Néons LED : les erreurs d’installation à éviter

L’éclairage LED a largement remplacé les tubes fluorescents traditionnels, offrant une lumière plus durable, plus économique et plus écologique. Pourtant, installer un néon LED n’est pas toujours aussi simple qu’il n’y paraît. De nombreuses erreurs de compatibilité et de montage entraînent un mauvais fonctionnement, une usure prématurée, voire un risque électrique. Pour garantir une installation sécurisée et performante, il est essentiel de connaître les pièges à éviter.

Parmi les premières précautions à prendre, il faut impérativement vérifier la compatibilité entre votre tube LED et votre réglette, qu’elle soit ancienne ou récente. Vous pouvez consulter divers modèles fiables pour choisir un néon LED compatible avec les anciennes ou nouvelles installations

Ignorer la compatibilité entre tube LED et réglette

C’est l’erreur la plus fréquente, et souvent la plus problématique.

Tubes LED alimentés 1 côté

Ces tubes sont conçus pour fonctionner dans des réglette LED récentes, en général déjà prévues pour ce nouveau standard. L’alimentation arrive uniquement d’un côté du tube : phase + neutre sur le même embout.

Tubes LED alimentés 2 côtés

Ils sont destinés aux anciennes réglettes fluorescentes, là où la phase et le neutre arrivent chacun d’un côté opposé.
C’est le système historique et encore présent dans de nombreux garages, ateliers ou sous-sols.

L’erreur à éviter

Beaucoup d’utilisateurs installent un tube LED alimenté 1 côté dans une ancienne réglette, ou un tube alimenté 2 côtés dans une réglette récente.
Résultat : le tube ne s’allume pas, risque de court-circuit, échauffement, ou destruction du tube.
Il est impératif de vérifier l’étiquette du tube LED et la configuration de votre réglette avant toute installation.

Oublier de retirer le ballast ou le starter dans une ancienne réglette

Lorsqu’on remplace un tube fluorescent par un tube LED, il ne suffit pas de clipser le tube et d’espérer que tout fonctionne.
Les anciennes réglettes sont équipées :

  • d’un ballast (électromagnétique ou électronique),

  • d’un starter.

Or, un tube LED ne doit jamais fonctionner avec un starter.
Selon la technologie de votre tube :

  • Tubes LED alimentés 2 côtés : il faut retirer le starter, parfois remplacer par un starter LED fourni.

  • Tubes LED alimentés 1 côté : il faut retirer ballast + starter et re-câbler la réglette pour une alimentation directe.

Ne pas faire cette étape peut générer :
⚠ scintillements,
⚠ bruit électrique,
⚠ surchauffe du ballast,
⚠ destruction de la réglette.

Installer le néon LED sans vérifier l’état des embouts

Avec l’âge, les douilles G13 peuvent :

  • se desserrer,

  • fondre légèrement,

  • perdre leur ressort de contact.

Un mauvais contact entraîne un allumage aléatoire ou une panne rapide du tube.
Profitez du remplacement pour vérifier :

  • la propreté des connexions,

  • l’absence de jeu,

  • le bon verrouillage du tube.

Un embout endommagé doit être changé immédiatement.

Choisir un tube LED sous-dimensionné pour la pièce

Beaucoup pensent qu’un tube LED éclaire toujours mieux qu’un fluorescent. C’est vrai… mais seulement si l’on choisit le bon modèle.

Pour un éclairage efficace :

  • 600 mm (9–10 W) : petits espaces, celliers, vanités.

  • 1200 mm (18–20 W) : garages, couloirs, pièces utilitaires.

  • 1500 mm (22–24 W) : grands ateliers, buanderies, commerces.

Un tube trop faible provoquera une pièce sombre ; un tube trop puissant entraînera un éblouissement inutile.

Négliger la température de couleur

La couleur de lumière influence fortement le confort visuel :

  • 3000 K – Blanc chaud : ambiance douce, idéale pour les pièces de vie.

  • 4000 K – Blanc neutre : polyvalent, parfait pour garages, ateliers, bureaux.

  • 6000 K – Blanc froid : très lumineux, apprécié dans les zones techniques.

Installer un 6000 K dans un salon ou un 3000 K dans un atelier peut rendre l’éclairage inadapté.

Conclusion

Installer un néon LED est une opération simple à condition de respecter quelques règles essentielles. Les problèmes surviennent principalement lors d’erreurs de compatibilité entre tubes LED 1 côté ou 2 côtés et les différentes générations de réglettes. En prenant le temps de vérifier la technologie de votre tube, d’adapter le câblage et de choisir un modèle approprié à votre espace, vous garantissez un éclairage durable, sécurisé et performant.

Un domino électrique est un connecteur qui relie deux fils de même nature entre eux grâce à des bornes serrées par des vis. Simple et économique, il sert à raccorder un circuit à un autre — phase avec phase, neutre avec neutre, terre avec terre — en toute sécurité, à condition de choisir la bonne taille et de respecter quelques règles.

⚠️ Avant toute manipulation : coupez le courant au disjoncteur et vérifiez l'absence de tension. La norme NF C 15-100 impose que les connexions soient réalisées dans une boîte de dérivation accessible et refermée.

Domino ou Wago : quelle différence ?

Le domino à vis classique est aujourd'hui concurrencé par les connecteurs Wago, sans vis. Voici comment choisir.

CritèreDomino à visConnecteur Wago
SerrageAvec un tournevisLevier ou ressort, sans outil
Fils acceptésSouples et rigidesSouples et rigides
Nombre de fils2 (un de chaque côté)Jusqu'à 8
RapiditéPlus lentTrès rapide
PrixTrès bon marchéUn peu plus cher

Brancher un domino, étape par étape

  1. Coupez le courant au disjoncteur et vérifiez l'absence de tension.
  2. Dénudez les fils sur 5 à 8 mm à la pince à dénuder (torsadez les fils souples).
  3. Desserrez les vis du domino de quelques tours pour ouvrir les bornes.
  4. Insérez les fils de chaque côté ; les brins de cuivre doivent être entièrement cachés dans le domino.
  5. Revissez fermement les deux vis, puis tirez légèrement sur chaque fil pour vérifier le serrage.
  6. Isolez et refermez la connexion dans une boîte de dérivation avant de remettre le courant.

Questions fréquentes sur le domino électrique

Combien de fils peut-on mettre dans un domino ?

Un domino classique relie 2 fils (un de chaque côté de la borne). Pour raccorder davantage de fils ensemble, utilisez un connecteur Wago, qui en accepte jusqu'à 8.

Domino ou Wago, lequel choisir ?

Le Wago est plus rapide et plus pratique (sans outil, plusieurs fils). Le domino à vis reste très économique et fiable pour un raccordement simple entre deux fils.

Comment choisir la taille d'un domino ?

Choisissez-la selon la section des brins de cuivre. Trop grand, les fils ne se fixent pas ; trop petit, ils n'entrent pas. Astuce : apportez deux brins en magasin pour tester.

Un domino électrique est-il aux normes ?

Oui, à condition que la connexion soit isolée et placée dans une boîte de dérivation accessible, conformément à la norme NF C 15-100.

Faut-il couper le courant pour brancher un domino ?

Impérativement. Coupez le disjoncteur correspondant et vérifiez l'absence de tension avant toute intervention.

Peut-on raccorder un fil souple et un fil rigide dans un domino ?

Oui. Pensez simplement à torsader le fil souple avant de l'insérer pour assurer un bon contact sous la vis.

Pour aller plus loin en électricité

Quand vous réaliser un branchement électrique ou créer un nouveau réseau de circuit, vous aurez besoin d’un ou de plusieurs dominos pour raccorder un circuit à un autre. En effet, le domino électrique est un dispositif qui assure la liaison entre les fils d’une manière distincte et pratique. Ce dispositif existe dans différentes tailles, adapté pour des fonctions spécifiques. A quoi ressemble un domino électrique? Comment choisir la proportion idéale? Enfin, comment le raccorder correctement?

Comment utiliser un domino électrique : Description et types de domino électrique

Pour commencer, le domino électrique est un dispositif constitué d’une pièce métallique conductrice qui renferme deux bornes de raccordement. Cet ensemble est protégé par une couche protectrice isolante en plastique qui présente une ouverture au niveau des bornes de raccordement de la pièce interne. 

Cependant, on peut trouver deux catégories de dominos dont les dominos à vis qui sont raccordés par des vis; ceux-ci sont présentés sous forme d’une longue chaîne continue, mais ils peuvent être sectionnés en fonction des besoins. Il y a la nouvelle génération de dominos sans vis ou les connecteurs wago, qui proposent une utilisation plus facile et plus pratique. 

En effet, le système de serrage du wago se fait par le biais d’un ressort ou un levier. Tout comme les dominos classiques, les wagos permettent de raccorder les fils souples et les fils rigides. Ils existent sous différentes tailles et peuvent connecter jusqu’à 8 fils

Choisir la bonne taille de domino

Pour commencer, il est important de choisir le domino en fonction du diamètre de section des brins cuivriques des fils à insérer. Illustrons par des exemples: deux brins cuivriques de 1.5 mm² peuvent être reliés dans un domino de section 4 mm²; ou deux brins de 7 mm² peuvent se brancher dans un domino de 16 mm². 

En effet, si vous choisissez un domino de taille au dessus, les brins ne se fixeront pas; avec une taille en dessous, les brins ne rentrent pas dans les bornes. Pour ne pas se tromper dans son choix, il est plus judicieux de rapporter deux brins avec vous au moment de l’achat et de les insérer dans les dominos pour connaître la taille adéquate.

Raccorder un domino classique

Également, N’oubliez pas de couper le courant avant d’entamer une opération électrique. A l’aide d’une pince à dénuder, dénuder de 5 à 8 mm les câbles électriques. Dévissez de quelques centimètres les vis situées sur les bornes du domino afin de pouvoir y insérer les fils. 

Introduisez les câbles électriques de chaque côté du domino. Concernant les fils souples, torsadez-les avant de les faire rentrer dans les bornes. Ensuite, faites chevaucher les deux fils dans le sens de leur longueur à l’intérieur du domino de façon à ce que chacun soit fixé par les deux vis. Les brins dénudés doivent être entièrement dissimulés dans le domino.

Revissez à l’aide d’un tournevis les deux vis du domino pour immobiliser les câbles. Tirez légèrement sur les fils pour vérifier si le serrage est correct.

Raccorder un connecteur wago

En effet, les dominos classiques sont devancés par les connecteurs wagos pour le caractère pratique de ces derniers. Pour faire un raccordement avec des wagos, dénudez les fils de 7 mm à 10 mm. Puis, appuyez sur le levier pour ouvrir la borne de raccord tout en le maintenant fermement sans le relâcher jusqu’à ce que les fils soient complètement insérés; enfoncez les fils dans chacune des bornes de raccord jusqu’à ce que toute la partie en cuivre soit entièrement recouverte. Pour cela, il suffit de relâcher le levier pour fixer les fils.

Avant de remettre le courant en marche, assurez-vous que tous les câbles soient correctement fixés.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

En 2007, le marché de l’énergie s’est ouvert à la concurrence. Désormais, des fournisseurs comme Direct Energie, Lampiris, Planète Oui ou Enercoop peuvent proposer aux particuliers comme aux professionnels des offres d’électricité et de gaz naturels aux prix avantageux. Découvrez nos conseils et astuces pour savoir comment choisir son fournisseur d’énergie.

Comment choisir son fournisseur d’énergie, si je  préfère les fournisseurs historiques

Aujourd’hui encore, sur le frileux marché de l’énergie, et parmi toutes les offres du marché, 90%  consommateurs préfèrent choisir les fournisseurs historiques, EDF (Electricité de France) ou ENGIE (ex GDF Suez). EDF notamment, qui propose le fameux tarif réglementé dit “tarif bleu”, inspire la confiance des clients, puisqu’il a longtemps été le seul fournisseur d’électricité en France, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.

Comment choisir son fournisseur d’énergie, si je veux réduire ma facture d’énergie 

Si vous constatez que votre facture d’électricité et de gaz s’allonge de mois en mois, ou que vos dernières dépenses en énergies sont bien plus grandes que ce que vous aviez prévu, peut-être est-il temps de changer d’offre d’énergie ou de fournisseur. Afin de jouer sur la concurrence, beaucoup de fournisseurs proposent des offres où le prix du kilowatt heure d’électricité hors taxe est réduit jusqu’à 15% par rapport au prix du fournisseur historique. Ces offres sont garanties sans hausse de prix pour la durée du contrat, et certaines offres de gaz vous proposent même une baisse de prix durant la durée de votre contrat.

Comment choisir son fournisseur d’énergie, si je choisis un fournisseur d’énergies vertes

Pour les bricoleurs soucieux de la portée énergétique de leurs actes, pour ceux qui veulent faire un geste pour la planète chaque jour, et pour ceux qui veulent favoriser les alternatives au nucléaire, vous pouvez choisir une offre verte. Les fournisseurs proposant ce genre d’offres s’engagent à produire et reverser dans le réseau national de l’électricité produite à partir de sources renouvelables et respectueuses de l’environnement : énergie éolienne, énergie photovoltaïque, énergie marémotrice, énergie hydroélectrique.. Certains fournisseurs comme Enercoop s’engagent même à produire des offres certifiées par un label international, et à développer la recherche sur les énergie vertes.

Des experts répondent à vos questions et vous guident pour choisir l’offre d’énergie qui vous convient le mieux, en vous rendant sur le site de fournisseur-energie.com.

Changer une ampoule sans danger?

Remplacer une ampoule brûlée suite à un court circuit ou cassée suite à une mauvaise manipulation, une opération électrique se présentant fréquemment à la maison et que pourtant nous avons tendance à minimiser l’ampleur du danger. Changer une ampoule consiste à manipuler l’électricité, cependant il est strictement recommandé de prendre les précautions nécessaires pour éviter les éventuels accidents.

Les règles de sécurité à suivre pour changer une ampoule électrique

Quelque soit le type de travaux électriques que vous entretenez chez vous, il est strictement recommandé de respecter les mesures de sécurité suivantes:

  • avoir les mains sèches avant d’entrer en contact avec tout réseau électrique
  • mettre hors tension le compteur général autrement dit couper le courant électrique, même pour les travaux les plus minimes comme remplacer une ampoule électrique
  • utiliser un gant de travail
  • éteindre l’interrupteur sur “OFF”
  • attendre quelques minutes voire une heure le temps que l’ampoule se refroidisse si vous venez de l’allumer
  • se munir d’un escabeau ou d’une chaise stable pour éviter de faire une chute
  • suivre correctement le mode de déserrage adéquat pour ne pas casser l’ampoule à remplacer. Pour une ampoule à vis, il suffit de la tourner dans le sens de dévissage, pour les modèles à baïonnette, exercer une légère pression puis tourner jusqu’à ce que les encoches se détachent de la douille

Changer une ampoule cassée

Il arrive que les ampoules se cassent suite à une surtension électrique ou tout simplement parce que vous avez trop forcé lors du vissage ou du dévissage de l’ampoule? Dans ce cas, pour retirer l’ampoule, plus précisément ce qui en reste dans la douille nécessite l’utilisation d’une pince à bec. Tout d’abord, nettoyer l’alentour qui pourrait contenir des débris de verre, ensuite mettre en application les règles de sécurité. Enfin, à l’aide de la pince, pincez le culot de l’ampoule puis dévissez tout en suivant le mode de dévissage correspondant.

 

Changer une ampoule entière

L’opération sera plus facile si l’ampoule reste intacte ou entière. Mettre en oeuvre les mesures de sécurité, puis bien maintenir l’ampoule entre la main et la tourner dans le sens de déserrage.

Assurez-vous d’envoyer l’ampoule endommagée à la déchetterie ou dans les endroits réservés pour le recyclage des ampoules usagées. Vous pouvez parfaitement recycler les ampoules en les transformant en objet décoratif.

Dernière recommandation, évitez de remplacer l’ampoule avec une autre de puissance supérieure.

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Comment encastrer un spot au plafond?

Plus qu’un simple système d’éclairage, le spot est le must dans la décoration intérieure. Apprécié de plus en plus comme éclairage d’appoint, le spot encastré se fond parfaitement dans le décor et offre la possibilité de multiplier les sources lumineuses. Cependant, encastrer un spot au plafond est une tâche assez compliquée. Mais en suivant méticuleusement les recommandations du coach du bricolage, il est tout à fait possible d’encastrer un spot au plafond soi-même.

 

Encastrer un spot au plafond : Notes bonnes à savoir avant d’encastrer un spot

Le spot dégage une forte chaleur et peut engendrer des problèmes de surchauffe. Ainsi pour éviter d’éventuel incident, laisser suffisamment d’espace tout autour du spot pour que la chaleur ne se condense pas. Eloigner l’éclairage des matières qui retiennent la chaleur et qui prennent facilement le feu comme le bois ou la laine de verre. Votre plafond doit être doublé d’un faux plafond pour permettre l’installation des câbles. N’oubliez pas de prendre les précautions nécessaires avant de passer aux travaux en coupant le courant.

 

Encastrer un spot au plafond : Outils et accessoires nécessaires pour la pose d’un spot

Pour installer correctement vos spots encastrés, vous devez avoir:

  • Spots encastrables
  • Rouleau adhésif d’électricien
  • Câble électrique
  • Mètre
  • Crayon
  • Perceuse
  • Scie cloche
  • Cutter
  • Pince coupante et à dénuder
  • Tournevis plat et cruciforme
  • Fil de fer

Encastrer le spot au plafond étape par étape

Commencez  par tracer au crayon l’emplacement des spots. Si vous avez choisi de poser 3 à 4 spots, calculez bien l’écart entre chaque spot pour un rendu plus esthétique. Divisez la dimension de la pièce au nombre de spot. Percez des trous dans le plafond au diamètre convenant au spot avec la scie cloche. Prenez ensuite le temps de lire la notice d’assemblage avant de monter le spot et préparez les outils nécessaires. Ouvrez le boîtier de connexion du spot puis raccorder les fils passant dans le faux plafond avec les bornes correspondantes. Fermez le boîtier, encastrez les spots dans les trous tout en accrochant le dispositif de fixation

 

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Dans cet article, vous allez découvrir toutes les informations indispensables pour choisir son ampoule !

Avant la moitié du XIXème siècle, nous n’avions pas eu l’opportunité comme aujourd’hui de choisir l’ampoule qui nous faut. Nos choix se limitent aux ampoules incandescentes. Certes, ce type d’ampoule offre une belle luminosité tamisée et douce mais à l’heure actuelle elles sont de moins en moins appréciées et presque bannies du marché pour leur caractère énergivore. Cependant, les chercheurs ne se sont pas contentés de leur lumineuse idée avec les ampoules à filament. En 1959 l’ampoule halogène fait son apparition, puis les tubes fluorescents ou les néons, ensuite il y a eu les lampes fluocompactes et qui sont toujours en phase d’amélioration, les lampes à diode électroluminescente ou les fameuses LED. Nous allons vous parler des caractéristiques respectifs de ces ampoules pour vous orientez dans votre choix. 

Les traits caractéristiques d’une ampoule

Pour choisir son ampoule, découvrez les points suivants qui sont déterminants dans votre choix : 

  • La luminosité en lumens: c’est la quantité de lumière diffusée par l’ampoule qui se mesure en Lumens. Une ampoule avec une valeur élevée de Lumens propage davantage plus de luminosité. 
  • La puissance en watt: plus la puissance est élevée, plus l’ampoule dépense en énergie. 
  • L’intensité lumineuse en Candela: la Candela correspond à la qualité du flux lumineux reflétés suivant son ouverture d’angle. Si la valeur en Candela est élevée même avec une ouverture d’angle large, cela signifie que l’ampoule est meilleur.
  • L’IRC ou Indice de rendu de couleur: la valeur de l’IRC détermine la tendance de couleur de l’éclairage qui se rapproche le plus de la lumière du jour. L’IRC est graduée entre 0 et 100, ainsi l’ampoule qui possède une valeur proche de 100 est celle qui reproduit au mieux la lumière naturelle.
  • La température de la couleur: on peut trouver des ampoules qui émettent de la lumière douce et froide, et celles qui propagent de la chaleur. Les éclats à teinte jaune ou orangée proposent un éclairage chaleureux. La blanche émet une luminosité à température neutre et les éclairages bleutés propagent de la lumière froide. 
  • Le culot: c’est la base de l’ampoule qui permet le raccordement à la douille. Il existe une grande variété de culots et disponible en différents diamètres dont voici ceux qu’on utilise fréquemment: les culots à vis(E), à baïonnette(B), à broche(G), pré-centrage(P)… 
  • La durée de vie en heure: une ampoule peut durer entre 1000 heures et 100 000 heures suivant son type.

Les différents types : 

Choisir une ampoule est très important pour assurer un bon éclairage. L’éclairage a bien révolutionné depuis la découverte de l’ampoule à incandescence en 1878 par Thomas Edison. En effet, les chercheurs ne cessent de trouver jusqu’à aujourd’hui la meilleure formule qui permettra de créer le type d’éclairage le plus performant. D’ailleurs on peut trouver différentes catégories d’ampoules dont on citera ci-après avec leurs caractéristiques respectifs:

  • L’ ampoule à incandescence: elle est constituée d’une ampoule de verre fin contenant du gaz qui peut être de l’argon ou de  l’azote et d’un filament de carbone. Le courant électrique parcourt le filament qui se réchauffe sous l’effet de joule, devient incandescent et produit de la lumière. Elle est disponible sous différentes puissances: 25W, 40W, 60W, 75W, 100W. Plus la puissance de l’ampoule est élevée, plus elle consomme en énergie. L’ampoule à filament tend à disparaître sur le marché et elle est de moins en moins utilisées pour leur caractère énergivore. Elle est plus appréciée pour apporter une touche esthétique et une ambiance chaleureuse dans la décoration intérieure.
  • L’ampoule halogène: En effet, celle-ci est un dérivé des traditionnelles ampoules à incandescence. Des améliorations ont été apportées comme la substitution du verre fin en verre de quartz pour être plus résistante. On a également remplacé le filament en carbone avec du filament en tungstène pour supporter une forte chaleur afin d’émettre un éclat encore plus lumineux. L’ampoule halogène contient des gaz inertes( krypton et argon) qui sont inoffensifs pour l’environnement et sont dans ce cas, parfaitement recyclables. 
  • Les tubes fluorescents: appelés communément par « Néons » sont constitués par un tube de verre contenant du gaz composé d’argon et d’une petite dose de vapeur de mercure à basse pression. Il existe différentes sortes de lampes néons qui se différencient par leur forme et leur intensité lumineuse dont: les modèles linéaires ou néon classique; Cependant, les compactes qui sont relativement des lampes économiques en énergie. Celles-ci ne doivent pas être éteintes et allumées fréquemment pour éviter d’endommager rapidement le mécanisme d’allumage. Il est bon à savoir que ces catégories d’ampoules mettent un certain temps pour s’allumer et arriver à leur clarté maximale. On peut également en trouver de forme circulaire ou en forme de U.
  • Les lampes LED: En effet, la technologie de la diode électroluminescente fonctionne différemment que les autres catégories d’éclairage. D’après la logique des ampoules qu’on a vu jusqu’ici, plus une ampoule émet une forte intensité lumineuse, plus elle est vorace en énergie. Ce n’est plus le même principe avec la LED, la puissance lumineuse qu’elle produit n’est pas liée à sa consommation en énergie pourtant elle peut générer un flux lumineux entre 40 et 80 lm; Son allumage est instantané contrairement aux néons; Sa durée de vie peut atteindre 20 000 à 40 000 heures et bien évidemment elle n’est pas gourmande en énergie. Découvrez ici un article consacré uniquement à la technologie LED. 

Choisir son ampoule : Vous savez maintenant tout ce qu’il faut savoir sur les ampoules. Alors à vous de définir celle qui pourrait convenir à vos besoins.

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les volets roulants solaires

Vous cherchez un moyen écologique, économe en énergie et rentable de réguler la quantité de lumière solaire qui pénètre dans votre maison tout en réduisant votre empreinte carbone de façon autonome ? L’installation d’un volet roulant solaire est peut-être la solution idéale pour vous. Doté d’une source d’énergie solaire indépendante, celui-ci ne dépend pas du réseau électrique de votre maison !

Les avantages

Tout d’abord, il est important de noter les principaux avantages avant d’envisager un quelconque achat.

Son principal atout, est qu’ils ne nécessitent d’aucun travaux d’installation. La pose est très simple et ne requiert pas de compétences spécifiques en électricité, faites tout de même attention de respecter l’installation afin d’optimiser au maximum sa longévité.

En parlant de longévité, les volets roulants solaires sont généralement conçus pour durer en moyenne entre 5 à 10 ans, elle peut varier en fonction de l’exposition à la lumière, au climat, ainsi qu’à la qualité de la batterie et de l’entretien du volet. Pas de panique lié à la batterie, si celle-ci arrive sur sa fin de vie, vous pouvez la remplacer sans avoir obligatoirement à changer le volet roulant solaire dans son intégralité.

 

Lequel choisir ? 

Cela peut paraître fastidieux de choisir un modèle sur le marché, cependant, différents critères entrent en compte pour choisir le volet roulant solaire qu’il vous faut. Plusieurs facteurs rentrent en compte tel que :

Le matériau du volet : il existe des modèles en bois et en aluminium, solides, ils offrent une bonne isolation thermique et acoustique. Cependant, il va falloir mettre la main au portefeuille car le coût, et notamment l’entretien du volet en bois est plus élevé. Pour les budgets plus serrés, le volet roulant solaire en PVC semble être la meilleure solution ; disposant d’une bonne isolation thermique et acoustique, celui-ci est simple d’entretien, par contre la solidité est laissée de côté. A vous de peser les pour et les contres !

La dimension de votre fenêtre où vous souhaitez l’installer.

Le degré d’isolation souhaité.

Le prix, notez que l’investissement dans l’installation de volets roulants solaires peut être coûteux, mais il faut réfléchir sur le long terme. Considérez que les économies d’énergie, ainsi que les avantages écologiques qu’ils offrent compensent le prix que vous aurez payé vos volets.

Comment détartrer un chauffe-eau électrique ?

La formation des dépôts de calcaire dans un chauffe-eau électrique est inévitable bien que celui-ci soit doté du meilleur système anti-corrosion. D’autant plus que la chaleur accélère la transformation du calcaire, un détartrage régulier s’avère nécessaire pour éviter que le dépôt ne vienne affecter la performance de l’appareil. Découvrez comment procéder pour détartrer correctement un chauffe-eau électrique. 

 

Comment détartrer un chauffe-eau : les conséquences du dépôt de calcaire

Sous l’effet de la chaleur, les substances contenues dans l’eau potable se dissocient puis donnent du calcium et du magnésium. Ces dernières vont s’accumuler puis se cristalliser pour former des croûtes solides qui vont s’épaissir et se déposer sur les parois du chauffe-eau. L’encrassement des parois mais surtout de la résistance électrique du chauffe-eau va réduire sa puissance thermique et augmenter sa consommation énergétique. Le tartre peut également boucher le système d’évacuation d’eau de l’appareil ; elle réduit cependant le débit d’eau mais peut aussi rendre l’eau insalubre. Pour préserver la performance de votre appareil et rallonger sa longévité, un détartrage régulier doit être effectué. Veillez également à ne pas dépasser les 65°C pour ralentir la formation des calcaires. 

 

Comment détartrer un chauffe-eau : les outils et matériels nécessaires

Pour faire le détartrage correctement, il est indispensable de se munir des outils nécessaires. Pour le faire, vous aurez besoin :

D’un tournevis cruciforme

D’une pince multiprise

D’une clé à douille

De seau

D’une serpillère

De gants en latex

D’une éponge abrasive

D’une brosse métallique

 

Comment détartrer un chauffe-eau : les différentes étapes

 

Etape 1 : couper l’alimentation électrique

Comme il s’agit d’un appareil électrique, il est toujours nécessaire voire obligatoire de couper l’arrivée du courant. Pour cela, débranchez votre chauffe-eau et/ ou coupez directement le disjoncteur principal. 

 

Etape 2 : vidanger la cuve

Ouvrez tous les robinets de sortie d’eau chaude dans votre maison puis le robinet de purge du chauffe-eau. Libérez un peu de pression au niveau de la cuve tout en dévissant seulement de quelques tours l’écrou de sortie d’eau chaude de la cuve. Ceci permettra d’accélérer l’évacuation d’eau. Laissez la cuve se vider. 

 

Etape 3 : ouvrir la cuve

Une fois la cuve complètement vidée, commencez par le débranchement du thermostat. Si nécessaire, prenez en photo le branchement des différents fils pour faciliter la réinstallation après l’opération. A l’aide d’un tournevis, dévissez puis retirer le capot de la cuve. Débranchez le thermostat puis ramenez le boîtier vers vous. Utilisez la clé à douille pour dévisser les écrous de fixation puis retirez le disque tout en le maintenant dans le même axe pour éviter d’endommager la résistance. Enlevez le joint de fixation. 

 

Etape 4 : détartrage du chauffe-eau

Enfilez des gants en latex avant de procéder au détartrage. Placez le seau près de la cuve ainsi que la serpillière pour recueillir les calcaires. Mettez ensuite tous les dépôts dans un sac en plastique. Pour enlever les dépôts résistants, enduisez la partie affectée avec du vinaigre blanc. Laissez reposer 10 à 15 min avant de brosser délicatement la surface avec une brosse métallique. Essorez avec une éponge imbibée d’eau claire puis continuez le nettoyage avec une éponge abrasive. Effectuez le détartrage sur tous les parois et surfaces encrassés. Terminez par un rinçage à l’eau claire puis laissez sécher. 

 

Etape 5 : mise en place d’un nouveau joint de fixation

Il est préférable de remplacer le joint de fixation à chaque opération. Celui-ci étant en caoutchouc se détériore facilement avec les dépôts de calcaire. Placez le joint à l’emplacement prévu 

 

Etape 6 : remontage du thermostat

Remettez en place le disque toujours en le maintenant dans le bon axe. Montez les écrous de fixation puis visser. Installez le thermostat à son emplacement puis brancher les fils correctement suivant l’image pris au préalable. 

 

Etape 7 : remise en route du chauffe-eau

Fermez toutes les sorties d’eau que vous avez ouvert avant l’opération. Ouvrez ensuite un robinet d’eau chaude pour l’évacuation de l’air lors du remplissage. Ouvrez la vanne de fermeture/ouverture du groupe de sécurité puis le robinet d’eau de l’alimentation générale. Laissez le réservoir se remplir jusqu’à ce que l’eau sorte de vos robinets d’eau chaude. Fermez les robinets de la maison que vous avez ouvert pour faciliter l’évacuation d’air lors du remplissage. Vérifiez l’étanchéité du joint et la fixation des écrous avant de remettre en marche l’appareil. Replacez le capot de la cuve.

 

Vous pouvez remettre le chauffe-eau électrique en marche. 

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

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Le disjoncteur est un appareil électrique primordial pour la protection d’un bâtiment. Il régule le bon fonctionnement du courant électrique en le coupant en cas de court-circuit ou de surintensité. De ce fait, il est indispensable à la sécurité d’une maison, de ceux qui l’habitent et doit être choisi avec soin. Comment bien choisir votre disjoncteur électrique ? Nous vous guidons pas à pas dans cet article.

Les différents types de disjoncteurs électriques

La première chose à faire pour bien choisir son disjoncteur électrique, c’est de connaître les différents types disjoncteurs électriques qui existent et leur rôle. Pour commencer, gardez à l’esprit qu’il existe une multitude de disjoncteurs électriques, mais tous ne jouent pas le même rôle. Certains assurent une protection contre la surintensité, d’autres protègent uniquement en cas de court-circuit pendant qu’il en a qui jouent les deux rôles en même temps. Voici les principaux modèles de disjoncteurs que vous devez connaître :

Le disjoncteur thermique :  Il assure la protection contre la surintensité.

Le disjoncteur magnétique : Il est utile gérer les courts-circuits.

Le disjoncteur magnétothermique : Il assure à la fois une protection contre la surintensité et une protection contre les courts-circuits.

Le disjoncteur magnétothermique différentiel : En plus de la protection contre les courts-circuits et la surintensité, il assure également la sécurité des occupants de la maison.

Le disjoncteur électronique : Il offre toutes les protections précédentes mais aussi des fonctionnalités particulières, comme le réglage du délai, niveau de déclenchement…

Les principaux critères à suivre pour bien choisir son disjoncteur électrique

Le choix d’un disjoncteur électrique ne doit pas se fait à la légère. Il faut tenir nécessairement compte des 6 critères ci-après :

Les caractéristiques du réseau ;

Les normes de sécurité ;

Le pouvoir de coupure (sa capacité à pouvoir couper le courant) ;

La courbe de déclenchement ;

L’environnement (type de local ou température ambiante) ;

Le prix.

Après l’acquisition de votre disjoncteur, vous pouvez l’installer vous-même ou faire appel à un Coach en Bricolage pour bénéficier d’une installation professionnelle à moindre coût.

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre électricité grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours d’électricité.

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Un disjoncteur est un dispositif électromécanique ou électronique qui permet de couper le courant en cas de surtension ou de court-circuit. C’est un appareil de protection nécessaire pour toute installation électrique. Il existe notamment différentes sortes de disjoncteur se différenciant par leur fonctionnement et par leur rôle. 

Disjoncteur électrique : le disjoncteur et ses caractéristiques

Le disjoncteur est un appareil placé juste après le compteur principal ou après chaque dérivation de circuit pour permettre de couper automatiquement le courant en cas de surintensité, de court-circuit ou toutes mauvaises manipulations. Le disjoncteur est caractérisé par :

La tension assignée d’emploi qui est la tension dans laquelle le disjoncteur doit fonctionner dans les conditions normales

Le courant assigné ou ln correspond à la valeur maximale de courant que peut supporter le disjoncteur. Il peut être fixe ou réglable et peut varier entre 1,5 In et 20 In. Un détecteur thermique de protection accompagne le disjoncteur, qui en cas de surchauffement des éléments conducteurs, déclenche instinctivement celui-ci et interrompt le passage du courant

La taille de l’appareil détermine également sa capacité et sa performance

La polarité définit le nombre de pôle prise en charge simultanément sous le relais thermique

Disjoncteur électrique : les différentes catégories de disjoncteur suivant leur mode fonctionnement

Le disjoncteur est équipé d’un système de détection qui le permet de se déclencher automatiquement en cas de surcharge, de surchauffe ou de court-circuit électrique. Il existe ainsi plusieurs types de disjoncteur suivant le mode de fonctionnement.

Il y a le disjoncteur magnétique qui est doté d’un système de détection magnétique, plus précisément une bobine qui réagit en fonction de la variation électromagnétique. Une augmentation du champ magnétique déclenche ainsi l’ouverture du circuit. Cependant, le courant est automatiquement interrompu, le disjoncteur est sur “OFF”. Contrairement à un fusible, il suffit, de mettre l’interrupteur sur “ON” pour remettre le courant en marche. 

Le disjoncteur thermique est constitué d’un système de détection qui permet au disjoncteur de se déclencher quand il y a une surtension. Le bilame réagit sous l’effet du surchauffe et déclenche mécaniquement le circuit de contact. 

Le disjoncteur à système de protection électronique permet d’assurer en même temps le rôle des deux modes de détection précédent grâce à un capteur électronique. Ces modèles sont paramétrables en fonction du besoin en énergie.

Le disjoncteur magnétothermique combine également les modes de fonctionnement précédents. Il est composé d’une manette de réarmement manuelle, de bilame qui se dilatent sous une forte chaleur, d’un relais thermique qui protège contre les surcharges et d’une bobine de relais magnétique.

Le disjoncteur différentiel permet de mesurer la variation de courant dans un circuit électrique. Il coupe automatiquement le courant dans le cas où il détecte un changement important de l’intensité de courant entrant ou sortant. Ce type de disjoncteur propose une meilleure protection en cas de surtension. 

Le disjoncteur divisionnaire est conçu pour supporter une intensité limitée. Il coupe le courant quand l’intensité du courant dépasse l’ampérage maximal destiné pour son utilisation.

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