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Présentation de nos coachs de la région : septembre 11, 2024

La transition écologique est un enjeu majeur qui touche tous les secteurs. Pour accompagner la montée en compétences des professionnels, comme les artisans, dans cette démarche, de nombreuses formations et certifications sont proposées. Ces dispositifs permettent d’acquérir les compétences nécessaires pour adopter des pratiques plus respectueuses de l’environnement et ainsi répondre aux attentes d’une clientèle de plus en plus sensibilisée.

La formation : une étape clé

De plus en plus de particuliers et de professionnels recherchent des artisans engagés dans une démarche éco-responsable. La transition écologique peut être un véritable atout commercial et permettre de se différencier de la concurrence. De plus, certains dispositifs de financement sont conditionnés au recours au professionnels RGE. Mais cela vous permet aussi de contribuer à la préservation de l’environnement en adoptant des pratiques plus durables.

La certification RGE : un indispensable

Le label RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) est attribué aux professionnels du bâtiment qui réalisent des travaux de rénovation énergétique. Cette certification garantit que les entreprises et les artisans qui la détiennent possèdent les compétences et les qualifications nécessaires pour mener à bien des travaux d’amélioration de la performance énergétique des bâtiments, tout en respectant les normes environnementales en vigueur. Cette qualification est indispensable pour bénéficier des aides financières de l’État pour les travaux de rénovation énergétique. La formation de référence en matière d’efficacité énergétique RGE est la FEEBAT.

L’annuaire des professionnels RGE est mis à disposition par l’État : https://france-renov.gouv.fr/annuaires-professionnels/artisan-rge-architecte

Pour en savoir plus :

sur les qualifications et certifications RGE nécessaires depuis 2022 : https://librairie.ademe.fr/urbanisme-et-batiment/5651-quelles-qualifications-et-certifications-rge-pour-quels-travaux-depuis-2022-.html

sur l’obtention du label : https://entreprendre.service-public.fr/vosdroits/F32251

Où trouver des formations ?

Chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) : Les CMA proposent de nombreuses formations adaptées aux besoins des artisans, souvent en partenariat avec des organismes de formation spécialisés.

Organismes de formation spécialisés : de nombreux organismes proposent des formations spécifiques à la transition écologique, comme : l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie)

https://www.mooc-batiment-durable.fr/fr/

FEEBAT – Formations à la rénovation énergétique dans le bâtiment – Entreprises et les artisans

https://www.feebat.org/formations/modules-de-formation-batiment-feebat/

CSTB

https://www.cstb.fr/nos-offres/toutes-nos-offres?needs=74&ctgs=Transition%20%C3%A9cologique

Pour aller plus loin, n’hésitez pas à contacter votre Chambre de Métiers et de l’Artisanat ou à consulter les sites internet des organismes de formation spécialisés.

 

 

60% des émissions générées sur la durée du vie du bâtiment sont liées à la construction (et particulièrement aux matériaux) et 40% à l’exploitation.1 L’exploitation d’un bâtiment correspond à sa phase d’utilisation, incluant ainsi sa gestion quotidienne, de son utilisation à la gestion des consommations, en passant par l’entretien, dont les occupants sont directement responsables.

Les écogestes au quotidien : chaque geste compte

L’impact environnemental de nos foyers est non négligeable. En adoptant quelques gestes simples au quotidien, nous pouvons réduire notre consommation d’énergie, d’eau et de ressources naturelles, tout en diminuant notre production de déchets.2 3 Des actions qui concourent aussi à réduire nos dépenses.

12 écogestes à intégrer à nos habitudes

Quelques gestes simples peuvent être rappelés lors des interventions, en fonction du type d’intervention réalisé :

1- Baisser le chauffage de 1 °C permet de réduire de 7 % les consommations de chauffage.

La température moyenne idéale est de 19 °C à l’intérieur du logement.

2- Installer un thermostat programmable pour moduler la température des pièces en fonction des besoins (jour/nuit, absences…) permet de réaliser jusqu’à 15 % d’économie de chauffage

3- Limiter les échanges thermiques avec l’extérieur :

En hiver : fermer les volets et tirer les rideaux la nuit, fermer les portes des pièces peu chauffées, placer un boudin au bas de la porte d’entrée, isoler la porte vers le sous-sol ou la cave mais ne jamais boucher les grilles d’aération ;

En été : fermer les fenêtres et les volets et tirer les rideaux la journée

4- En hiver, laisser la chaleur se diffuser dans la pièce pour un confort sans surchauffe : éviter de recouvrir les radiateurs et de faire pendre les rideaux devant, purger régulièrement les radiateurs pour qu’ils transmettent mieux la chaleur.

5- Rafraîchir votre logement sans climatisation en aérant le plus possible aux heures fraîches (nuit et petit matin). Créer un courant d’air en ouvrant des deux côtés d’un logement traversant et/ou en bas et en haut d’un logement à étages afin d’évacuer un maximum de chaleur. Utiliser un ventilateur mobile ou installer un ventilateur de plafond pour gagner en confort.

6- Limiter la consommation d’électricité de la climatisation : écarter l’achat de climatiseur mobile (jusqu’à 2,5 fois plus énergivore qu’un fixe), lancer la clim’ uniquement si la température de la pièce dépasse 26 °C, régler la température de consigne à 26 °C (au lieu de 22 °C) pour consommer deux fois moins, réaliser l’entretien obligatoire tous les 2 ans si l’appareil a une puissance de plus de 4kW.

7- Diminuer la consommation d’eau chaude : entourer le ballon d’eau chaude et les tuyaux avec un isolant, régler la température du chauffe-eau à 55 °C, installer des réducteurs de débits sur les robinets et dans la douche, éviter les bains, prendre sa douche sans dépasser le temps d’une chanson.

8- Laver le linge et la vaisselle sans trop consommer : laver à 30 °C (c’est 3 fois moins d’énergie consommée qu’un lavage à 90 °C), essorer le linge au maximum avant de le mettre au sèche-linge pour raccourcir le temps de séchage, privilégier le programme Eco du lave-vaisselle (c’est jusqu’à 45 % moins d’électricité qu’un programme intensif), éviter de faire tourner les appareils s’ils ne sont pas complètement remplis.

9- Supprimer les petits gaspillages d’énergie : éteindre la lumière en quittant une pièce, éteindre complètement les appareils électriques et électroniques plutôt que de les laisser en veille, c’est jusqu’à 10 % d’économies d’électricité (hors chauffage et eau chaude).

10- Adopter le numérique responsable : activer le mode économies d’énergie sur l’ordinateur et le smartphone, éteindre complètement l’ordinateur, la télévision, la console de jeu, la TV, le boîtier TV… quand ils sont inutilisés, et la box avant d’aller dormir, diminuer la résolution des vidéos regardées en streaming, faire le ménage dans les photos et les données stockées dans le cloud.

11- Cuisiner économe : couvrir les casseroles pour raccourcir le temps de cuisson et économiser 25 % d’électricité ou de gaz, couper les plaques électriques un peu avant la fin de la cuisson, éviter d’ouvrir trop souvent la porte du four pour vérifier la cuisson, si le nettoyage à la main ne suffit pas, démarrer la pyrolyse après une cuisson (le four est déjà chaud).

12- Entretenir sa chaudière : c’est obligatoire tous les ans et une chaudière mal entretenue, c’est une surconsommation de 10 à 12 %.

Pour aller plus loin :

« 100 éco gestes pour réduire efficacement ses consommations d’énergie et d’eau à la maison » – LE CLER – 2021 – https://cler.org/wp-content/uploads/2021/01/Guide-100-e%CC%81cogestes-De%CC%81clics_planches.pdf

1 https://www.batiment-biosource.fr/presentations-et-labels/les-10-avantages-de-construire-en-biosource/

2 https://librairie.ademe.fr/ged/7440/10-gestes-economies-energie-chez-soi.pdf

3 https://librairie.ademe.fr/ged/7962/10-gestes-economie-energie-ete-maison-voiture.pdf

 

Le BTP produit à lui seul 240 millions de tonnes de déchets annuels (ADEME chiffres clés 2020), soit 70% de la production totale de déchets en France, selon le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD). Or, plus de la moitié des déchets du bâtiment ne font l’objet d’aucun traitement à leur fin de vie : ni recyclage ni réutilisation ou réemploi. Les matériaux finissent généralement enfouis ou incinérés.

Ainsi le développement du recyclage représente un enjeu majeur pour tous les déchets ne pouvant être réemployés tel quel.

Grâce aux éco-contributions mises en place par différentes REP (Responsabilité Élargie du Producteur), la plupart des déchets du bâtiment sont désormais repris sans frais, à condition qu’ils soient triés et de s’adresser à un prestataire partenaire de la REP.

La REP est dite élargie, dans le sens où le producteur doit prévoir, dès la conception, comment son produit pourra être recyclé ou valorisé en fin de vie, et assumer les coûts associés. Les producteurs concernés sont les fabricants, les importateurs et les distributeurs. La REP existe en France, depuis plusieurs années, dans différents secteurs dont certains concernent la construction, comme les matériaux et produits de construction du bâtiment, les équipements électriques et électroniques, l’ameublement, les produits chimiques, l’outillage du peintre.

A l’inverse, les déchets suivants ne sont pas repris gratuitement :

les déchets amiantés, sauf ceux issus des chantiers des particuliers ;

les déchets de chantiers de travaux publics, sauf si les travaux sont situés sur la parcelle d’un bâtiment ;

les terres excavées ;

tout ce qui est utilisé de manière provisoire sur un chantier : emballages (films plastiques, palettes…), équipements de protection individuelle (EPI), coffrages, mannequins, etc.

Dans le cas des travaux chez les particuliers, l’élimination des déchets doit se faire en points d’apport volontaire auprès des distributeurs ou en déchèteries).

Pour les professionnels : Où trouver les lieux de recyclage des filières REP ? https://www.dechets-chantier.ffbatiment.fr/rechercher-centres.aspx

Pour les particuliers : Que faire de mes déchtes ? https://quefairedemesdechets.ademe.fr/

gestion déchets

Le secteur du bâtiment est un gros émetteur de gaz à effet de serre (GES). Si l’on pense souvent aux émissions liées à la construction et à l’utilisation des bâtiments, les « déchets » de chantier représentent également une part significative de cet impact.

Le BTP produit à lui seul 240 millions de tonnes de déchets annuels (ADEME chiffres clés 2020), soit 70% de la production totale de déchets en France, selon le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD). Dans le même temps, les matériaux d’un bâtiment produisent 56% de son impact carbone sur sa durée de vie complète, selon le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB).

 

Le réemploi, le cycle le plus vertueux

Plus de la moitié des déchets du bâtiment ne font l’objet d’aucun traitement à leur fin de vie : ni recyclage ni réutilisation ou réemploi. Les matériaux finissent généralement enfouis ou incinérés. Dans un contexte de raréfaction des ressources, de difficulté d’approvisionnement et d’inflation, le réemploi des ressources existantes, locales, est essentiel. Le réemploi consiste ainsi à trouver une nouvelle vie à des produits afin de le réutiliser sans étape de transformation et en réduisant autant que possible l’étape de transport en les réemployant sur place ou localement.

Le réemploi est la démarche de fin de vie la plus écologique (et économique), notamment du fait de l’absence de transformation du matériaux, de traitement de fin de vie et de la réduction des déplacements, mais également du fait de la réduction du recours aux matériaux neufs. En effet, de nombreux matériaux gardent des caractéristiques techniques intactes.

reemploi cycle vertueux

Source : Cycle’up

Je réalise des travaux, comment je réduis mon impact ?

réduction impact travaux

En donnant une seconde vie aux matériaux de construction, nous contribuons à bâtir un avenir plus durable.

1 Cycle up – https://site.cycle-up.fr/

 

Face à l’urgence climatique, nos habitudes de consommation doivent évoluer. Par exemple, l’achat d’une voiture est un engagement sur le long terme, avec des implications environnementales importantes. Mais saviez-vous que la location peut être une alternative plus écologique ?

L’achat n’est pas une fatalité

Au même titre que le réemploi, la location de bien vise à utiliser et mutualiser des objets existants plutôt que de produire du neuf, réduisant ainsi les émissions de gaz à effet de serre

L’un des avantages les plus évidents de la location est la réduction des coûts d’investissement. La location permet de mutualiser la dépense et ainsi de répartir les coûts sur la durée du projet.

Les besoins en équipement peut également varier considérablement d’un projet à l’autre. La location offre une flexibilité opérationnelle permettant de choisir l’équipement nécessaire pour chaque chantier spécifique.

 

Exemple de la location de voiture en courte durée : dans quel but ?

La location de voiture propose trois formules principales : la location avec option d’achat (LOA), la location longue durée (LLD) ou la location de courte durée (LCD). Alors que la LOA et la LLD se rapprochent d’un achat en termes d’impact environnemental, la LCD offre une opportunité de réduction d’impact en privilégiant la location ponctuelle adaptée au besoin, à l’achat d’un véhicule surdimensionné.

D’après les réponses apportées dans le cadre d’une enquête réalisée auprès de 1551 répondants, les clients des loueurs, qu’ils soient particuliers ou professionnels, souscrivent à ces services pour des motifs divers (absence de véhicule, déplacement professionnel, véhicule non adapté en raison de sa taille ou de sa capacité de chargement…).1

À titre d’exemple :

23% des clients professionnels n’ont pas de véhicule personnel.

14% des clients professionnels louent avant tout pour bénéficier d’un véhicule adapté à leurs besoins d’usages.

Les agences de location de voitures offrent des solutions flexibles et pratiques pour répondre à ces besoins de mobilité́ professionnelle, en permettant aux employés et aux entrepreneurs d’accéder facilement à des véhicules adaptés à leurs besoins ponctuels.

 

La location de courte durée d’un véhicule : contributrice d’une économie vertueuse1

Avec plus de 6 millions de locations réalisées par an, la location de courte durée contribue pour 7,5 milliards d’euros au PIB français.

Les spécificités de cette activité signifient qu’elle opère principalement de façon circulaire. À ce titre, 82 % des richesses produites par la filière des loueurs restent sur le territoire national.

La LCD emploie une main-d’œuvre forte de 12.300 salariés directs. En comptant les emplois indirects et induits liés au secteur, on monte jusqu’à 72.700 travailleurs. La LCD étant facilitée par 4.700 agences disséminées aux 4 coins du pays, ces emplois sont disponibles aussi bien dans les villes principales que secondaires de province.

 

La location de courte durée : en faveur de la transition environnementale1

Les véhicules en location de courte durée parcourent plus de kilomètres que la moyenne en France. De plus, le taux d’occupation moyen d’une voiture de location par véhicule est supérieur à la moyenne. Une statistique qui permet de faire reculer l’autosolisme (voiture sans passager).

Tous les véhicules de la filière sont récents, pour ne pas dire neufs. À titre comparatif, l’âge moyen d’un véhicule particulier est de plus de 9 ans. Tous les véhicules en LCD peuvent donc circuler librement dans les zones à faibles émissions (ZFE). Ce qui signifie des voitures moins gourmandes en carburant et moins polluantes.

Enfin, la LCD est un acteur clé de l’intermodalité. Elle permet de combiner la voiture avec l’utilisation des transports en commun pour une mobilité plus rationnelle. À titre d’exemple, 21 % des locations sont effectuées en intermodalité avec le train. Cette pratique est fortement répandue. Elle permet de réduire de 82 % les GES, selon l’étude.

L’exemple du réseau Citiz, une initiative citoyenne

réseau citiz

Fondé en 2002 sous le nom de France-Autopartage, le réseau Citiz est une coopérative créée par les pionniers de l’autopartage en France. Avec comme objectif de développer des services d’autopartage proche des territoires et des utilisateurs. Le réseau Citiz regroupe aujourd’hui 14 opérateurs locaux d’autopartage indépendants. Les voitures partagées du réseau sont accessibles dans 190 villes françaises, dont une soixantaine de gares SNCF.

Citiz est mis en œuvre localement par des entreprises publiques et des sociétés coopératives à but non lucratif. Les usagers et les collectivités y participent aux décisions, dans l’intérêt de tous. C’est donc tout naturellement que le réseau regroupant ces structures a adopté la forme d’une société coopérative de consommation.

https://citiz.coop/

Et on peut appliquer ces principes pour n’importe quel objet !

L’optimisation de la vie d’un objet dépend de sa fréquence d’usage, de sa durée d’usage et de l’obsolescence du produit. Il apparaît logique pour des objets très utilisés, de les acheter neuf et de les utiliser au maximum (en l’entretenant, réparant, etc.) alors que pour une utilisation ponctuelle il est préférable de louer.

Par exemple, le temps moyen d’utilisation d’une perceuse sur toute sa durée de vie est de 10 mn !

Des principes qui peuvent également être relayés aux bénéficiaires des interventions, qui cherchent à optimiser leurs frais tout en réduisant leur impact !

Exemple de plateformes de location d’outils : Le Bon Coin, Bricolib

1 Contribution de la filière location courte durée à la transition environnementale et à l’économie française – 2023 – ADEME – https://librairie.ademe.fr/mobilite-et-transport/6444-contribution-de-la-filiere-location-courte-duree-a-la-transition-environnementale-et-a-l-economie-francaise.html

À l’image des autres secteurs d’activité, le secteur du BTP opère un virage afin de réduire ses émissions, y compris celles de ses engins. A l’instar des voitures, des bus et des vélos, les engins de chantiers font également leur transition vers l’électrification et l’hybridation.

Le premier avantage des engins électriques est sans conteste leur faible impact environnemental. Contrairement aux machines thermiques, les engins électriques n’émettent pas de gaz à effet de serre lors de leur utilisation, ainsi que des polluants atmosphériques (oxydes d’azote et particules fines). De plus, les moteurs électriques offrent un meilleur rendement que les moteurs thermiques, ce qui permet de réduire la consommation d’énergie.

Les moteurs électriques sont également beaucoup plus silencieux que les moteurs thermiques, ce qui améliore les conditions de travail des ouvriers et réduit la nuisance sonore pour les riverains.

Quels équipements peuvent être électrifiés ?

De nombreux équipements de chantier peuvent désormais être équipés de moteurs électriques, des engins les plus gros aux petit outillage :

Mini-pelles et chargeuses compactes : Ces engins sont de plus en plus utilisés en milieu urbain et sur des chantiers de petite taille.

Camions de chantier : Les constructeurs proposent des modèles électriques de plus en plus performants, capables de répondre aux besoins des chantiers les plus exigeants.

Outils portatifs : Perceuses, visseuses, meuleuses… sont désormais disponibles en version électrique, offrant une autonomie de plus en plus importante.

 

Pourquoi privilégier l’électrique dans ses projets de bricolage ?

L’électrification de nos outils et équipements de bricolage a révolutionné notre façon de travailler. Voici quelques raisons majeures :

Puissance et performance accrues : Les outils électriques offrent une puissance bien supérieure à leurs équivalents manuels, permettant de réaliser des tâches plus rapidement et avec moins d’effort.

Précision et contrôle : Grâce à des réglages variables de vitesse et de puissance, les outils électriques permettent une plus grande précision dans les travaux.

Polyvalence : La gamme d’outils électriques est vaste et couvre une multitude de tâches, du perçage au sciage, en passant par le ponçage.

Gain de temps : L’automatisation de certaines tâches, comme le vissage ou le ponçage, permet de gagner un temps précieux.

Confort d’utilisation : Les outils électriques sont généralement plus ergonomiques et réduisent la fatigue physique.

Réduction des émissions de gaz à effet de serre : En remplaçant les outils thermiques (essence, gaz) par des modèles électriques, on diminue considérablement les émissions polluantes lors de leur utilisation.

Moins de bruit : Les outils électriques sont généralement plus silencieux que leurs équivalents thermiques, ce qui est particulièrement appréciable pour les travaux en milieu urbain ou résidentiel.

Meilleure qualité de l’air intérieur : En éliminant les émissions de gaz d’échappement, on préserve la qualité de l’air dans les espaces de travail.

 

Les défis à relever

Malgré tous ces avantages, le passage aux équipements électriques n’est pas sans défis.

Le premier est d’ordre pratique pour les gros chantiers : ces engins nécessitent des infrastructures de recharge adaptées sur les chantiers. Le coût de ces installations est à la charge des entreprises, qui doivent également former leur personnel à l’utilisation de ces nouvelles machines.

Ensuite, quel que soit le type de chantier, l’autonomie des batteries reste un point à améliorer. Même si des progrès ont été réalisés, elle reste inférieure à celle des engins thermiques. Les temps de recharge sont également plus longs, ce qui peut ralentir le rythme des travaux sur les chantiers.

Enfin, les équipements électriques sont généralement plus chers à l’achat que leurs équivalents thermiques. Pour comparer les deux technologies, il est donc essentiel de les comparer en coût global (incluant la phase d’utilisation sur toute sa durée de vie).

Malgré ces défis, l’électrification des équipements de chantier est une tendance de fond. Les progrès technologiques permettent d’améliorer constamment les performances des batteries et de réduire les coûts. De plus, de nombreuses réglementations environnementales incitent les entreprises à adopter des solutions plus propres.

Au-delà des moteurs, la réduction des émissions peut passer par une gestion optimisée des équipements, notamment la location d’équipements.

Des messages qui peuvent également être relayés aux bénéficiaires des interventions, pour l’organisation de leurs travaux à venir !

Dans un contexte de préoccupations environnementales grandissantes, les consommateurs sont de plus en plus attentifs aux impacts de leurs achats. Les labels environnementaux offrent une boussole pour s’y retrouver parmi la multitude de produits proposés. Ils garantissent que les produits répondent à des critères environnementaux rigoureux, tout au long de leur cycle de vie.

Il existe une multitude de labels environnementaux, chacun ayant ses spécificités. Voici quelques-uns des plus courants dans le secteur des travaux et de la décoration1 :

 

certification nfLe label NF Environnement vise à garantir une réduction des impacts tout au long du cycle de vie (teneur maximale en dioxyde de titane, restriction des substances dangereuses, teneur maximale en composés organiques volatils, juste dosage…).

Ce label concerne : les peintures intérieures et extérieures de décoration, ainsi que les sous-couches et primaires d’impression intérieurs/extérieurs, les formulations liquides ou pâteuses préparées à la demande, les poudres diluables à l’eau et les peintures conditionnées en boîtier aérosol.

 

ecolabel

L’Écolabel européen vise à garantir une réduction des impacts des peintures et vernis tout au long du cycle de vie (teneur maximale en dioxyde de titane, restriction des substances dangereuses, teneur maximale en composés organiques volatils, juste dosage…).

Ce label concerne : Les peintures d’intérieur ou d’extérieur ainsi que les peintures pour sol, les produits de peinture teintés par les distributeurs à la demande, les peintures décoratives liquides ou sous forme de pâte, éventuellement préconditionnées, les peintures pour bois.

 

natureplus

Le label Nature plus vise à garantir une réduction des impacts environnementaux des produits de construction tout au long du cycle de vie (réduction des substances dangereuses, impacts environnementaux inférieurs à des valeurs seuils…) en se focalisant sur 3 enjeux :

la protection du climat ;

la protection de la santé humaine ;

l’utilisation de ressources durables.

Ce label concerne : les peintures murales à base végétale et à base minérale.

 

fsc

Le label Forest stewardship council vise à garantir que les fibres de bois sont issues de forêts gérées durablement.

Ce label garantit qu’une partie des fibres de bois du parquet proviennent de forêts gérées durablement.

Ce label concerne : les revêtements de sol en bois.

fsc déclinaison

PEFC logo

Le Programme for the endorsement of forest certification vise à garantir que les fibres de bois sont issues de forêts gérées durablement. Ce label garantit que le produit contient au moins 70 % de fibres de bois provenant de forêts gérées durablement.

4 niveaux de label :

PEFC sans matières recyclées : Certifie que le produit contient à minima 70 % de matières issues de forêts gérées durablement , et que le reste est issu de sources contrôlées

PEFC avec matières recyclées : Certifie que le produit contient à minima 70 % de matières issues de forêts gérées durablement ou de sources recyclées, et que le reste est issu de sources contrôlées

PEFC recyclé : Certifie que le produit est issu à 100% de matières recyclées

Origine PEFC 100% : Certifie que le produit est exclusivement composé de matières issues de forêts gérées durablement

Ce label concerne : les revêtements de sol en bois.

L’étiquette « Émissions dans l’air intérieur » : un guide pour votre santé

emissions air intérieur

Pour les produits de construction et de décoration l’étiquette « émissions dans l’air intérieur » est apposée sur les produits de construction et de décoration : elle indique le niveau d’émissions en composés organiques volatils (COV) des peintures, vernis…

Une exposition prolongée à des COV peut provoquer des irritations des yeux, de la gorge et des voies respiratoires, des maux de tête, de la fatigue, et à long terme, augmenter le risque de développer certaines maladies.

En choisissant des produits affichant une classe A+ ou A, vous contribuez à améliorer la qualité de l’air dans votre intérieur et à préserver votre santé et celle des occupants.

Pour aller plus loin :

1 Pour vous aider à vous repérer, l’ADEME a sélectionné et passé à la loupe près de 100 labels. Découvrez les garanties et les objectifs des labels recommandés par l’ADEME. https://agirpourlatransition.ademe.fr/particuliers/labels-environnementaux

https://librairie.ademe.fr/consommer-autrement/4193-100-labels-environnementaux-recommandes-par-l-ademe.html

Comment installer sa plaque professionnelle

Vous venez de lancer votre activité et vous avez décidé de poser une plaque ? Avant de vous lancer, prenez le temps de bien réfléchir ! Il existe plusieurs façons différentes de fixer votre plaque, selon le matériau de votre mur et du type de plaque que vous avez choisi. 

Que ce soit pour les cabinets médicaux, les avocats ou les architectes, une plaque professionnelle extérieure bien posée et visible va venir renforcer votre image et votre professionnalisme. 

Dans cet article, nous vous montrerons le pas à pas pour réussir les différentes fixations.

Les différents types de fixation

Il existe plusieurs types principaux de fixation : par colle, par vis et avec une entretoise.

  1. La fixation par vis

Probablement le moyen le plus répandu pour l’installation d’une plaque professionnelle, c’est solide, et ça permet de maintenir fermement la plaque en place. Préférez la fixation par vis si la plaque est soumise à des conditions climatiques difficiles. 

Voici comment procéder : 

Munissez-vous dans un premier temps d’un crayon et d’un mètre, d’un niveau à bulle, d’une perceuse, d’un tournevis et d’un jeu de fixation.

– À l’aide du mètre et du crayon, mesurez et marquez les emplacements des trous sur le mur ou la porte. Vérifiez si les points sont horizontaux et verticaux avec le niveau à bulle.

– Puis, à l’aide de la perceuse, faites des trous sur les emplacements que vous avez marqués précédemment.

– Venez placer les chevilles dans les trous, si le support dans lequel vous avez percé est fragile comme du placo ou un mur en crépi.

– Vissez solidement la plaque avec un tournevis pour contrôler la force et éviter d’abîmer votre plaque lors de sa pose.

La fixation par adhésif

Si vous ne voulez pas abîmer votre mur ou votre porte, la fixation par adhésif est une bonne alternative, veillez cependant à ce que la surface soit parfaitement lisse sous peine d’une chute de la plaque à court terme. Ce type de fixation convient notamment pour les plaques légères en plexiglasse ou en PVC, pour des surfaces généralement d’intérieur. 

Voici la procédure d’installation :

– Nettoyer la surface pour garantir une adhérence optimale.

– Appliquer le ruban adhésif au dos de la plaque.

– Puis, pressez fermement la plaque contre la surface, tout en assurant un alignement correct, pour cela munissez-vous d’un niveau à bulle.

La fixation par entretoise

Les entretoises vont, elles, fixer la plaque en laissant un léger espace avec le mur, créant alors un effet de relief élégant. Généralement utilisé pour les plaques en métal ou en verres, elles ont la même procédure d’installation que la fixation par vis à une exception près : 

– Mesurez, marquez, vérifiez et percez les trous dans le mur, comme pour la fixation par vis.

– Fixez d’abord les entretoises sur le mur, puis vissez ensuite votre plaque dessus.

– Veillez à aligner correctement la plaque avec l’entretoise avant de resserrer les vis.

Conclusion

Prenez le temps de bien préparer votre installation et de choisir l’option la plus adaptée à vos besoins pour assurer la longévité de votre plaque professionnelle, et ainsi renforcer l’image de votre entreprise auprès de vos clients.