 5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, les matériaux biosourcés utilisent des ressources renouvelables et requièrent moins d’énergie fossile lors de leur fabrication.
Quelle est la part des émissions de gaz à effet de serre liée à la fabrication des matériaux sur un chantier ?+
Environ 85% des émissions de gaz à effet de serre d’un chantier proviennent des émissions de fabrication des matières premières. Cette proportion est bien supérieure aux impacts du transport des matériaux, de l’énergie de mise en œuvre ou des déplacements des intervenants.
À partir de quand les matériaux biosourcés seront-ils obligatoires en France ?+
Depuis le 1er janvier 2030, l’usage des matériaux biosourcés ou bas-carbone doit représenter au moins 25% des rénovations lourdes et des constructions relevant de la commande publique en France. Cette obligation légale vise à réduire l’impact environnemental du secteur de la construction.
Comment les matériaux biosourcés peuvent-ils réduire les émissions de construction ?+
En utilisant des matériaux biosourcés à la place des matériaux traditionnels, on diminue considérablement l’énergie nécessaire à la fabrication et les émissions de gaz à effet de serre associées. Ces matériaux renouvelables requièrent moins de ressources fossiles et minimisent l’impact environnemental lié à l’extraction des matières premières.

Les travaux de chantier ont un impact significatif sur notre environnement, qui se manifeste à plusieurs niveaux :

travaux chantier environnement

Le secteur du bâtiment représente 23 % des émissions de GES d’après l’ADEME. Selon l’Insee, en 2021, le bâtiment et la construction représentent le 3ème poste d’émissions en France. À l’échelle d’un chantier, l’empreinte carbone est estimée entre 850 et 1000 kg de CO2e par m².1

L’empreinte carbone d’un bâtiment inclus la mesure de ses émissions de gaz à effet de serre tout au long de son cycle de vie, non seulement les émissions directes liées à l’utilisation d’énergie dans le bâtiment, mais également les émissions indirectes provenant de l’extraction des matériaux de construction, de leur fabrication, du transport, ainsi que de la gestion des déchets et de la fin de vie du bâtiment.

Ainsi, il est principalement constitué de deux pôles d’émissions importants :

La construction (toutes les émissions induites par le chantier de construction)

L’utilisation future de ce bâtiment (ses consommations énergétiques, les travaux d’entretien et d’aménagement, les déplacements futurs des résidents, etc.)

La construction d’1m2 de bâtiment neuf émet en moyenne 1,5 tonne équivalent CO2 sur une durée de vie de 50 ans.  60% de ces émissions sont liées à la construction (et particulièrement aux matériaux) et 40% à l’exploitation.2

Pour réduire l’empreinte du bâtiment, il convient ainsi d’agir sur ces deux volets.

Rénover plutôt que de construire

La réduction des émissions passe par l’application des concepts de sobriété matérielle. Ainsi, conserver au maximum l’existant dans le cas d’une rénovation et privilégier la rénovation à la construction neuve sont deux directions à privilégier.

Dans de nombreux cas, la structure globale et l’enveloppe du bâtiment représentent la part la plus significative de l’empreinte carbone, notamment lié au recours de volumes considérables en béton. Le réemploi d’une partie d’un bâtiment existant (comme son enveloppe extérieure) permet d’éviter des émissions par rapport à un scénario de reconstruction. En ordre de grandeur, la démolition des fondations, structures et maçonneries peuvent être de 300 kgCO2 par m² de surface de plancher.1

Quels que soient les standards de reconstruction, une réhabilitation sera presque toujours moins impactante qu’une reconstruction. En ordre de grandeur, une rénovation lourde représente 2 fois moins d’émissions qu’une reconstruction.

Cependant, lorsque cela est nécessaire, l’écoconception permet de construire des bâtiments plus écologiques tout au long de leur cycle de vie. Par exemple en concevant des bâtiments pouvant être facilement adaptés ou rénovés (en évitant la démolition), de penser à la déconstruction et au recyclage ainsi qu’à la réutilisation des matériaux utilisés, et ce dès la conception.

La conception d’un bâtiment joue également un rôle primordial. Une bonne conception architecturale, intégrant des éléments bioclimatiques comme l’orientation, l’isolation, les ouvertures, permet de réduire les besoins en chauffage et en climatisation. L’utilisation de matériaux sains et durables, ainsi que l’intégration de systèmes techniques performants (ventilation, éclairage), contribuent également à optimiser l’usage du bâtiment et à limiter sa consommation énergétique.

Privilégier des matériaux issus du réemploi, biosourcés ou bas carbone

Pour limiter l’empreinte du bâtiment, il est nécessaire d’agir dès sa conception.  En effet, le béton, est le matériau le plus utilisé dans le BTP. Il est responsable d’environ 52 % des émissions de gaz à effet de serre du secteur, selon Xpair, le portail d’information de la performance énergétique et près de 5% des émissions mondiales.

Opter pour une solution énergétique pertinente

Le choix de l’énergie de chauffage présente un potentiel d’économie de gaz à effet de serre très significatif.

Diminuer les émissions carbone issues des chantiers

Durant la phase du chantier, les émissions peuvent elle aussi être maîtrisées en adoptant certaines mesures :

l’utilisation d’engins de chantier décarbonés, si possible électriques ;

la réduction de la quantité de déchets ;

la valorisation des déchets inévitables ;

l’optimisation du transport et de l’acheminement des matières premières et des équipements ;

l’optimisation des déplacements des ouvriers et la décarbonation de ces derniers en proposant des alternatives aux déplacements en véhicules thermiques.

Sensibiliser les occupants aux éco-gestes

L’usage d’un bâtiment est un facteur déterminant de son empreinte environnementale. Les comportements des occupants ont un impact direct sur la consommation d’énergie et de ressources.

1 https://bigmedia.bpifrance.fr/nos-dossiers/empreinte-carbone-du-batiment-et-des-travaux-publics-btp-en-france#quelle-est-l-empreinte-carbone-du-batiment-en-fran

2 https://www.batiment-biosource.fr/presentations-et-labels/les-10-avantages-de-construire-en-biosource/

Questions fréquentes

Quel est l'impact carbone moyen d'un bâtiment durable sur sa durée de vie ?+
La construction d’1 m² de bâtiment neuf émet en moyenne 1,5 tonne équivalent CO2 sur 50 ans. Le secteur du bâtiment représente 23% des émissions de gaz à effet de serre en France, avec une empreinte carbone estimée entre 850 et 1000 kg de CO2e par m² au niveau d’un chantier.
Comment réduire l'empreinte carbone d'un projet de bâtiment durable ?+
Pour réduire l’empreinte carbone d’un bâtiment durable, il faut agir sur deux volets majeurs : la phase de construction (matériaux et chantier, représentant 60% des émissions) et la phase d’utilisation (consommations énergétiques et maintenance, représentant 40%). La rénovation plutôt que la construction neuve est également une stratégie efficace.
Quels sont les deux pôles d'émissions principaux dans un bâtiment durable ?+
Les deux pôles d’émissions majeurs d’un bâtiment durable sont la construction (toutes les émissions induites par le chantier et les matériaux) et l’utilisation future (consommations énergétiques, entretien, aménagement et déplacements des résidents). Ces deux phases doivent être optimisées pour un véritable impact environnemental.
Quel est le troisième secteur émetteur de GES en France en 2021 ?+
Le bâtiment et la construction représentent le 3ème poste d’émissions de gaz à effet de serre en France selon l’Insee en 2021. Ce secteur est responsable de 23% des émissions nationales totales d’après l’ADEME.
Pourquoi les matériaux de construction influent-ils sur le bilan environnemental d'un bâtiment durable ?+
Les matériaux de construction représentent 60% des émissions carbone totales d’un bâtiment durable, car l’extraction, la fabrication et le transport des matériaux génèrent des émissions significatives. L’empreinte carbone inclut également la gestion des déchets et la fin de vie du bâtiment, soit un impact considérable sur l’ensemble du cycle de vie du projet.

L’usage de la voiture présente des enjeux environnementaux majeurs en termes de changement climatique, de pollution atmosphérique et de nuisances sonores.

Les déplacements constituent le principal impact (81% des émissions) de l’activité de Mon Coach Brico, notamment les déplacements des coach pour les interventions.

Pourquoi mon véhicule impact le climat ?

La combustion des carburants produit des gaz à effet de serre et participe ainsi aux changements climatiques. Diminuer la dépendance des transports aux produits pétroliers devient donc une nécessité.

Pour atteindre cet objectif en aidant le consommateur à opérer un choix éclairé, une directive européenne garantit que les informations relatives à la consommation de carburant et aux émissions de CO2 des voitures neuves soient mises à leur disposition.1 L’étiquette énergie est l’application française de ce principe européen. Elle est affichée sur les voitures neuves dans tous les lieux de vente en France.

A cette exigence s’ajoute désormais un nouveau protocole d’homologation permet d’améliorer les mesures en prenant en compte les différentes situations et vitesses, mais aussi, les variantes d’équipements et options des véhicules.

Pour répondre à cet enjeu, l’ADEME a mis en ligne le présent site – Car Labelling – qui donne des informations environnementales sur les véhicules commercialisés en France au 31/03/2024. RDV sur https://carlabelling.ademe.fr/.

Ces évolutions réglementaires successives, ont ainsi permis de réduire considérablement les émissions de GES du parc français.

Evolution co2 France

 

Comment choisir mon véhicule ?

Le prix, la dimension, le confort, l’esthétisme, ça compte mais ce ne peut plus être les seuls critères de choix. La consommation de carburant et les faibles émissions de CO₂ sont tout aussi essentielles !

Avant de se lancer : identifier ses besoins

Le choix d’un véhicule est souvent guidé par des considérations pratiques, esthétiques et financières. Cependant, il est essentiel de privilégier un modèle adapté à vos besoins réels pour éviter les surdimensionnements qui peuvent entraîner des coûts supplémentaires (assurance, carburant, stationnement) et un impact important sur l’environnement. Le choix de votre véhicule doit avant tout dépendre de vos besoins : fréquence d’utilisation, nombre de passagers, transport de charge, distance moyenne parcourue, déplacements en zone rurale ou urbaine…

Plus un véhicule est lourd, plus il nécessite d’énergie pour se déplacer et impact ainsi négativement l’environnement (ressources, énergie, climat). Or, en 30 ans, la masse de nos voitures a augmenté de 30% en moyenne pondérée en France et environ 60% pour la gamme des berlines compactes.3

Le casse-tête du carburant : comment faire le bon choix ?

L’essence est le carburant traditionnel, encore largement répandu. Il offre une grande disponibilité de stations-service et un coût à l’achat souvent plus abordable.

Le diesel était autrefois plébiscité pour son couple moteur et sa consommation économique, le diesel a été fortement impacté par le scandale des moteurs truqués. Bien qu’il soit moins émissif en CO2 que l’essence pour les véhicules récents, il produit davantage d’oxydes d’azote (NOx), particulièrement nocives pour la santé.

Les véhicules électriques ne produisent aucune émission locale, ce qui en fait une solution très intéressante pour réduire la pollution de l’air. Les véhicules électriques sont désormais dotés de moteurs de puissance comparable aux voitures thermiques. Alimentés par des batteries rechargeables sur le réseau électrique domestique ou des bornes de recharge, qui commencent à être installées un peu partout sur le territoire, ces véhicules ont aujourd’hui une autonomie de quelques centaines de kilomètres. Ils sont par conséquent très adaptés pour la grande majorité des trajets quotidiens. Silencieux, non polluants sur leur lieu d’utilisation, ils conviennent en ce sens à la circulation en ville. Un moteur électrique nécessite très peu d’entretien par rapport à un moteur à essence ou Diesel et peut avoir une durée de vie supérieure. À l’usage, ce type de véhicules est donc plus économique.

Malgré sa forte émergence sur le marché de l’automobile, la voiture électrique reste encore souvent pour le grand public un objet de méfiance car elle soulève de nombreuses questions avec des avis contradictoires. Une étude réalisée par Carbone 4 vise à éclairer le débat pour démêler le vrai du faux en répondant à ces questions avec une approche scientifique et chiffrée.2

« Produire une voiture électrique émet plus de gaz à effet de serre que son équivalent thermique, c’est avéré, essentiellement du fait de la fabrication des batteries. Ce serait un problème pour le climat si ce CO2e excédentaire n’était pas plus que largement compensé par les réductions d’émissions à l’usage. […] Nos évaluations montrent qu’il faut rouler autour de 30 à 40 000 km (soit 2 à 3 ans d’utilisation pour un usage moyen) pour que la voiture électrique devienne meilleure pour le climat que son équivalent thermique « hybride léger ». Or, une automobile sur sa durée de vie va parcourir de l’ordre de 200 000 km (la longévité des batteries n’est absolument pas un obstacle pour cela, au contraire)… de sorte que tout véhicule électrique mis en circulation aujourd’hui à la place d’un hybride léger permet de fait de réduire les émissions de manière incontestable sur sa durée de vie. Le seul point d’attention pourrait concerner ceux des « seconds » véhicules des ménages qui roulent très peu, typiquement moins de 3 000 km par an. » 

empreinte carbone voiture

L’hybride associe un moteur thermique à un moteur électrique. Il offre une consommation réduite et des émissions de CO2 moins importantes que les thermiques traditionnels. Les économies de carburant d’un véhicule hybride en ville peuvent être supérieures à 30 % par rapport à une voiture à essence.

« Le véhicule hybride rechargeable semble constituer aujourd’hui la solution idéale pour répondre à l’enjeu climatique. […] Pourtant, cette technologie souffre de réels défauts qui la rendent difficilement compatible avec l’ambition de décarboner presque complètement la mobilité individuelle à l’horizon de 20 ans : 

le mode électrique est peu utilisé en réalité (moins de 40% des kilomètres), du fait de l’existence du moteur thermique,

son moteur thermique est en général moins performant que l’état de l’art des véhicules essence/diesel comparables…

… et ce d’autant plus que la présence de deux motorisations, plus la batterie, augmente significativement la masse d’un tel véhicule, et donc sa consommation (thermique ou électrique).

« Ainsi, le véhicule hybride rechargeable ne permet en général qu’un gain carbone de 15-20% (contre 60-70% pour un véhicule 100% électrique), ce qui est insuffisant par rapport aux enjeux climatiques et n’est pertinent qu’en de rares cas particuliers. « 

Les biocarburants sont quant à eux issus de matières premières renouvelables (plantes, huiles végétales). Contrairement aux combustibles fossiles qui libèrent une grande quantité de dioxyde de carbone dans l’atmosphère lors de la combustion, les biocarburants sont considérés comme neutres en CO2, car le carbone qu’ils libèrent lors de la combustion a été préalablement capté par les plantes lors de leur croissance.  Les biocarburants les plus couramment utilisés dans les véhicules particuliers sont :

Le bioéthanol : Il est généralement mélangé à de l’essence pour former des carburants comme l’E85 (85% de bioéthanol et 15% d’essence). Pour rouler à l’E85, il faut un véhicule Flexfuel, spécialement conçu pour fonctionner avec ce type de carburant.

Le biodiesel : Il est mélangé au gazole pour former du B7 (7% de biodiesel et 93% de gazole) ou du B30 (30% de biodiesel et 70% de gazole). La plupart des véhicules diesel récents peuvent fonctionner avec du B7 sans modification. Pour le B30, il est préférable de consulter le manuel du véhicule.

Les aides à l’achat  pour faire le grand saut

Le Ministère de la transition énergétique met à disposition sur son site « Je change ma voiture » (https://jechangemavoiture.gouv.fr/jcmv/) l’ensemble des aides nationales et locales auxquelles vous pouvez prétendre.

Les aides nationales :

La prime à la conversion est une aide à l’acquisition d’un véhicule peu polluant neuf ou d’occasion en échange de la mise au rebut d’une voiture ou d’une camionnette Crit’Air 3 ou plus ancienne, à destination des personnes morales et des personnes physiques, sous conditions de revenus.

Le montant de l’aide atteint jusqu’à 3 000 € pour l’acquisition d’une voiture particulière Crit’Air 1, neuve ou d’occasion, dont les émissions de CO2 sont inférieures ou égales à 122 g/km (ou 132 g/km si le véhicule a plus de 6 mois) et jusqu’à 5 000 € pour l’acquisition d’une voiture particulière électrique, neuve ou d’occasion.

Le montant de la prime à la conversion est majoré de 1 000 € pour les personnes physiques domiciliées ou travaillant dans une zone à faibles émissions mobilité (ZFE-m) et les personnes morales justifiant d’un établissement au sein d’une telle zone. Lorsqu’une aide ayant le même objet est attribuée par une collectivité locale située dans cette ZFE-m, la surprime de 1 000 € est augmentée du même montant que l’aide de la collectivité locale, dans la limite de 2 000 € supplémentaires.

Les véhicules électriques neufs bénéficient d’un bonus écologique qui peut s’ajouter à la prime à la conversion. Le bonus écologique vise à aider tous les particuliers et professionnels de France à acheter ou louer un véhicule électrique et/ou hydrogène neuf (voiture, camionnette ou 2-3-4 roues motorisés). Le montant du bonus atteint jusqu’à 7 000 € pour une voiture particulière neuve jusqu’à 8 000 € pour une camionnette neuve, sous conditions de revenus.

Cumulés, le bonus et la prime peuvent atteindre 12 000 € pour une voiture particulière électrique neuve.

Les aides locales : le détail des aides locales est disponible au lien suivant : https://jechangemavoiture.gouv.fr/jcmv/aide-achat.html?content=aides-locales

Un simulateur vous permet également d’estimer les coût d’utilisation de votre véhicule actuel, et de disposer de recommandation concernant les véhicules les plus adaptés à votre usage.

https://jechangemavoiture.gouv.fr/jcmv/simulateur/#/vehicule

Le choix de votre prochain véhicule est une décision importante pour vous, mais aussi pour l’environnement. En comparant les différentes options et en tenant compte de vos besoins, vous pouvez faire un choix éclairé et adapté.

1 N°1999 / 94 / CE du 13 décembre 1999, transposée en droit français par le décret n° 2002-1508 du 23 décembre 2002

2 https://www.carbone4.com/analyse-faq-voiture-electrique

3 https://www.carbone4.com/decryptage-taxes-poids-voitures

Sources : https://carlabelling.ademe.fr, https://agirpourlatransition.ademe.fr/particuliers/conso/comment-choisir-voiture-deux-roues-moins-polluant, https://www.carbone4.com/analyse-faq-voiture-electrique,

 

Lecture complémentaire : Cours de bricolage comparatif. Approfondissez avec Combien coûte un cours de bricolage à domicile. Sujet connexe à explorer : Autoconstruction assisté par un professionnel.

Approfondissez avec Coachs Mon Coach Brico. Pour aller plus loin, consultez Cours de bricolage Bricomarche. Ressource complémentaire recommandée : cours avancés de bricolage. Pour en savoir plus : boîte à outils bricolage. Sujet connexe à explorer : comparatif outils bricolage.

déplacements coachs

58, ce n’est pas la vitesse moyenne des coachs, mais la part des déplacements des coach dans l’impact carbone de Mon Coach Brico. Ces déplacements représentent ainsi le premier enjeu de réduction des émissions.

Pour calculer votre impact, vous pouvez utiliser le calculateur de l’ADEME : https://impactco2.fr/outils/transport

Comment réduire mon impact ?

Optimiser ses déplacements : réduire la distance parcourue en intervenant près de chez soi, ou en mutualisant les déplacements.

Adapter mon moyen de transport : opter pour les modes actifs lorsque c’est possible (le vélo, le vélo électrique…), réfléchir à changer son véhicule (étudier la pertinence d’un véhicule plus compact, à faible émissions, non thermique, électrique).

Adapter ma conduite : c’est ce qu’on appelle, l’écoconduite !

L’écoconduite, bien plus qu’une simple tendance : un geste pour la planète et pour votre porte-monnaie

L’écoconduite est un mode de conduite réfléchi qui présente de nombreux avantages, tant pour l’environnement, la sécurité ou encore pour votre portefeuille

L’écoconduite présente de multiples bénéfices :

Réduction de la consommation de carburant : en adoptant une conduite souple et anticipative, vous pouvez économiser jusqu’à 15% de carburant.

Diminution des émissions de gaz à effet de serre : en réduisant votre consommation de carburant, vous limitez les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique.

Prolongation de la durée de vie du véhicule : une conduite douce préserve le moteur et les autres composants de votre voiture.

Réduction de la pollution sonore : les accélérations brusques et les changements de vitesse fréquents sont sources de nuisances sonores.

Amélioration de la sécurité routière : une conduite souple et attentive réduit les risques d’accidents.

Économie financière : en réduisant votre consommation de carburant et en allongeant la durée de vie de votre véhicule, vous faites des économies sur le long terme.

Les principes clés de l’écoconduite

Pour adopter l’écoconduite, il suffit d’intégrer quelques réflexes simples dans votre conduite quotidienne :

Anticiper : Regardez loin devant vous pour anticiper les obstacles et adapter votre vitesse.

Rouler à vitesse modérée : Au-delà d’une certaine vitesse, la consommation de carburant augmente de manière exponentielle.

Accélérer et freiner progressivement : Évitez les à-coups qui sont très énergivores.

Utiliser les bons rapports de vitesse : Passez les vitesses en douceur et au bon moment.

Couper le moteur aux arrêts prolongés : Cela peut vous faire économiser jusqu’à 10% de carburant en ville.

Entretenir régulièrement votre véhicule : Un véhicule bien entretenu consomme moins.

Gonfler régulièrement ses pneus : Des pneus sous-gonflés augmentent la consommation.

Limiter les charges inutiles : Chaque kilo supplémentaire représente une charge supplémentaire pour le moteur.

Utiliser la climatisation avec parcimonie : La climatisation augmente la consommation de carburant.

Les bons réflexes

bons reflexes ecoconduite

Source : Comment consommer moins de carburants ? – Infographie ADEME

À vous de jouer !

Questions fréquentes

Qu'est-ce que l'écoconduite et comment ça marche ?+
L’écoconduite est un mode de conduite réfléchi et anticipatif qui consiste à adapter votre comportement au volant pour réduire votre consommation de carburant et vos émissions polluantes. En adoptant une conduite souple, sans accélérations brusques et en anticipant les freinages, vous pouvez économiser jusqu’à 15% de carburant tout en contribuant à la protection de l’environnement.
Combien d'économies puis-je réaliser en pratiquant l'écoconduite ?+
En adoptant les principes de l’écoconduite, vous pouvez économiser jusqu’à 15% sur votre consommation de carburant, ce qui représente des gains financiers significatifs sur l’année. Ces économies varient en fonction de vos habitudes de conduite actuelles et du type de véhicule que vous utilisez.
Quels sont les bénéfices environnementaux de l'écoconduite ?+
L’écoconduite réduit directement vos émissions de gaz à effet de serre en diminuant votre consommation de carburant. En limitant ces émissions responsables du réchauffement climatique, vous participez activement à la protection de la planète, tout comme Mon Coach Brico qui a identifié les déplacements comme son premier enjeu de réduction carbone.
Comment puis-je mesurer mon impact carbone lié à mes déplacements ?+
Vous pouvez calculer votre impact carbone en utilisant le calculateur gratuit de l’ADEME disponible sur impactco2.fr/outils/transport. Cet outil vous permet d’évaluer précisément l’empreinte carbone de vos déplacements et de suivre vos progrès en écoconduite.
L'écoconduite prolonge-t-elle la durée de vie de mon véhicule ?+
Oui, une conduite souple et anticipative caractéristique de l’écoconduite réduit l’usure mécanique de votre véhicule. En évitant les accélérations et freinages brusques, vous préservez vos freins, votre moteur et l’ensemble de votre système de transmission, ce qui allonge la durée de vie de votre automobile.

En 2024, Mon Coach Brico franchit une nouvelle étape dans sa démarche de responsabilité environnementale en s’engageant dans la décarbonation.

Avec le soutien de Bpifrance et de l’ADEME, Mon Coach Brico a pu initier le programme Décarbon’action qui consiste au-delà de produire un bilan des émissions de gaz à effet de serre (GES) générées par ses services qu’il en soit responsable ou dépendant (Bilan carbone®), de trouver des solutions à implémenter pour réduire au maximum l’impact des activités.

Cet engagement répond également au besoin de ses partenaires, comme Leroy Merlin et Bricorama, qui devront dès 2025 intégrer l’ensemble de leur chaine de valeur dans leur Bilan d’émissions de gaz à effet de serre réglementaire. Mon Coach Brico souhaite ainsi montrer que ces enjeux font partie intégrante des préoccupations et valeurs de l’entreprise.

Un diagnostic révélateur : les déplacements responsables de 81% des émissions

L’activité 2023 de Mon Coach Brico a généré 90 tCO2e.

activité 2023 mcb decarbon

La répartition des émissions est typique d’une entreprise de service. Les déplacements constituent le principal impact (81% des émissions). Le principal enjeu se situe dans l’optimisation des déplacements, notamment les déplacements BtoB, mais également BtoC et déplacements des bénéficiaires aux ateliers.

repartition emissions GES 2023

Répartition des émissions de GES en 2023

91% des émissions de GES des déplacements professionnels sont liés aux Coachs, le reste étant des déplacements administratifs (9%).

L’impact GES BtoB est beaucoup plus important que l’impact BtoC  (87% / 13%), mais l’impact unitaire des déplacements par intervention, est très proche (11 à 13 kgCO2e/intervention). En effet, les distances moyennes par déplacements sont très proches et le parc de véhicule homogène (principalement thermique).

Les achats et prestations de services sont les 2nd poste d’émissions et constituent un sujet incontournable pour mobiliser des acteurs en amont de la chaîne de valeur, fournisseurs et prestataires.

Des actions concrètes pour un avenir durable

Fort de ces constats, l’entreprise a décidé de prendre des mesures concrètes pour réduire l’impact de son activité :

Définition de la politique d’attribution des interventions ;

Intégration d’une rubrique sur les enjeux climatiques dans la newsletter mensuelle à votre destination ;

Réflexion sur l’éco-conception des sites internet ;

Mise en place d’échanges avec le principal partenaire (Leroy Merlin) sur les leviers d’action communs afin de réduire l’impact des interventions ;

Rédaction d’une charte écoresponsabilité Mon Coach Brico.

Un engagement de long terme

En s’engageant dans cette démarche, Mon Coach Brico souhaite non seulement réduire son empreinte carbone mais également fidéliser ses partenaires et réunir ses salariés autour de valeurs communes.

Conscients des opportunités partenariales, sociales et économiques, Mon Coach Brico se fixe l’objectif de réduire de 60% son impact à l’horizon 2030, et prend ainsi un engagement qui va au-delà de l’objectif français de -42% dans le cadre de la Stratégie Nationale Bas Carbone.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Mon Coach Brico fait pour le climat en 2024 ?+
Mon Coach Brico s’engage dans la décarbonation via le programme Décarbon’action, soutenu par Bpifrance et l’ADEME. Ce programme vise à réaliser un bilan carbone complet et à mettre en place des solutions pour réduire significativement l’impact environnemental de ses activités de services.
Quel est le bilan carbone de Mon Coach Brico en 2023 ?+
L’activité 2023 de Mon Coach Brico a généré 90 tCO2e (tonnes équivalent CO2). Cette empreinte carbone provient principalement des déplacements professionnels des coachs et de certaines activités administratives.
Pourquoi Mon Coach Brico s'engage pour le climat maintenant ?+
L’engagement répond aux exigences réglementaires de ses partenaires comme Leroy Merlin et Bricorama, qui doivent intégrer leur chaîne de valeur complète dans leur bilan d’émissions dès 2025. Mon Coach Brico démontre ainsi son alignement avec ces enjeux environnementaux essentiels.
Où se situent les principales émissions de Mon Coach Brico climat ?+
Les déplacements représentent 81% des émissions totales de Mon Coach Brico. Parmi ces déplacements, 91% sont liés aux trajets des coachs, tandis que 9% correspondent aux déplacements administratifs et des bénéficiaires aux ateliers.
Comment Mon Coach Brico entend réduire son impact carbone ?+
Le programme Décarbon’action identifie l’optimisation des déplacements comme enjeu prioritaire, notamment pour les trajets professionnels B2B et B2C. Les solutions concrètes seront développées suite au diagnostic carbone complet réalisé avec l’appui des experts.

Comment choisir son carrelage de salon

Vous souhaitez refaire votre carrelage dans votre salon mais vous ne savez pas lequel choisir ? Un grand nombre de matériaux, de formats et de styles sont disponibles sur le marché, et faire le bon choix peut sembler périlleux. Dans cet article, nous allons vous guider pour vous aider à choisir au mieux du carrelage pour votre projet de salon !

Les différents type de carrelage

Carrelage en grès cérame

Commençons par le grès cérame (probablement l’option la plus populaire) : ce type de carrelage se distingue par sa résistance à l’usure et sa faible porosité, le rendant particulièrement adapté aux zones où il y a le plus de passage. Il peut imiter divers matériaux : le bois, le marbre ou encore le béton, offrant alors une grande diversité de styles, tout en conservant les avantages de ce type de carrelage. Il existe également pour les amateurs de marbre un carrelage marbré, recréant l’aspect luxueux du marbre, sans ses contraintes d’entretien coûteuses !

Type terrazzo

Le carrelage type terrazzo, est l’option tendance du moment qui apporte du caractère à votre salon. Apprécié pour sa durabilité et sa résistance aux rayures et aux chocs, il est composé de fragments de marbre, de quartz, de granit ou de verre, liés par du ciment ou de la résine. Le terrazzo offre une large variété de couleurs et de textures, permettant alors de l’intégrer facilement dans tous types de styles de décoration.

La Faïence

Généralement utilisée pour les murs, la faïence peut également trouver sa place au sol dans un salon. Cependant, il est important de noter que la faïence est plus fragile que du carrelage conventionnel. Elle est donc à privilégier pour des espaces moins sollicités par du passage, ou peut intervenir en complément d’un autre matériau.

Travertin

Le carrelage en pierre naturelle comme le travertin, est une pierre naturelle se distinguant par son excellent rapport qualité-prix, et sa capacité à résister à l’eau, à l’humidité et possède des propriétés anti-dérapantes. Ce type de carrelage peut s’adapter à toutes les pièces de votre intérieur. Durable et robuste, il nécessite néanmoins un entretien particulier, notamment en utilisant des produits doux comme du savon de Marseille ou du savon noir pour optimiser sa longévité.

Les Critères de choix

Style et l’esthétique

Le style de votre carrelage doit être en homogénéité avec votre décoration dans votre salon, par exemple, si vous aimez le style moderne, optez pour un carrelage effet béton ou un grès cérame aux tons neutres. Si vous voulez opter pour un salon plus chaleureux et authentique, un carrelage imitation bois, marbré ou type terrazzo fera très bien l’affaire. N’oubliez pas de prendre en compte également la taille des carreaux : les grands formats peuvent agrandir visuellement la pièce, tandis que les petits carreaux font l’effet inverse et conviennent mieux aux salons plus petits. Étant donné que le salon est dans la plupart du temps la pièce où l’on passe beaucoup de temps, il est donc important de choisir un carrelage résistant aux chocs, aux rayures et aux tâches et adapté à un passage important.

Confort & budget

Certains carrelages peuvent être froids au toucher, surtout en hiver ! Pour pallier cette problématique, envisagez l’installation d’un chauffage au sol, ou choisissez un type de carrelage qui retient le mieux la chaleur, comme le travertin par exemple. Quant au prix, celui-ci peut varier considérablement en fonction du matériau, du format, et de la marque du carrelage que vous achetez. Veillez également à prendre en compte lors de vos calculs le coût de la pose et de l’entretien du carrelage.

Conclusion

En prenant en compte tous les points vus précédemment : le style, la résistance, le confort et le budget, vous pourrez faire un choix alliant esthétique et pratique. Peu importe l’option pour laquelle vous optez, l’essentiel est de trouver le type de carrelage qui vous ressemble. Il ne vous reste plus qu’à le trouver, faites confiance à votre instinct (tout en gardant à l’esprit nos conseils !).

Economie d eau pourquoi faire confiance a un artisan plombier 

L’économie d’eau à la maison est devenue une priorité pour de nombreuses familles, soucieuses de réduire leurs factures tout en protégeant l’environnement. Face à ce défi, l’intervention d’un artisan plombier peut s’avérer essentielle. Grâce à son expertise, ce professionnel peut proposer des solutions efficaces pour minimiser la consommation d’eau. Pourquoi confier cette mission à un artisan plombier ? Découvrez dans cette revue les avantages de faire appel à un spécialiste pour une gestion optimale de l’eau.

Compétences de l’artisan plombier

Les artisans plombiers possèdent des qualifications et une expérience qui les rendent indispensables pour toute intervention visant à économiser de l’eau. Formés aux techniques les plus pointues, ils sont capables d’analyser les besoins spécifiques de chaque foyer. Leur expertise ne se limite pas à la simple réparation de fuites ou à l’installation de nouveaux équipements. Grâce à leur connaissance approfondie du réseau de plomberie, ils peuvent diagnostiquer les inefficacités dans le système, souvent invisibles à l’œil non averti. Cette expertise leur permet d’identifier les points critiques où une intervention est nécessaire pour éviter le gaspillage d’eau.

En plus de leur formation traditionnelle, les artisans plombiers maîtrisent les technologies économes en eau, qui sont aujourd’hui essentielles pour réduire la consommation d’eau au quotidien. Que ce soit pour l’installation de toilettes à faible débit ou de systèmes de récupération d’eau de pluie, ils sont en mesure de proposer des solutions innovantes adaptées à chaque situation. En choisissant un artisan plombier, on bénéficie donc non seulement de compétences techniques, mais aussi d’une véritable expertise en matière de gestion durable de l’eau. Si vous cherchez des artisans plombiers qualifiés, contactez une entreprise plomberie.

Avantages économiques et écologiques

Faire appel à un artisan plombier présente des avantages économiques notables. En réduisant la consommation d’eau grâce à l’installation de dispositifs modernes et efficaces, les factures d’eau peuvent être significativement réduites. Un artisan plombier peut identifier les zones où des économies sont possibles et recommander des équipements adaptés. Par exemple, remplacer un vieux chauffe-eau ou installer des aérateurs sur les robinets peut avoir un impact immédiat sur la réduction des coûts. Ces petites améliorations, cumulées, permettent de réaliser des économies substantielles sur le long terme.

L’impact écologique de l’intervention d’un artisan plombier est tout aussi important. En limitant les pertes d’eau et en optimisant son usage, on contribue à la préservation des ressources naturelles. Chaque goutte économisée représente un pas de plus vers une gestion plus responsable de l’eau, une ressource de plus en plus rare. En faisant appel à un artisan plombier, on agit pour le bien de l’environnement tout en bénéficiant d’un confort accru à la maison. Ainsi, l’intervention de ce professionnel s’inscrit pleinement dans une démarche écoresponsable, alliant économies et respect de la planète.

Service personnalisé

Un autre avantage de faire appel à un artisan plombier réside dans le service personnalisé qu’il offre. Chaque foyer a des besoins spécifiques en matière de gestion de l’eau, et un artisan plombier est capable de fournir un diagnostic précis et des conseils adaptés à chaque situation. Grâce à son expérience et à sa connaissance des nouvelles technologies, il peut proposer des solutions sur mesure. Ce suivi personnalisé garantit que chaque intervention est optimisée pour répondre aux besoins particuliers de la maison.

En outre, l’artisan plombier assure un suivi et un entretien régulier des installations, ce qui est crucial pour des économies d’eau durables. Après l’installation de nouveaux équipements, un entretien périodique permet de s’assurer que tout fonctionne de manière optimale. Ce suivi permet également de détecter rapidement tout dysfonctionnement, évitant ainsi les fuites ou autres problèmes qui pourraient entraîner une surconsommation d’eau. En optant pour les services d’un artisan plombier, on s’assure donc non seulement d’une installation de qualité, mais aussi d’un accompagnement sur le long terme.

Qualité et sécurité

L’une des principales raisons de faire confiance à un artisan plombier est la qualité des matériaux qu’il utilise et le respect des normes en vigueur. Un professionnel qualifié sélectionne les matériaux les plus adaptés et les plus durables pour chaque intervention, garantissant ainsi la pérennité des installations. De plus, le respect des normes de sécurité et de qualité est une priorité pour ces artisans. Cela permet de réduire les risques liés à des installations défectueuses ou non conformes. Faire appel à un artisan plombier, c’est s’assurer d’une intervention sécurisée et durable.

En plus de la qualité des matériaux, l’artisan plombier offre une garantie en matière de conformité réglementaire. Les travaux réalisés par un professionnel sont couverts par des assurances, ce qui protège le client en cas de problème ultérieur. En cas de sinistre, la responsabilité civile professionnelle de l’artisan couvre les dommages éventuels, offrant ainsi une tranquillité d’esprit supplémentaire. En somme, confier ses travaux de plomberie à un artisan, c’est opter pour la sécurité et la qualité, deux aspects essentiels pour garantir des économies d’eau efficaces et durables.

Rénover une maison : le guide complet

Vous cherchez à donner une touche de modernité à votre maison ? La rendre plus économe en énergie, l’assainir, la valoriser, voire même la rénover complètement ? Nous allons explorer dans cet article les différentes étapes que vous allez devoir traverser pour mener à bien votre projet de rénovation maison.

Préparation et planification

Avant de commencer quoi que ce soit, il est primordial de bien préparer les différentes étapes en amont pour planifier efficacement la rénovation de votre maison. La rénovation d’une maison nécessite une planification rigoureuse. Si vous réussissez, vous avez déjà fait la moitié du travail. Maintenant, il vous reste seulement à exécuter le reste, en faisant appel à des experts si possible.

Commencez tout d’abord par l’évaluation de l’état de la maison, à l’aide d’un coach ou d’un professionnel,  inspectez minutieusement l’état global de la structure, de la plomberie, systèmes de chauffage et d’électricité. Une fois l’inspection terminée, définissez clairement les objectifs de votre rénovation, que souhaitez-vous faire ? Souhaitez-vous augmenter la superficie habitable, améliorer l’efficacité énergétique ou simplement moderniser l’esthétique ? Établissez un plan détaillé en y incluant : les modifications voulues, les matériaux nécessaires ainsi qu’une estimation d’un budget.

Le budget et les aides

Établir un budget réaliste pour la rénovation de votre maison nécessite de prendre en compte : le coût de la main d’œuvre (si vous faites appel à des professionnels ou à un coach), le coût des matériaux… Prévoyez une marge pour d’éventuels imprévus.

Si dans votre budget, celui-ci dépasse vos économies, il existe une multitude d’options de financement : 

Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) : Le CITE permet de déduire une partie des dépenses engagées pour des travaux de rénovation énergétique de votre impôt sur le revenu. Le taux de réduction dépend des travaux réalisés.

L’éco-prêt à taux zéro (PTZ) : C’est un prêt sans intérêt destiné à financer des travaux de rénovation énergétique. Il peut être utilisé pour divers types de travaux et son montant dépend de la nature des travaux et de la performance énergétique visée.

Aides de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) : Elle propose des subventions et des aides financières pour les propriétaires occupants aux revenus modestes ou très modestes.

Prime CEE (certificats d’économies d’énergies) : Les fournisseurs d’énergie sont tenus de contribuer à des programmes d’économies d’énergie et ils offrent des primes aux particuliers pour la réalisation de travaux éligibles. Les montants varient en fonction des fournisseurs.

Aides des collectivités locales : Certaines régions, départements et communes proposent des aides financières pour les travaux de rénovation énergétique.

MaPrimeRenov’ : Il s’agit d’une aide financière destinée à encourager la réalisation de travaux de rénovation énergétique. MaPrimeRenov’ remplace progressivement d’autres aides, comme le CITE, le PTZ et les aides de l’agence nationale de l’habitat.

Autorisations et permis 

De manière générale, une demande de permis de construire auprès de votre mairie avant le démarrage de votre projet suffit.

Cependant, si votre habitation se situe dans une zone protégée ou est classée comme monument historique, vérifiez le plan local d’urbanisme de votre commune, la base de données Mérimée ou le site du ministère de la culture. Puis pour obtenir des informations sur les démarches spécifiques, contactez les autorités compétentes tel que : 

Architecte de bâtiments de France (ABF) : Pour tous travaux ou rénovation affectant un monument historique ou situé sur un périmètre protégé.

La direction régionale des affaires culturelles (DRAC) : Pour les monuments classés ou inscrits.

Déroulement des travaux et finitions

Le moment tant attendu est arrivé, préparez le chantier en sécurisant la zone et en protégeant les éléments non concernés par la rénovation. Prévoyez un espace de stockage des matériaux, cela permettra une meilleure gestion et organisation, cela facilitera le travail pour vous et pour les professionnels.

Optez pour des finitions pour garantir un résultat impeccable jusque dans les moindres détails : peinture, revêtements des sols etc. 

Après avoir terminé les travaux, prenez le temps de les examiner attentivement pour vous assurer que tout est conforme aux normes de qualité et au plan initial. Identifiez les éventuelles erreurs à rectifier avant d’approuver officiellement la fin des travaux.

Quel vernis pour garder le bois naturel ? L’essentiel à savoir

Le bois est un matériau naturel et chaleureux qui apporte plus d’élégance et d’authenticité aux intérieurs et aux extérieurs des maisons. Afin de préserver sa beauté naturelle et le protéger des agressions extérieures, le bon choix du vernis est un indispensable. En effet, l’utilisation d’un vernis adapté permet de conserver l’aspect naturel du bois et de lui conférer une protection durable contre l’usure, les taches ainsi que les intempéries. Comment choisir le vernis idéal ? Découvrez la réponse dans le présent article.

Pourquoi vernir le bois ?

Le vernissage n’est pas seulement un acte de préservation, c’est aussi un geste d’embellissement qui révèle et sublime les caractéristiques uniques de chaque essence. Il facilite aussi son entretien quotidien et met en valeur les veines et la couleur naturelle du bois, lui fournissant une finition élégante.

Quels sont les critères de choix d’un vernis pour bois naturel ?

Le marché regorge de nombreux vernis pour bois proposés par différents fabricants. Pour choisir le vernis le plus adapté à vos besoins, vous devez considérer plusieurs critères comme la finition, la résistance, la composition et bien d’autres.

La finition

La finition du vernis détermine l’apparence finale du bois après son application. Si vous désirez conserver l’aspect naturel du bois, il faudra privilégier le vernis bois mat. Ce type de finition permet de préserver l’authenticité du matériau et de mettre en valeur ses veines ainsi que ses nuances, sans ajouter un effet brillant ou satiné. Les vernis mats sont aussi moins sensibles aux traces de doigts et à la poussière, ce qui promet un entretien facile.

La résistance

La résistance du vernis est un critère qui influe sur la durabilité et la protection du bois. En fonction de l’usage et de l’emplacement du bois à traiter, vous devez opter pour un vernis qui offrira une protection optimale contre les agressions externes. Dans le cas d’un bois destiné à un usage en extérieur, vous devez par exemple rechercher un vernis résistant aux UV et aux intempéries. Pour les intérieurs avec un passage fréquent et des risques de taches, comme une table ou un plan de travail, vous devez choisir un vernis résistant aux rayures et aux salissures.

La composition

La composition du vernis est un élément essentiel qui peut influer sur la qualité de la finition et présenter un impact sur l’environnement. Il est recommandé de choisir un vernis à base d’eau, qui est plus respectueux de l’environnement et sans odeur désagréable pendant l’application. Les vernis à base d’eau sont aussi plus faciles à nettoyer et à entretenir que ceux à base de solvants. En outre, ils sèchent plus rapidement et offrent un temps d’attente plus court entre les couches.

La facilité d’application

Certains vernis sont plus faciles à appliquer que d’autres selon leur viscosité et leur temps de séchage. Vous devez vous renseigner sur les caractéristiques du vernis de votre choix et suivre les recommandations du fabricant pour réussir l’application. Il est conseillé de tester le vernis sur une petite surface avant d’entamer le vernissage.

Le rapport qualité-prix

Le prix d’un vernis pour bois naturel peut varier selon la qualité, la composition et la marque. Vous devez prendre le temps de comparer les différentes options sur le marché et de consulter les avis des utilisateurs pour être assurés de faire le meilleur choix. Un vernis de bonne qualité va directement influer sur la durabilité et l’apparence finale du bois.

Pourquoi choisir un vernis bois mat pour conserver l’aspect naturel du bois ?

Le vernis bois mat se révèle être la solution idéale pour protéger vos surfaces en bois et préserver leur aspect naturel. À la différence des vernis brillants ou satinés qui donnent un aspect travaillé du bois, le vernis mat met en avant les veines et les irrégularités naturelles du matériau. De quoi jouir de son authenticité. Aussi faut-il savoir que le vernis bois mat offre une protection efficace contre les agressions externes et un entretien facile du bois au quotidien.

Zoom sur la marque 1919 BY MAULER

La marque 1919 BY MAULER est un spécialiste des produits de finition pour le bois depuis plus d’un siècle. Elle a su développer des solutions innovantes et performantes en vue de répondre aux besoins des professionnels et des particuliers. Parmi ses gammes de vernis, 1919 BY MAULER propose le vernis bois mat de haute qualité et respectueux de l’environnement. Il présente de multiples propriétés intéressantes pour les amoureux du bois naturel :

  • Une finition mate parfaite ;
  • Une protection optimale ;
  • Une application facile ;
  • Un séchage rapide.

Somme toute, pour garder le bois naturel et le protéger efficacement, il est indispensable de choisir un vernis adapté aux caractéristiques du matériau et à son usage. La marque 1919 BY MAULER met à votre disposition sa gamme de vernis bois mat pour répondre à vos besoins et exigences.

fabriquer une tête de lit

Nous allons vous montrer dans cet article comment fabriquer une tête de lit personnalisée à moindre coût, en vous guidant étape par étape.

Pourquoi avoir une tête de lit ? La tête de lit embellit votre chambre, et ajoute une touche décorative au lit. Elle vous protège du froid des murs, conserve la chaleur et peut même vous offrir un confort inégalé.

Préparation 

Pour la réalisation de votre tête de lit, vous allez avoir besoin de : 

planches en bois 

ouate synthétique

tissu de votre choix

scie circulaire / sauteuse

perceuse et visseuse

mètre ruban

agrafeuse

vis

colle à bois

niveau à bulle

ciseaux

Assurez vous de couper vos planches en bois aux mêmes dimensions de votre lit. Mesurez sa largeur, et ajoutez-y 5 cm de chaque côté pour obtenir la largeur de la tête de lit. Concernant la hauteur, elle peut varier en fonction de vos préférences personnelles, cependant, si vous voulez une mesure conventionnelle, 120 cm est la hauteur courante.

Étape 1 : Assemblage du cadre

Commencez par préparer le cadre. Utilisez les planches en bois que vous avez précédemment découpées de la largeur indiquée, et assemblez-les pour former un rectangle correspondant aux dimensions souhaitées. Fixez vos planches ensemble avec des vis et de la colle à bois, pour assurer une structure solide.

Étape 2 : Rembourrage

Poncez les bords de vos planches pour éviter les échardes et pour une finition plus lisse. Prenez ensuite votre ouate synthétique, et couvrez l’intégralité de votre structure avec. À l’aide de vos ciseaux, découpez la ouate synthétique aux dimensions du cadre puis fixez-la à l’aide de votre agrafeuse. Coupez le surplus d’ouate dans les angles.

Étape 3 : Revêtement 

Munissez-vous du tissu de votre choix, et recouvrez-le par-dessus la ouate. Assurez-vous de bien tendre le tissu aux quatre coins pour éviter les plis, et avec votre agrafeuse, agrafez-le tout autour à l’arrière du cadre.

Étape 4 : Installation 

Il y a plusieurs manières, vous pouvez la fixer directement au mur à l’aide de crochets ou de supports muraux, ou bien la fixer au sommier de votre lit pour une solution plus mobile. Assurez-vous que la fixation soit bien solide pour éviter tout incident. Pour vérifier la stabilité, munissez-vous de votre niveau à bulle pour vérifier que votre tête de lit est correctement positionnée. Veillez à ce que toutes les fixations soient bien serrées et que votre tête de lit ne bouge pas.

Étape 5 : Personnalisation 

Il n’est pas obligatoire de le faire, mais si vous voulez la personnaliser à votre goût, y ajouter quelques détails supplémentaires la rendra unique. Boutons recouverts de tissu, lumières LED où encore clou de tapissier, laissez libre cours à votre créativité et à votre imagination pour concevoir une tête de lit qui vous ressemble ! Et si la fabrication d’une tête de lit vous semble trop fastidieuse, la palette est une bonne alternative, ne coûtant que très peu, elle peut se customiser facilement.

Et voilà ! En suivant ces instructions avec un peu de patience et de méticulosité, vous pouvez créer une pièce maîtresse fonctionnelle et élégante pour décorer votre chambre à coucher. Bonne installation !