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Vous avez choisi une allée en bitume comme acheminement extérieur ? Vous avez opté pour l’élégance et la robustesse. Vous projetez toutefois de réaliser les travaux de bitumage par vos propres moyens ? Voici tout ce qu’il faut savoir sur ce matériau et comment faire le goudronnage dans les règles. 

 

Goudronner une allée : qu’est-ce que le goudronnage ? 

Le goudronnage est une technique utilisée pour construire une route ou tout type de voie carrossable en enduisant la surface de goudron. Ce dernier est un matériau issu de la modification de matières par le phénomène de “distillation destructive”. Suivant le type de matières, on distingue 2 types de goudron bien distincts : le goudron de houille et le goudron issu de résineux végétaux reconnu sous le nom de bitume. 

Le goudron de houille est de moins en moins utilisé et n’est retrouvé que dans les stations d’hydrocarbures. C’est notamment le matériau le plus adapté grâce à sa grande résistance. Le bitume est sur toutes les infrastructures routières modernes et même jusqu’à nos allées de jardin. 

Le terme bitumage est le mieux approprié pour les utilisations courantes. Il existe deux types de bitume dont :

L’enrobé : le bitumage à l’enrobé est préconisé pour les terrains en pente afin d’atténuer le ruissellement de pluie et la dispersion des gravillons. Ce type de bitumage habille une allée de façon élégante et moderne. La viabilité d’une allée en bitume enrobée peut aller jusqu’à 20 ans. Toutefois, il est à préciser que pour atteindre cette longévité, il est important de suivre respectueusement les différentes étapes de goudronnage ; 

Le bicouche : le bitumage en bicouche est une structure composée essentiellement de graviers consolidés par une couche de bitume. Il convient parfaitement comme revêtement pour une allée bien qu’il soit moins résistant qu’un bitume enrobé. On peut personnaliser les allées avec des motifs et son entretien est peu contraignant. 

 

Goudronner une allée : les différentes étapes

Le bitumage ou le goudronnage doit passer par plusieurs étapes avant de se concrétiser. Pour commencer, vous devez déterminer vos besoins par rapport à l’usage de votre future allée mais aussi par rapport au décor que vous souhaitez attribuer à votre extérieur. Si vous comptez utiliser l’allée comme voie carrossable pour véhicule, penchez votre choix sur une bitume enrobée. Sinon si les allées serviront uniquement d’acheminement piéton, vous pouvez opter pour le bicouche. Pensez également à bien déterminer le style de décoration avant de choisir la teinte de bitume. Vous avez la possibilité d’opter entre 3 teintes différentes : le bleu, le noir et le rouge. Vous avez maintenant fait votre choix de bitume, vous pouvez maintenant passer aux étapes suivantes.

 

Étapes 1 : La préparation du terrain

Dans un premier temps, vous devez terrasser le terrain pour accueillir le revêtement en bitume. Pour cela, il faut creuser la surface du terrain à revêtir de 20 à 30 cm de profondeur puis retirer tous les gravats. Pour faciliter le travail, vous aurez besoin d’une petite pelleteuse ou d’une mini pelle. Ensuite, vous devez niveler l’intérieur creusé et bien tasser le sol. Disposez du film géotextile sur toute la surface de la future allée pour éviter la formation de mauvaises herbes plus tard. Appliquez une chape de graviers par-dessus le film géotextile pour assurer la solidité et la stabilité du revêtement. Assurez- vous que la chape soit bien compacte pour garantir un bon maintien du goudron. Vous aurez besoin d’un matériel de compactage tel qu’une plaque vibrante ou un rouleau vibrant.  

Étape 2 : Le goudronnage

Cette étape consiste à enduire la couche de graviers avec de la bitume s’il s’agit de la technique à l’enrobé. Le goudronnage est une phase assez délicate ; la bitume s’applique à chaud et doit être manié avec une grande précaution. La surface sera ensuite compressée avec une machine adaptée pour obtenir une surface parfaitement lisse et plane. 

Étape 3 : Les finitions

Cette phase va apporter une touche finale à votre allée. Vous pouvez mettre des bordures de pavé pour délimiter votre allée. Cela permettra également de protéger contre un fort écoulement de pluie.  Pensez à mettre en place un système d’évacuation des eaux de pluie. Vous pouvez également border les allées avec des arbustes. Découvrez ici que planter en bordure d’allée

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre pose de chape grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours de pose de chape.

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Comprendre le fonctionnement d’une chasse d’eau est entièrement dans votre intérêt. Cela vous permettra de trouver facilement les causes des problèmes qui seront à l’origine du dysfonctionnement de vos toilette. 

 

Comment fonctionne une chasse d’eau : Caractéristiques et principe de fonctionnement

Pour actionner la chasse d’eau, il suffit de tirer sur la tirette ou de pousser sur le bouton poussoir.  Cela permet de faire sortir l’eau qui permet d’évacuer les saletés contenues dans la cuvette vers les canaux d’évacuation. 

Le système de la chasse d’eau est constitué par :

 
  • Le système d’alimentation en eau  se compose du flotteur. Le dispositif qui permet de contrôler les sorties d’eau tout en tenant compte de la quantité d’eau présente. Le tube de descente qui s’ouvre et qui se ferme en fonction du niveau d’eau et la vis de réglage. Il permet de régler la quantité d’eau souhaitée dans le réservoir.
  • Le réservoir d’eau comprenant le couvercle, le trop plein, qui permet d’évacuer l’eau si le flotteur rencontre des problèmes et le joint d’étanchéité du réservoir
  • Le système d’évacuation est constitué par une tige de raccordement du système de la chasse d’eau. Egalement, une cloche du système d’évacuation qui permet de retenir l’eau dans le réservoir. un clapet, un écrou de serrage du mécanisme, le bouton poussoir ou la tirette et enfin la butée du clapet. 

En effet, quand on tire sur la tirette ou pousse sur le poussoir voilà ce qui se passe dans le circuit de la chasse d’eau : 

La cloche se soulève et laisse passer une grande quantité d’eau aux environs de 4 à 9 litres dans la cuvette. 

Le flotteur suit la descente de l’eau et déclenche l’ouverture de l’arrivée d’eau. La cloche reprend sa place et rebouche la sortie d’eau.

Le réservoir se remplit, le flotteur remonte suivant le niveau d’eau. 

Cependant, au remplissage maximal, le flotteur déclenche la fermeture du robinet. 

 

Les problèmes fréquents

La chasse d’eau fonctionne correctement quand le circuit d’évacuation d’eau est régulier, c’est à dire que la quantité d’eau expulsée dans la cuvette est suffisante et que le réservoir se remplit correctement. Dans le cas contraire, on peut rencontrer les cas suivants :

  • 1. le réservoir se remplit lentement, ainsi la quantité d’eau ne sera pas suffisante pour évacuer les déjections contenues dans la cuvette ;
  • 2. l’eau déborde du réservoir ;
  • 3. l’eau continue à se déverser dans la cuvette même si la tirette ou le bouton poussoir a repris leur position initiale ;
  • 4. le mécanisme d’enclenchement de la chasse d’eau dont la tirette ou le bouton poussoir est endommagé. 

Voici les causes possibles qui ont pu engendrer ces problèmes :

1) Le problème se trouve au niveau du flotteur ; il se peut qu’il soit encrassé de calcaire et ne peut cependant assumer correctement son rôle.

Dans ce cas, nettoyer le flotteur pour retirer les résidus de calcaire avec du produit approprié. Si le flotteur présente des dommages, il ne vous reste plus qu’à le remplacer avec une pièce neuve. Dans les deux cas, vous aurez besoin de démonter le flotteur. 

Découvrez ici comment changer un mécanisme de chasse d’eau

 

2) Plusieurs causes sont possibles : si l’eau sort du trop-plein, c’est que le flotteur est mal ajusté. Si l’eau coule du robinet- flotteur même si le système est fermé, c’est celui-ci qui est défectueux ou est encrassé de calcaire. Le problème peut également se présenter au niveau du réservoir, c’est à dire la faïence elle-même, qui peut avoir des fissures.

3) L’origine du problème peut se trouver toujours au niveau du flotteur. Vérifiez que celui-ci suit le niveau de l’eau. Si non, essayez de l’ajuster puis enclenchez le système pour voir si le problème est résolu. S’il n’y a pas de résultat, c’est qu’il doit être défectueux et a besoin d’être remplacé. 

4) La tige de raccordement qui relie la tirette ou le bouton poussoir peut être débranchée. En effet, il vous suffit de la raccorder pour remettre le système en état. Sinon si la cause est plus grave, il ne vous reste plus qu’à changer le mécanisme. 

 

Les travaux de réparation de la chasse d’eau est tout à fait réalisable par soi-même. Pour mieux vous guider, découvrez l’article sur comment changer un mécanisme de chasse d’eau.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre plomberie grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours de plomberie.

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Il est de petits bricolages et installations pour lesquels vous n’avez pas besoin de faire appel à un professionnel même si vous n’avez pas des mains expertes. Mais encore faudrait-il connaître les étapes à suivre ainsi que le mode opératoire. Fixer une étagère fait partie de cette catégorie de travaux facile à faire. 

Toutefois, elle a la particularité de causer beaucoup de dommages si elle est mal faite car abritant des objets fragiles la plupart du temps. Elles sont pratiques et esthétiques. Il en existe plusieurs variétés en termes de tailles, de styles, de couleurs, de formes et de qualités. De plus en plus à la mode, elles sont devenues des éléments incontournables de notre déco pouvant se substituer aux placards, aux bibliothèques, etc. 

Pour effectuer une fixation solide et durable, vous aurez besoin d’un mètre ruban, d’un marqueur, d’une perceuse à percussion, d’un marteau, des chevilles, d’un niveau à bulle, de vis et d’un tournevis. 

Fixer une étagère en perçant le mur 

D’abord, il faudra déterminer l’emplacement exact de votre étagère et commencer par marquer l’emplacement des vis. Vous prendrez ces repères à l’aide de votre marqueur (qui peut être un crayon) en positionnant votre étagère sur le repère. Si le trou de fixation est trop étroit pour le passage de votre marqueur vous pouvez toujours utiliser votre tournevis pour effectuer le marquage. 

Ensuite, vérifiez la correspondance entre le diamètre de votre vis et ceux des trous de fixation en choisissant également le diamètre de cheville qui sied. Percez le premier trou avec votre perceuse à percussion équipée du foret à matériau, insérer la cheville avec votre marteau et placez votre étagère pour enfoncer votre première vis. 

Selon le type d’étagère que vous voulez fixer, notamment la forme, vous aurez ou non besoin d’une équerre. Votre niveau à bulles vous permettra de vérifier l’horizontalité parfaite de votre étagère donc ne vous fiez pas trop à vos yeux et ne cédez pas à la tentation de l’approximation. 

Enfin, marquez les autres trous nécessaires à la fixation de l’étagère, procédez au perçage et à l’insertion des autres chevilles, positionnez votre étagère et enfoncez tous les vis. Assurez-vous de percer des trous assez profonds pour la solidité de votre installation 

Fixer une étagère sans percer le mur 

C’est une solution alternative qui vous évite d’abîmer vos murs et de fournir moins d’énergie dans l’installation. Vous aurez le choix entre plusieurs méthodes de fixation sans perceuse. 

Vous pouvez par exemple utiliser une pâte à fixe disponible sur le marché et qui est adéquate pour les endroits humides dans lesquels les clous et les vis risquent de se rouiller rapidement comme dans les salles de bain. Sa capacité de résistance ne dépasse pas trois kg. 

Il y a également le scratch qui est une fixation murale velcro pour la même capacité de charge. En outre, le ruban adhésif peut servir à la fixation d’une étagère très légère sur un mur peint ou carrelé. 

Sa capacité de charge est très faible et le ruban doit être à double face. C’est dans cette même catégorie qu’on insère les languettes adhésives. 

Enfin, il y a les colles faites à base de substances ultra fortes qui sont utilisées pour fixer les étagères. Leur capacité de résistance aux charges peut dépasser les cent kg. 

L’avantage de toutes ces astuces est que ces étagères sont toutes démontables ce qui vous permet de faire des aménagements à votre guise, de changer l’emplacement de votre étagère sans abîmer le mur sur lequel elle était, en plus du fait que vous n’aurez pas besoin d’outils pour effectuer l’installation. 

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Voici un nouveau tutoriel spécial Diy où l’on vous apprend à créer un cadre photo en bois en 4 étapes ! Ce bois peut être directement récupéré dans la nature afin d’apporter une touche d’authenticité à votre décoration d’intérieur 😊.

Les outils et matériaux pour créer un cadre photo en bois en 4 étapes :

4 morceaux de bois flotté 

Des pinces à linge

De la ficelle

Une paire de ciseaux

Un pistolet à colle

Des photos

 

Créer un cadre photo en bois : Etape 1

Dans un premier temps, récupérez les 4 morceaux de bois flottés et collez les entre eux afin de créer une forme plus ou moins carré.   Vous devez sélectionnez l’extrémité de deux morceaux de bois et les coller ensemble à l’aide du pistolet à colle et ainsi de suite pour les autres morceaux.

Créer un cadre photo en bois : Etape 2

Par la suite, afin de bien fixer les morceaux de bois entre eux, fixez les avec de la ficelle. Vous devez enrouler les morceaux de bois en faisant plusieurs tours afin que ce soit bien solidifié.

Vous avez donc obtenu un cadre en bois formé par 4 morceaux de bois flottés et accrocher ensemble par de la colle et de la ficelle. Pour la prochaine étape, gardez la ficelle avec vous!

Créer un cadre photo en bois : Etape 3

Pour cette avant dernière étape, vous devez ajouter de la ficelle sur toute la structure de votre cadre afin de créer une « toile » où vous fixerez vos photos.

Vous devez dans un premier temps accrochez la ficelle sur un des morceaux de bois.

Puis étirer la ficelle jusqu’à un autre coté du cadre, entourer le morceau de bois, et continuer jusqu’à un autre coté. Vous pouvez faire autant de croisement que vous le souhaitez.

Créer un cadre photo en bois : Etape 4

Votre cadre photo est enfin fini ! Bravo à vous 😃. Pour cette dernière étape vous pouvez maintenant ajouter toutes les photos que vous souhaitez en les accrochant à l’aide de pinces à linge. 

Vous n’avez plus qu’à poser votre superbe cadre photo sur votre buffet dans votre salon ou bien sur votre commode dans votre chambre et le tour est joué!

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Bon visionnage et atelier diy !

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Les rivets sont des pièces qui permettent de fixer deux éléments de façon permanente. Le rivetage est un procédé qui consiste à fixer des objets entre eux par des rivets. C’est une opération tout à fait dans la compétence de tous bien que certains types de rivets soient plus compliqués à manipuler. Cet article vous fera découvrir tout ce qu’il faut savoir sur cette petite pièce de fixation, de sa description technique, ses avantages jusqu’à son utilisation.

 

Rivetage : description technique d’un rivet

Un rivet est une pièce métallique qui se présente sous la forme d’une tige cylindrique, pleine ou creuse, terminée à l’une de ses extrémités d’une « tête », une partie avec un pôle plus élargi que le reste du corps. Bien qu’il soit conçu à partir de métal, le rivet possède une plasticité suffisante pour qui permet son sertissage. Suivant le type de rivet et son utilisation, le rivetage peut se faire à chaud, en réchauffant la pièce métallique pour la rendre malléable, ou à froid. Quant aux différents types de rivet, il y a : 

Le rivet standard : C’est le rivet traditionnel qui peut être monté à froid ou à chaud selon sa taille. Sa tête peut être ronde, plate ou fraisée et sa longueur est variable. Il existe deux types de rivets standards dont : les rivets pleins et les rivets semi-forés. Il existe également des rivets en plastique dont le rivetage se fait à chaud sans pression.

Le rivet aveugle est constitué d’un corps creux cylindrique surmonté d’une tête qui peut être ronde, fraisée ou large, limité par une collerette qui la sépare de la tige, une partie plus fine terminée par une extrémité renflée ou en biseau. On utilise une pince à riveter pour réaliser le rivetage. On peut trouver des rivets aveugles de dimensions variables, ainsi le choix du rivet se fera en fonction de l’épaisseur totale des objets à assembler.

 

Rivetage : les outils nécessaires pour riveter

Pour riveter correctement deux objets entre eux, il faut se munir :

D’une pince à rivet

D’une clé dûment fournie avec la pince à riveter

Des embouts fournis en kit avec la pince à riveter

Bref, il suffit d’acheter un kit complet de rivetage. Découvrez également ici comment utiliser une pince à rivet.

 

Rivetage : riveter deux objets : les étapes

Le procédé suivant concerne le rivetage aux rivets aveugles, la méthode la plus utilisée. 

Tout d’abord, percez avec une perceuse, un trou de gabarit similaire ou légèrement supérieur du diamètre de la “tête” du rivet. Insérez ensuite la tête du rivet dans le trou puis prenez l’embout de la pince à rivet qui correspondent au rivet utilisé. Montez l’embout sur la pince à riveter et serrer à l’aide de la clé. Introduisez la tige du rivet dans l’embout de la pince, jusqu’au bout et serrez la pince fortement puis lâcher et resserrer de nouveau, jusqu’à ce que la tige casse. Répétez l’opération sur les autres rivets et veillez à ce que la distance entre chaque trou soit au moins trois fois plus grande que le diamètre du rivet.

Et voilà ! Le rivetage est terminé.

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Les problèmes d’humidité d’intérieur, on en rencontre toutes les saisons, automne, hiver et même en été. Pour y mettre fin à ce fléau, qui est source d’insalubrité dans notre logement, il faut commencer par déterminer la nature d’origine de l’humidité afin d’y approprié les mesures spécifiques. Voici comment y mettre un terme aux problèmes d’humidité. 

 

Lutter contre l’humidité : les différentes origines de l’humidité

Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine de l’humidité, mais parmi les sources principales on citera : 

La condensation :

Le phénomène de la condensation se produit quand la température à l’intérieur d’une pièce ou de la maison est plus élevée que l’extérieur. Sous l’effet de la haute température, l’air se condense et se transforme en vapeur d’eau ou en buée dès qu’il entre en contact avec un corps froid. Les salles d’eau dont la douche sont les plus souvent exposées à ce phénomène de condensation. L’accumulation excessive d’humidité va créer une condition favorable au développement des bactéries et des moisissures. 

L’infiltration

Il s’agit ici d’un problème d’origine technique ou mécanique rencontrer au niveau des systèmes de canalisation ou des réseaux d’eau du bâtiment. Cela peut être une fuite de plomberie causée par un mauvais raccordement, par une mauvaise qualité des joints ou par la vétusté du matériel. 

La capillarité

Quand l’humidité se rencontre dans la partie basse de la construction, c’est qu’il y a une remontée d’humidité par capillarité. La maison n’a pas une bonne exposition au soleil ; cependant l’humidité venant du sol s’infiltre progressivement à travers les parois poreuses des murs. La capillarité peut détériorer la structure des constructions si elle n’est pas arrêtée à temps. Elle peut également endommager les installations électriques ainsi que les mobiliers qui sont en contact direct avec le sol ou les murs. 

 

Lutter contre l’humidité : les différentes techniques

Que l’humidité ait été produite par condensation, infiltration, par capillarité ou autres facteurs, voici les meilleures techniques pour éviter son apparition :

Bien ventiler et aérer l’intérieur :

Ouvrez les fenêtres et toutes les ouvertures au moins 5 à 10 minutes chaque jour. Cela permettra également de renouveler l’air à l’intérieur de la maison et de faire échapper l’humidité. Quant aux salles d’eau qui sont en permanence exposées à l’humidité, installez- y des systèmes de ventilation ou un déshumidificateur

Vérifier l’étanchéité de la structure

L’étanchéité de la maison garantit une meilleure isolation thermique et réduit les problèmes d’humidité. Si votre construction est faite de matériaux poreux comme des briques en terre cuite, du parpaing ou du plâtre, pensez à mettre en place une barrière d’étanchéité comme un film géotextile pour éviter les problèmes de capillarité. Vous pouvez également appliquer du produit d’imperméabilité spécial sur les murs avant de poser les revêtements. 

Réparer les plomberies défectueuses

Trouvez les tuyaux ou les systèmes de canalisation endommagés puis passer aux éventuelles réparations.

Ne pas boucher les bouches d’aération

Nos premiers gestes c’est de boucher les bouches d’aération quand la température intérieure n’arrive pas à atteindre la température optimale idéale pour notre confort et pour éviter que l’air chaud ne s’échappe. L’atmosphère intérieure va trop se réchauffer et provoquer ainsi la condensation de l’air. 

Éviter de faire sécher son linge à l’intérieur

L’eau contenue dans les linges mouillés vont s’évaporer et s’accumuler dans la pièce. Cependant, pensez à faire sécher vos linges dans un endroit bien ventilé si vous n’avez pas le choix de les installer à l’extérieur. 

Aménager un bon système d’évacuation d’eau de pluie

Pour lutter contre les remontées capillaires, assurez- vous que votre système d’évacuation d’eau de pluie telles que les gouttières soit bien fonctionnel. Veillez à ce que l’eau de pluie ne puisse se stagner au pied de vos murs. 

 

Lutter contre l’humidité : autres astuces pour absorber l’humidité

Si l’humidité s’est déjà installée dans votre maison, voici quelques astuces faciles qui pourront vous aider à réduire son apparition :

Placez un sac contenant du charbon végétal dans la pièce où la moisissure s’est développée. Le charbon va absorber l’humidité mais aussi toutes les odeurs désagréables 

Pulvérisez du mélange de vinaigre et du bicarbonate sur les traces d’humidité. 

Parsemez du carbonate sur les tâches d’humidité au plancher

Disposez les meubles de manière à laisser une bonne circulation de l’air. Ne les placez pas directement contre les parois des murs ; 

Installez des extracteurs d’air dans les endroits où l’air naturel fait défaut. 

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Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

La plupart du temps, nous ignorons que certains de nos habitudes nous font gaspiller de l’argent pour rien. Si vous lisez cet article, c’est que vous souhaitez abaisser votre facturation en eau et en électricité. Cela n’implique pas de choses compliquées, il vous suffit juste d’être attentif et d’appliquer les conseils que vous propose votre coach du bricolage. 

 

Faire des économies d’énergie : l’électricité, les bons gestes à adopter

Diminuer votre facture en électricité la fin du mois est facile à faire mais cela demande des changements dans vos habitudes quotidiennes. 

  •       Eteignez la lumière si elle ne sert pas

Vous savez que même une seule ampoule peut consommer énormément si on la laisse éclairer pendant des heures. A partir de maintenant, s’il n’y a personne dans une pièce, éteignez l’éclairage. Vérifiez à chaque fois que vous sortez que les lampes sont toutes éteintes. 

  •       Débranchez les appareils

Oubliez le mode veille pour tous les appareils. Une fois que les appareils sont branchés, ils consomment de l’énergie. Ceci est valable pour toutes catégories d’appareillage qu’ils s’agissent d’appareils électroménagers comme les cuiseurs, la machine à café ou que ce soient des matériels informatiques tels que les ordinateurs portables, les tablettes ou les téléphones mobiles. Sachez également que les laisser brancher auront des répercussions néfastes sur leur capacité. 

  •       Dégivrez votre frigidaire régulièrement

Quand le givre de votre frigo atteint 3 cm d’épaisseur, la performance du moteur va diminuer et il sera contraint de puiser plus de puissance pour pouvoir fournir l’énergie nécessaire. Dégivrez régulièrement donc votre frigidaire si vous voulez réduire votre facture d’au moins 30%.

  •       Utilisez des ampoules LED

Certes, les ampoules incandescentes apportent de la chaleur et crée une ambiance cosy dans votre intérieur, pourtant, celles-ci sont de véritables énergivores. Privilégiez les lampes LED qui sont économiques et qui proposent un éclairage proche de la lumière du jour. Si vous n’êtes pas convaincu par la clarté de leur éclairage, adopter- les dans les pièces d’activité comme la cuisine ou la salle de séjour. 

  •       Choisissez des appareils à faible consommation

Quand vous achetez un nouvel appareil, n’hésitez pas à demander à votre vendeur de vous proposer un appareil qui consomme moins mais qui est tout autant performant. Ce genre de matériel peut vous coûter un peu cher, mais mieux vaut faire un investissement de départ pour faire plus tard de grandes économies. 

 

Faire des économies d’énergie : en eau

Savez-vous que dans certains pays, la population a du mal à trouver une source d’eau ? Pourtant, dans votre jardin, l’eau coule à flot sans que vous soucier du reste. Désormais, pensez autrement et arrêtez de gaspiller l’eau. Non seulement cela une part de votre contribution dans la préservation écologique, mais vous allez réaliser une grosse économie tous les mois. Voici les mauvaises habitudes que vous devez changer :

  •       Evitez les grandes déperditions d’eau

Quand vous êtes sous la douche, fermez le robinet au moment où vous vous savonnez. Faites de même lorsque vous brossez les dents ou l’idéal serait d’utiliser un gobelet. Lorsque vous faites la vaisselle, ne faites pas le rinçage directement par le robinet ; utilisez plutôt une autre bassine pour rincer la vaisselle. Fermez les robinets après chaque utilisation et vérifiez avant de sortir ou avant de dormir.

  •       Réparez les plomberies défectueuses

Les pertes inutiles d’eau sont dues aux plomberies défectueuses comme des joints de robinets qui ne sont plus étanches ou des fuites au niveau des tuyauteries. Changez sans plus attendre les joints de votre robinet. Découvrez ici comment changer un joint de robinet

  •       Choisissez des plomberies sanitaires économiques

Vous avez maintenant la possibilité de vous procurer des plomberies sanitaires économiques comme une chasse d’eau à double débit dont le faible débit est utilisé pour la petite commission et le fort débit pour la grosse commission. Sinon, équipez vos robinets de brise jet ou de régulateur de pression ; choisissez des accessoires à faible débit comme une petite douchette. 

 

Nous espérons que l’arrivée de votre prochaine facture en eau et électricité ne vous donnera plus de migraine. 

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Lors des travaux de collage, les débordements et les éclaboussures sont inévitables. A force de les nettoyer, vous ne faites que rendre la situation pire, la surface se salit et la colle ne s’en va pas. Voici quelques astuces efficaces qui pourront vous aider à enlever la colle sur différents types de matériaux. 

 

Comment enlever de la colle sur le mur ou sur le sol ?

Pour enlever les traces de colle sur du papier peint, vous aurez besoin de l’eau savonneuse chaude et une éponge. Il suffit d’imbiber l’éponge de cette eau, puis de la faire passer sur les traces. Laissez sécher pendant quelques minutes avant de tamponner avec du papier absorbant. Si la colle est coriace, ramollissez la colle avec un sèche-cheveux puis essorez avec du papier absorbant. 

Quant aux traces de colle laisser sur du carrelage ou de la pierre, utilisez un produit désinfectant au pH acide pour la désagréger. Toutefois, éviter d’utiliser du produit acide sur du calcaire ou des matières poreuses comme le plâtre au risque de les ronger. Les produits cosmétiques à base de chlorure de méthylène fonctionnent parfaitement pour venir à bout de la colle. 

 

Comment enlever de la colle sur du verre ?

Les traces de colle sur du verre s’enlèvent avec de l’acétone, du white spirit, de l’alcool dégraissant ou de l’éther. Enduisez la surface affectée avec l’un de ces produits, laissez reposer pendant quelques temps puis à l’aide d’un gratte-vitres, enlever facilement la saleté 

Faites attention à ce que les produits ne touchent pas des zones peintes. Nettoyez tout de suite après l’évaporation du produit le verre avec un lave-vitre ou tout simplement avec de l’eau savonneuse. 

 

Comment enlever de la colle sur du bois ?

Voici une technique de grand-mère qui fonctionne parfaitement pour enlever la colle sur du bois. Versez du bicarbonate de soude sur la surface puis versez quelques gouttes d’eau chaude pour former comme une sorte de pâte. Laissez agir pendant quelques minutes puis nettoyez avec de l’eau chaude savonneuse. Vous pouvez aussi verser du coca sur la tâche de colle, celle-ci se nettoiera facilement. 

Sinon, vous pouvez utiliser des décapants chimiques. Enduisez uniquement le produit sur la surface tachée pour ne pas décaper votre meuble. 

 

Comment enlever de la colle sur du plastique ?

Voici trois manières d’enlever une trace de colle sur du plastique :

Méthode 1 : les produits chimiques

Appliquez du diluant pour laque sur la surface pendant 5 à 10 minutes. Ensuite, raclez le verre avec une spatule pour retirer la colle. 

Imbiber un vieux chiffon avec de l’alcool ménager 90° puis frottez la surface.

Appliquez du dissolvant pour vernis à ongles sur la colle ; laissez agir pendant quelques minutes avant de nettoyer. 

Méthodes 2 : utiliser de l’huile

Enduisez la surface avec de l’huile de cuisson

Laissez reposer pendant quelques minutes puis passer à l’eau savonneuse chaude. 

Méthode 3 : les astuces de grand-mère

Tout comme avec le verre, la pâte de bicarbonate de soude dissout les traces de colle sur du plastique. Utilisez le même procédé ci-dessus. 

Une autre méthode consiste à verser du sel de table sur la colle pour la faire durcir, ensuite nettoyez avec une lingette désinfectante.

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Il existe deux grandes familles de colles : les colles naturelles (d'origine organique) et les colles synthétiques (à base de résine). Le bon choix dépend de quatre critères — la nature du support, la texture de la surface, l'environnement (humidité, température) et les contraintes mécaniques. Voici un tour d'horizon complet des types de colles, de leurs usages, et la bonne colle selon le matériau à assembler.

Les colles naturelles

Bien avant les produits synthétiques, tous les collages se faisaient avec des colles naturelles, généralement d'origine animale. On distingue :

  • Les colles « à chaud » : extra-fortes, extraites de nerfs, de peau de lapin ou d'os, présentées en granulés ou en poudre à dissoudre dans l'eau chaude. Elles servent surtout en ébénisterie et marqueterie.
  • Les colles « à froid » : comme la colle de poisson, utilisée pour assembler le bronze, le laiton ou l'écaille.
  • La colle de caséine : issue du lait, elle crée des liaisons fortes, proches de la super glue.

Les colles naturelles ont l'avantage d'être écologiques et sans danger pour l'environnement.

Les colles synthétiques

À l'inverse, les colles synthétiques ne contiennent aucun produit naturel et demandent des précautions d'emploi : portez des gants et un masque, couvrez-vous pour éviter les éclaboussures, et aérez largement la pièce — leurs vapeurs peuvent être toxiques. La menuiserie moderne les a adoptées car elles offrent la résistance et l'étanchéité que les colles traditionnelles ne garantissent pas. On les classe en deux grandes catégories.

Les colles de contact (pour supports poreux)

  • Les colles solvantées : leur prise se fait par évaporation des solvants.
  • Les colles colloïdales (caséine, amidon) : moins nocives, pour les usages peu exigeants comme le collage des textiles ou du papier peint.
  • Les colles thermofusibles : solides, elles n'adhèrent qu'après chauffage (bâtons de pistolet à colle).
  • Les colles à dispersion (phase aqueuse) : agissent après évaporation de l'eau, inoffensives, utilisées pour le plâtre et le bois.

Les colles réactives (par réaction chimique)

  • Les colles époxy : bi-composant, elles collent tous types de métaux, s'appliquent en fines couches et supportent de fortes charges.
  • Les colles polyuréthanes : pour les éléments poreux (bois, panneaux stratifiés, revêtements de sol) mais aussi la pierre, le métal ou le béton.
  • Les colles cyanoacrylates (super glue) : pour les collages de précision sur petite surface, sur l'aluminium, le métal, la porcelaine…

Quelle colle pour quel matériau ?

En pratique, voici les associations les plus courantes :

  • Bois : colle vinylique (colle à bois blanche) pour l'assemblage courant ; polyuréthane pour l'extérieur ou les charges.
  • Métal : colle époxy bi-composant, ou cyanoacrylate pour les petites pièces.
  • Plastique : cyanoacrylate ou colle spéciale plastiques (selon le type de plastique).
  • Porcelaine, verre, céramique : cyanoacrylate liquide ou époxy.
  • Papier, carton, textile : colle à dispersion ou colloïdale.
  • Multi-matériaux / collage souple et étanche : colle MS polymère ou néoprène (colle de contact).

Les 4 critères pour bien choisir sa colle

  • La nature du support : bois, métal, porcelaine, liège, cuir, PVC… chaque matériau a ses colles de prédilection.
  • La texture de la surface : lisse (plastique, PVC) ou poreuse (bois, caoutchouc) — cela conditionne l'adhérence.
  • L'environnement : température ambiante et taux d'humidité, surtout pour un usage en pièce humide ou en extérieur.
  • Les contraintes mécaniques : compression, traction, chocs… une fixation sollicitée exige une colle réactive très résistante.

💡 L'astuce du coach : quel que soit le collage, la clé est la préparation : une surface propre, dégraissée et sèche tient toujours mieux. Et respectez le temps de prise indiqué : une colle pressée trop tôt ou manipulée trop vite perd l'essentiel de sa résistance.

Questions fréquentes

Quelle colle pour le bois ?

La colle vinylique (colle à bois blanche) pour l'assemblage courant en intérieur, et la colle polyuréthane pour l'extérieur ou les pièces sollicitées.

Quelle est la colle la plus forte ?

Les colles réactives — époxy et polyuréthane — offrent la plus grande puissance d'adhésion et résistent aux fortes contraintes ; la cyanoacrylate est très forte sur petites surfaces.

Existe-t-il des colles écologiques ?

Oui : les colles naturelles (caséine, amidon, colles animales) et les colles à dispersion en phase aqueuse sont les moins nocives pour la santé et l'environnement.

Quelle colle pour le plastique ?

Une cyanoacrylate ou une colle spéciale plastiques, à choisir selon le type de plastique (certains, comme le polyéthylène, nécessitent une colle dédiée).

Quelle colle résiste à l'eau et à l'humidité ?

Les colles polyuréthanes et époxy sont les plus adaptées aux environnements humides et à l'extérieur.

Écologique, sain et esthétique, la piscine naturelle propose un environnement de détente qui nous fait évader dans une dimension plus proche de la nature. Voici les bonnes raisons pour lesquelles vous devez vous investir dans une piscine naturelle. 

 

Principe de fonctionnement d’une piscine naturelle

La piscine naturelle doit sa qualité d’eau et son environnement pur et sain grâce à l’ensemble de l’écosystème qui la constitue. Cependant, pour mieux comprendre son fonctionnement, la piscine écologique se subdivise en 3 zones bien distinctes dont : 

Le bassin pour la baignade : cette zone est adaptée en fonction des besoins de son propriétaire. C’est la zone la plus profonde et la plus vaste de toutes ;

La zone de filtrage appelée également zone de lagunage ou de plantation : celle- ci est moins profonde que le bassin de natation. C’est la zone qui contient l’écosystème naturel qui va contribuer à l’assainissement de l’eau. On y trouve ainsi diverses espèces de plantes aquatiques mais aussi des espèces faunistiques qui ont la qualité de purifier l’eau. L’eau du bassin est envoyée vers la zone de filtrage pour être filtrer et épurer de manière naturelle par les être présent dans la zone de lagunage. Cette zone doit être proportionnelle avec la première pour préserver l’équilibre et la salubrité de l’environnement. 

La zone de régénération renferme les éléments nécessaires qui contribuent à l’oxygénation de l’écosystème. Elle présente généralement une cascade ou une chute d’eau artificielle qui permet d’exposer l’eau aux reflets des UV. On y trouve également des plantes oxygénantes. 

La liaison des 3 zones est possible grâce à un système de pompage. 

 

Les atouts d’une piscine naturelle

Comme nous l’avons expliqué précédemment, la piscine naturelle fonctionne de manière naturelle ; elle ne fait recours à aucun procédé chimique. L’environnement dans ce type de bassin est cependant sain et écologique. L’un des principaux avantages d’une piscine naturelle est donc son côté pur et 100% biologique. Les risques d’allergie sont réduits, voire inexistants contrairement dans les piscines classiques qui sont conditionnées par divers produits chimiques qui peuvent entraîner des réactions allergiques chez les personnes sensibles. Elle permet également de favoriser la biodiversité tout en proposant un habitat favorable pour de nombreuses espèces de faunes et de flore. Hormis le plaisir des baignades, les amoureux de la nature peuvent approcher et admirer de plus près leurs passions comme les grenouilles, les libellules, les poissons… La piscine naturelle offre un panorama naturel et authentique indémodable dans le temps. Les plantes définissent une note exotique inégalable aux autres catégories de bassin de baignade. 

En ce qui concerne son entretien, elle est beaucoup moins contraignante ; l’assainissement du bassin se fera de manière naturelle. Pour préserver la qualité de la piscine, il suffit de bien prendre soin des êtres vivants qui la compose. Pour de ce qui est des démarches administratives, tant que le bassin ne dépasse pas 100m², vous n’aurez pas besoin de réaliser un permis de construire ; une simple déclaration à la mairie peut suffire. 

 

Quelques inconvénients d’une piscine naturelle

Néanmoins, avant de vous lancer dans le projet d’aménagement d’une piscine naturelle, il est important de connaître ses quelques inconvénients :

Coût onéreux : son aménagement est beaucoup plus coûteux vu l’ampleur des travaux au début. 

Dépense plus importante en électricité : le système de pompage doit fonctionner perpétuellement pour garder la qualité de l’eau. 

Plus de dépense en eau : l’eau tend à se réduire rapidement pour subvenir aux besoins des êtres vivants. 

 

Certes, le coût d’aménagement peut être assez important, mais cet investissement en vaut la peine. Le résultat final sera tout simplement exceptionnel et vous procure un lieu d’apaisement durable. Alors, pourquoi ne pas opter pour une piscine naturelle !

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