...

La cloison alvéolaire est une option pratique et efficace pour aménager de nouvelles pièces dans votre logement. Il est très apprécié  pour sa légèreté mais également pour sa propriété incontestable d’isolant thermique et phonique. Pourquoi orienter son choix vers les cloisons alvéolaires? Comment faire soi-même l’installation? Toutes les réponses dans cet article. 

Installer une cloison alvéolaire: ses propriétés

La cloison alvéolaire est une plaque ayant une structure dite de sandwich. Il est notamment composé de 2 plaques de plâtre intercalées par du carton épais avec une forme alvéolaire. Les panneaux alvéolaires font partie de la catégorie des cloisons de séparation sèche, cependant, ils ne nécessitent pas l’utilisation de béton pour la fixation. Les bordures des plaques sont conçues de façon à se raccorder entre elles avec une jointure à peine visible. Elles ont une dimension standard compatible avec la plupart de la hauteur des pièces, mais elles peuvent également être découpées facilement pour être ajustée à la mensuration voulue. . Notre analyse complète sur Comment installer sa plaque professionnelle.

Installer une cloison alvéolaire: les avantages 

Voici quelques raisons indéniables pour orienter votre choix de panneaux de distribution vers les cloisons alvéolaires:. Approfondissez avec couper du placo.

Ce sont des plaques légères donc faciles à déplacer et à manipuler. Approfondissez avec Faux plafond placo.

Elles sont faciles à poser, il suffit de fixer les rails au sol et au plafond puis de mettre en place les plaques. Découvrez également notre article sur Pose bande placo.

Les cloisons peuvent être de parfaits isolants thermiques et phoniques tout en remplissant les alvéoles de matières isolantes. Notre analyse complète sur Poser du placo.

Elles offrent également plus d’esthétique aux pièces, elles sont disponibles en différents coloris et avec des motifs imitations comme l’imitation bois.

Installer une cloison alvéolaire: Conseils pour une bonne utilisation 

Pour garantir une utilisation durable, il est recommandé d’opter pour les plaques épaisses qui résistent mieux aux chocs et à l’humidité. Pour une meilleure isolation thermique, comme isolant il est préférable de choisir des matières minérales comme la laine. Il existe des plaques alvéolaires hydrofuges composées de film plastique ,qui sont idéales pour les pièces exposées à l’humidité.

Installer une cloison alvéolaire: pose étape par étape

Etape 1: préparation de l’emplacement de la future cloison

Pour commencer, repérer par des tracés l’emplacement de la cloison au sol, aux murs et au plafond. Utilisez un niveau à laser ou à bulle pour réaliser un repérage précis. N’oubliez pas de délimiter les zones réservées aux portes.

Etape 2: mise en place de la semelle du bas

La cloison est fixée en bas par une semelle en bois. Celle-ci possède une ouverture égale à l’épaisseur de la plaque. Placez la semelle sur le repère préalablement fait, puis fixez avec des vis et chevilles adaptées en fonction de la nature du sol.

Etape 3: mise en place du rail haut

La cloison est maintenue du haut par un rail fixé au plafond. La largeur de ce rail est également la même que l’épaisseur de la cloison. 

Etape 4: mise en place du rail d’alignement vertical

Tout comme la semelle et le rail du haut, le rail d’alignement vertical doit avoir la même largeur d’ouverture que la plaque alvéolée. Placez celui-ci bien au centre du mur de départ. 

Etape 5: fixation des clavettes. 

Les clavettes servent de renfort au fixation des plaques alvéolaires. La première clavette sera fixée sur la semelle basse, au pied du mur; la suivante au milieu de la semelle et la dernière à l’autre bout du mur.

Etape 6: pose des panneaux

Coupez le panneau à la bonne taille qui est la longueur de la hauteur sous plafond moins l’épaisseur de la semelle basse. Effectuez les découpes à la scie sauteuse ou à la scie égoïne. Commencez par emboîtez la plaque dans le rail du haut puis insérez le reste sur la semelle basse. Glissez-le vers le mur; veillez à ce que la première clavette soit insérée dans le tasseau d’alignement. Faites de même avec les panneaux suivants. Terminez cette étape par la fixation des clavettes. Vissez-les au travers de la plaque avec des vis adaptées.

Etape 7: mise en place du dernier panneau

Découpez le dernier panneau à la dimension restante. Effectuez des traits de coupes de 10 cm de long d’un seul côté du panneau à l’emplacement prévu pour les clavettes. Clouez les clavettes en leur centre puis insérez-les dans le panneau. Le trait de coupe sert à l’acheminement du clou. Installez ensuite le panneau comme les précédents, puis faites coulisser les clavettes en vous servant du clou comme cordons. Vissez les clavettes au travers des plaques de plâtre et retirez le clou.

Etape 8: pose de la porte

Pour la mise en oeuvre de la zone de porte, posez une clavette sur le panneau qui précède le dormant de la porte puis une autre à mi-hauteur de la plaque qui sera placée au-dessus de la porte. Vissez de manière verticale sur les côtés droits et gauches du dormant de la porte trois clavettes à un écart bien réparti. A l’aide d’un cutter, débarrassez le panneau de quelques centimètres pour insérer les clavettes. Posez la porte et le panneau du haut puis vissez les clavettes. Faites de même avec l’autre côté du dormant.

Etape 9: les finitions

La dernière étape consiste à camoufler les imperfections et à donner une touche décorative à la cloison. Pour cela, appliquez les joints pour combler les écarts entre les panneaux, les murs et le plafond. Veillez à ce que la surface soit bien plane. Ensuite appliquez une couche d’apprêt pour permettre la fixation du futur revêtement. Terminez par la pose du revêtement de votre choix: papier peint, carrelage, peinture… .

Envie d’en apprendre plus.

Faites appel à nos coachs travaux et découvrez nos cours de bricolage à domicile.

Besoin d’un décorateur intérieur ? Découvrez Mon Coach Déco

Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Pièce indispensable pour fixer un objet lourd sur un support creux, si petite et discrète qu’elle soit, la cheville Molly assure un rôle très important et sa présence est non négligeable. La cheville Molly est un dispositif métallique qui permet un meilleur accroche au mur et son choix se fait en fonction du poids de la charge à supporter. Découvrez dans cet article tout ce qu’il faut savoir sur la cheville Molly : sa description technique, ses différentes formes et son utilisation. 

 

Cheville Molly : description technique

On fait souvent référence à la cheville mécanique à expansion par déformation dès qu’on parle de cheville Molly. Cette dernière possède un système d’ancrage d’une grande résistance et un risque d’arrachement faible grâce à sa forme et son mode de fonctionnement. La cheville Molly est notamment composée de plusieurs éléments qui contribuent ensemble pour garantir une liaison résistante. Elle comprend :. Sujet connexe à explorer : Comment installer sa plaque professionnelle.

Une tête large qui assure la fixation du côté extérieur. Elle est spécialement conçue pour s’apprêter à tous types de support pour éviter de les endommager . Sujet connexe à explorer : comment poser un mur en brique de verre.

Des branches cintrées, présentant un pli au milieu, qui une fois dépliées prennent la forme d’un trapèze. Approfondissez avec couper du placo.

Des raidisseurs longitudinaux sont des petits filaments plastiques longitudinaux qui servent d’appui aux branches cintrées. Retrouvez aussi Faux plafond placo sur notre site.

Un écrou cylindrique qui empêche de désolidariser le montage. Pour en savoir plus : Pose bande placo.

 

Cheville Molly : les différents types

Il existe trois sortes de chevilles Molly qui se distinguent par leur mode de fixation :.

La cheville Molly à expansion classique s’insère dans un trou préalablement percé dans le mur et est sertie à l’aide d’une pince à expansion. .

La cheville Molly autoforeuse s’insère dans le mur par vissage de l’écrou qui se trouve sous la tête. Ce type de cheville n’est pas doté d’écrou sous les raidisseurs mais d’une pointe de forage et de guidage munie de picots anti-rotation. .

La cheville Molly autoperceuse se fixe par frappe au marteau puis elle est sertie à la pince à cheville. 

Toutefois, quel que soit le type de cheville, leur composition et leur fonctionnement restent pratiquement les mêmes. C’est leur mise en œuvre ainsi que le matériau de support qui va les différencier. Il existe également des chevilles Molly de différentes largeurs et différentes longueurs. Afin de déterminer celle qu’il vous faut, vous devrez tenir compte de certains critères. .

 

Cheville Molly : critères de choix

On ne choisit pas les chevilles Molly au hasard, il est important de tenir compte de certains critères pour garantir la stabilité et la résistance de la liaison. 

Pour s’assurer qu’on a choisi la cheville à la bonne taille, il faudra prévoir la charge maximale qu’elle va supporter ; si la charge totale est inférieure à 20 kg, la cheville adéquate doit être de diamètre compris entre 3 et 5 mm. Et pour une charge inférieure ou égale à 50 kg, le diamètre de la cheville sera compris entre 6 et 8 mm. D’ailleurs, la capacité de charge des chevilles Molly est mentionnée sur leur emballage.

 

Quant à la longueur de la cheville dépendra de l’épaisseur du support. Il est plus prudent de choisir un modèle à la plus grande longueur.

La nature du support de fixation est également déterminant dans le choix d’une cheville. Les chevilles Molly autoperceuses et autoforeuses ne peuvent être utilisées que sur des plaques de plâtres. Pour tout autre type de matériau de support creux comme le parpaing, la brique creuse, on utilisera la cheville Molly à expansion classique.

 

Cheville Molly : Fixation

Voici les étapes à suivre de la mise en œuvre d’une cheville Molly :

Etape 1 :  Repérage et perçage 

Repérez au crayon l’emplacement des chevilles Molly. Choisissez un foret de même diamètre que la cheville, puis percez sur les points de repérages.

Pour une cheville autoforeuse, nul besoin de faire un perçage ; la cheville est conçue pour réaliser d’elle-même le perçage. Pointez la cheville sur le repère puis visser à l’aide d’une clé adaptée. Quant à la cheville autoperceuse, pointez la cheville et frappez-la avec un marteau.

Etape 2 : Mise en place du corps de la cheville 

Enfoncez la cheville dans le trou puis dévissez la vis métallique avec une pince à cheville. Frappez la collerette avec un marteau pour bien enfoncer les petits crocs dans le mur. Remettez la vis en laissant quelques millimètres.

Etape 3 : fixation de la cheville 

Avec une pince spéciale pour chevilles Molly, insérez la vis qui dépasse de quelques millimètres dans la tête de la pince et serrez. Ce procédé permettra de déformer les branches métalliques de la cheville et d’ancrer le corps de la cheville dans le mur.

Etape 4 : Fixation de l’objet 

Retirez la vis de la cheville et fixez votre objet puis remettez la vis dans la cheville tout en la serrant fermement.

 

Découvrez ici comment enlever une cheville Molly.

Envie d’en apprendre plus.

Faites appel à nos coachs travaux et découvrez nos cours de bricolage à domicile.

Besoin d’un décorateur intérieur ? Découvrez Mon Coach Déco

Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Cet article va vous montrez comment poser un mur en brique de verre comme un professionnel ! Découvrez tous les conseils et étapes simple à suivre.  

Les briques de verre sont réputées pour optimiser l’éclairage naturel dans une pièce mal éclairée tout en y apportant une touche de modernité. Il n’y a pas que les maçons qui sont capables de mettre en œuvre les briques de verre. En effet, vous aussi vous pouvez parfaitement réaliser les travaux tel un professionnel. Découvrez de façon explicite les différentes étapes pour réaliser un mur en brique de verre. 

 

Comment poser un mur en brique de verre : caractéristiques techniques

Une brique de verre est un bloc de verre de forme carrée ou rectangulaire, utilisée pour décorer et pour améliorer l’éclairage d’une maison. Elle est disponible en format variable allant de 11 cm à 30 cm, mais dont les plus courants sont de 19 cm de côté. Elle est également proposée sous une grande variété de coloris, répondant aux attentes de chacun et peut avoir différentes finitions : brillante, mate, neutre etc. La brique de verre offre d’autres atouts indéniables pour la maison. Elle augmente le confort thermique et sonore grâce à son caractère isolant et son étanchéité maximale. En effet, elle possède une grande résistance au feu et aux chocs mécaniques. . Pour en savoir plus : Comment installer sa plaque professionnelle.

La brique de verre peut être la structure d’une façade, mais elle peut également être utilisée comme mur de séparation ou cloison dans une grande que petite pièce. . Pour aller plus loin, consultez Pose bande placo.

 

Comment poser un mur en brique de verre : tout ce qu’il faut savoir avant la pose 

Il est important de mieux se préparer afin d’effectuer les travaux correctement. Vous devez tout d’abord commencer par rassembler tous les matériels et accessoires nécessaires pour la réalisation des travaux. Vous aurez besoin d’une petite liste d’outil dont : un niveau à bulles, une truelle, une taloche, un fer à joints, une éponge, un marteau, d’une règle de maçon, de mortier à colle, d’une scie manuelle, de clou, et de profilé en U. . Pour aller plus loin, consultez plaquiste Bordeaux.

Il est important de tenir compte de l’environnement dans lequel sera installé les briques de verre afin de choisir les produits adaptés. Pour les pièces d’humidité, choisissez du mortier colle ou des produits de jonction étanche, qui résistent aux conditions d’eau. Réalisez l’installation sur un support solide, capable de résister la charge des briques de verre qui est assez importante surtout si la construction dépasse les 2 m2. . Notre analyse complète sur éclairage.

 

Comment poser un mur en brique de verre : les différentes étapes

Etape 1 : bien repérer l’emplacement

Vous êtes sûr que l’emplacement que vous avez opté est suffisamment résistant, vérifiez maintenant que la surface est bien plane. Dans le cas contraire, procédez à un ragréage pour planifier la surface. Découvrez également notre article sur laine de verre.

Tracez en utilisant une règle de maçon, un niveau à bulles et un crayon les repères du futur mur en brique de verre. .

Etape 2 : mise en place du support vertical dans le cas de la pose collée

La technique de la pose collée vous permettra de rendre le travail plus facile. Il consiste notamment à mettre en place un support vertical qui servira d’appui lors de la pose des briques. Un mur déjà existant peut servir de support. On utilisera ici des plaques type en aggloméré, un matériau facile à manipuler mais résistant. La plaque sera fixée sur la limite extérieure de la tracée que vous avez réalisé. Veillez à ce qu’elle soit bien droite. .

La pose traditionnelle ne nécessite pas la mise en place d’un support.

 

Etape 3 : mise en œuvre du mortier

Pour commencer, préparez du mortier colle en respectant le dosage proposé par le fabricant. Ensuite, installez deux fers parallèles tout le long du profilé, puis remplissez ce dernier de mortier de 2 à 3 cm d’épaisseur. Pour finir, égaliser la surface avec une truelle.

Etape 4 : mise en place des profilés 

Les profilés sont nécessaires pour un bon maintien du mur. Posez-les sur la ligne du repère, fixez-les au sol et au support avec des chevilles et des vis adaptées. Insérez des bandes de mousse dans les profilés que vous maintiendrez avec du mortier colle ou en les clouant. .

Etape 5 : pose des briques de verre

Vous aurez besoin de croisillon en L et en T pour la pose de la première rangée du mur. Les croisillons sont nécessaires pour laisser un espace entre chaque brique afin de réaliser la jonction au mortier. Commencez par l’angle en utilisant le croisillon en L puis posez celui en forme de T pour la pose de la seconde brique, et ainsi de suite. Ensuite, pour l’installation de la deuxième rangée, répétez toutes les opérations de la mise en place des profilés, de la bande de mousse, jusqu’au montage des briques de verre. Finalement, n’oubliez pas de nettoyer les bavures. .

Etape 6 : finition

Si vous avez choisi de créer un mur plein jusqu’au plafond, mettez en place les profilés, puis comblez l’espace restant entre les briques de verre et le plafond avec une bande de mousse ou de polystyrène. Recouvrez avec du mortier, lissez pour avoir une belle finition. Sinon si vous préférez laisser un espace entre le mur de verre et le plafond, il vous suffit de poser le profilé puis de l’enduire avec du mortier. .

Etape 7 : combler les joints

La dernière étape se fait notamment après les finitions car il faut attendre que le mortier soit bien sec avant d’entamer la phase finale. Premièrement, retirez les croisillons. Ensuite, préparez le produit pour joints puis remplissez les vides avec la préparation. Pour finir, Lissez et laissez sécher avant de passer au nettoyage. .

 

Et voilà ! Vous avez réalisé un beau mur en brique de verre.

Envie d’en apprendre plus.

Découvrez nos cours de bricolage à domicile pour réaliser vos projets travaux

A l’heure actuelle où l’avenir de notre planète est en jeu, toutes les techniques qui contribuent à des fins écologiques sont les plus incitées. Il en est ainsi dans l’isolation des maisons ; les isolants naturels sont de plus en plus privilégiés que les isolants synthétiques. Les isolants naturels sont des matériaux issus de produits naturels recyclables qui peuvent être d’origine animale, végétale ou minérale. Zoom sur les différents isolants naturels, leurs avantages ainsi que leurs caractéristiques. 

 

Isolants naturels : les avantages

Dans le temps et jusqu’à lors, la population des pays glaciers ont utilisé les isolations naturelles pour conserver la chaleur dans leur maison. Les isolants naturels sont réputés pour leur forte densité de matière, cependant ils proposent une excellente performance d’isolation. Ils ont une excellente aptitude thermique d’isolant autrement dit ils ont une bonne capacité à transmettre la chaleur ; un critère important en matière d’isolation. Les isolants naturels ont une perméabilité à la vapeur d’eau ce qui permet ainsi aux parois de respirer tout en évitant les problèmes de condensation. Ils assurent également une bonne étanchéité à l’air. Étant des dérivés de matériaux naturels, ces types d’isolants n’ont subi aucun traitement chimique, ni aucun additif nocif. Les matériaux naturels recyclés passent uniquement par des procédés de transformation purement écologiques. Outre ces qualités reliées à l’isolation, l’utilisation des matières naturelles impact sur l’environnement et la santé. Les matières naturelles sont exemptes de fibres irritantes ou allergisantes. D’ailleurs, de nombreux pays commencent à inciter sa population à adopter la méthode d’isolation naturelle en les donnant droit à des surprimes sur les primes d’énergie ou des réductions importantes sur les crédits d’impôts énergétiques.  . Pour en savoir plus : Comment installer sa plaque professionnelle.

 

Isolants naturels : les isolants animaux

Il existe essentiellement deux sortes d’isolant animal dont la laine de mouton et la plume de canard ou d’oie. . Lecture complémentaire : Faux plafond placo.

La laine de mouton : matière souple et légère, elle possède une excellente aptitude thermique ou lambda. La laine de mouton est très absorbante sans pour autant entraîner des problèmes d’humidité. Elle ne prend pas feu facilement et peut s’adapter à toutes les structures : charpente, toiture, mur. Approfondissez avec plaquiste Bordeaux.

La plume de canard ou d’oie : elle possède également une bonne performance thermique et d’excellentes qualités hygrométriques. Pour en savoir plus : Pose bande placo.

 

Isolants naturels : les isolants minéraux ou biosourcés

Ce sont des isolants issus des minéraux recyclés et transformés de manière écologique. On citera entre autres :. Pour aller plus loin, consultez Poser du placo.

Laine de roche : un matériau issu de la roche ou de minerai de fer réduit en fibre. Elle est proposée sous forme de panneaux ou de matelas soufflé. Elle a une bonne performance d’isolation qui dépend notamment de l’épaisseur du panneau. La laine de roche est très résistante à l’humidité, au feu, et propose une excellente isolation phonique. .

La vermiculite : minéral argileux d’origine basaltique, proposé en vrac et peut aussi être combiné à des panneaux de béton ou de plâtre. La vermiculite est une matière légère mais relativement dense, ce qui la fait un excellent isolant thermique et phonique. Elle a aussi une grande résistance aux insectes, aux rongeurs, au feu et à l’humidité. Elle possède une durabilité assez longue. .

La fibre de verre :  matériau issu d’un mélange de sable et de verre recyclé. Il est présenté sous forme de panneau ou en matelas. C’est un bon isolant thermique, néanmoins son utilisation est déconseillée dans les endroits humides. Ce matériau est sensible à l’humidité et tend à perdre sa qualité d’isolant une fois au contact de l’eau. Il convient mieux pour isoler les murs des chambres à vivre et les greniers. .

Le verre cellulaire : essentiellement composé de sable siliceux transformé en mousse rigide après cuisson à 1000°C. Sa performance thermique est bonne et il a une excellente imperméabilité à l’air et à la vapeur d’eau. Il est proposé sous forme de panneaux de mousse de verre. On peut l’utiliser de différentes manières : comme bardage, bloc de maçonnerie, isolation de planchers et toitures. .

 

Isolants naturels : les isolants végétaux

On retrouve une grande variété d’isolants végétaux, mais parmi les plus intéressants il y a :.

Le liège : matériau issu de l’écorce du chêne liège, liège propose une performance thermique suffisante avec une valeur lambda de 0.038 à 0.043 W/mK ; il est toutefois préférable de se tourner vers les lièges expansés ou manufacturés pour obtenir un résultat plus que satisfaisant. Ces types d’isolants sont constitués par une face en liège et une autre en fibre de noix de coco Il est proposé sous forme de granulé ou de panneaux. Le liège est une matière naturelle quasiment imputrescible et possède une grande résistance mécanique.

La laine de chanvre : matériau naturel transformé issu des fibres de la plante de chènevotte. Elle possède des qualités isolantes dont une bonne conductivité thermique de lambda 0.039 à 0.045W/mK et d’excellentes aptitudes d’isolation acoustique et phonique. Elle est présentée sous forme de panneaux semi-rigides, en rouleau ou en vrac. Elle nécessite un traitement ignifuge pour résister au feu. .

Ouate de cellulose : matériau issu de papier recyclé, proposé en vrac ou sous forme de panneaux. Pour augmenter sa densité ainsi que sa performance d’isolation, l’ouate de cellulose est combinée à des fibres polyoléfines ou des fibres de coton. C’est une matière particulièrement absorbante et propose une qualité d’isolation thermique variable de 0,035 à 0,041W/mK suivant le type de fibres qui serviront de lien. .

Le lin : issu des fibres de textile non utilisés dans les industries. Il propose une bonne conductivité thermique mais plutôt variable de 0.037W/mK à 0.042W/mK suivant le degré de l’humidité de l’environnement dans lequel il sera installé. Il est proposé en rouleau ou sous forme de panneaux. C’est aussi un excellent isolant phonique.

Envie d’en apprendre plus.

Faites appel à nos coachs travaux et découvrez nos cours de bricolage à domicile.

Besoin d’un décorateur intérieur ? Découvrez Mon Coach Déco

Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Laine de bois, de roche et de verre : les différences

La laine de bois, la laine de roche et la laine de verre sont les matières isolantes les plus utilisées dans le cadre des travaux d’isolation thermo-acoustique. Elles sont connues pour leurs bonnes caractéristiques isolantes et plébiscitées en construction comme en rénovation. Toutefois, bien qu’ayant des similitudes, ces matériaux se révèlent tout de même différents en termes de performances. Pour mieux apprécier les distinctions entre les trois, abordons en détail les spécificités de chacun et ses atouts majeurs tout au long de cet article.

Isolez avec de la laine de bois pour des performances optimales

La laine de bois appartient à la grande famille des isolants naturels. Totalement recyclable et issue de l’exploitation des forêts gérées durablement, elle s’inscrit dans une logique de développement durable. Ce matériau écologique est plus précisément fabriqué à partir des rémanents et déchets de scieries (résidus d’essence de bois et lignines). À lire également : Comment installer sa plaque professionnelle. À lire également : couper du placo.

Il se présente par ailleurs sous la forme d’un panneau rigide ou flexible. Cet isolant est également proposé en vrac (pour une isolation par soufflage). On peut se procurer des panneaux d’isolation sur des sites tels que https://dispano.fr spécialisés en produits et dérivés du bois. Les formes variées de la laine de bois lui permettent d’isoler les principales faiblesses d’un bâtiment. On peut ainsi l’utiliser pour isoler les murs (par l’intérieur ou par l’extérieur), la toiture, les combles (aménagés ou perdus), de même que les planchers. Sa souplesse lui permet de s’adapter à toutes les formes et sa durée de vie tourne aux alentours de 50 ans. Sujet connexe à explorer : Faux plafond placo.

La laine de bois présente par ailleurs d’excellentes performances en matière d’isolation phonique et thermique. Elle est même la plus performante des trois sur ce critère. Sa conductivité thermique est généralement comprise entre 0,038 et 0,045 W/m. K. C’est aussi un isolant qui dispose de propriétés de régulation hygrométrique. Notons qu’elle absorbe efficacement les impacts et les bruits aériens. Néanmoins, la laine de bois craint les remontées par capillarité ainsi que le feu. Ressource complémentaire recommandée : plaquiste Bordeaux. À lire également : Pose bande placo.

differences-verre-roche-laine-bois

Optez pour la laine de roche, un matériau résistant à l’humidité

Il s’agit d’une laine minérale qui est fabriquée à partir du basalte et d’autres minéraux soigneusement contrôlés. On la trouve sous forme de rouleaux, de panneaux (semi-rigides ou rigides, nus ou semi-vêtus, simple ou double densité), de coquilles ou de flocons. Le fait qu’elle se présente sous diverses formes lui permet de s’adapter à pratiquement tout projet d’isolation thermique :. Retrouvez aussi éclairage sur notre site. Retrouvez aussi Poser du placo sur notre site.

isolation des combles aménagés ou perdus,

isolation des murs par l’extérieur ou par l’intérieur,. Retrouvez aussi comment poser un mur en brique de verre sur notre site.

isolation des planchers et des sols.

Dans tous les cas, sa conductivité thermique varie entre 0,033 et 0,044 W/m. K. selon son épaisseur. Ce matériau absorbe efficacement les bruits et promet par conséquent une meilleure isolation phonique. En outre, la laine de roche se révèle résistante à l’eau et n’absorbe pas l’humidité grâce à ses fibres plus courtes. Son autre atout tient au niveau de résistance aux rongeurs. Enfin, à la différence de la laine en bois, elle s’avère peu inflammable. Cependant, elle est relativement onéreuse du fait de la complexité de son processus de fabrication. Pour en savoir plus : tarif plaquiste. Pour aller plus loin, consultez pose rail placo.

Profitez de la polyvalence de la laine de verre pour votre isolation

À l’instar de son homologue fait de roche volcanique, la laine de verre est un matériau minéral. Elle résulte de la fusion à très haute température de sables fondus et de débris de verre appelés calcin. Il a été constaté que la laine de verre est la matière isolante la plus utilisée en France. Cela se justifie par sa polyvalence, son coût, ainsi que par ses nombreuses propriétés. Pour aller plus loin, consultez placostil.

Cet isolant s’apparente à un matelas de fibres entremêlées et se présente sous la forme de panneaux, de rouleaux, de coquilles ou de flocons. Les murs intérieurs et extérieurs, les combles (aménagés ou perdus), les toitures en sarking sont parmi ses applications. Cependant, elle ne permet pas d’isoler les sols et les planchers bas, contrairement à la laine de roche et de bois. À lire également : Rénovation : ôter ou ajouter des cloisons, tout un art !.

La laine de bois se distingue par son élasticité et le fait qu’elle est incombustible, à condition qu’elle ne soit associée à aucune matière inflammable. Selon son épaisseur, sa conductivité thermique est comprise entre 0,030 et 0,040 W/m. K. On l’apprécie aussi pour son imputrescibilité, pour le fait qu’elle résiste à l’humidité et pour sa capacité à isoler les bruits environnants en raison de sa structure aussi élastique que poreuse. La laine de verre résiste aussi bien aux termites qu’aux insectes tout en affichant un rapport qualité/prix intéressant. Découvrez également notre article sur poser du placo hydrofuge.

 

Pour en savoir plus, découvrez notre article sur la laine de mouton. 

Poser une bande de calicot consiste à noyer une bande de jonction dans l'enduit pour masquer durablement une fissure ou un joint entre deux plaques, puis à la recouvrir et la poncer jusqu'à obtenir un mur parfaitement lisse. C'est le geste qui empêche la fissure de réapparaître sous la peinture. Voici la méthode complète, étape par étape, comme la pratiquent nos coachs.

Qu'est-ce qu'une bande de calicot et quand l'utiliser ?

La bande de calicot est une bande de jonction (papier, toile de verre ou autocollante) que l'on pose pour renforcer une zone fragile avant l'enduit de finition. On l'utilise dans trois cas :

  • Masquer une fissure dans un mur ou un plafond en plâtre.
  • Traiter le joint entre deux plaques de placo (bandes à joint).
  • Renforcer un angle rentrant ou sortant (avec une bande armée d'une fine baguette métallique).

Le matériel nécessaire

Avant de commencer, réunissez : la bande de calicot adaptée, de l'enduit de jointoiement (ou un enduit de rebouchage pour les fissures larges), un couteau à enduire et un couteau à maroufler large (15 à 25 cm), une auge, du papier abrasif fin (grain 120) et une éponge.

Les étapes, pas à pas

  1. Préparez le support : dépoussiérez. Pour une fissure, ouvrez-la légèrement en V au grattoir et rebouchez les creux importants avant de poser la bande.
  2. Appliquez une première passe d'enduit sur toute la longueur à traiter, en couche régulière, un peu plus large que la bande.
  3. Posez la bande dans l'enduit frais, bien centrée sur la fissure ou le joint.
  4. Marouflez : passez le couteau à enduire du centre vers les bords pour chasser l'air et l'excédent. La bande doit être parfaitement plaquée, sans bulle ni pli.
  5. Laissez sécher, puis appliquez une deuxième passe d'enduit plus large pour noyer complètement la bande.
  6. Poncez délicatement une fois sec, jusqu'à effacer toute surépaisseur. Dépoussiérez : le mur est prêt à peindre.

Calicot, bande papier ou bande armée : que choisir ?

La bande papier est la plus courante pour les joints de placo et les fissures fines : solide et économique. La bande en toile de verre autocollante est plus rapide à poser, idéale pour les petites fissures de surface. La bande armée (avec renfort métallique) est réservée aux angles, qu'elle protège des chocs. Pour une fissure structurelle qui bouge, la bande seule ne suffit pas : il faut traiter la cause.

Les erreurs à éviter

  • Poser la bande sur un enduit déjà sec : elle ne tiendra pas. Travaillez toujours dans l'enduit frais.
  • Laisser de l'air sous la bande : les bulles forment des cloques visibles après peinture.
  • Charger trop d'enduit d'un coup : mieux vaut deux passes fines qu'une épaisse qui fissure en séchant.
  • Négliger le ponçage : la moindre surépaisseur se voit en lumière rasante.

💡 L'astuce du coach : humidifiez très légèrement la bande papier avant de la poser, elle se maroufle plus facilement et adhère mieux. Et travaillez en lumière rasante (une lampe sur le côté) pour repérer le moindre défaut avant la peinture.

Questions fréquentes

Quelle différence entre une bande de calicot et une bande à joint ?

« Calicot » désigne à l'origine la bande de toile ; en pratique, on parle de bande de calicot pour toute bande de jonction (papier, toile ou armée) noyée dans l'enduit pour masquer une fissure ou un joint.

Faut-il enduire avant de poser la bande ?

Oui. On applique toujours une première passe d'enduit, on pose la bande dedans, on maroufle, puis on recouvre. Une bande posée à sec finit par se décoller.

La bande de calicot empêche-t-elle une fissure de revenir ?

Sur une fissure de surface (retrait, microfissure), oui. Sur une fissure structurelle qui évolue, il faut d'abord traiter la cause : la bande seule réapparaîtra.

Peut-on peindre directement par-dessus ?

Une fois l'enduit poncé et dépoussiéré, oui. Appliquez d'abord une sous-couche pour uniformiser l'absorption, puis votre peinture.

Le placo BA13 est la plaque de plâtre la plus utilisée en France pour monter des cloisons, doubler des murs et créer des faux plafonds. Économique et polyvalent, il existe en plusieurs versions selon la pièce. Voici l'essentiel : les types de plaques, le prix au m², la pose et les erreurs à éviter.

Le placo BA13, c'est quoi ?

« BA13 » signifie Bord Aminci, 13 mm d'épaisseur : le format standard pour les cloisons et plafonds d'intérieur. La plaque (du plâtre entre deux feuilles de carton) se visse sur une ossature métallique, ou se colle au mur ; les joints sont ensuite enduits pour une surface lisse, prête à peindre. Léger, rapide et compatible avec l'isolation : c'est le matériau roi de l'aménagement intérieur.

Les types de plaques de plâtre

Toutes les plaques ne se valent pas : la couleur du parement indique l'usage.

Type de plaqueCouleurÉpaisseurUsage
BA13 standardGris / ivoire13 mmCloisons et plafonds des pièces sèches (chambre, salon, couloir)
BA18 / BA25Gris18 à 25 mmPlus rigide : grandes hauteurs, meilleure isolation phonique, support lourd
Hydrofuge (type H1)Verte13 mmPièces humides : salle de bains, cuisine, buanderie, WC
PhoniqueBleue13 mmRéduire le bruit : chambre, mur mitoyen, salle TV, bureau
Coupe-feu (type F)Rose13 à 18 mmSécurité incendie : gaine technique, garage, chaufferie, plafond

Pour 90 % des chantiers d'une maison, BA13 standard + hydrofuge dans les pièces d'eau suffisent. En résumé : standard pour chambre/salon/couloir, hydrofuge (verte) pour salle de bains/cuisine/WC, phonique (bleue) pour mur mitoyen, coupe-feu (rose) pour garage/chaufferie, BA18 en grande hauteur.

Prix du placo au m² en 2026

Deux postes : la fourniture (la plaque) et la pose (main-d'œuvre + ossature + joints). Fourchettes indicatives 2026.

PrestationPrix indicatif au m²
Plaque BA13 standard (fourniture seule)4 à 8 €
Plaque hydrofuge / phonique / coupe-feu (fourniture)7 à 18 €
Pose seule par un plaquiste (ossature + jointage)25 à 35 €
Cloison placo complète (fourniture + pose)30 à 50 €
Doublage de mur (fourniture + pose)30 à 55 €
Faux plafond en placo (fourniture + pose)50 à 80 €

La main-d'œuvre représente 70 à 90 % de la facture. En posant vous-même, une cloison à 40 €/m² posée vous revient surtout au prix des plaques et de l'ossature — soit une économie de plusieurs centaines d'euros sur un chantier. Voir le détail des prix du placo au m².

Poser une plaque de placo : les étapes

  1. Tracer l'implantation au sol et au plafond, au cordeau et au niveau.
  2. Fixer les rails au sol et au plafond, puis clipser les montants tous les 60 cm.
  3. Passer les gaines et l'isolant avant de fermer la cloison.
  4. Visser la première face tous les 30 cm, sans déchirer le carton.
  5. Fermer la seconde face en décalant les plaques pour ne pas aligner les joints.
  6. Traiter les joints au calicot et deux passes d'enduit, puis poncer.

Les erreurs de débutant à éviter

  • Visser trop fort : la tête déchire le carton. Réglez la visseuse sur débrayage.
  • Aligner les joints : décalez les plaques pour éviter les fissures.
  • Oublier l'hydrofuge en pièce humide : une BA13 standard derrière une douche se dégrade.
  • Bâcler les joints : deux passes + ponçage, sinon ça se voit après peinture.

Questions fréquentes sur le placo BA13

Que veut dire « BA13 » ?

Bord Aminci, 13 mm d'épaisseur : la plaque de plâtre standard pour cloisons et plafonds intérieurs.

Quelle différence entre BA13 et BA18 ?

L'épaisseur (13 vs 18 mm). La BA18 est plus rigide et isolante, utile en grande hauteur ou contre le bruit.

Quel placo pour une salle de bains ?

Une plaque hydrofuge (verte), indispensable autour de la douche et des points d'eau.

Quel placo pour l'isolation phonique ?

La plaque phonique (bleue), ou une BA13 doublée de laine minérale. Idéale pour un mur mitoyen.

Quel placo pour un garage ou une chaufferie ?

Une plaque coupe-feu (rose), souvent exigée dans les locaux techniques.

Quel est le prix d'une plaque de BA13 ?

4 à 8 €/m² pour la plaque seule ; 30-50 €/m² pour une cloison fournie et posée.

Tous les combien visser le placo ?

Environ tous les 30 cm sur chaque montant, sans déchirer le carton.

Faut-il une ossature pour poser du placo ?

Le plus souvent oui (rails + montants tous les 60 cm). En doublage, la plaque peut se coller sur plots de mortier adhésif.

Peut-on poser du placo soi-même ?

Oui, c'est accessible au débutant — surtout accompagné d'un coach pour les premiers gestes.

Quelle plaque pour un plafond ?

BA13 standard en pièce sèche ; BA18 ou double plaquage en grande portée pour éviter le fléchissement.

Pour aller plus loin

Les outils nécessaires à la pose de placo phonique

[winamaz asin=B00IYEESUM,B01JAAO7DG,B07MC4T3HD,B00FKVJZT6,B0001IW5V8,B000PXHIFM,B07VPYJ4TF " template="horizontal"]
[winamaz asin=B0001IW6XU,B00R0Z7TFM ,B000X29CG8,B06XR5FVW3 " template="horizontal"]

Les équipements de protection pour la pose de placo phonique

[winamaz asin=B00VURUH9G,B004OTO0OA ,B079339XJD" template="horizontal"]

Les matériaux pour la pose de placo phonique 

[winamaz asin=B078BPNRNN,B01N556SZ6,B01633JVRA " template="horizontal"]

Dans cet article, nous allons voir comment poser du placo phonique. L’objectif est de vous expliquer dans un premier temps qu’est-ce que le placo phonique et quelles sont ses propriétés techniques ? Dans quelle pièce l’installer ? Dans quelles conditions ? Et finalement nous vous dirons comment installer du placo phonique.

Chez Mon Coach Brico nous proposons des cours à domicile pour vous apprendre à poser vous mêmes vos cloisons. La première heure est à seulement 37€. Découvrez nos cours pose de cloison.

Comment installer du placo phonique ? Ses caractéristiques

 Le placo phonique est aussi appelé placo acoustique et est généralement de couleur bleue. C’est un matériau composé de plâtre entre deux feuilles de carton. Le plâtre utilisé dans le placo phonique vient du gypse, une pierre tendre. Le placo phonique comporte du gypse à haute densité et est doté d’une structure amortissante. En effet, cette structure amortissante vise à absorber le bruit.

Ses caractéristiques sont les suivantes :

Dimensions de 2,50 x 1,60

Epaisseur entre 7 et 16 cm

Vendu entre 6€ et 20€ le mètre carré selon l’usage et la performance souhaitée.

D’accord pour du placo phonique mais pour quelles performances ? Le placo phonique permet de réduire le bruit qui traverse une cloison avec des performances de l’ordre de 50 %.

En effet, maintenant que nous avons vu les caractéristiques principales du placo acoustique nous allons voir les usages que vous pouvez en faire.

Les usages : 

 L’installation du placo phonique dépend de l’usage que vous allez en faire mais aussi de la pièce dans laquelle vous l’installez. En effet, l’épaisseur que vous allez utiliser a un impact sur la performance du placo et n’est donc pas la même pour tous les usages. Notamment, plus l’épaisseur sera importante plus la performance sera haute.

De même, vous devez choisir quelle pièce vous souhaitez insonoriser et par rapport à quelle pièce. Oui, vous pouvez décider de poser le placo phonique dans une cloison ou un plafond. Si la pièce à insonoriser se situe à l’étage, installer du placo acoustique dans une cloison ne vous sera d’aucune utilité. Installez-le donc dans le plafond de la pièce située en dessous de cette dernière.

Egalement, notez que vous pouvez installer du placo dans des cloisons en rénovation pour doublage.

Pour continuer à parler des pièces dans lesquelles installer un placo phonique peut être utile, les pièces concernées sont celles qui sont bruyantes. Par exemple :

Un salon avec une installation home cinéma,

Les pièces contenant des appareils électroménagers bruyants

Les chambres à jouer

A présent vous savez où et surtout pourquoi installer du placo phonique, dans la prochaine partie nous allons vous expliquer les conditions.

Les conditions : 

 La première chose à savoir est que l’installation du placo phonique dépend de l’usage que vous allez en faire. Il existe certaines conditions que voici.

En effet, si vous souhaitez renforcer l’acoustique entre deux pièces, vous devrez installer le placo phonique dans la cloison séparant ces deux pièces. Par contre, si vous avez l’intention d’isoler une pièce située à l’étage préférez une isolation du plafond de la pièce du dessous.

Comment installer du placo phonique : La préparation

 Venons-en maintenant à la préparation. Pour commencer, nous allons vous donner une liste de matériel à poser et une liste de matériel à utiliser. Ensuite, nous expliquerons la méthode.

Voici le matériel que vous allez devoir poser :

Placo Phonique

Laine minérale PAR

Rails STIL R48

Montants STIL R48

Vis TTPC par 25 et 48

Voilà maintenant une liste d’outils à utiliser :

Une scie

Un soulève plaque

Une visseuse

Un tournevis

Un cutter

Un mètre

Une règle de maçon

Une grignoteuse

Pince à sertir.

A présent, vous savez comment vous équiper. En effet, nous allons vous expliquer la méthode. Rassurez-vous, poser du placo phonique reste une tâche abordable. Cependant, elle ne nécessite pas de préparer les murs. Et n’implique pas d’utiliser des outils spécialisés ni de faire des travaux spécifiques non plus.

La première chose à faire est de bien s’équiper, portez des vêtements adaptés et des manches longues de préférences. Si vous estimez cela nécessaire, portez des gants.

Commencez par repérer au sol où vous souhaitez implanter votre cloison et dessinez au sol où se trouvera la cloison en vous servant de votre rail STIL. Après cela, faîtes de même pour les murs et le plafond à l’aide d’un niveau à bulle.

Pour le plafond voici une petite astuce : dessinez un repère de chaque côté, fixez-y une vis et accrochez une ficelle à chaque vis.

Votre cloison est maintenant dessinée. Vous allez pouvoir commencer l’installation.

Comment installer du placo phonique : L’installation des rails STIL

Premièrement, découpez votre rail à la longueur du plafond, donc de votre sol en théorie. Puis fixez votre rail STIL au plafond en prenant soin d’aligner le bord du rail au tracé, en le vissant tous les 60 cm.

Deuxièmement, nous allons fixer le rail au sol, veillez donc à prendre les mesures de votre porte si nécessaire. La méthode est la même pour le sol que pour le plafond, utilisez votre grignoteuse pour couper le rail et l’ajuster aux dimensions. Cependant, pour une porte, coupez les ailes du rail à la cisaille aux dimensions voulues et pliez le rail en deux. Votre montant de porte est prêt.

L’installation des montants : 

La troisième étape est la pose des montants STIL. Commencez par les murs en suivant la même logique que précédemment. Minorez vos dimensions d’1 cm pour ménager un espace d’1 cm entre le montant et le plafond. Finissez cette étape par fixer les montants de la porte en minorant d’1cm vos dimensions encore une fois. Prenez soin d’insérer vos montants dans les retours verticaux des rails bas.

Aussi, si vous avez une porte à mettre, c’est le moment ou jamais ! Fixez vos montants STIL aux montants de la porte en suivant la même logique et en vous arrêtant à la moitié de la porte. Mesurez la largeur inter – montants de votre porte et découpez à la grignoteuse un rail 30 cm plus long. Découpez les ailes de ce rail à la cisaille à 15 cm des bords puis pliez-les en angle droit. Finissez par emboîter ce rail dans les montants.

Pour la suite de la pose des montants, continuez en laissant 60 cm entre chacun. Mais attention, le milieu du montant doit être placé sur le repère. Fixez vos montants aux rails à l’aide d’une pince à sertir. Suivez toujours la même logique pour les dimensions.

Poser le placo :

Premièrement, pour poser la plaque plâtre placo phonique, mesurez les distances inter montants et sol – plafond. Prenez soin encore de retirer 1 cm à la hauteur. Ensuite, découpez votre plaque à la scie. Pour ajuster la plaque de plâtre, utilisez un soulève plaque pour qu’elle se trouve à 1 cm du sol. Finissez par fixer la plaque aux montants à l’aide de vis TTPC de 25 tous les 30 cm. Suivez la même logique pour le deuxième parement avec des vis TTPC de 45.

Petite astuce : pour maximiser la performance acoustique décalez les joints de plaque quand cela est possible.

Pour finir, vous allez installer la laine minérale PAR. Découpez en deux votre rouleau à l’aide d’un cutter. Il existe des rouleaux prédécoupés, c’est plus simple.

Une fois votre rouleau découpé, découpez un morceau de laine aux longueurs de vos montants (60 cm inter – montants) et de votre hauteur sol – plafond. Après cela, comblez l’espace voulu avec votre laine, faîtes de même pour tous les espaces vides.

Finissez par installer vos plaques de plâtre de l’autre côté de la cloison en suivant la même méthode que précédemment.

Petit conseil : pour vous éviter deux passer une deuxième fois par la case découpe des plaques, lors du premier passage découpez chaque plaque deux fois.

Enfin, pour parfaire l’isolation acoustique et éviter la transmission des vibrations on désolidarise toute la périphérie de l’ouvrage par la pose d’un joint acrylique souple.

C’est fini ! Vous savez comment installer du placo phonique !

Comment poser du placo phonique : Conclusion

Pour conclure, dans cet article nous vous avons expliqué ce qu’était le placo phonique et surtout comment et pourquoi il pouvait être utilisé. Nous vous avons aussi expliqué dans quelle condition il devait être installé. Finalement nous avons donné la marche à suivre pour préparer et poser votre placo phonique.

Si vous décidez de faire appel à un artisan pour qu’il réalise vos travaux d’isolation sachez que 70% du coût de ses travaux c’est la main d’œuvre. Un bon moyen de faire des économies est donc de faire appel à nos coach travaux qui vous guideront étape par étape sur votre projet.

 

Envie d’en apprendre plus.

Faites appel à nos coachs travaux et découvrez nos cours de bricolage à domicile.

Besoin d’un décorateur intérieur ? Découvrez Mon Coach Déco

Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Vous voulez changer la décoration de votre maison et déplacer quelques tableaux ou des étagères ? C’est parfait ! Sachez toutefois, qu’une fois que vous retirez un objet dans un mur creux, il va vous falloir également retirer les chevilles Molly car celles-ci ne resteront pas inaperçues dans l’ensemble de la décoration. Pour ne pas endommager le mur, il vous faut appliquer la bonne technique. Découvrez différentes techniques pour retirer facilement une cheville Molly. 

 

Enlever une cheville Molly : spécificité

Une cheville Molly est une cheville spécifique utilisée pour fixer des objets lourds sur un mur creux comme le placo, la brique creuse… La cheville Mollys est structurée par une collerette, une tête filetée, des ailettes déformables, un raidisseur, un écrou et une vis mécanique. Une fois que la cheville pénètre dans le mur, les ailettes se déploient et se fixent sur le revers intérieur du mur. Aussi, pour retirer cet accessoire, le principe consiste à détruire les pièces qui permettent la fixation. 

 

Enlever une cheville Molly : avec un tournevis 

La technique du tournevis est simple et efficace ; pour le faire, vous aurez seulement besoin d’un tournevis plat et d’une pince. Insérez le tournevis sous la collerette qui se trouve sous la tête de la cheville ; utilisez le tournevis comme levier pour casser cette pièce, puis retirez-la complètement avec une pince. Poussez vers l’intérieur du mur la partie restante avec le tournevis. 

 

Enlever une cheville Molly : avec une perceuse

La méthode suivante est très rapide. Vous aurez besoin d’une perceuse munie d’un foret de taille légèrement supérieure à la cheville. Vous n’aurez qu’à percez directement sur la tête de la cheville, la collerette va se casser d’elle-même. Il ne vous reste plus qu’à faire tomber la pièce ancrée dans le mur vers l’intérieur. 

 

Enlever une cheville Molly : avec un marteau

A l’aide d’un marteau, tapez sur la collerette pour la séparer de la cheville. Faites toutefois attention dans vos gestes pour ne pas toucher le mur. Enlevez le reste de collerette avec une pince, puis enfoncer la partie restante. 

 

Enlever une cheville Molly : finition

Il n’est pas question de laisser des trous dans le mur, vous allez devoir combler les vides laisser par les chevilles. 

Réalisez un petit rouleau de papier journal de diamètre légèrement inférieur au trou. Insérez- le dans l’espace vide sans dépasser la surface du mur. Enduisez du plâtre sur la surface pour camoufler le trou, puis lissez. Laissez sécher pendant 24 heures et terminer par un polissage au papier de verre gros grains. Vous pouvez maintenant peindre sans souci votre mur. 

Envie d’en apprendre plus.

Faites appel à nos coachs travaux et découvrez nos cours de bricolage à domicile.

Besoin d’un décorateur intérieur ? Découvrez Mon Coach Déco

Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile

Découvrez dans cet article comment visser dans du placo sans faire des dégâts !

Visser dans du placo

Vous voulez fixer un objet sur un mur en placo sans créer de dégâts? C’est une tâche facile si vous suivez respectueusement les recommandations suivantes tout en utilisant les bons outils pour visser dans du placo.

Déterminer le poids de l’objet

Il est d’une grande importance de connaître le poids exact de l’objet avant de le fixer afin de choisir les accessoires adaptés. Pour les charges inférieures ou égales à 30 kg, vous utiliserez des chevilles métalliques de type Molly ou des chevilles en plastique MZK. Quant aux charges supérieures à 30 Kg, les chevilles NP sont recommandées. Si vous avez un mur sans doublage, donc un mur peu épais, n’hésitez pas à renforcer la zone périphérique de fixation pour permettre aux chevilles de répartir le poids de l’objet à supporter. Les renforts seront notamment fixés à l’intérieur de la plaque de placo, vous devez ainsi couper la partie servant d’accroche et y placer le support. Remettez ensuite en place le coupon de placo puis vissez à chaque écart de 20cm.

Les étapes à suivre pour visser dans du placo

Pour mener à bien vos travaux de fixation dans du placo, vous devez:

rassembler les outils et matériaux nécessaires et adaptés dont : une perceuse, un foret métal de préférence pour réaliser le repère des points d’ancrage, les chevilles Molly correspondantes et une pince Molly. Apprenez en davantage sur la pose des chevilles Molly en lisant notre article : Comment poser une cheville Molly

marquer au crayon les points de fixation sur le mur, puis percez avec le foret ayant le même diamètre que les vis à utiliser.

insérez la cheville dans le trou jusqu’à au moins 5 cm de profondeur

à l’aide de la pince à Molly, dévissez la vis pour la séparer de la cheville

positionnez votre objet puis réinsérez la vis sans trop forcer pour ne pas endommager le pas de vis. 

Vous pouvez également apprendre à réaliser facilement votre pose de placo grâce à l’aide d’un coach à domicile. Pour cela, découvrez nos cours pose de placo.

Envie d’en apprendre plus.

Faites appel à nos coachs travaux et découvrez nos cours de bricolage à domicile.

Un projet de décoration : Nos architecte d’intérieur sont là pour vous aider.

Un projet jardinage : Découvrez nos cours de jardinage à domicile